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Monnaies et Détections

Catégorie : Bancs d’essai

Le Garrett ACE 300i

L’ACE 300i par sa fonctionnalité, sa polyvalence, son prix, à l’instar de son processeur, se positionne d’emblée en tête des « détecteurs tout public » les plus abordables du moment.

Il reprend l’essentiel de l’ACE 250 dans sa forme, son principe de fonctionnement, mais en l’équipant de son nouveau processeur « 8.161.400 » la marque lui a conféré de nouveaux réglages, affichages comme l’identification visuelle numérique « ID » de la conductivité des cibles détectées (0 à 99), une nouvelle fréquence de travail un peu plus élevée de 8 kHz avec décalage, une nouvelle amplification du circuit audio modulant la largeur des impulsions sonores pour des réponses plus nettes et réactives.
Dans quelles mesures, toutes ces nouveautés le rendent-il différent et plus performant que son prédécesseur ?
Je vais essayer de répondre à ces diverses interrogations dans ces quelques pages de présentation et d’essais !

Matériel et mécanique

A l’ouverture on retrouve toutes les lignes caractéristiques des « ACE » :
- Boîtier jaune avec logo noir plus sobre.
- Canne en « S » démontable en 3 parties avec le repose bras jaune typique de la gamme. Elle est à présent équipée de bagues de serrage. Les divers éléments n’ont plus de jeu entre eux, la détection s’en ressent et en devient du même coup plus agréable !
- Poignée en mousse offrant une bonne prise en mains avec le boîtier de contrôle toujours aussi bien placé. A l’avant de ce dernier, se trouvent la prise de raccordement du disque et le jack pour casque de 6,5 mm.

La façade diffère peu de celle de ses prédécesseurs : partie haute : l’écran LCD ; partie basse : les 6 touches de réglages, ergonomiques, qui tombent toujours aussi bien sous le pouce.
Le 300i fait le même poids que l’Ace 250 car les disques ont été allégés, soit 1,25 kg et permet les mêmes longues heures de recherches sans fatigue.
Le disque de recherche « Proformance » concentrique elliptique de 25 x 18 cm (protège disque compris dans le pack), plus grand que le 22 x 16 cm qui équipait les Ace 150 et 250, offre un bon compromis entre superficie des balayages, profondeur d’investigation et sélectivité des cibles. Robuste mais allégé, il vient se fixer au bas de canne avec l’habituelle visserie plastique Garrett. Le câble, très souple, s’enroule parfaitement et la connectique chromée à vis est fiable.

Disque Proformance elliptique concentrique et nouvelles bagues de serrage.

L’alimentation est assurée, comme avec toute la gamme des ACE, par 4 piles AA alcalines de 1,5 volts pour une autonomie moyenne de 30/35 heures (accus possibles sans perte des performances) et qui se logent par le dessus du boîtier de contrôle.

Repose bras, logement piles, prise disque et prise casque jack 6,5 mm, haut-parleur.


Affichages de l’écran LCD

Le panneau de contrôle et son écran LCD avec ses nouvelles fonctions.

1. Echelle de conductivité graphique d’identification par pixels noirs « Iron résolution », légende détaillée avec les deux grands groupes métalliques : ferreux et non-fereux/métaux « précieux ». Donne une meilleure identification, discrimination des ferreux sur des terrains très pollués. Le curseur noir s’affiche toujours sous la nature métallique probable des cibles.
2. Discrimination progressive et multi-notch visuel pour rejeter/accepter indépendamment une ou plusieurs familles de cibles non consécutives.
3. 4 modes de recherche préréglés et 1 mode personnalisable.
4. Indicateur du niveau de charge des piles.
5. Sensibilité ajustable sur 8 niveaux.
6. Pinpoint/localisation précise et rapide des cibles avec indicateur de profondeur en cm sur quatre niveaux, au centre l’affichage de « PP ».

Le changement majeur se situe au niveau des nouvelles fonctions d’affichage et de réglage. L’amélioration majeure de la nouvelle série ACE-international 2016 se trouve au milieu de l’écran. La conductivité des cibles est désormais traduite par l’affichage d’une valeur numérique à 2 chiffres, réelle carte d’identité des métaux détectés et appelée aussi nombre ID. (7)
Complémentaire de l’échelle de conductivité avec l’affichage du curseur noir sous un des 12 segments pour donner une idée de la nature métallique et la réponse audio, il rend plus exactes, probantes, l’analyse et l’identification des cibles détectées. La reconnaissance magnétique se fait d’un simple coup d’œil à l’écran. Le nombre ID permet de discerner les cibles indésirables répétitives des bonnes, sans être obligé d’employer la discrimination. Une tirette d’aluminium, cartouche de chasse, donneront, en général, une valeur numérique spécifique et reconnaissable. On ne creusera plus systématiquement sur ce type de déchets.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 90

Le Makro Gold Racer Pro à l’Essai …

Le Gold Racer est principalement conçu pour la prospection de l’or natif et non pour la « chasse aux monnaies et reliques ». La grande nouveauté réside dans le fait qu’il s’agit d’un des « hautes fréquences » les plus complets en termes de réglages, d’affichages, disponible à ce jour. Grâce à cette grande polyvalence, ce savant mélange de fonctions typiques des « Gold » détecteurs à celles d’appareils plus traditionnels, anciens ou modernes, il pourra aussi être utilisé pour d’autres recherches plus générales.
Le protocole de départ des divers essais était de savoir quels pouvaient être les avantages et inconvénients d’utiliser le Gold Racer, avec sa fréquence de travail de 56 kHz, pour une finalité autre que la prospection aurifère.

