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Monnaies et Détections

Archive pour novembre, 2015

Découverte de l’avion d’un as

 

Nous sommes dans l’après-midi du 4 novembre 1943. Les Dewoitine 520 de l’escadrille JG 101 de la Luftwaffe s’apprêtent à décoller de Tarbes. Ce sont des avions français récupérés par l’occupant allemand et qui servent désormais à l’école de chasse pour l’entrainement des jeunes pilotes. Parmi les avions qui décollent cet après-midi, le numéro 693 est piloté par Rudolf Tomasch et le numéro 505 piloté par August Malle. 

Le brouillard tombe

4 novembre 1943 : les avions décollent normalement, mais peu après leur départ, le brouillard tombe brusquement. Les jeunes pilotes manquent d’expérience et ignorent tout du pilotage sans visibilité. A quelques minutes d’intervalle, deux accidents se produisent : le numéro 693 survole Lannemezan très bas, passe au-dessus des platanes bordant la N 117, et se crashe dans une prairie au milieu d’un troupeau de vaches (sans les toucher !). Le moteur arraché, l’avion prend feu et le pilote est tué sur le coup.

Quant au numéro 505, désorienté dans le brouillard, il ne voit pas une petite colline qu’il percute de plein fouet. Voici ce que nous a raconté Alice, âgée à l’époque d’une quinzaine d’années, son témoignage a été recueilli il y a quelques mois :

« Je me souviens d’un terrible choc dans la montagne il y avait du brouillard, il devait être 17 H environ… l’heure où l’on rentre les bêtes. Nous nous sommes rendus sur les lieux de l’accident avec d’autres… Je revois encore l’image de cet homme, il avait une chemise de peau blanche… Il est mort sur le coup.

Le soir même, 4 à 5 Allemands sont venus à la maison. Ils nous disent qu’ils ont laissé le corps sur place parce qu’il était «caput». Je ne sais pas pourquoi ils l’ont laissé là seul au milieu des braises… Ils nous disent aussi qu’ils en ont assez de faire la guerre. Les Allemands viendront le lendemain chercher le corps. »

August Malle, né à Feldkirchen en Autriche le 28 novembre 1922 n’avait même pas 21 ans.

Rudolf Tomasch venait d’avoir 23 ans.

Le D520 numéro 505 : un avion particulier 

Mais revenons sur l’appareil de August Malle, le Dewoitine 520 numéro 505 : ce n’est pas n’importe quel avion. Avant d’être saisi par les Allemands, cet avion était celui de Georges Garde.

Georges Garde (photo 1) est une personnalité. C’est un des rares « as » français (pilote ayant abattu plus de cinq avions ennemis) de juin 1940. Au sein du groupe de chasse GC I/1, il vole sur un monomoteur, le Bloch152. Au cours de la campagne de France, il effectue plus de 50 missions entre le 10 mai et le 25 juin 1940. Le 14 mai, il abat un Messerschmitt 110 près de Dinant, le 17 mai, un Henschel 126. Le 20 mai, près de Chantilly, un Dornier 17, le 5 juin, près d’Orléans, encore un Henschel 126, puis le 20 juin, un Heinkel 111 près de Royan. Lorsque la défaite arrive en juin 1940, son groupe reste au sol. Il reprend progressivement ses vols en 1941, et son groupe est transformé sur Dewoitine 520, avec un entrainement préalable à Toulouse Francazal.

Fin 1942, Georges Garde vole sur le D520 numéro 505, qui a été réceptionné en mars 1942. Cet avion porte une livrée haute en couleurs, celle dite « de Vichy » avec en particulier les célèbres bandes jaunes et rouges (photo 2).

Lorsque le 11 novembre 1942, la zone française dite « libre » est envahie par l’armée allemande, les avions français sont récupérés par la Luftwaffe et utilisés pour l’entrainement de ses jeunes pilotes. C’est ainsi que le 505 se retrouve à Tarbes le 4 novembre 1943 dans les mains de August Malle.

