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Monnaies et Détections

Archive pour mai, 2015

Agenda juin-juillet 2015

CHATEL-GUYON 63
Dimanche 7 juin 2015
4e grand salon parfum et miniatures
Salle des fêtes, rue des anciens combattants d’Afrique du Nord, 63140 Châtel-Guyon
De 10h à 17h - Entrée 2 € - Renseignements : 06.32.80.93.11

MAMERS • 72
Dimanche 7 juin 2015 
34e foire aux collectionneurs
Espace Saugonna, 2 rue de la Gare, 72600 Mamers
De 8h30 à 17h30 - Entrée 1,50 € - Renseignements : 02.43.33.45.39

AVIGNON • 84
Dimanche 14 juin 2015 
48e bourse numismatique de printemps
Hôtel Ibis Styles, 2968 avenue de l’Amandier, route de Marseille, 84000 Avignon
De 9h à 17h - Entrée gratuite - Renseignements : 04.90.14.97.51

CHINON • 37
Dimanche 21 juin 2015 
17e bourse multicollections
Espace Rabelais, Digue Saint-Jacques, Rivière, 37500 Chinon
De 9h à 17h30 - Entrée gratuite - Renseignements : 02.47.93.47.33

AIX-LES-BAINS • 73
Dimanche 28 juin 2015
30e bourse aux monnaies
Casino Grand Cercle, salon Lamartine, 200 route du Casino, 73100 Aix-les-Bains
De 9h à 17h - Entrée gratuite - Renseignements : 04.50.01.29.63

BAGES • 66
Dimanche 28 juin 2015  
10e bourse multicollection
Espace Louis Noguères, route d’Ortaffa, 66670 Bages
De 9h à 18h - Entrée gratuite - Renseignements : 04.34.10.00.43 / 06.75.98.40.20

SAINT-HILAIRE-DE-RIEZ • 85
Dimanche 5 juillet 2015 
47e bourse des collectionneurs
Salle de la Baritaudière, rue des Pins, 85270 Saint-Hilaire-de-Riez
De 9h à 18h30 - Entrée gratuite - Renseignements : 02.51.55.67.62

SAINT-JUSTE-EN-CHEVALET • 42
Samedi 25 juillet 2015 
47e bourse numismatique
Ancienne salles des fêtes, centre ville, 42430 Saint-Juste-en-Chevalet
De 8h à 17h - Entrée gratuite - Renseignements : 04.77.62.15.03

Sommaire 82

Vécu
14e Rallye Midi-Pyrénées
Journal d’un cdd
« Entre chien et loup »
Marée du siècle, découverte du siècle ?
Opportunité

Brèves

Actualités
In Memoriam : Charles Lewis Garrett

Histoire
Le troll et la poêle à frire
Honorius Flavius

Appel aux prospecteurs
Trésors en attente d’une déclaration sans risque en France

Numismatique
Les monnaies d’or de la Guerre de Cent ans (1337-1475) – 2e partie
La monnaie des comptoirs de l’Inde française (Pondichéry)
Une monnaie énigmatique. La drachme dite « à la paire de fesses »

Trouvailles
Monnaies/objets

Banc d’essai
Toute l’essence de XP dans le creux de la main : le XP Déus WS4

Librairie

Agenda

Petites annonces

Courrier


Edito 82

Dans ce nouveau sommaire vous retrouverez l’annonce du prochain rallye de Najac. Succès oblige (plus de 300 participants l’année dernière), nous avons décalé la date habituelle de la manifestation de manière à ce que, fin août, nous disposions de nouveaux terrains de prospection, actuellement ensemencés, tous vierges de détections antérieures pour de nouveaux plaisirs et de nouvelles découvertes. Bien qu’il m’apparaisse improbable qu’une trouvaille du type de la patère soit de nouveau faite, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve, ceci est d’autant plus vrai un détecteur à la main ! Combien de trouvailles magnifiques faites à la billebaude juste pour promener son détecteur comme d’autres promènent leurs chiens ? Les Anglais en ont comptabilisé plus de un million en dix ans et en France les archéologues français
en ont recensé une bonne trentaine dans le même laps de temps. Ce chiffre est déjà démenti car les photos de trouvailles affluent anonymement et rien que sur la page centrale de ce numéro, vous avez cinq dépôts trésoraires s’étalant entre les XIII et XVIe siècle : cherchez l’erreur !!!