Matériel et mécanique

Le soin particulier apporté au « packaging » inspire, dès l’ouverture, la confiance ! le Gold Racer, de couleurs gris-bronze et noire est de conception soignée. Sa canne en « S » en 3 parties (faible encombrement) munie de bonnes bagues de serrage, offre une prise en main confortable. L’ensemble se monte en quelques instants sans aucun jeu entre les divers éléments. Le repose bras, bien conçu avec ses mousses en néoprène, sa sangle velcros, coulisse pour s’ajuster à la morphologie de chacun.

Disque de recherche DD elliptique 26 x14 cm avec protège disque.

Deux disques de recherche double D sont livrés avec la version « Pro » : un elliptique plein, blanc de 25 x 14 cm, un deuxième de 13,5 cm avec son bas de canne et sa propre visserie (protèges disques fournis). Les câbles de liaison de qualité sont munis d’attaches velcros pour être maintenus pas trop serrés aux bas de canne. Ils s’y enroulent sans problème.
Un bon petit casque audio, une protection pluie transparente à fermeture éclair, une autre en néoprène pour le boîtier du repose bras, une housse de transport noire type sac à dos de bonne taille, au logo de la marque, pour ranger tout le matériel, viennent compléter la version Pro. 4 accus d’1,5 V avec chargeur secteur de marque (version Pro) assurent l’alimentation et se glissent dans un compartiment sous le repose bras, à côté du haut-parleur. Face arrière, se trouvent une prise casque 6,5 mm avec cabochon de protection en caoutchouc, et le bouton rotatif de mise en marche/réglage du volume. Le boîtier de contrôle, véritable âme du Gold Racer, est situé au-dessus de la poignée en mousse.

Repose bras, prise casque, bouton d’allumage et de volume, logement piles et haut-parleur.

 

Panneau de contrôle, prise disque, led d’éclairage d’appoint.

Affichages de l’écran LCD

1. Echelle de conductivité des cibles de 0 à 99 avec curseur sur deux niveaux.
2. Les 3 modes de recherche et leurs menus.
3. Réglages en cours, affichage numérique de l’intensité de la minéralisation du sol, nombre ID des cibles et métaux détectés, lecture en cm ou pouces de la profondeur.
4. Divers messages informatifs.
5. Affichage du degré/taux magnétique du sol.
6. Affichage numérique de la phase interne de la balance des sols de l’appareil.
7. Niveau de charge des piles/accus.

Menus, réglages des 3 modes de recherche

Très ergonomique, le Gold Racer est facile d’utilisation grâce à ses 3 modes de recherche. On passe très facilement des uns aux autres. L’accès au Menu, à l’ensemble des réglages s’effectuent avec seulement 4 touches rouges en croix parfaitement placées et une gâchette à dispositifs ponctuels située sous le boîtier de contrôle.
Le Gold Racer, réel tous-métaux statique très complet, rappelle un peu les « AU 52 » Compass 1994, « Goldmaster V/Sat », comme on les aimait et que l’on trouvait dans le passé (nostalgie, quand tu nous tiens ! les vieux brisquards me comprendront), propose en plus du réglage de la sensibilité et du niveau du seuil sonore, des fonctionnalités intéressantes comme un auto réglage intelligent par « iSat », sur plusieurs degrés du niveau de stabilité du seuil (faux signaux, variations sur terrains difficiles, fortes minéralisations), une fonction « Boost », amplification de faibles sons, momentanée ou permanente, d’un « Tracking », ajustage en continu de la balance des effets de sol pour des zones à minéralisation très changeante, non uniforme.
Il est pourvu de deux modes discrimination complets pour des recherches plus générales dans des conditions difficiles avec sensibilité, « ID Filtering/Discrimination » réglables. « I-mask », filtrage des faux signaux dûs aux bruits du sol, « hot rock », agit comme un silencieux (à n’utiliser que modérément pour ne pas perdre de toutes petites cibles précieuses). A un niveau bas, voire coupé, il permet de réagir, ressentir plus vite les micros modules à proximité de petits ferreux ou situés sous pierres, tessons minéralisés, en particulier avec le mode « Disc.1/Fast ». Un « Tone-Break » ajuste le point de rupture de la réponse audio, liée au nombre ID d’une cible rejetée/son grave et accepté/son V.C.O aigu (à régler au plus fin selon les conditions de recherche, de la minéralisation des sols, du taux de déchets minéraux ou métalliques présents et de la taille des cibles recherchées).

