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Monnaies et Détections

Archive pour mai, 2014

Sommaire Monnaies & Détections n° 76

Vécu

Le trésor perdu de la flotte espagnole de 1715 – 3e partie
Tapis dans l’ombre…
L’alliance perdue
Objet courant en détection : la boucle d’identification auriculaire

Actualité

L’État perd son procès contre un chasseur de météorite !

Brèves

Histoire

Histoire d’aumône

Appel aux prospecteurs

Trésors en attente d’une déclaration sans risque en France

Numismatique

Les deniers de la période cathare
De la monnaie de l’empereur moghol Shah Jahan aux euros commémoratifs du Taj Mahal

Trouvailles

Monnaies/objets

Banc d’essai

Les casques sans fil Golden Mask WS 101 et WS 103

Librairie

Courrier

Agenda

Petites annonces

Edito n° 76

Une victoire ! Un prospecteur, débouté de ses droits par un préfet ignorant de la loi qu’il est chargé d’appliquer, gagne son procès contre l’État et récupère sa trouvaille : la troisième plus grande météorite de France. Nous sommes heureux d’être à l’origine de cette victoire ! (page 18)

En double page centrale, vous trouverez publiées les trouvailles majeures archéologiques non déclarées par peur des représailles… cinq dépôts monétaires, de l’époque romaine au XIXe siècle en passant par du médiéval sous forme d’ustensiles de cuisine. Nous avons reçu aussi d’innombrables photos d’outils de l’âge du bronze. Pour l’avoir vécu, j’imagine le plaisir de chaque inventeur et sa frustration de ne pas pouvoir les montrer, les exposer au public, être reconnu comme inventeur… Pour marquer plus intensément les esprits dans le prochain numéro, regroupez vos haches et bracelets de manière à faire un ensemble. Je m’adresse à vous, lecteurs, qui avez foi en ce vieil adage français : « pour vivre heureux, vivons cachés ! » sortez de votre réserve ! envoyez-nous vos trouvailles majeures ! 

Ces cinq dépôts sont une goutte d’eau dans l’océan de votre énergie à traquer la belle trouvaille fortuitement hors des sentiers battus et des sites classés. Ces cinq dépôts sont juste les premiers publiés, un filet d’eau qui ouvre la voie aux autres, jusqu’à se transformer en un torrent impétueux d’images de trésors monétaires et d’objets archéologiques fortuits qui emporteront avec eux le dernier barrage du corporatisme et de l’élitisme actuel de certains de nos détracteurs. Ce torrent s’appelle le bons sens et il coule dans la bonne direction ! Alimentez-le !

Gilles Cavaillé

Trouvaille 75.29

Nous vous faisons part de nos trouvailles, nous sommes deux amis prospecteurs, nous avons trouvé la pièce sur la commune de Montaud (34), pouvez-vous nous en dire plus car nous n’arrivons pas à l’identifier, elle mesure moins d’un centimètre et pèse environ 2 g. En ce qui concerne la fibule nous avons des doutes sur l’attribution de la période, elle a été trouvé sur la commune de Campagne (34). Merci d’avance de votre aide.

Si vous décidez de publier notre pièce, nous serions touchés si vous pouviez rendre un hommage à un ami prospecteur qui est décédé brutalement et qui nous a initié à la prospection, tout le monde  reconnaîtra « Le grand Jojo ». Séba et Jeanjean

Voilà qui est fait. Concernant votre monnaie, il s’agit probablement d’une demi silique de Majorian (457-461) D N IVL MAIORIANVS. Buste casqué, diadémé, drapé et cuirassé de Majorien à droite, vu de trois quarts en avant. Revers : CC dans le champ à gauche. Victoria (la Victoire) drapée debout à gauche, tenant une longue croix. Monnaie rare avec une excellente cote, légèrement décentrée mais vous pouvez compter sur 1200 € pour cette monnaie.

Votre fibule a une patine magnifique, il s’agit d’une fibule filiforme datée du deuxième siècle avant J-C. Elle a une caractéristique peu courante avec  un prolongement qui revient sur l’arc et qui devait être soudé sur l’arc. On regrette l’absence d’une troisième vue du dessus. Le ressort est court à corde externe.

