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Monnaies et Détections

Catégorie : Brèves

Black Sam

Il est toujours considéré comme le plus riche des pirates qui ait jamais vécu, comme étant celui qui amassa la plus grosse fortune. Des centaines de millions de dollars en or et argent volés après l’abordage de 53 navires marchands ! Samuel Bellamy, allias Black Sam le pirate ! Une partie de son trésor fut retrouvé en 1984 par le chasseur de trésor Barry Clifford.

Depuis 2015 les fouilles ont repris sur le site de l’épave, quelques pièces de huit en argent et en or ont bien refait surface avec de nombreux artefacts, le plus gros du trésor est toujours sous l’eau, peut-être dans une seconde épave non localisée ou ailleurs.
Mais le plus surprenant de cette dernière campagne de fouille reste la découverte d’un fémur humain. Allez savoir pourquoi, les archéologues américains espèrent qu’il s’agit là du fémur de Black Sam ! Il y avait pourtant plus de 40 hommes d’équipage sur le Whydha, le dernier navire du pirate, les artefacts découverts autour du fémur laisseraient penser qu’il s’agissait d’un homme important… Une recherche ADN de comparaison avec des descendants de Bellamy est prévue.
Ce serait vraiment une fin incroyable pour Black Sam, surtout que l’on n’est même pas sûr qu’il trouva la mort lors du naufrage (voir l’article du n° 80 : Le trésor de Black Sam), à suivre…

Sources : telegraph.co.uk / Monnaies & Détections n° 80

Huit pièces d’argent

Susan Hurelle, 66 ans, est une prospectrice anglaise heureuse, elle vient en effet de trouver son premier trésor ! Huit monnaies romaines en argent trouvées à l’aide de son Déus dans un même champ de Cinderford, dans la région de Gloucester. Le petit dépôt a été déclaré et une nouvelle recherche est déjà prévue sur la zone de découverte en août, après les récoltes. Les monnaies ayant été découvertes sur une petite surface, elles laissent espérer un magot plus conséquent… Susan a simplement déclaré sa découverte au coroner local (un ou plusieurs archéologues par région qui enregistrent et répertorient les découvertes d’amateurs qui trouvent avec ou sans détecteur).
C’est simple et efficace ! Chaque semaine de nouvelles découvertes sont enregistrées dans toute l’Angleterre, alimentant sans cesse les bases de données.
En France, chaque semaine des prospecteurs trouvent des objets ou monnaies qui mériteraient d’être répertoriés et d’alimenter des bases de données, seulement il n’y a personne pour le faire…
Source : express.co.uk

Le trésor de Berthouville

20 mars 1830, un paysan normand, Prosper Taurin, dans le département de l’Eure à Berthouville, passe la charrue dans un de ses champs et tombe sur une tuile, romaine. Sous la tuile un superbe trésor romain composé uniquement d’objets en argent, vaisselle et statuettes ! Le trésor de Berthouville, considéré comme l’un des plus beaux ensembles d’argenterie romaine – tout du moins pour ceux dont on a entendu parler… – fut acheté par le Cabinet des médailles. Pendant des décennies d’expositions, il a continué de s’oxyder et de se ternir. Il y a sept ans le Musée américain et la fondation Getty, proposèrent au Cabinet des médailles de le restaurer gratuitement !
Et c’est donc après un exil de sept ans, deux d’analyses et quatre de restaurations que le trésor de Berthouville, qui a retrouvé toute sa splendeur, a retrouvé sa salle d’exposition. Pour la petite histoire, l’on dit que Prosper considéra qu’il avait été arnaqué sur la valeur du trésor, déjà à l’époque…, estimé et payé 15 000 francs. Il aurait continué ses recherches et trouvé un deuxième dépôt ! Ce qui n’a rien d’étonnant, celui qui est connu ne contient que de l’argent, l’or n’était sûrement pas loin ! Et on raconte localement qu’il aurait été vendre ce deuxième magot à l’étranger…
Source : sciencesetavenir.fr

Richard III

Rarissime monnaie découverte par une prospectrice anglaise, Michelle Vall de Blackpool, qui en septembre dernier lors d’un rallye de détection est tombée sur le jackpot ! Son détecteur, un Golden Mask 5, lui, a trouvé une pièce d’or, mais pas n’importe quelle monnaie : une très rare monnaie de Richard III, probablement perdue au cours de la bataille de Bosworth Field en l’an 1485 ! Michelle a trouvé cette monnaie sur la zone des combats, à Monks Kirby dans le Warwickshire. Une bataille décisive dans l’histoire de l’Angleterre puisque Richard III y fut tué, remplacé sur le trône d’Angleterre par Henry Tudor le tout premier roi de ce qui sera par la suite, la dynastie Tudor.
Estimée à 15 000 £ la monnaie a été vendue aux enchères le 13 décembre dernier, atteignant la somme record pour ce type de monnaie de 40 000 livres Sterling soit un peu plus de 45 000 euros ! Une somme partagée à parts égales entre l’heureuse inventrice et le propriétaire du terrain.
Sources : dailymail.co.uk & express.co.uk

Vol d’une couronne en or

Début décembre, la cathédrale d’Angoulême a été visitée nuitamment. Après avoir cassé un vitrail, lui-même une pièce de collection signée Othoniel, le ou les voleurs ont brisé la vitrine des couronnes dans la salle du trésor, s’emparant d’une couronne en or, la couronne de Notre-Dame d’Obezine. La vitrine des reliquaires n’a, elle, pas été fracturée. Peut-être un vol sur commande, ce qui laisserait l’espoir de revoir un jour la couronne intacte…
Source : sudouest.fr

 