Début 1943, Georges Garde entre dans la résistance (réseau « Alliance ») et en août 1943, il s’évade via le Portugal et l’Espagne vers l’Afrique du Nord. Il prendra par la suite le commandement du Centre d’instruction de Meknès au Maroc.

La découverte des restes du numéro 505 

Animés par les mêmes motivations que d’habitude (faire revivre la mémoire des acteurs oubliés, en partageant nos trouvailles et analyses à travers publications et expositions, sans jamais faire de profit de cette activité, et dans le respect des hommes et des lois), nous partons à la recherche du numéro 505… La suite dans Monnaies & Détections n° 85

Agenda décembre 2015 – janvier 2016

GRAY-LA-VILLE 70
Dimanche 6 décembre 2015
Bourse toutes collections
Salle des Congrès, 1B rue Moïse Lévy, 70100 Gray-la-Ville
De 9h à 18h. Entrée du 2 € - Renseignements : 03.84.65.05.48

TOURCOING 59
Dimanche 27 décembre 2015  
24e salon des collectionneurs
Salle Georges Dael, 100 rue de Lille, 59200 Tourcoing
De 8h à 17h. Entrée 2 € - Renseignements : 03.20.26.10.90

TOULON 83
Samedi 2 janvier 2016  
Bourse aux collections
Salle de l’Eglise jean Bosco au Mourillon, 3 bld Cuneo, 83000 Toulon
De 14h à 18h. Entrée gratuite - Renseignements : 06.80.02.07.14

MOUVAUX 59
Dimanche 3 janvier 2016  
27e salon des collectionneurs
Salle Pierre Berker, 574 rue de Tourcoing, 59420 Mouvaux
De 8h à 17h. Entrée 2 € - Renseignements : 06.88.88.55.51

DOMBASLE SUR MEURTHE 54
Dimanche 10 janvier 2016  
11e bourse numismatique
Salle polyvalente, avenue Léomont, 54110 Dombasle sur Meurthe
De 9h à 17h30. Entrée 2 € - Renseignements : 06.32.88.25.14

LA ROCHE-SUR-YON 85
Dimanche 24 janvier 2016  
34e salon des collectionneurs
Parc des expositions des Oudairies, rue Newton, 85000 La Roche-sur-Yon
De 9h à 18h. Entrée 2 € - Renseignements : 02.51.37.65.17

MOISSELLES 95
Dimanche 31 janvier 2016
Salon toutes collections
Salle Polyvalente, rue du Moutier, 95570 Moisselles
De 9h à 17h. Entrée gratuite - Renseignements : 01.39.35.18.98

Sommaire 85

Vécu
Journal d’un CDD
Découverte de l’avion d’un as
Sorties en terrain inconnu
Nom de code : Kin No Yuri – 2e partie

Actualités
Hommage à Gilles Rondel

Brèves

Histoire
Le curieux souterrain menant au rocher des Saluts
La signification de « IHS »

Appel aux prospecteurs
Trésors en attente d’une déclaration sans risque en France

Numismatique
Le monnayage colonial français
La monnaie de l’Indochine française

Trouvailles
Monnaies/objets

Banc d’essai
La pelle « Excalibure »

Technique de prospection
Les conseils et la mise en garde du docteur Piccolo

Librairie

Agenda

Petites annonces

Courrier

Edito 85

Je n’en parlerai pas, les médias auront fait leur travail comme à l’accoutumée, je suis en pensée avec les proches des victimes. Le mieux c’est de leur montrer qu’ils ne peuvent pas nous abattre et que nos vies sont dirigées vers le respect des autres, le bonheur de la vie et la liberté de tous. Alors profitez, en tant que fans de prospections et de monnaies, des découvertes de vos collègues prospecteurs Gilles Collaveri, Alexandre, Jeannot, Dimitri. Rêvez, comme moi, de recherches dans des eaux turquoises ou dans la jungle avec Raoul d’Andrésy. Apprenez avec Isabelle à apprécier les monnaies d’Indochine et leur histoire en corolaire. Riez avec le Docteur Piccolo et sa posture « bourinasse » (ça sent le vécu à plein nez !). Et, nom de Dieu ou nom de nom (car en France on à le droit de croire ou de ne pas croire), Vivez ! 

