MONNAIES ET DETECTIONS Le Blog

Monnaies et Détection, le blog

Bienvenue sur le Blog Officiel
Monnaies et Détections

Catégorie : Brèves

Bague Tudor

Encore une belle trouvaille d’un prospecteur anglais, on en trouve autant, mais eux ont la possibilité de déclarer les découvertes réalisées au détecteur de métaux, sans risque… Paul Ibbotson a découvert avec son Minelab Etrac dans le Yorkshire, une superbe bague en or ornée d’un rubis et d’une émeraude, une bague médiévale datée du 15e, probablement d’époque Tudor. Son style est exactement le même qu’une autre bague médiévale découverte par un autre prospecteur anglais il y a quelques mois (voir les brèves de Monnaies & Détections n° 91. Les pierres sont les mêmes montées sur des chatons siamois, seuls les motifs de l’anneau sont différents. Le Yorkshire Museum s’est dit intéressé par l’acquisition de la bague dont la première estimation est de 20 000 livres Sterling ! les bijoux Tudor ayant une très grosse côte auprès des collectionneurs…
Source : yorkpress.co.uk/news

 

282 Statères !

Fantastique trésor pour deux prospecteurs anglais, Sean Scargill et Hugh Jenkins ont réalisé la découverte de leur vie ! 282 monnaies celtiques trouvées au détecteur de métaux dans un champ de Riseholme, Comté de Lincolnshire. Des statères d’or à bas titre, contenant une forte teneur d’argent et d’étain, mais les monnaies sont quasiment toutes en parfait état ! La cache, d’après les premiers rapports, a été datée du tout début de la colonisation romaine. Il est plus que probable que ce trésor amène d’autres découvertes, le site n’a pas encore été fouillé… A suivre !
Source : bbc.com

Sous un arbre

Un promeneur allemand, à Berlin, a découvert un trésor sous un arbre : tout simplement en se promenant les mains dans les poches, il a remarqué une mallette sous un arbre. Honnête il a porté sa trouvaille à la police, la mallette ouverte contenait un véritable trésor, 3 500 euros en espèces et un kilo d’or sous la forme de 22 lingotins de différents poids. Le propriétaire a été très vite identifié, il avait posé sa mallette pour attacher son vélo et l’avait oubliée !
En droit allemand, il faut savoir que toute personne qui rapporte un objet de valeur perdu a droit à 3,5 % de sa valeur, l’inventeur n’a pas perdu sa journée ! Quant à la police allemande, elle non plus ne perd pas le nord puisqu’elle a facturé 10 % de la valeur contenue au propriétaire, pour frais de stockage !
Source : telegraph.co.uk

Les trésors du Rooswijk

Découverte en 2005, l’épave du Rooswijk, navire hollandais de la Compagnie des Indes Orientales fit naufrage en janvier 1740 sur un banc de sable au large du Kent, Angleterre. Aucun des 250 membres d’équipages, soldats et passagers, n’en réchappa, c’est d’ailleurs le hasard d’un déplacement de sable sur le haut fond qui est à l’origine de la découverte. Les archéologues anglais et hollandais qui exploitent l’épave y ont trouvé un beau trésor de monnaies, des dollars d’argent mexicain, en parfait état et frappées pour le plus grand nombre entre 1735 et 1738. Le navire étant considéré comme militaire, sa cargaison appartient aux Hollandais. La fouille n’étant pas finie et personne n’ayant retrouvé d’archive, on ne sait pas ce que transportait le Rooswijk, il est donc possible que l’épave réserve encore de belles surprises…
Source : theguardian.com

Pierre philosophale

La pierre philosophale, tout le monde connait l’histoire, est censée pouvoir changer le plomb en or ! L’alchimiste Nicolas Flamel aurait percé son secret vers l’an 1400. Ça c’est la légende. Plus près de nous une bande d’arnaqueurs qui exerçaient leurs talents dans la Marne et le Nord de la France avaient, eux, inversé le système transformant l’or en plomb, c’est plus facile et surtout plus rentable si on vous vend du plomb pour de l’or ! C’est le GIGN qui a mis un terme à l’arnaque, après plusieurs plaintes et certainement plus de victimes inconnues. Le système était bien rodé, des annonces sur le Net et ailleurs pour des pièces d’or, principalement des Napoléons et quelques monnaies étrangères, proposées bien sûr à des prix imbattables. L’acheteur démarché à son domicile avait les monnaies d’or devant lui, qui pour x raison étaient toujours remises dans un petit sac de toile, avec une excuse genre : il ne faut pas les rayer… Et une fois l’or payé, en cash forcément, un tour de passe-passe remplaçait le sac d’or par un sac de mêmes dimensions et poids contenant du plomb ! Le montant du préjudice pour six victimes connues dépasse actuellement les cent mille euros…
Source : francebleu.fr

75 pièces d’argent révolutionnaires

Un beau trésor du XVIIIe composé de 75 monnaies en argent, toutes du même type, des écus dit « aux branches d’olivier » et au portrait de Louis XV. Les monnaies sont datées de 1726 à 1790. Avec ce terminus (date de la dernière monnaie) il y a de grandes chances que la Révolution française soit la raison de l’enfouissement du trésor. Certaines des monnaies ont pas mal circulé et sont bien usées, d’autres sont en parfait état, entre 50 et 800 € pièces d’après l’estimation.
Révolutionnaires et pas seulement pour l’époque des monnaies, car, oui, c’est un trésor découvert au détecteur de métaux en France ! Ce n’est pas rare, ce sont les déclarations de découvertes qui le sont beaucoup plus… Ce trésor ayant été trouvé sur un terrain privé appartenant à la famille de l’inventeur, il ne devrait, normalement, pas avoir de problème pour cette découverte dûe au pur effet du hasard !
Source : letelegramme.fr