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 89

 

 

Le Garrett ACE 400i

Début années 2000, Garrett crée une petite révolution et met à la portée de tous la détection comme loisir avec ses ACE 150 et 250. Suit, un peu plus tard, L’EuroAce équipé du disque de recherche DD 28 x 22 cm, spécialement calé, adapté pour la recherche européenne avec une plage de pixels supplémentaires de résolution pour discriminer les cibles ferreuses en « haute résolution ».
Annoncé début 2016 comme le nouveau fleuron de la toute nouvelle série ACEi (« i » pour international), avec les 200i et 300i et dans l’attente d’un digne successeur au GTI 2500, le détecteur ACE 400i remplace désormais l’EuroAce. Il en reprend l’essentiel mais dispose aussi de nouvelles fonctionnalités comme « Iron Audio » rendue célèbre par les AT Pro et AT Gold et d’un affichage numérique « ID » réelle carte d’identité de la conductivité des cibles détectées.
Est-il plus performant et en quoi se différencie-t-il de son prédécesseur ? Je vais essayer de répondre à ces diverses interrogations dans ces quelques pages de présentation et d’essais !

Matériel et Mécanique
Dès l’ouverture du carton, aucun doute possible, on est bien en présence d’un ACE (couleur jaune, lignes, etc) ! mais avec quelques différences : le logo du dessus plus sobre, noir sur fond jaune ; la canne en « S » démontable en 3 parties, équipée du traditionnel repose bras de la série des ACE, avec comme grande nouveauté la présence de bagues de serrage (plus de mobilités désagréables entre les divers éléments pendant les balayages du disque) !
La poignée en mousse accueille le boîtier de contrôle et continue à offrir une prise en mains confortable. A l’avant de ce dernier, se trouvent la prise de raccordement du disque et le jack pour casque de 6,5 mm. La façade est identique à celle de son prédécesseur avec quelques fonctions supplémentaires : partie haute, l’écran LCD ; partie basse, les 6 touches de réglages, ergonomiques, qui tombent toujours aussi bien sous le pouce.
Le 400ifait le même poids que l’EuroAce, soit 1,25 kg et permet les mêmes longues heures de recherches sans fatigue.

Disque de recherche DD Proformance de 28 x 22 cm et les nouvelles bagues de serrage.

Le disque de recherche « Proformance » DD de 28 x 22 cm (protège disque désormais compris dans le pack) est conservé, bon compromis entre superficie des balayages, profondeur d’investigation. Robuste mais léger, il se fixe au bas de canne avec l’habituelle visserie plastique de qualité Garrett. Son câble, très souple, s’enroule parfaitement. Sa connectique chromée à vis est fiable.

Prise câble.

L’alimentation est assurée par les 4 piles AA alcalines de 1,5 volts habituelles (autonomie moyenne de 30/35 heures, accus possibles sans perte des performances). Elles se logent toujours par le dessus du boîtier de contrôle.

Repose bras, logement piles, prise disque et prise casque jack 6,5 mm, haut-parleur.

Affichages de l’écran LCD
Le GARRETT ACE 400i conserve de l’Euro Ace :
• Echelle de conductivité graphique d’identification par pixels noirs « Iron Résolution », légende détaillée avec les deux grands groupes métalliques : ferreux et non-fereux/métaux « précieux ». Donne une meilleure identification, discrimination des ferreux sur des terrains très pollués. Le curseur noir s‘affiche toujours sous la nature métallique probable des cibles.
• Discrimination progressive et multi-notch visuel pour rejeter/accepter indépendamment une ou plusieurs familles de cibles non consécutives.
• 5 modes de recherche préréglés.
• Indicateur du niveau de charge des piles.
• Sensibilité ajustable sur 8 niveaux.
• Pinpoint/localisation précise et rapide des cibles avec indicateur de profondeur en cm sur trois niveaux, au centre l’affichage de « PP ».
Ce qui fait la différence ce sont les nouvelles fonctions d’affichage et de réglage. L’amélioration majeure de la nouvelle série ACEi 2016 est la visualisation, au centre de l’écran, de la conductivité des cibles par une valeur numérique à 2 chiffres appelée aussi nombre ID. (7)
Complémentaire de l’échelle de conductivité avec l’affichage du curseur noir sous un des 12 segments pour donner une idée de sa nature métallique et la réponse audio, il rend plus exactes, probantes, l’analyse et l’identification des cibles détectées et en permet une identification magnétique d’un simple coup d’œil à l’écran. Il permet de discerner les cibles indésirables répétitives des bonnes, sans être obligé d’employer la discrimination (une tirette d’aluminium, cartouche de chasse donnent, en générale, un nombre ID spécifique). On ne creusera pas systématiquement sur ce type de pollutions.
Au-dessus du niveau de charge des piles, une nouvelle fonction s’affiche « Iron Audio » (8). Visible, on entend les ferreux, quel que soit le mode de recherche choisi, non-visible, on ne les entend plus s’ils sont rejetés.

