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Monnaies et Détections

Catégorie : Brèves

109 pièces d’or

En Allemagne, une femme de 74 ans, veuve depuis peu, fait don à la maison de retraite locale de nombreuses boites de produits alimentaires que son défunt mari entreposait à la cave. Les deux responsables de la maison de retraite font le tri quelques jours plus tard. L’une d’elle est intriguée par une boite qui lui parait très lourde vu sa dimension… Et sous des haricots secs, elle découvre d’énormes pièces d’or ! Des Krugerrands, des monnaies d’Afrique du Sud, qui font un peu plus de 22 carats (917 millièmes) et contiennent exactement 31,103 grammes d’or pur, soit une once d’or ! Le Krugerrand ne possède pas de valeur faciale, comme une 20 dollars ou une 50 pesos, un Krugerrand ne valant qu’une once d’or, ce qui en fait une monnaie d’investissement, très recherchée, pour un poids brut de 33,93 g et 32 mm de diamètre. D’autres boites vont s’avérer contenir d’autres monnaies, 109 pièces au total. A 1100 € le Krugerrand il y avait donc un pactole de près de 120 000 € dans les boites ! Honnêtes, les employées de la maison de retraite ont remis à la veuve les économies que son mari avait placées en pièces d’or dans sa cave…
Source : atlasobscura.com

Trésor viking

En juillet 2012, Ingvar Nilsson, agriculteur suédois avait eu la chance de trouver un trésor simplement en suivant une pelleteuse qui traçait une nouvelle route passant sur ses terres, situées sur l’île de Gotland en Mer Baltique. Un beau trésor identifié comme viking, uniquement composé d’argent, de monnaies, petits lingots et fragments de bijoux. Seul le contenant diffère des habituels dépôts vikings, celui-ci est en cuivre, probablement une gamelle de cuisine… En Suède tout trésor antérieur à 1850 appartient à celui qui le trouve, le Gouvernement se réservant le droit de l’acheter si les deux parties tombent d’accord sur l’estimation. Après cinq ans d’étude et discussions sur le prix, Ingvar a finalement cédé son trésor pour la somme de 397 845 sek (couronne suédoise), soit un peu plus de 40 000 euros.
Source : rt.com/news

Vous en avez rêvé ?

Et bien désormais, vous pourrez le croquer ! Une suite inattendue et originale de la saga du trésor de Lava. Un énorme trésor romain composé de milliers de monnaies uniquement en or, de vaisselle d’or et probablement d’une ou plusieurs statuettes…
Une des monnaies emblématiques du trésor : le multiple de huit aureus de Claude II le Gothique qui fut découvert en 1986 dans les eaux corses (sans doute à Lava, mais rien n’est moins sûr…). Cette monnaie d’une valeur marchande de plus de 150 000 euros a servi de modèle pour mouler des pièces de chocolat dorées, couleur or, et vendues tout simplement sous l’appellation « Chocolats Trésor de Lava ».
Le trésor dit de Lava, reste un des plus gros trésors découverts en France ces trente dernières années, soyons réalistes, pour ceux dont on a entendu parler !
Si les inventeurs – et certains le sont – avaient été un peu plus malins, on n’en aurait jamais entendu parler. Le plus gros du trésor « des millions d’euros » a fini éparpillé aux quatre coins du monde et le Gouvernement français court toujours après, il en a récupéré à peine 15 % ce qui ne l’a pourtant pas empêché de voter, depuis, une loi spoliant désormais totalement les inventeurs de trésors antiques !
Les archéologues qui ne sont donc pas près d’en revoir un* en France, pourront toujours se consoler au rayon chocolat, à défaut d’autre chose, c’est bon pour le moral…
Sources : francetvinfo.fr/corse
Les multiples rebondissements de la saga du trésor de Lava, dans les numéros 48/55/62 et 94 de Monnaies & Détections
* Les statistiques des pays anglo-saxons sont là, pour le prouver, les prospecteurs découvrent plus de trésors que les archéologues, les pays qui reconnaissent et donc répertorient les trésors découverts à l’aide de détecteurs de métaux (l’Angleterre, l’Irlande, le Danemark, la Norvège…) obtiennent tous le même résultat ! L’exemple le plus édifiant nous vient du Danemark où les prospecteurs utilisateurs de détecteurs de métaux ont découvert 20 fois plus de trésors vikings sur les dix dernières années qu’en un siècle d’archéologie !

 

Au cœur de Khéops

Une équipe de chercheurs en muography, une technique d’imagerie qui enregistre les flux de muons, qui sont, pour faire simple, des rayons cosmiques très pénétrants auxquels la planète est soumise en permanence… Le gros avantage des muons, c’est qu’ils sont constants et naturels, il n’y a donc pas à les générer, simplement à mesurer leurs déplacements, ce qui donne des résultats assez fiables. Pendant plusieurs mois trois équipes, deux japonaises et une française ont travaillé de concert, mesurant sous trois angles différents les muons traversant la grande pyramide de Khéops et les trois équipes ont obtenu le même résultat : la découverte d’une anomalie, une cavité de grandes dimensions ! La cavité, est apparemment parallèle à la grande galerie, le couloir menant à la chambre du roi, son volume est indéterminé. La muography n’étant pas très précise, on sait qu’elle fait au moins 30 mètres de long, ce qui est énorme ! Reste à savoir, maintenant, si les services archéologiques égyptiens seront prêts à percer un accès à cette chambre qui semble être restée inviolée depuis 4 500 ans…
Source : MissionscanPyramids