Histoire de bague

En 2004 une Canadienne, Mary Grams, perdait sa bague de fiançailles dans son jardin, elle l’avait cherchée en vain et finalement avait fait une croix dessus, sans penser à l’époque à faire appel à un prospecteur, il doit pourtant bien y en avoir, au Canada… Treize ans plus tard, sa belle-fille a retrouvé la bague tout simplement en ramassant des carottes ! Ce qui a donné cette surprenante photo, la carotte ayant poussé juste au-dessus et à travers la bague ! Ce n’est pas la première fois que l’on voit ce genre de trouvaille, prise par une carotte ou une betterave, dans le Nord de la France, patrie de la betterave. Les chaines de nettoyage des légumes sont souvent équipées de détecteurs de métaux, principalement pour les éclats d’obus qui pullulent dans le secteur, mais on peut aussi y trouver de beaux artefacts bien plus intéressants. A méditer si vous passez près d’un tas de betteraves au cours d’une prospection…
Source : http://journalmetro.com

Une pépite d’or française de 218 grammes !

Vu au journal de 20 h sur Tf1, le 4 juillet, la plus grosse pépite d’or découverte en France (et déclarée) depuis un siècle ! Découverte par un amateur orpailleur, la trouvaille remonte à 2012… homologuée en 2014… Le lieu de la découverte restait un mystère, ça on peut le comprendre ! On en sait désormais un peu plus : cette superbe pépite, de 5 cm sur 3 et d’un poids record pour la France de 218 g, a été trouvée dans le Limousin, dans la rivière de la Vézère. On voit clairement que c’est de l’or roulé, une pépite du même type que celle des Avols, la patate d’or de l’Ardèche, découverte, elle, en 1889 et pesant 543 g. Contrairement à la pépite de Bretagne découverte ces dernières années, de type filonien qui pesait plus de 240 g à sa découverte et seulement 140 après avoir été nettoyée de toutes les impuretés, quartz et autres minéraux… Cette nouvelle pépite prouve qu’il est possible de faire de très belles découvertes d’or natif
en France, celle-ci a été découverte à la batée, elle doit pourtant bien sonner avec un détecteur ! Si vous avez
envie de passer l’été les pieds dans l’eau, le Limousin vous tend les bras…
Sources : Tf1, journal du 4 juillet 2017.
A relire sur le sujet « Du rêve à la réalité » M&D n° 43, un article qui recense les plus grosses pépites d’or du monde et de France.

Un doublé de Fragonard

Un coup double sur deux tableaux aussi rares, c’est sûrement la découverte d’une vie, pour un expert ! On connaissait leur existence et on avait perdu leurs traces au début du XIXe, c’est par hasard qu’ils ont été retrouvés dans la succession d’un château normand. Les deux Fragonard ont été classés « trésors nationaux » par le Ministère de la Culture, ce qui interdit leur exportation et qui donne droit d’ailleurs à une polémique. D’autres tableaux du même peintre découverts ces dernières années n’ont pas eu droit au même traitement. Une négociation à six millions d’euros a été entamée pour l’acquisition des deux Fragonard. Il faut savoir qu’un classement interdisant l’exportation fait sensiblement baisser le prix d’une œuvre d’art, il n’y a plus que les résidents français à être vraiment intéressés et le Gouvernement par le biais du Ministère de la Culture, qui du même coup devient juge et partie…
Quand à un classement européen, il n’en est pas question, on veut bien l’Europe, mais faut pas pousser ! De nombreuses critiques ont été formulées sur cette affaire et beaucoup réclament une refonte du système et surtout un système moins opaque…
Si en même temps la nouvelle République en Marche pouvait se pencher sur la Loi de 2016 concernant l’invention des trésors et sur leurs légitimes propriétaires ! Personne ne trouverait rien à y redire, pas de notre côté en tout cas. Et tant qu’on y est, la reconnaissance que tout trésor découvert avec un détecteur de métaux n’est que le pur fruit du hasard « ce qui est le cas quoiqu’on en dise. » Reste à savoir si le nouveau Ministère de la Culture est prêt à encaisser la déclaration de deux ou trois trésors par mois (minimum) et de gérer une masse d’informations archéologiques sans précédent qui va déferler sur les centres de l’INRAP et de la DRAC ?
Imaginez, multipliez les dépôts de l’âge du Bronze par 50, et pour chaque département ! Je connais des prospecteurs qui notent précisément leurs découvertes depuis des décennies (dans l’attente de jours meilleurs) si vous attendez qu’ils soient tous morts de vieillesse… Toutes ces informations seront perdues, définitivement, et pour tout le monde !
Allez, la balle au centre, à vous de jouer…
Source : pileface.com

Musée de l’or

La plus belle collection d’objets en or colombiens préhispaniques se trouve dans le bien nommé Musée de l’or à Bogota, Colombie. Plus de trente-cinq mille objets en or ! Des principales tribus, Calima, Quimbaya, Tolima… qui occupaient l’actuelle Colombie avant l’arrivée des conquistadors. Le temps d’un été, vous pourrez admirer une infime partie de la collection, 220 objets, au Musée des ducs de Bretagne à Nantes, Expo prévue du 1er juillet au 31 août.
Source : ouest-france.fr