A vos appareils photos et n’oubliez pas : envoi de CD anonymes à la rédaction !

Bonne prospection 

Gilles Cavaillé

Trouvaille 81.16

Bonjour, fidèle lectrice depuis plusieurs années, je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous et avec tous les passionnés de détection, cette magnifique monnaie, trouvée à la limite du Doubs et de la Haute-Saône. Marcia Otacil, superbement conservée. Je l’ai minutieusement nettoyée et passée au paraloïde. Nathalie.

Effectivement elle est magnifique. Aucun point d’oxydation, belle patine vert émeraude profond ! Si le poids tourne autour de 22 g c’est un sesterce de Otacilia Sévéra (Femme de Philippe Ier, mère de Philippe II – Augusta (244-249), date de 246 frappé à Rome. Avers : MARCIA OTACIL – SEVERA AVG. Description avers : buste diadémé et drapé d’Otacilia Severa à droite, vu de trois quarts en avant. Marcia Otacilia Severa Augusta. Revers : CONCORDIA AVGG S C. Description revers : Concordia assise de face, tournée à gauche, les jambes croisées, tenant une patère de la main droite et une corne d’abondance de la gauche. Concordia Augustorum (La Concorde des augustes). Cette monnaie est juste magnifique et peut s’estimer 800-900 euros. A savoir qu’une très belle monnaie identique s’est vendue sur artclassicalcoin.com, auction 51 en 2009, pour 2 800 F suisses…

Charles V le Sage

Portrait du roi

Né le 21 janvier 1338 à Vincennes, il devient Duc de Normandie le 6 janvier 1356. Il publie une ordonnance donnant cours à une nouvelle monnaie, ce qu’il lui permit de remplir les caisses sans passer par les états, ce fut un renforcement de 25 %, ce qui avantagea les propriétaires fonciers, mais cela provoqua une levée de boucliers de la population parisienne qui vit ses loyers croître de 25 %.

Sacré roi de France le 19 mai 1364 dans la cathédrale de Reims, de la dynastie des Valois, il était le fils de Jean II le bon et de Bonne de Luxembourg.

Charles V était physiquement un homme grand, maigre, avec un beau visage, souvent revêtu du manteau royal ou d’un vêtement doublé de “vair” c’est-à-dire des fourrures d’écureuils gris, puis de martres et de genettes, sacrifiés à cet usage.

Il assura la régence pendant la captivité de son père Jean II le Bon, il avait su prendre dès le début une décision qui marqua clairement sa volonté politique. Son règne fut réparateur, Charles rendit à la noblesse sa place dans la société en la servant avec honneur dans ses guerres, ses offices, à la couronne et la communauté, avec son épée et sa plume à la main. Dès son avénement, pour que les seigneurs et les hauts dignitaires de l’église déjà en place puissent le reconnaître en tant que roi et pour continuer de le servir, ces derniers lui réclamèrent tous une somme d’argent : l’archevêque de Sens se fit donner 3 300 francs or, le dénommé Boudicaut avait reçu 2 000 royaux d’or et la confirmation de ses gages annuels de 4 000 livres, le Duc d’ Anjou 8 000 livres, le Comte d’Etampes 3 000 livres, la Duchesse d’Orléans 4 000 livres, la Duchesse d’Alençon 4 000 livres, etc…

Charles fit naître la science politique car elle était bien pour lui une science par laquelle il savait ordonner et parfaire le royaume, les cités et les communautés, afin de les maintenir en bon état et les réformer si besoin est.

