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Monnaies et Détections

Catégorie : Actualités

Sortie différée du n° 111

Bonjour, 

Le covid-19 et l’actuelle situation économique nous obligent à différer la sortie du numéro 111. Celui-ci est prêt à être imprimé et dès que les feux seront au vert, les abonnés le recevront et les autres lecteurs pourront le trouver dans leurs kiosques habituels avec toutefois un peu plus de difficulté car nous imprimerons une quantité inférieure de trente pour cent à notre habitude. Vous avez bien sûr la possibilité de vous abonner en ligne pour ne pas avoir à vous préoccuper de cette future recherche sur le lien suivant : https://www.webabo.fr/monnaies-et-detections-abonnement-an-xml-293-2186.html

En attendant restez chez vous !

Gilles Cavaillé

massacre scientifique Le trésor armoricain de Piolaine

L’absurdité d’une politique mise en œuvre par certains idéologues de l’Archéologie administrative vient de franchir un sommet jusqu’ici inviolé. Il s’agit d’une atteinte délibérée à la bonne conservation et à l’étude du trésor de monnaies gauloises de Piolaine (Commune de Saint-André-du-Pavail, Ille-et-Vilaine) dont la petite histoire doit être rapportée.

En bref, deux particuliers trouvèrent sur une propriété privée (1) 603 statères en billon qui furent légalement déclarés et déposés le 5 novembre 2012 au Service Régional de l’Archéologie (SRA) de la DRAC de Bretagne. Pressentant qu’il s’agissait d’un trésor éclaté et bien localisé dans un labour, le SRA élabora sans tarder un projet de sondage qui fut réalisé dès le mois de mai 2013 par une équipe de l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) dont faisaient partie, à titre bénévole, les deux inventeurs initiaux (2). C’est ainsi que 484 monnaies supplémentaires furent mises au jour.
Dès le mois de juin 2013, à l’initiative du SRA, mission fut donnée à Mme Nieto-Pelletier (3) d’expertiser l’ensemble du dépôt, soit 1087 monnaies réparties en trois lots l’un regroupant les pièces de l’INRAP soit 484 ex., et les deux autres, soit respectivement 378 et 225 ex. constituant les trouvailles des deux inventeurs. L’expertise avait pour objet essentiel de proposer une estimation financière pour chacun des trois lots précités. Mme Nieto classa les monnaies selon les critères conventionnels bien qu’obsolètes dont elle disposait, prévoyant dans un proche avenir l’étude typo-chronologique approfondie de l’ensemble du trésor éclaté.
Elle s’efforça de conclure avec précision sur l’état des monnaies – lisibilité et degré de conservation –, sur la valeur vénale de chaque exemplaire, et enfin, à titre indicatif, sur l’estimation globale de chacun des trois lots considérés. Le SRA avait sans nul doute pour objectif de préparer l’acquisition par le Musée d’Archéologie Nationale (MAN) du trésor complet en vue d’une bonne conservation définitive et d’une publication scientifique élaborée.
Il est bon de préciser ici la situation juridique des trois lots :
1) Le lot de l’INRAP – établissement public – pouvait être sans problème attribué au MAN, autre établissement public.
2) Les deux lots privés devaient d’abord être partagés chacun par moitié entre les inventeurs et le propriétaire du sol selon les dispositions de l’art. 716 du Code Civil qui était applicable vu la date des faits.
3) Il était dès lors loisible de négocier avec les trois possesseurs des lots privés le rachat des 603 monnaies par le MAN, sur la base des estimations de Mme Nieto.
De source bien informée, il est avéré que le MAN avait provisionné le montant supposé de ce rachat, en vue de pouvoir au final disposer du trésor en sa totalité. Les pourparlers devaient toucher à leur terme, lorsqu’un « oukase » émanant d’un fonctionnaire encore anonyme sabota le processus décrit en interdisant soudain toute acquisition par les musées nationaux – dont le MAN en première ligne – des 603 monnaies dont la découverte pouvait ne pas être considérée par lui comme « politiquement correcte »… Une telle foucade était d’autant plus malvenue que les inventeurs initiaux participèrent activement, au sein de l’équipe de l’INRAP, à la mise au jour des 484 statères complémentaires à présent conservés dans les médailliers du MAN.
Ainsi, certaines « autorités » administratives ou politiques ont privilégié à l’évidence leur vision dogmatique au détriment de l’étude scientifique d’un trésor gaulois en place, aussi complet que possible et dont l’intérêt était de ce fait considérable (5).