Gilles Cavaillé

Trouvaille 84.21

Bonjour, voici les deux premières monnaies gauloises que j’ai trouvées, à presque un mois d’intervalle. La plus petite est, je pense, un quart de statère des Namnètes. Je l’ai trouvée dans un champ au nord d’Angers. L’autre est, je pense, un statère des Vénètes, trouvée dans un champ au nord d’Angers aussi. Je n’avais encore jamais fait de monnaies gauloises depuis 3 ans que je prospecte. En vous remerciant d’avance. Wiking49

Concernant la première monnaie, on a eu beau la retourner dans tous les sens, rien n’y fit, impossible pour nous d’y voir un quart de statère des Namnetes, le portrait à droite même dégénéré ne se retrouve pas. Il faut dire que votre photo manque un tantinet de clarté…

Titulature avers de la deuxième monnaie : anépigraphe. Description avers : tête à droite, les cheveux en grosses mèches, surmontée d’un sanglier à droite ; de la tête partent quatre cordons perlés, terminés chacun par une petite tête. Cheval androcéphale, bridé à droite ; au-dessus, l’aurige tient un lien ondulant relié à un étendard qui flotte devant la tête du cheval ; une roue à rayons sous la queue du cheval et un personnage (ailé) devant le cheval. Monnaie en état TB ++, on voit mal sur la photo, il semble y avoir une griffure importante au dessus de l’œil. Sinon 1 800 euros en prix estimé.

Journal d’un CDD

(le Coin du Disque du Déus)

La colline était couverte de buis, de chênes et de châtaigniers. Les arbres avaient réussi à pousser dans le substrat rocheux qu’on devinait sous la couche d’humus. On voyait les racines sortir de la moindre fente entre les blocs de pierre. Le sous bois paraissait propre, à part quelques églantiers et des groupes de houx fragon. Mais pour y pénétrer Axel dut traverser une haie d’aubépines, de prunelliers et de ronces, qui poussaient sur toute la bordure, entre la forêt et le chemin. Sa vieille veste militaire et son sac à dos furent très vite pleins d’épines. Et il dut décrocher plusieurs fois son bonnet resté pris dans les branches. Quand il rentra enfin sous les grands arbres, il passa un long moment à se débarrasser des feuilles mortes, des épines et des débris de bois secs dont il était couvert. Il en avait même dans ses chaussures. Mais beaucoup étaient rentrés dans le dos par l’ouverture du col dans la nuque, et frottaient sur la peau. Il fut obligé de se déshabiller malgré le froid pour les faire tomber. Il nettoya aussi le sac à dos, sortit le piochon puis le Déus et le monta.

Avant d’allumer la télécommande et le casque, il marcha un bon moment entre les arbres, tout en restant à proximité de l’orée d’aubépines parallèle au chemin. Il voulait découvrir un peu l’endroit. C’était la première fois qu’il y venait. Le terrain était moyennement pentu, la terre était noire, avec de larges plaques de mousse épaisse et du lierre qui courrait partout. Encore une colline qui avait été cultivée pendant des siècles : il restait les replats étroits des longues terrasses, entre les murs de soutènements faits de roches sans liant mais soigneusement agencés. Par endroits, les racines des arbres, les intempéries et surtout l’abandon, avaient fait verser des pans de murs dans la pente, et les ronces, les églantiers et le lierre recouvraient les tas de pierres écroulées. Axel se félicita d’être venu ce jeudi 19 mars, malgré le froid et le mauvais temps annoncé, car aucune feuille n’était encore sortie, et l’herbe n’avait pas encore poussé : la moindre parcelle de terrain pouvait être prospectée facilement. On voyait très bien partout, même sous les pieds de ronces. Il y avait seulement des touffes de perce-neige dont la fleur était déjà fanée, et de magnifiques pieds d’anémones hépatiques, bleues ou blanches, en pleine floraison. Et de timides violettes naines entre deux roches. Satisfait de sa prise de contact, Axel alluma sa machine et commença à prospecter. Il resta sur la terrasse du haut, par laquelle il était arrivé. Elle était très large, car elle épousait le plateau sommital de la colline. Il fit un premier passage en se tenant au bord de la haie. Il eut quelques sons de ferreux, puis rapidement, des douilles de chasse, et coup sur coup, deux cartouches de carabine, marquées W-W SUPER 300 WIN MAG… Il se dit qu’il avait bien fait de venir un jeudi, jour de fermeture de la chasse, car ce calibre ne plaisantait pas !