La résidence où Charles demeurait ressemblait à tous les hôtels princiers du temps, sauf que dans sa chambre il avait son ours apprivoisé qui passait son temps à déchirer les tapisseries. Les autres pièces étaient parsemées de joyaux, d’objets d’art et d’orfèvrerie. Il avait un enfant qui fut trouvé abandonné, que Charles nourrissait, habillait et à qui il payait ses études. On surnommait Charles V “le sage” car il avait su reconquérir par la sagesse ce que ses prédécesseurs avaient perdu sur les champs de bataille, puis il conjugua la richesse, le pouvoir et la bravoure en guerre avec la sagesse.

Il changea les armoiries sur l’écu du royaume du semis de lys, en trois fleurs de lys, et Charles prit pour emblème le lion, roi des animaux, étant le sigle de saint Marc. Il voulait que son image soit partout : sur les monnaies, sur des statues au Louvre, au Châtelet, à la Bastille, sur les portails des Célestins, etc…

Franc à cheval d’or de Charles V.

Les progrès et les finances de son royaume

En 1374, Charles fixa la majorité des rois de France à l’âge de 14 ans. Il institua l’appel contre les abus, il créa la chambre du trésor et supprima les impôts lourds en 1379 ; les rentrées fiscales s’élevaient à 1 600 000 de francs or par an !

Il rétablit l’autorité royale et l’économie par l’éradication des grandes compagnies qui saignaient le pays et dont les partisans furent féroces contre les civils, les compagnies s’épargnaient mutuellement. D’un château à l’autre, elles couvraient le territoire français d’un réseau uni par une solidarité dangereuse à travers lequel circulait infailliblement l’information. Inabordables dans le secret de leur forteresses, les Capitaines gros ou petits caïds constituaient une puissance puisqu’ils maîtrisaient à la fois la force et l’argent. On louait leur service militaire. On s’inclinait devant leurs sacs d’or.

Le royaume ne fut plus le havre des brigands et des pillards car Charles fit organiser les villes et rassembler des contingents de chevaliers, des hommes armés et des paysans, afin de former une véritable défense tant dissuasive qu’efficace en cas de besoin. De plus Charles négocia avec les chefs de bandes pour maintenir une paix dans le pays. Il signa un traité à Londres qui lui fit obtenir la cession de pleine souveraineté des anciennes possessions d’Aquitaine des Plantagenêts soit un tiers du pays, c’est-à-dire : la Guyenne, le Limousin, le Poitou, le Saintonge, le Querçy, le Périgord, le Rouergue, puis une rançon de 4 000 000 d’écus d’or !, ainsi que le maintien des prétentions du roi d’Angleterre Edouard III sur la couronne de France.Charles fit renforcer son armée avec l’aide de Jean le Mercier. Ils développèrent le tir à l’arc et réorganisèrent toute l’artillerie et avec de beaux deniers royaux, Charles fit remettre en état de nombreuses forteresses, dont une des plus connues à l’est de la Capitale : la Bastille saint-Antoine, celle qui fut prise à la révolution de 1789. Lorsqu’il fallu réagir à l’offensive anglaise, il fallait bien financer les soldes des combattants et par décision d’un conseil, les bourgeois et officiers royaux furent obligés d’ouvrir leurs bourses et de sortir les “francs à cheval d’or” et “gros d’argent” pour payer les soldes de six semaines, à raison de 22 francs or et demi par homme. L’avance du parlement fut de 4 500 francs, donc pour 200 hommes. Tandis que 17 bourgeois de Rouen donnèrent 8 362 livres. Duguesclin vida ses coffres et fit fondre même sa vaisselle.Jean de Vienne et Jean de Moustiers aménagèrent l’arsenal de Rouen, pour cela ils avaient créé une flotte qui compta en 1377 pas moins de 35 grands navires !Pour l’artillerie, il y eu un progrès considérable car jusque-là les bombardes étaient posées sur de grossières charpentes de bois sans roues, appelées “charpenterie” ou “travail” qui ne permettaient ni visée, ni pointage, ni déplacement indépendant, mais à l’époque de Charles V, les bombardes furent munies de roues avec une possibilité d’attelage pour les déplacements rapides. Puis avec la poudre, on fabriqua les premières bombes et mines, qui une fois déposées sur les murailles, donnaient la possibilité d’ouvrir des brêches ou des entonnoirs facilement. …
La suite dans Monnaies & Détections n° 81