(5) Un mauvais sort s’acharne sur les trésors gaulois d’Armorique, dispersés jadis et mal connus, ou connus et non publiés, ou encore négligés par les « autorités » comme ce fut le cas pour le trésor dit d’Hennebont (Morbihan) dont la publication n’est due qu’à l’heureuse initiative d’un chercheur indépendant.

La suite de l’article dans Monnaies & Détections n°110 …

Qui se souvient de la météorite de Mont-Dieu ?

Un prospecteur découvre la plus grosse météorite de France. La déclaration est fait dans les règles mais l’Etat, toujours avide, devient hors-la-loi et la récupère par la force ! Le prospecteur se tourne vers nous pour de l’aide et il intente un procès contre l’Etat intégralement payé par la revue Monnaies & Détections.

Avril 2014

Après de rocambolesques plaidoiries du procureur, le juge signifie que la météorite appartient bien à Monsieur Jean-Luc Billard, prospecteur.
Vous pouvez retrouver toutes les péripéties de ce combat de procédure dans les numéros 60, 62 et 76 que vous pouvez commander au secrétariat de la revue ou sur le lien suivant : https://www.webabo.fr/les-numeros-disponibles-monnaies-et-detections-xsl-286_572.html

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 108

 

Dénouement du trésor de Tavers

En février 2012, deux hommes découvrent, grâce à un détecteur, des parures de l’Age du bronze. Quelques jours plus tard c’est tout un ensemble d’objets en cuivre qui sont découverts dans les trente centimètres de profondeur dans le champ de l’inventeur agriculteur.

En 2015, un an après les fouilles, trois chercheurs sortent un rapport de 200 pages sur l’association exceptionnelle des deux métaux présents dans le dépôt, fer et bronze. L’ensemble est daté du VI° siècle avant JC.
Le propriétaire des lieux, soutenus dans ses démarches par les commissaires-priseurs, mettra son trésor en vente aux enchères pour le 4 mai au château de Meung-sur-Loire. L’Etat français n’a d’autres solutions, face aux convoitises de musées étrangers, de déclarer l’ensemble « trésor national », qualité qui empêche le dépôt de sortir définitivement du territoire. Malgré le fait que l’Etat, comme le ministre, a reconnu la pleine propriété de ce trésor au propriétaire du champ et ne s’oppose pas à sa vente aux enchères, un appel au boycott est lancé par les archéologues barbus et ils tentent d’empêcher la vente.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

La loi évolue favorablement en Belgique

Prospecteur depuis maintenant vingt années, je suis toujours animé par cette passion comme au premier jour et ce, malgré les nombreuses attaques et diffamations subies toutes ces années par une catégorie de charlatans ayant une vision simplifiée de l’histoire et de l’archéologie. D’après ces individus, nous les amateurs n’avons aucun droit de regard sur notre histoire n’étant pas assez qualifiés pour exhumer d’un champ, d’une prairie ou d’une forêt, un simple objet de la vie quotidienne de nos ancêtres.

Nous sommes tous ânes ! Selon eux …

Dans mon article « Prospection et numismatique » M&D n° 103, déc 2018-janv 2019, pages 36-41, j’ai évoqué avec lucidité l’apport de nos découvertes, le monde numismatique est depuis bien longtemps derrière nous ! Le monde universitaire de plusieurs pays comme la Hollande, le Luxembourg, le Danemark, l’Angleterre et la Belgique ont également compris depuis des années l’importance de nos découvertes, primordiales pour l’étude des grandes invasions, des guerres, des épidémies, des routes commerciales, des exodes, etc, etc. Ainsi ces pays disposent pour la plupart de bases de données d’objets découverts par les prospecteurs et cela pour le bien de tous ! L’histoire, l’archéologie et la science avancent au lieu de reculer ou de stagner. Hélas certains pays ont choisi la route inverse : la France, l’Italie, le Portugal. Ces pays restent cloitrés dans leur certitude. La dernière loi en France résume à elle seule la situation, la détection des métaux ne sera jamais légalisée dans ce pays, elle sera toujours bannie des milieux historiques, archéologiques et universitaires… pire de plus en plus de prospecteurs risquent de se retrouver devant les tribunaux comme de vulgaires délinquants !
La prospection en France se résume en un seul MOT : « CLANDESTINITÉ » et rien d’autre !