Le panneau de contrôle et son écran LCD avec ses nouvelles fonctions.

Autre changement majeur, Le 400i fonctionne désormais à une fréquence plus élevée de 10 kHz au lieu de la 8,5 kHz. En binôme avec le disque de recherche, elle offre un bon compromis entre puissance, finesse, précision sur les plus petites cibles et rend le détecteur plus polyvalent. Dorénavant, il est possible de légèrement la décaler. L’autre point fort, est la plage étendue de la discrimination des ferreux pour plus de finesse, précision et la réactivité/vitesse de récupération.
… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 88 

 

Le sac à dos Lafuma Land Cruiser 60

Quand on débute en détection (pour moi ce fut en 1998…), on se rend rapidement compte qu’en plus du détecteur et de la pelle on a besoin de transporter un certain nombre d’autres accessoires indispensables. Par exemple : une bouteille d’eau, un GPS de randonnée, une lampe frontale, un spray anti moustiques, etc… D’autre part comme il faut parfois beaucoup marcher pour se rendre sur une destination de détection et que je ne me voyais pas transporter toute cette panoplie une partie en main et le reste dans les poches, la solution sac à dos s’est imposée d’elle-même…
Un bon sac à dos a beaucoup d’avantages, il dispose de poches sécurisées qui protègent et évitent la perte de matériel de détection souvent coûteux, ensuite il permet de transporter quelques kilos de matériel sur de grandes distances sans fatigue.
Dans les années 2000/2010, j’ai beaucoup utilisé le sac à dos Go Sports Andina 60, c’est un bon sac à dos d’entrée de gamme que j’ai apprécié, mais fragile et manquant de rangements. En 2012, je suis passé au DEUS et il me fallait un sac à dos avec des rangements permettant notamment d’y caser le casque DEUS WS5.
J’ai donc parcouru le Net et les catalogues de magasins d’outdoor pour trouver la perle rare. Les critères étant que ce sac à dos soit suffisamment grand pour y ranger le DEUS replié, une pelle ADA Maximus et surtout qu’il dispose de 2 grandes poches latérales permettant d’y loger au moins le casque WS5 d’un côté et une gourde de l’autre. Et j’ai fini par trouver sur le site de petites annonces Leboncoin le Lafuma Land Cruiser 60 (60 pour 60 litres de volume), un sac à dos conçu à l’origine pour la grande randonnée.
Autant le préciser tout de suite, le LC60 n’est plus disponible à la vente en neuf, Lafuma l’a sorti de son catalogue je me demande bien pourquoi, peut-être parce que la mode est actuellement aux sacs à dos de forme « tuyau » biens pour la randonnée, mais pas très pratiques pour transporter du matériel de détection. Heureusement on trouve le LC60 assez facilement en occasion (souvent dans des états proches du neuf) sur des sites Internet de petites annonces comme Leboncoin, Ebay, PriceMinister, etc…
A noter qu’il existe aussi un Lafuma Land Cruiser 65 que je n’ai pas essayé et qui doit être un peu trop grand, à voir…

Lisez la suite dans Monnaies & Détections n° 87

La pelle « Excalibure »

Il y a quelques temps de cela, j’avais voulu détecter dans un ancien chemin campagnard bordant un champ et desservant quelques centaines de mètres plus loin, un petit hameau. Je l’avais repéré en passant devant en voiture et je m’étais laissé attendrir par la tranquillité des lieux. En effet, à première vue, c’était un sentier comme beaucoup d’autres, fort apprécié des randonneurs et des villageois. Il est parsemé de houx, de chênes et de châtaigniers. Au centre du couloir, des traces fraîches de passage d’engins agricoles, seuls autorisés à emprunter cet axe, prouvent la présence de l’homme en ce lieu. Le Déus allumé et mon casque sur les oreilles, j’étais décidé à profiter de cette nature accueillante et chaleureuse. Au premier son, je compris rapidement le vrai visage de cette voie…

Un bon coup de pelle et… BING… Impossible d’enfoncer ma Draper ! Je me décale de quelques centimètres, mais de nouveau… BING… Sous la fine couche de terre, où un tapis herbeux devait s’enraciner avec peine, le sol avait été compacté et remblayé de pierres et d’objets divers et variés. Ardoise, roche et autres moellons en tout genre… impossible d’y faire pénétrer ma pelle. A quatre pattes avec mon piochon à la main, la sueur me coulant sur le front, j’avais dû déclarer forfait. Au deuxième son, même problème. Un peu plus loin, dans un petit talus, un bon son me fit stopper mon avancée. Mais après le sol inhospitalier, voici venu le tour des racines à n’en plus finir. Une vraie jungle souterraine. Décidément, derrière son aspect calme et tranquille, ce chemin était un véritable cauchemar pour les détectoristes ! Le champ d’à côté avec sa terre fine et légère me tentait de plus en plus. Finalement, après plusieurs tentatives infructueuses de pénétrations dans ce sol de roc, il eut rapidement raison de ma motivation et je finis par céder à la tentation d’y aller passer la poêle.