Chasseurs d’ambre

Une chasse aux trésors d’un genre particulier, sans détecteur, en Russie. Début janvier, une forte tempête a arraché de l’ambre fossile qui se trouve sur les fonds marins, la rejetant sur la côte. Les amateurs étaient nombreux, attrapant les morceaux d’ambre avec des filets à crevettes ! La résine fossile qu’est l’ambre, est depuis toujours très recherchée, aussi bien pour la joaillerie que pour un usage médicinal, on lui prête des vertus apaisantes. On trouve de l’ambre fossile un peu partout dans le monde, mais le plus gros gisement se trouve sur la côte dite de Samland, le long de la Russie, de la Lituanie et de la Pologne.

Source : yahoo.com

Trouvaille 81.19

Bonjour, j’ai trouvé dans une vieille ferme, posé dans un trou de boulin, une petite boite où parmi quelques monnaies du siècle dernier se trouvait cette médaille ou jeton. Pourriez-vous m’en dire un peu plus et quelle pourrait être sa valeur ? Jean

Il s’agit d’un jeton frappé pour l’année calendaire de 1777, un calendrier reprenant sur les deux faces les fêtes religieuses : fête Dieu, Avent, Pâques, Cendres, Pentecôte, Ascension, Septuagesime ? avec la liste de tous les dimanches de l’année et sur l’autre face : Louis XVI roi de France, né le 23 août 1754. Dans le cartouche central les douze mois et le nombre de jours correspondants, les phases de la lune, cycle du soleil et nombre d’or précisé. A gauche, lettre dominicale E, indication rom : 10 à l’exergue : Marie Antoinette d’Autriche reine de France née le 2 nov 1755. C’est une médaille qui devait être distribuée au peuple à l’époque. Elle semble en laiton. Ebay en a présenté une plus usée à 25 euros et qui n’a jamais été vendue. Il en existe beaucoup d’autres pour des années différentes. La valeur de celle-ci doit avoisiner les 40 euros en fonction de son état.

Isla Más a Tierra ou le refuge de Robinson Crusoé

L’archipel volcanique

L’île Robinson Crusoé se nommait avant son nouveau baptême en 1966, Isla Más a Tierra, « Plus prêt de la terre »… Ce relief volcanique, éloigné des côtes du Chili de six cent soixante-quatorze kilomètres, baignant dans le Pacifique sud, est la plus grande île de l’archipel Juan Fernandez.

C’est le navigateur espagnol Juan Fernandez qui découvrit l’archipel en 1574, en quête d’une nouvelle route vers le Chili et qui lui donna son nom. Il nomma notre île Santa Cecilia qui deviendra par la suite Más a Tierra. L’île Robinson Crusoé n’a pas l’image paradisiaque des îles du Pacifique, des reliefs tourmentés et des falaises à pic tombant dans la mer n’en font pas un lieu à l’abord aisé. Son seul accès aujourd’hui peut se faire en bateau, en accostant au port du village de San Juan Bautista. Ce hameau de pêcheurs de langoustes abrite en tout et pour tout moins de six cent âmes à l’année. Pourtant, cette île à l’aspect peu engageant, a souvent été montrée du doigt de par les siècles, lieu de résidence forcée d’un certain Alexander Selkirk au XVIIIe siècle, coffre-fort de pirates, puis scène d’une extraordinaire chasse aux trésors en 2005. Mais commençons par le commencement…