Madona

Une broche exceptionnelle a été mise aux enchères début novembre par le site sedwickcoins.com, sur une mise à prix de 15 000 dollars, baptisée « Madona » en référence à la Madone et non pas la chanteuse… En or 22 carats, ornée de cinquante-deux perles, certaines sont bien usées par les mouvements du sable, car cette broche provient d’une des épaves de la Flotta de 1715* qui fit naufrage au large de la Floride ! Elle fut retrouvée par deux plongeurs, John Berrier et Duke Long en 1989. Il lui manque quelques perles et surtout les onze emplacements destinés à recevoir une pierre précieuse, probablement des émeraudes, sont vides ! Personne n’a jamais su si les pierres sont tombées toutes seules au cours de son séjour sous l’eau, 274 ans, si elles avaient été enlevées pour le voyage ou si les deux plongeurs les ont récupérées pour leurs propres comptes… La vente comptait aussi un très grand lot de monnaies en or, dont de superbes pièces de huit escudos, comportant des tirages assez rares, des monnaies frappées sous la conquête espagnole à Lima, au Pérou. Les mises à prix débutant à 4 000 dollars pour une pièce d’un escudo et jusqu’à 20 000 dollars la pièce de huit escudos, dont le poids théorique est de 27,2 grammes d’or pur, l’or des Incas !
Sources : *voir M&D n° 60 / sedwickcoins.com

29 pennys

Pour un trésor, la découverte d’un groupe d’amis faisant partie d’un club de prospecteurs, des Anglais… qui prospectaient une ferme dans la région du Lancashire. L’un d’eux a découvert une première monnaie du 13e, datant du règne d’Édouard Ier (1272-1307), surnommé « long jarret » pour sa grande taille de 1,88 mètre, une taille assez rare en l’an 1300. D’autres sont sorties sous les disques des détecteurs… Pour finir avec un petit dépôt, probablement une bourse, de 29 monnaies ! Toutes du même type, des pennys, elles ont été remises aux services archéologiques pour étude, leur valeur « marchande » n’est pas très élevée, entre 10 et 20 £ pièce, mais le plaisir de trouver un trésor, lui, n’a pas de prix…
Source : burnleyexpress.net

Épée viking

Un prospecteur finlandais a découvert avec son détecteur de métaux une épée viking sur les bords du lac Loppijärvi, situé dans le sud de la Finlande. Tuomas Pietilä, le prospecteur, n’a pas entièrement sorti l’épée du sol. Il a prévenu les services archéologiques lorsqu’il a compris qu’il s’agissait d’une épée et il a bien fait puisqu’il s’agit là, de la toute première épée viking découverte dans cette région de Finlande ! Une fois traitée, cette épée sera exposée au musée national d’Helsinki. Si la Finlande n’est pas encore aussi libre en matière de détection que l’Angleterre, la Norvège ou le Danemark, les services archéologiques finlandais apprécient de plus en plus ce genre de trouvailles/déclarations quand, précise l’article d’un journal finlandais, elles sont faites dans les règles de l’art…
Source : yle.fi/uutiset

10 millions d’euros

Pour un petit livre, 8,5 x 6,5 cm, c’est un prix exorbitant, mais le livre en question sort de l’ordinaire… Un livre d’heures commandé par François Ier lui-même vers 1530 pour sa nièce Jeanne d’Albret, future mère d’Henri IV ! Elle n’avait alors que dix ans quand François Ier lui offrit ce livre d’heures. Couvert d’or, de pierres précieuses et semi-précieuses, turquoises, rubis, améthystes, une somptueuse intaille en cornaline ornant la couverture, l’intérieur contenant plusieurs pages enluminées à la feuille d’or, une tranche couverte de pierreries et sans oublier un incroyable marque page figurant un Christ à la colonne enrichi lui aussi de nombreuses pierres sur fond d’or !
Après bien des péripéties, ce livre a fini en Angleterre, aux mains d’un particulier qui est prêt à le céder au musée du Louvres contre la modique somme de 10 millions d’euros. Les mécènes et dons des particuliers en ont déjà réuni 9, il en manque encore 1 pour conclure la vente, l’échéance tombant début 2018…
Source : la-croix.com

Le trésor du « Bon Jésus »

En 2015, des géologues cherchant des diamants dans le désert namibien, mettaient par hasard au jour l’épave d’un navire portugais ayant sombré en 1533 !, probablement à cause d’une tempête. Il n’y eu aucun survivant, à rentrer au Portugal en tout cas… Enfoui sous les dunes à l’intérieur du trait de côte, c’est en creusant une digue qu’il fut mis au jour. On avait alors relaté cette découverte dans M&D n° 89. C’est la seule épave découverte quasiment complète de cette époque. La Namibie avait hérité de son contenu, des dizaines de canons de bronze, des armes plus petites, d’un nombre incroyable d’artefacts assez bien conservés et d’un pactole de plus de 2 000 monnaies d’or ! Tout cela devait finir dans un musée… Mais plus de dix ans plus tard, les bonnes paroles non pas été suivies d’actes, au grand dam des archéologues portugais. Les artefacts de l’épave sont toujours dans les hangars de la société de Beers, exploitant les diamants, artefacts qui depuis dix ans, n’ont eu droit à aucun traitement contre la corrosion…
Les Portugais voudraient maintenant récupérer le contenu du « Bon Jésus », que bien sûr les Namibiens ne veulent pas lâcher, donner c’est donner…
Source : deccanchronicle.com

Lion d’Or

Le musée de la Cité de l’or, situé à Saint Armand Montbron, département du Cher, a subit un vol début octobre. De nombreux bijoux en or, deux ostensoirs et un lion réalisé en tôle d’or ont été volés. Le préjudice total est estimé à plus de 120 000 euros, une estimation basée sur la valeur des objets. Bien sûr, le lion, sculpture de l’artiste Goudji est estimé à lui seul à plus de 80 000 euros, alors qu’au poids de l’or : 705,9 g, il n’en vaut même pas 25 000…
Source : leberry.fr