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

La revue Monnaies & Détections est distribuée en France par MLP (un groupement d’éditeurs indépendants). La société Presstalis (syndicat du livre…), est le numéro Un de la distribution. Son bureau, constitué par les acteurs des plus gros éditeurs de presse français, a conduit une politique de l’autruche qui fait que pour éviter la faillite on demande à Monnaies & Détections de contribuer à hauteur de 2,25 % supplémentaires en taxes pour aider un concurrent de notre distributeur habituel. Où va-t-on ??????

Si vous vous sentez concernés par la survie des petits éditeurs de presse qui sont indépendants et entendent le rester, merci de signer la pétition !

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-non-%C3%A0-la-nouvelle-taxe-de-2-25-pr%C3%A9lev%C3%A9e-sur-la-presse-fran%C3%A7aise?recruiter=852885212&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition

15e rallye Midi-Pyrénées

Important :

* Repas et réservations, voir détails sur

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Nous contacter : campingdesetoiles@sfr.fr
ou Tél : 05 65 29 77 05

Hommage à Gilles Rondel

Amis lecteurs de Monnaies & Détections, fervents et ferventes de tous horizons, et principalement de notre loisir qu’est la détection, je viens aujourd’hui vous parler d’une personne qui représentait pour nous un énorme atout au travers de sa passion.

J’aimerais rendre cet hommage tout particulier à monsieur Gilles Rondel aujourd’hui disparu, personnage ô combien simple et discret.
Vous tous qui avez eu besoin de ses services, sachez vous souvenir de sa gentillesse, de son dévouement au service de l’identification des sceaux et autres matrices de toutes époques et de toutes régions de France et de Navarre.
C’est donc sous forme d’apologie que je vais vous parler de ce monsieur si important qu’était Gilles Rondel.
Il était passionné d’archéologie depuis l’âge de 14 ans, archéologue amateur et bénévole sur des chantiers de toutes époques, fouilles urbaines sur l’emplacement de futurs immeubles (détaché plusieurs fois par son entreprise qui en était le promoteur) en tant qu’archéologue amateur.
Ayant fait quelques trouvailles (matrices-cachets) sur plusieurs sites, découvertes qui l’ont amené à faire des recherches dans ce domaine, il s’est vite rendu compte que les études le ramenaient souvent vers des précurseurs, tels que Chassant et Delbart, Lecoy de la Marche, J-Roman, ou encore qu’il lui fallait chercher dans les publications souvent locales contenant de courts articles. Et croyez-moi il a su être tenace et persévérant dans ses recherches.
Sa passion pour la sigillographie a pris de l’ampleur avec l’intérêt renouvelé depuis quelques années pour le Moyen Age, grâce à des personnages comme Jean Luc Chassel, Michel Patoureau, Michel Bur, Martine Dalas, ou encore Martine Fabre, difficile de les citer tous tellement les personnes éminentes en ce domaine sont légion.
Il lui a été donné de rencontrer dans sa vie, par un pur hasard, une personne devenue un ami et disparue depuis, qui  portait un vif intérêt à l’archéologie, Loïc Berton : il était le rédacteur de la revue Détection Passion. Ce monsieur cherchait à cette époque des sujets intéressants afin de réaliser des articles.
Gilles Rondel lui a d’abord proposé de l’aider à lire et déchiffrer quelques matrices et à lui trouver de la documentation suffisamment détaillée pour son travail. Puis il s’est pris au jeu et est devenu très vite accro, en comprenant l’importance et l’impact sur le public, surtout en matière de protection du patrimoine, si petit soit-il. Ceci l’amena de fil en aiguille à avoir des contacts avec des correspondants de toutes régions.
Loïc Berton lui a beaucoup apporté dans la relation avec les inventeurs d’objets archéologiques (peu importe la manière dont ils ont été recueillis, ce qui importe avant tout, c’est de conserver la mémoire de l’objet, sa provenance, des empreintes, des moulages, des photos, etc. etc.)
Pour le reste la loi existe, elle est ce qu’elle est, mais elle existe.
A ce stade d’échange, il est apparu que de nombreuses matrices, cachets, sceaux, risquaient de disparaître faute d’étude, dans d’obscures collections au destin parfois désastreux.
Quelques exemples : une veuve qui virait la poubelle des “cochonneries” que son défunt mari conservait, eut l’idée de le contacter. Résultat : un sauvetage de matrice rare. Un divorce ? Des objets disparus… ou encore tout simplement le manque d’intérêt pour l’objet, la vente, l’échange, la perte, l’oubli, etc., etc.
Sachez tout de même ceci, pour ceux qui lui ont expédié des matrices, sceaux et autres choses pour expertise, tous les frais de retour par la poste, la cire, la pâte pour le modelage, et autres matériaux, les photos, le temps passé sur les épures de dessin, passion oblige, étaient à sa charge. Et bien souvent, aucun savoir vivre de la part des prospecteurs… Mais il n’en attendait rien. Seules la trace et la passion comptaient pour lui… La suite dans Monnaies & Détections n° 85