L’île aux naufragés

A l’aube du XVIIIe siècle, un jeune marin écossais de vingt-huit ans est amené en canot, sur l’île Más a Tierra. Pour bagages, il n’emporte avec lui que le strict nécessaire vital, quelques vêtements, un matelas, un fusil à pierre et des munitions, une poignée d’outils, une marmite, plusieurs livres dont une bible et du tabac. Son nom, Alexander Selkirk, maître d’équipage du navire Cinque Ports en conflit avec son capitaine Thomas Stradling ; pour Selkirk, le navire n’est plus en état de naviguer. Alexander, pour sauver sa vie, demande à être débarqué sur l’île. Selkirk voit en cette année 1704 repartir son navire l’abandonnant ainsi, naufragé volontaire sur une terre à l’apparence hostile. Mais Alexander n’est pas dépourvu de ressources, il aménage deux abris où il s’installe et vivra pendant quatre ans et quatre mois des richesses de l’île. Cette dernière n’en manque pas, chèvres sauvages, poissons, œufs de tortues et langoustes constitueront son quotidien. Il s’installe également dans une grotte sur les hauteurs de l’île. Même si la faune ne manque pas, de nombreux chats abandonnés sur l’île pour lutter contre les rats, Alexander souffre d’une solitude étouffante. Cette dernière est interrompue en 1708, un navire, le Duke commandé par le capitaine Woodes Rogers, accoste sur l’île et le naufragé volontaire est sauvé. Selkirk est dans un état pitoyable, vêtu de peaux de chèvres et ne parlant plus l’anglais.

Il apprendra plus tard, qu’après son départ de Más a Tierra, le Cinque Ports fit naufrage au large des côtes péruviennes et il n’y eu que huit survivants, capturés par les Espagnols…

En 1711, Alexander Selkirk débarque à Londres, il écrira le récit de ses aventures « Récit de la manière dont Alexandre Selkirk vécut quatre ans et quatre mois seul sur une île », puis se maria deux fois avant de mourir en 1723 à l’âge de quarante-sept ans.

Le récit de Selkirk obtient un succès d’estime, un écrivain, Daniel Defoe s’inspire de son histoire pour rédiger le roman « Robinson Crusoé » en 1719. Ce denier connaîtra le succès que l’on sait.

Pourtant Selkirk ne fut pas le seul « Robinson » de l’archipel Juan Fernandez, d’autres hommes vécurent en solitaire sur ces reliefs arides, rescapés de naufrages ou ermites volontaires. … La suite dans Monnaies & détections n° 81

2 000 pièces d’or !

C’est la fantastique découverte d’un groupe de plongeurs, amateurs israéliens, alors qu’ils plongeaient dans la zone de l’antique port de Césarée, nord-ouest d’Israël. Une plongée effectuée après une très forte tempête qui avait bien remué les fonds marins. L’un des plongeurs a aperçu une pièce qu’il a d’abord prise pour une pièce de jeu, tellement elle était fine… D’autres monnaies sont alors apparues dans leur champ de vision, des dizaines de monnaies, simplement posées sur le sable, ils ont alors très vite compris qu’ils venaient de trouver un trésor !

Les archéologues alertés ont pris la suite et à l’aide de détecteurs ont mis à jour le reste du pactole, plus de 2 000 monnaies, uniquement en or ! Des dinars provenant en grande majorité d’Afrique du nord et frappés entre l’an 909 et 1171. Ce superbe trésor est désormais le plus gros trésor de monnaies en or, trouvé en territoire israélien.

Source: ynetnews.com

Trouvaille 81.01

Bonjour. J’ai un poids de ville de Narbonne, le poids 51,65 g, dimensions 28 mm sur 30 mm et je n’arrive pas à le trouver. Si vous pouviez m’aider, merci, Jacques.

Dans un vieux catalogue de 1953 édité par le Musée Paul Dupuy de Toulouse : Poids & Mesures du Languedoc et des provinces voisines, votre poids y figure bien sous les références 724 à 726. Il s’agit donc d’un poids d’un huitième de livre pour Narbonne, le revers peut être soit lisse soit comporter des lettres, une fleur de lis, une clef généralement gravées au burin. Concernant la datation, ils ne donnent aucun renseignement précis sur ce poids mais il semblerait qu’il soit des XVII-XVIIIe siècles, avec en plus un petit détail, la forme de la croix permet de préciser qu’il s’agit du type D. ID collégiale forum Loisirs détections