Ile Sainte-Marie ou le cimetière des forbans

 

Le cimetière des forbans. © Gilles Kerlorc’h

L’île jardin

Sainte-Marie présente une forme toute en longueur, effilée comme une dague – un peu plus de soixante kilomètres de long sur cinq de large – Sainte-Marie est une île singulière de l’océan Indien. L’île baigne à quelques encablures au nord-ouest de sa grande sœur, Madagascar. Ses eaux chaudes offrent un lieu idéal de rencontre et de reproduction des baleines. On la nomme à juste titre « île jardin », un petit paradis tropical qui offre au regard du visiteur une débauche de couleurs, une luxuriance végétale inégalée. De nombreuses espèces d’orchidées embaument les pistes, dont la somptueuse et rarissime « Reine de Madagascar », aux teintes mauves et rouges. La quasi-totalité de l’île est recouverte d’une forêt primaire exubérante : fougères, arbres et racines entremêlées. Dans les frondaisons, avec un peu d’attention (et beaucoup de silence), on peut observer plusieurs espèces de lémuriens, dont le grand lémur vari, au pelage ivoire et ébène. Il n’est pas vraiment farouche et vous approchera sans crainte lors de vos randonnées forestières. En longeant les rives sud-est de Sainte-Marie, vous aurez peut-être la chance de tomber sur un lieu insolite : d’antiques et mystérieuses pierres tombales, la plupart dévorées par la végétation. Ce sont les tombes des derniers flibustiers de l’océan Indien qui cachèrent peut-être à proximité de leur dernier séjour, le fruit fabuleux de leur rapine.

Les premiers visiteurs occidentaux

Le nom de Sainte-Marie fut donné à l’île en 1506 par des navigateurs portugais qui échappant à un naufrage trouvèrent refuge sur ses rives, le jour de l’Assomption. Les populations malgaches nomment cette langue de terre, Nosy Boraha. Depuis le naufrage portugais, l’île connut siècles après siècles la visite d’une faune bigarrée de coureurs des mers. Madagascar devint également pour les flibustiers un lieu d’asile. Au XVIIIe siècle, Nosy Baroha obtient le statut de petit royaume, gouverné par un certain Ratsimilaho, descendant d’un pirate anglais et d’une fille de chef malgache. Puis l’île est cédée à la France en 1750, dans un climat de violences. Bien des années plus tard, l’Angleterre s’approprie le territoire en 1811 – puis la France à nouveau en 1818, lequel est enfin rattaché à Madagascar en 1896…

La suite dans Monnaies & Détections n° 75

 

En France…

En France aussi, les histoires de lingots d’or sont toujours d’actualité. Un couple d’octogénaires des Yvelines s’est fait dérober l’équivalent de 700 000 € en or ! par de faux policiers… des lingots cachés à la cave et des bijoux cachés au grenier ! À Bagnole dans le Gard, ce sont de vrais gendarmes qui ont cette fois déterré dans le jardin d’un proxénète… pour 80 000 € d’or en lingots et monnaies. Et ça ne va sûrement pas s’arrêter, d’après le World Gold Council, référence mondiale pour le suivi du marché de l’or. En France, si la consommation d’or par des professionnels a un peu baissé en 2013 elle a par contre atteint un record de demande des particuliers ! L’or de plus en plus valeur refuge dans l’attente d’un hypothétique krach boursier, qui mathématiquement arrivera tôt ou tard… Et tout cet or, va automatiquement engendrer de nouveaux trésors, c’est toujours le cas en période de crise aux lendemains incertains, pourquoi faire confiance à une banque quand on peut cacher son magot dans la cave ou dans le jardin, ou ailleurs…

Une seule conclusion = tous à vos détecteurs !

Sources : liberation.fr & bienpublic.com & boursier.com

75.10

Différentes trouvailles de Steven3132 à Auch :

Le premier objet est un sifflet dit à ultrasons utilisé pour appeler son chien. Une petite bague permet de régler la fréquence de façon à personnaliser l’appel.

Le second est certainement une gourmette de parachutiste non réglementaire, vendue dans les foyers de casernement. Il serait intéressant de voir le recto pour pouvoir la dater. Elle n’est pas de la seconde guerre mondiale car le corps des paras est récent. Si les premiers ont sauté sur Eben Amel en 1940, je doute fort qu’ils aient eu le temps de fabriquer des bracelets.
Je dirais donc pour l’époque : 1960. Avec un doute quant à la nationalité, en effet, les feuilles de chênes (exclusivement) ne se retrouvent que sur les nombreux insignes allemands de la seconde guerre mondiale or. Cette gourmette semble être française… Réponse collégiale forum LD

Le sanglier sur le monnayage celte

Point n’est besoin d’être un grand spécialiste pour constater que chez les peuples celtes, dont nos Gaulois font partie intégrante, le coq ne figure qu’en quantité négligeable sur leurs flans monétaires et ne peut légitimement prétendre à représenter un quelconque symbole et encore moins se targuer d’être leur animal fétiche !