Faux lingot d’or

Et encore une histoire de faux lingot, celle-ci provient du Canada, Un bijoutier d’Ottawa ayant besoin d’or pur, 24 K, pour fabriquer un bijou, sort de sa bijouterie et traverse la rue. Juste en face il y a une succursale de la Royal-Canadian-Mint : la Monnaie royale canadienne, l’équivalent de la Banque de France qui fond et affine l’or et le revend sous différentes formes. Le bijoutier achète un lingotin d’une once d’or, 31,103 g sous blister, une coque en plastique scellée, qui est confiée à son orfèvre. Celui-ci après avoir sorti le lingot le passe au laminoir pour commencer le travail et là : le lingot casse en deux ! Du toc !
Dans un premier temps, la RCM refuse le remboursement, il a fallu que le bijoutier passe sur CBC, la chaine de télé locale, pour que les choses bougent… Le lingot remboursé, 1600 $ quand même, la Monnaie canadienne se demande comment la chose est possible et les journalistes flairant le scoop ont mis les pieds dans le plat.
En 2016 un employé de la RCM fut arrêté. Employé pendant plus de neuf ans, de 2008 à 2015 à la fonderie, L. Leston avait pour job d’affiner l’or. Il a été reconnu coupable d’avoir volé pour plus de 200 000 dollars d’or. La RCM se demande maintenant s’il n’aurait pas aussi remplacé de vrais lingotins par du toc !, un alliage de tungstène pour le poids et laiton pour la couleur. Les lingotins sous blister ne sortant que très rarement de leurs coques, l’arnaque était quasiment imparable, surtout quand vous l’achetez directement chez un fondeur de renom…
Source : cbc.ca/news/canada/ottawa

Halszkaraptor Escuilliei

C’est le nom d’un tout nouveau dinosaure, ils les choisissent de plus en plus compliqués… Ce spécimen, c’est le seul connu à ce jour, vivait au crétacé supérieur, il y a environ 75 millions d’années. Une sorte de gros pingouin ou de phoque avec un cou très long et qui était probablement piscivore, proche des vélociraptors, les plus féroces de la bande si vous avez vu la saga Jurassic Park. Le plus étonnant de l’histoire reste sa découverte – sur un site de vente aux enchères ! – par François Escuillié (d’où une partie de son nom…), un paléontologue qui a repéré et acheté le fossile. Résultat d’une probable fouille illégale, après étude, l’Halszkaraptor Escuilliei est retourné dans sa région d’origine, la Mongolie, très riche en fossiles qui sont l’objet de nombreux trafics…

Sources : europe1.fr & Wikipédia pour la photo

Chaudrons

Énorme découverte pour les archéologues anglais, dans la région de Leicestershire. Des promeneurs ayant aperçu des morceaux de bronze sur le chantier de terrassement d’un centre commercial ont averti les archéologues. Les Anglais sont beaucoup plus sensibilisés à l’archéologie que ne le sont les Français, question de culture et d’éducation…
Bref, une fois sur place, les archéos ont mis au jour un site de l’âge du fer, servant probablement de lieu de culte ou de cérémonie. Parmi les nombreux artefacts mis au jour, la découverte de onze chaudrons reste la plus spectaculaire ! Composés de fine tôle de cuivre et d’armature en fer, la plupart sont dans un triste état et ont été extraits sous forme de bloc pour être passés au scanner. Le plus gros avait une contenance de 550 litres !
Source : arstechnica.com

Le visage de la reine Huarmey

En 2012, les archéologues péruviens aidés d’un Polonais mettaient au jour une tombe de la civilisation wari ou huari, dite royale, dans la région d’El Castillo, située à 4 heures de pistes au nord de Lima (voir M&D 72). La tombe, inviolée, contenait un riche ensemble d’artefacts de toutes sortes, gobelet en argent, coupes en albâtre et de nombreux bijoux en argent et en or sur trois momies, trois femmes ! Trois femmes, depuis baptisées « les trois reines waris ». Les archéologues péruviens aidés d’un spécialiste suédois en reconstitution faciale se sont « amusés » à reconstituer le visage de celle qui leur semblait la plus importante de par ses apparats et sa place dans la tombe. 57 autres tombes, de moindre importance, furent découvertes aux alentours. Après plus de 220 heures de travail, le visage de la reine, dite Huarmey par les Péruviens, est comme revenu à la vie, 1200 ans après sa mort…
Sources : dailymail.co.uk / Monnaies & Détections n° 72

109 pièces d’or

En Allemagne, une femme de 74 ans, veuve depuis peu, fait don à la maison de retraite locale de nombreuses boites de produits alimentaires que son défunt mari entreposait à la cave. Les deux responsables de la maison de retraite font le tri quelques jours plus tard. L’une d’elle est intriguée par une boite qui lui parait très lourde vu sa dimension… Et sous des haricots secs, elle découvre d’énormes pièces d’or ! Des Krugerrands, des monnaies d’Afrique du Sud, qui font un peu plus de 22 carats (917 millièmes) et contiennent exactement 31,103 grammes d’or pur, soit une once d’or ! Le Krugerrand ne possède pas de valeur faciale, comme une 20 dollars ou une 50 pesos, un Krugerrand ne valant qu’une once d’or, ce qui en fait une monnaie d’investissement, très recherchée, pour un poids brut de 33,93 g et 32 mm de diamètre. D’autres boites vont s’avérer contenir d’autres monnaies, 109 pièces au total. A 1100 € le Krugerrand il y avait donc un pactole de près de 120 000 € dans les boites ! Honnêtes, les employées de la maison de retraite ont remis à la veuve les économies que son mari avait placées en pièces d’or dans sa cave…
Source : atlasobscura.com