***

Aujourd’hui je me décide enfin à revenir dans ce chemin qui m’avait donné bien du fil à retordre, mettant ma patience à rude épreuve. La végétation du lieu a bien changé. Les feuilles des arbres encore présentes ont troqué leur vert-bouteille contre un orange ou un rouge des plus automnaux. Les glands et les bogues mélangés au tapis de feuilles mortes jonchent le sol, contrastant avec le rose des cyclamens sauvages. Mais cette fois, je ne suis pas venu « la fleur au fusil ». Comme le roi Arthur l’avait fait avant moi avec sa légendaire épée, je me suis armé à mon tour de la fameuse « Excalibure », mais de chez Sabre France celle-ci ! Rien que l’annonce de son nom fait frémir. Soixante-dix centimètres de manche en acier inoxydable, solidement soudé à une tête ciselée et parfaitement affutée de vingt-sept centimètres de long par quinze centimètres de large et de deux millimètres d’épaisseur. Une véritable arme de guerre prête à venir à bout de tous les sols récalcitrants. La fée Viviane n’y est pour rien dans cette nouvelle acquisition et contrairement à la légende de Merlin, cette « Excalibure » ne se trouve pas dans un bloc de granit massif. Pas besoin de gros muscles non plus, car pour à peine plus d’un kilo, vous pourrez vous prendre à votre tour pour le roi de toute la Bretagne. Pour compléter mon attirail, j’ai opté également pour le couteau de fouille « Ultimat » de chez Sabre France. Trente-et-un centimètres de long (manche compris), une lame dentée de six centimètres de large, à mi-chemin entre le poignard de Rambo et le tranchoir de Rahan. Avec cet arsenal, l’heure de la revanche a sonné !

Mon casque ancré sur mes oreilles, le XP de la main droite, l’« Excalibure » de la main gauche et le couteau de fouille dans mon sac à dos avec mon propointer, me voici prêt à livrer bataille ! Au premier son intéressant, je teste en direct la puissance de ma nouvelle pelle. La tête fuselée pénètre aisément le sol, aidée par la force de mes pieds qui appuient sur son rebord incurvé. … Lisez la suite dans Monnaies & Détections n° 85

Le Golden Mask 5 VDI

Annoncé, depuis déjà plusieurs mois comme le nouveau fer de lance de la marque bulgare, le Golden Mask 5 est une évolution « numérique digitale » du GM 4 Dual WD (double fréquence : 8-18 kHz, jusqu’ici inédit en France). Il est équipé d’un large écran LDC et permet le contrôle des multiples fonctions de réglages et l’identification des métaux détectés. Première grande nouveauté : la canne télescopique ultra compacte et légère du GM5. Il fonctionne avec la technologie double processeurs (DPT) qui assure une efficacité maximale sur tous les types de sols et, deuxième nouveauté, permet avec le même disque de détection, l’utilisation de deux fréquences de recherche au choix : 8 ou 18 kHz. Le casque sans fil WS5 vient compléter l’ensemble pour un confort optimal.

La partie électronique double processeur. 

 

 

 

 

MATERIEL ET MECANIQUE

Canne

Réalisée en fibre de carbone couleur anthracite, elle est très légère, entièrement télescopique (trois parties), s’ajuste à la taille de chacun et aux diverses conditions de recherche. Plus de montage fastidieux sur le terrain : « Dévissez, déployez » ! Elle est équipée de bagues de serrage robustes. Des rainures dans les tubes coulissants les empêchent de tourner pendant la détection (bonne innovation). La poignée accueille le boîtier de contrôle et offre un bon angle pour une prise en mains confortable (manque une mousse ou un « rubber »). Les réglages tombent parfaitement sous le pouce.

Disque de recherche DD de 22,5 cm. 

 

 

 

 

 

Prise disque avec sa protection et le raccordement du boîtier de contrôle.

 

 

 

 

 

Disque de recherche 

Noir, de type DD, pour un diamètre de 22,5 cm (protège disque compris) et au design repensé, composé d’une résine très résistante, il allie superficie standard de balayage, profondeur d’investigation, finesse et sensibilité sur petits modules précieux. Renforcé au niveau des ailettes de serrage pour une durée de vie accrue, il se fixe au bas de canne par une bonne visserie plastique. Le câble de liaison, quoiqu’un peu rigide, est équipé d’une connexion de qualité avec cabochon de protection.   