Il en est tout autrement du cheval pour qui le doute est permis ; en effet, dès le IIIe siècle avant JC et jusqu’à ce que les monnaies gauloises soient mêlées aux premières frappes gallo-romaines puis absorbées et vouées à la disparition, il est représenté par quasiment toutes les tribus, du nord au sud, de l’est à l’ouest, des Iles Britanniques en passant par la Gaule et jusqu’aux contrées irriguées par le Danube. En cela d’ailleurs les Celtes ne se distinguaient nullement des autres civilisations contemporaines comme les Grecs, les Carthaginois ou les Romains.

Toutefois, les conclusions surprenantes de l’étude précédente nous menaient plutôt sur la piste ou les traces d’un autre animal fétiche, une sorte de favori quelque peu inédit chez les peuples de l’antiquité, j’ai nommé le sanglier !

Ce rustique suidé était, il y a deux mille ans, encore assez difficilement dissociable morphologiquement du porc « domestique » selon les conclusions d’éminents archéozoologues. Ce qui est incontestable, c’est le nombre considérable de monnaies celtes où sont représentés un voire deux sangliers sur la même face quand ce n’est pas sur les deux faces. Ceci est suffisamment rare pour être relevé et ne peut être le fait du seul hasard…

 La suite dans Monnaies & Détections n° 75

Scanner à balayage

Le comté de Stanislaus est en Californie. Une voiture transportant un présumé kidnappeur et sa victime est tombée dans un canal de drainage. Le courant de l’eau et le déplacement rapide de la boue dans ce large canal de 25 m et de 15 m de profondeur rendrait la recherche par une équipe de plongeurs extrêmement dangereuse. La solution est venue du matériel JW Fishers, le Scan 650, un scanner à balayage. A partir d’une barque et à la traine le long de la voie navigable ils ont retrouvé immédiatement la voiture du suspect mais aussi à leur grande surprise 16 autres voitures… Regardez la qualité de l’image au scanner. A quand un petit produit identique accessible à nos bourses de chercheurs de trésors ?

Source : JW Fishers

75.30

Bonjour. Je vous joins une photo d’objets trouvés en lisière de forêt. Il s’agit de 4 feuilles de chêne en cuivre, non embouties et découpées à la main, sur le revers de deux d’entre elles des nervures sont peintes, elles mesurent entre 18 et 19 cm de long sur 9,7 cm de large. Lors de la découverte elles étaient imbriquées les unes dans les autres, dans le secteur il n’y a pas de déchets et quelques artefacts de 14/18 mais à environ 100 mètres. Si quelqu’un peut me dire l’époque et la fonction ? Une personne s’y connaissant en objets et monnaies a avancé l’idée que cela pouvait faire partie d’un dépot votif. Cordialement, Poucet60

Difficile de se prononcer, nous aurions tendance à penser que cette série de feuilles en cuivre est moderne. Artisanat de tranchée ? Décoration provenant d’une couronne en cuivre ? La demande est lancée et la réponse – s’il y a une réponse – a cette question sera publiée dans le prochain courrier des lecteurs.

Le Golden Mask 4 W PRO

Annoncé comme le fleuron de la marque bulgare, le nouveau Golden Mask 4 W PRO est détecteur analogique VLF dynamique. Ses multiples réglages le positionnent dans sa catégorie, comme un des appareils les plus complets du marché. Sa polyvalence et sa fréquence de travail de 18 kHz le rendent, quelles que soient les zones de recherche, très sensible à l’or, aux petites monnaies et objets faiblement conducteurs. Il est équipé d’un casque sans fil WS103 entièrement pliable. La platine électronique double couche a été repensée par rapport au nouveau boîtier de contrôle plus discret et ce, avec toujours des composants de pointe pour un gain en stabilité.

Matériel et mécanique

Canne

De couleur noire, en trois parties, très légère grâce aux éléments du bas et du milieu en fibre de carbone, elle se monte et s’ajuste à la taille de chacun sans aucun jeu, par des clips et bagues de serrage simples mais efficaces. La partie haute en « S », comme le repose-bras est en aluminium recouvert d’une peinture noire émaillée très résistante. Munie d’une poignée en mousse, elle accueille le nouveau boîtier de contrôle noir en ABS, plus discret, aux formes plus arrondies. Tous les réglages tombent parfaitement sous le pouce.

Disque de recherche

De type DD pour un diamètre de 27 cm…

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