L’affaire de la météorite de Mont-Dieu, suite

Vous vous souvenez sûrement de cette affaire de la météorite de Mont-Dieu ? Voir Monnaies & Détections N° 60, 62 pour la découverte et N° 76, 79 pour le résultat du procès qui donnait plein droit sur la météorite au prospecteur au détriment du préfet des Ardennes qui était allé manu militari la récupérer chez le paysan dans le hangar…

Votre journal préféré n’est pas un simple média qui relate cette affaire, il est le donneur d’ordre et a financé la défense de Monsieur Billard. Le tribunal a ordonné la restitution de la météorite à JL Billard, condamné le préfet à 100 euros d’astreinte par jour de retard, condamné Monsieur le préfet à 1 000 euros au titre de l’article 700 et aux entiers dépens. Notre avocat a assigné le préfet le 28 janvier 2015 devant le juge d’exécution des peines pour réclamer le paiement de l’astreinte refusée par courrier le 12 novembre 2014 par Monsieur le préfet et qui a motivé cette assignation. Oui vous avez bien lu : le préfet des Ardennes, homme chargé de faire respecter la loi, ignore purement et simplement une décision de Justice… Vous pouvez prendre connaissance de son courrier ci-contre à gauche.

Après deux renvois à la demande des parties, l’affaire a été retenue à l’audience du 24 avril 2015. Et le jugement nous fut communiqué le 6 juin dernier.

Madame Perrine Robert, juge d’exécution a estimé… La suite dans Monnaies & Détections n° 83

In Memoriam

Jack W Fisher, président de JW Fishers Mfg est décédé chez lui après une courte maladie, le 20 février 2015. Il était âgé de 73 ans.

L’entreprise JW Fishers a démarré au milieu des années 1960 parce que M. Fisher, un plongeur passionné, avait besoin d’un détecteur de métal sous-marin sur un projet de sauvetage. Il s’est rendu compte qu’il n’y avait rien de disponible sur le marché. Au cours des ans, il a conçu et construit son propre détecteur de métal sous-marin et a créé sa société qui porte toujours ce même nom. Jack a commencé à construire et à vendre ses détecteurs à d’autres plongeurs. Pendant près de 50 ans, la société s’est considérablement développée, en concevant, fabriquant et commercialisant la gamme la plus complète d’équipements de recherche sous-marine offerte par un seul fabricant (www.jwfishers.com).

Voyageur dans le monde pour les affaires et le plaisir, Jack ne se lassait pas de rencontrer de nouvelles personnes et de voir de vieux amis. Il a toujours dit qu’il n’y avait rien de mieux que d’être avec la famille et les amis. Il nous manquera à tous.

Au cours des dernières années, Jack avait transféré ses responsabilités durant la nécessaire réorganisation de l’entreprise a des gens de confiance et sa femme : Mme Karen Fisher, assumera le rôle de président de l’entreprise. Son fils, Brian Smith-Fisher, deviendra de chef de l’exploitation. Christopher Combs, qui était auparavant directeur des ventes et travaille dans la compagnie depuis 43 ans, deviendra directeur général.

JW Fishers poursuit son engagement de production des équipements de recherche sous-marine de qualité. Nous sommes très fiers du fait que nos produits aident les gens dans les universités, les entreprises de plongée commerciales, les polices d’Etat, et les unités militaires du monde entier qui accomplissent leur travail plus sûrement et plus efficacement.

Communication des ETS JW Fishers