Alimentation 

Le bloc d’alimentation du détecteur est placé sous le repose bras. A l’arrière, se trouvent une prise jack de 6,5 mm avec cabochon de protection, la prise de mise en charge, un interrupteur du choix du casque (filaire ou sans fil WS5). A l’intérieur du boîtier… La suite dans Monnaies & Détections n° 84

 

Le Golden Mask deep hunter pro

Compte-rendu des tests et des premières approches in situ

Enfin décidé de l’achat d’un détecteur d’appellation « grande masse »…

Prospecteur, détectoriste depuis une vingtaine d’années, de par sa passion, Jojo collectionnait et multipliait les genres et les marques de détecteurs, une ribambelle de V.L.F., d’inductions pulsées, ainsi qu’une grande variété de disques qui n’avaient plus de secrets pour lui.

Mais… il manquait un type d’appareil : celui qui permet de prendre des volumes métalliques plus conséquents et surtout dans une stratigraphie ignorée des meilleurs V.L.F. du marché. Certes le fonctionnement n’est pas nouveau, et entre collègues on en parlait, des rumeurs circulaient sur les performances, des questionnements tels « Tu connais quelqu’un qui en possède un ? » étaient monnaie courante. Dans le milieu de la détection bien sûr que certains détiennent des inductions pulsées munis de grands cadres, mais peu les utilisent pour des raisons diverses : masse plus profonde, c’est creuser davantage, mauvaise utilisation suivant le type de terrain, déception de ne tomber que sur du fer ou des pollutions majeures…

Jojo me le fait savoir, il en veut un, « cela va m’ouvrir d’autres perspectives, une autre dimension dans la recherche, mais lequel choisir ? » Il y a des références majeures comme le Pulse Star, le Lorenz, mais en ce moment une véritable explosion du marché des détecteurs de métaux se déroule surtout en Bulgarie. Nos amis Bulgares sont motivés, compétents et sont devenus crédibles dans la fabrication de ces appareils, alors allons voir ce qu’ils nous proposent…

Après de nombreux visionnages de tests, de sites marchands, de forums ainsi que des lectures de comparatifs, nous avons pu nous apercevoir du panel existant, puis on s’est fait la remarque pourquoi pas celui-la ?, le Golden Mask deep hunter pro. Ce détecteur offre une véritable panoplie d’options et d’accessoires : cadre de 1,20 x 1,20, de 1,80 x 1,80, canne, disque de 60 cm de diamètre, d’autres dimensions sont également conçues.

Le choix est arrêté, Jojo va acheter le Golden Mask avec le cadre de 1,20 x 1,20 et se laisse tenter par la canne et le disque de 60 cm. Le prix a l’air vraiment très raisonnable, en fait de loin un des moins onéreux, en ce qui concerne la proportion qualité prix on le découvrira plus tard.

Maintenant, qui le distribue en France ? Sinon on se rabattra sur un site bulgare ou russe. Apparemment personne, alors nous contactons Loisirs Détections.

La commande est prise, trois semaines plus tard au téléphone on nous fait prévenir que l’appareil a été réceptionné au magasin, le rendez-vous est pris, nous partons de Perpignan, direction Toulouse, l’occasion de passer une journée au sein de la ville rose. Voilà ! Jojo le possède, il y a toujours de l’émulation devant un nouvel appareil, sera-t-il à la hauteur de nos espérances ?

Dès le retour, les premiers réflexes : comprendre, tester le détecteur

Pas besoin d’aller loin, l’Eldorado des tests, c’est chez Jojo, nombre de prospecteurs depuis des années viennent discuter, débattre, comparer et surtout mettre en œuvre leurs appareils sur les cibles enterrées. Oui en effet de nombreux artefacts furent mis sous terre, par taille et à des profondeurs inventoriées.

Pour essayer le Golden Mask, nous avons sélectionné trois objets : un boulet de canon du 18e siècle de diamètre 10 cm, une plaque en bronze de 6 cm de longueur et de 2 cm d’épaisseur, puis une monnaie, un Napoléon 10 centimes en sachant que le cadre ne réagira pas, de toute façon c’est ce que l’on voulait, éliminer les petites cibles.

Les tests dans ces rangées de pêchers sont un bon indicateur, car il y a la présence de petites pollutions métalliques, ainsi qu’un long enfouissement des objets dans une terre limoneuse tassée.

Ce premier essai avec le cadre, s’est fait avec une moyenne de 30 cm au delà du sol, c’est ce qui est préconisé, l’essentiel est de garder une régularité en marchant avec une hauteur constante, sans toucher le sol, ni remonter brusquement le cadre, sinon juste le fait d’appuyer sur l’auto-tune suffit à repartir sur de bonnes bases de recherche. Lors des tests, aucuns faux signaux n’est à indiquer, ni de perturbations diverses. Cette fin de journée s’est terminée par une note très positive sans aucune déception, de plus les réglages faciles d’accès se prennent en main rapidement. … La suite dans Monnaies & Détections n° 83

4 détecteurs, 10 programmes d’usine, une gamme complète d’accessoires optionnels pour optimiser les recherches, et bien plus encore… !

Que dire de neuf, rajouter à tout ce qui a déjà été écrit, discuté sur divers fora (même moi, j’ai consacré plusieurs essais sur la version complète du Déus et accessoires entre 2012 et 2013 sur 5 numéros d’un magazine spécialisé aujourd’hui disparu !). Après une mure réflexion, une évidence s’est naturellement imposée pour conserver une certaine objectivité :

Confier le Déus WS4 à mon ami auvergnat Franck qui vit à quelques kilomètres d’Issoire dans le Puy-de-Dôme. Qui mieux qu’un nouvel utilisateur, pourrait confier ses premières impressions, avec un esprit neuf, sur un détecteur qui, au premier abord et pour certains, semble assez complexe à utiliser et surtout sans sombrer dans d’interminables explications techniques… En plus de trente ans de détection, Franck a possédé une grande variété d’appareils. Actuellement, il pratique avec plusieurs machines qu’il connait sur le bout des doigts, toutes très performantes, chacune adaptée à différents types d’investigations. Le pari était de savoir si Franck avec le Déus WS4 allait encore trouver quelques cibles enfouies là où ses propres détecteurs étaient déjà passés !

L’autre challenge, et pas le moindre, était d’initier quelqu’un qui a toujours été hermétique, réfractaire à l’utilisation d’appareils « digitaux, numériques ». Plus habitué, depuis plusieurs décennies, à ne détecter qu’avec des appareils dits analogiques (à boutons). Il était grand temps qu’il découvre la détection « poids plume et sans fil ».

Première difficulté : Franck a toujours détesté les manuels d’utilisation. Il fallut donc préparer un petit résumé sur le fonctionnement et les différentes capacités de recherche du WS4 !

LE MATéRIEL (rappel)

Le Déus WS4 se compose d’un casque sans fil type « Backphone » avec oreillette de contrôle déclipsable et munie d’un petit écran. Il est livré en standard avec un disque DD 22,5 ou 28 cm sans câble et la fameuse canne  télescopique en « S » noire, brevetée XP. Le tout est alimenté par deux batteries lithium miniatures 9 g grande autonomie.

LE MENU

Les 7 réglages communs à tous les modes / programmes de recherche : 

- DISC/Discrimination 

- SENS/Sensibilité 

- GND/Balance manuelle des effets de sol 

- FREQ/Choix de la fréquence 

- TONE/Nombre de tonalités 

- VOLUME/Sortie audio 

- COIL/Choix du disque 

- P1 à P10/Programmes de recherche d’usine + 9 personnels de sauvegarde. …

La suite dans Monnaies & Détections n° 82

Le Xpointer de Deteknix

Après des démarrages fastidieux au début des années 90 (qui se souvient du Furet et surtout à quel prix il était vendu ?) et un abandon complet de développement pendant une bonne quinzaine d’années, les « pinpointer », détecteurs d’appoints pour localiser précisément des cibles ressenties par les détecteurs de métaux traditionnels, ont fait un retour en force il y a bientôt dix ans, grâce, entre autre, à l’arrivée du Propointer des établissements Garrett.

Devenus aujourd’hui quasi indispensables (un peu à la manière des téléphones mobiles), ils font désormais partie intégrante de l’équipement du parfait « détectoriste » ! La plupart des grands fabricants de détecteurs ont pondu leurs propres modèles. Il s’en trouve de toutes les formes, à tous les prix, avec des principes de fonctionnement divers…

Diffusé depuis plusieurs mois sur le marché français, Le Xpointer de Deteknix montre, par ses caractéristiques de fonctionnement, d’indéniables avantages, avec, cerise sur le gâteau, un prix d’achat vraiment inférieur à ceux pratiqués par la concurrence. Qu’en est-il réellement ?

MATERIEL

Le Xpointer est conçu pour être étanche à la poussière et aux intempéries. Le haut-parleur/buzzer incorporé, comme les boutons de commandes, de bonne facture, avec cabochons en caoutchouc, sont bien protégés. Le tout présente une bonne robustesse générale.

Le modèle classique est de couleur noire. Des versions avec différents coloris sont disponibles sur commande (versions camouflage, rose, jaune, vert, etc…)

Divers accessoires en option sont aussi disponibles (cordon de sécurité).

Le Xpointer, de par sa forme ergonomique antidérapante, offre une bonne prise en mains. Sa taille restreinte permet de passer partout. Il est livré avec un holster simple, mais très pratique, qui peut se fixer à la ceinture ou, petite astuce, se placer au niveau du repose bras. Ainsi, à tout moment, le pointer est accessible !

Une pile de 9 volts assure l’alimentation pour une autonomie de 15 à 20 heures selon le mode d’alarme choisi. Elle se loge à l’arrière dans un compartiment étanche accessible en dévissant un cabochon muni d’un joint assurant une bonne étanchéité. Un détrompeur permet de la placer sans erreur possible de polarité.

Une led lumineuse intégrée permet d’éclairer, durant la détection, le fond du trou ou de mieux cerner une cible en fin de journée quand la luminosité décroit.

La conception technologique spécifique renforcée du câblage de la sonde de détection permet d’éviter de faux signaux lorsqu’on « racle » la terre à la recherche de la cible. Une règle de mesure (en pouces) est gravée sur le côté du cylindre.

FONCTIONNEMENT

Contrairement à certains modèles VLF proposés et malgré son indéniable ressemblance avec le propointer de Garrett, le Xpointer fonctionne…

La suite dans Monnaies & Détections n° 81

 

DEUXIEME PARTIE

Je suis heureux de vous retrouver pour cette nouvelle et deuxième année consécutive de tests d’appareils. Elle semble s’annoncer riche en nouveautés !

Tout d’abord, désolé d’avoir raté le rendez-vous du numéro d’automne pour la deuxième partie des tests du Fisher F 19, mais les conditions météo ne m’ont pas permis de boucler à temps la fin des essais. Certains secteurs choisis étant devenus trop marécageux ! Je sais, aussi, que j’aurais dû me consacrer à 100 % à la finalisation de ces derniers. Entre-temps j’ai reçu l’ultime version du F 75 équipé de la fonction DST (Digital Blindage Technology, contre les interférences extérieures et débrayable à l’allumage) pour tests et il fut vraiment très difficile de ne pas effectuer quelques essais avec ! (c’est un appareil que  j’affectionne depuis 2006 et que j’ai toujours possédé dans ma « panoplie de poêleur ! ») Ce que je peux dire, sans trop m’étendre, c’est que les nouvelles fonctions proposées permettent enfin de l’utiliser au maximum de ses capacités, de sa sensibilité, chose souvent difficile avec les versions précédentes selon les secteurs de recherche. Ainsi, les nouvelles caractéristiques proposées, à la pointe des dernières avancées technologiques, font désormais du F75, un appareil encore plus polyvalent pour des recherches générales, avec plus de profondeur d’investigation, grâce, entre autre, à une meilleure séparation des cibles (nouveau processus FA/Fast), à l’ajout, à l’instar du F 19, de la fonction FeTone qui permet d’obtenir un meilleur filtrage audio du volume des ferreux sur 3 niveaux supplémentaires (off, faible, moyen en complément de « Hight » présent dans les modèles antérieurs) et bien d’autres choses encore… à suivre !

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2015, riche en émotions et découvertes.

Bilan des derniers essais sur le terrain

Colline gardoise, pentes et éboulis 

Il s’agit de la même petite zone privée où j’ai testé, il y a peu, un autre appareil haute fréquence (voir M & D N° 75) et où j’ai pu déterrer, à faibles profondeurs, de petites monnaies archaïques. Ce secteur saturé de petits ferreux avec une minéralisation du sol très changeante par la configuration des lieux (de la plus négative, appareil qui coupe à la plus agressive, appareil qui sonne) tronque et écrase les performances des détecteurs. Le lieu était donc parfait pour effectuer une deuxième série de tests avec le F 19 et savoir si l’autre détecteur n’avait rien laissé passer.

Au bout d’une bonne heure, force était de constater que rien n’était passé au travers « des mailles du filet » de l’autre appareil, quelques soient les divers réglages effectués et testés avec le F 19 équipé de son disque d’origine, des DD 29 x 18 cm et DD 12,5 cm du GBDP. Aucuns signaux, hormis ceux délivrés par de nombreux ferreux, ne se firent entendre (tous déterrés pour vérification). La fin du jour arrivant, j’allais renoncer et amorçais la descente du retour lorsqu’un écho se fit entendre le long d’un bloc rocheux. Premier et dernier petit son valable d’une cible se trouvant prise au piège dans une faille située sur le côté.

Vingt bonnes minutes d’un travail délicat à dégager la terre, les petits graviers de l’étroite et fine anfractuosité, tout en faisant attention de ne rien abimer avec le tournevis, et une superbe monnaie, à peine oxydée, comme perdue la veille, pu être extraite. Une belle récompense pour cet après-midi de tests peu probants !

Champs fraichement retournés, saturés de petits déchets ferreux et à forte concentration de tessons de poteries et tuiles minéralisés

Tests de localisation avec une bonne reconnaissance sonore d’une petite monnaie (diam < 1 cm) enfermée dans une motte de terre et proche de petits ferreux de tailles proportionnellement voisines.

Quelques balayages et 5 petits signaux aigus perçus, à peine espacés de quelques centimètres seulement, noyés au milieu de sons graves (petits ferreux). Cette zone est très fréquentée par les chasseurs et premiers petits plombs de chevrotine déterrés (2 mm <), pour certains, dans des mottes de terre. …

La suite dans Monnaies & Détections n° 80

Très haute sensibilité aux très petites cibles non ferreuses, même dans des conditions extrêmes.