Il trouva également quatre pièces modernes : 25 centimes troués à la date illisible, 20 francs 1950, 2 francs 1943 et 10 francs 1964, beaucoup de papiers d’alu, et quelques boites de conserves rouillées. Au bout de plusieurs centaines de mètres, il arriva au bout de la terrasse : à cet endroit, la pente de la colline devenait un vrai ravin, côté nord, et l’espace qui avait été cultivé s’arrêtait là. Tout un fouillis de ronces, d’épineux, de genêts, de sureaux, couvraient ce côté. Axel repartit dans l’autre sens. Il décida de se placer cette fois vers le milieu de la terrasse. Il y avait encore moins de végétation que sur le bord, les arbres étaient plus hauts, plus grands, surtout les buis. Quelques ferreux (dans le doute, Axel creusa sur deux clous de chaussures) mais plus de cartouches. Un fer à bœuf, puis une fourche à fumier à laquelle il ne restait qu’une dent… La suite dans Monnaies & Détections n° 84

Première sortie = Première pièce d’or

La chance du débutant, vous en avez tous entendu parler ! Pour John Clemens, résident à Eindhoven, Pays-Bas, c’est plus que de la chance, on pourrait se laisser aller à dire qu’il a « le cul bordé de nouilles » ! En effet, juste après avoir acheté son premier détecteur, John est sorti l’essayer dans un champ et a creusé onze cibles, trois boîtes de conserve, sept clous rouillés, il faut bien prendre sa machine en main, et au onzième trou, sur un son différent d’après lui, ce qui prouve qu’il a déjà l’oreille, il a trouvé sa première monnaie, et quelle monnaie ! Un statère en or ! Il commence très fort John.

Les Pays-Bas étant un pays civilisé, on peut y déclarer sans risque toutes les trouvailles au détecteur de métaux et elles sont reconnues comme le pur effet du hasard, ce qui tombe sous le sens… Le statère va être étudié par les archéologues d’Eindhoven qui ont qualifié cette découverte d’exceptionnelle, pour une bonne raison, la dernière monnaie celtique à avoir été trouvée dans cette région, c’était il y a 24 ans !

Source : omroepbrabant.nl

Trouvaille 84.02

Bonjour les amis lecteurs du magazine Monnaies & Détections. Je vous joins trois photos d’un petit objet trouvé par ma femme et un sceau médiéval et une gauloise par moi, les trois trouvés dans un champ en Côte d’or par moi Jean-Luc (jlgc21370) et Claire ma femme. Pourriez-vous m’aider à les dater et les identifier plus précisément ? Merci

Il s’agit d’un clavandier XVe-XVIe siècle classique, une hypothèse émise est que ce serait une tête de fou avec le bonnet d’âne et les grelots de part et d’autres du cou.

Le second est un sceau de chevalier début XVe siècle portant un lion stylisé. Légende : S(igillum) M. IOHOANI DE TVRNE * Sceau M. de Jehan de Turne. Bel état de conservation.

Enfin le potin est un potin séquane à la grosse tête avec cheval stylisé au revers, premier siècle avant JC. Monnaie en état TTB, son évaluation est autour des 50 euros.

 

Sous la plage, des métaux et… des fossiles !

Deuxième partie

Lors du précédent numéro de M&D (n° 83), les auteurs vous avaient succinctement expliqué l’origine des fossiles sur le littoral et avaient évoqué les plages à fossiles dans le monde. Alors prenons de suite la route du littoral de France métropolitaine pour un tour de France des plages à fossiles depuis le Bassin parisien (Côte d’Opale, Côte d’Albâtre, Côte du Calvados) jusqu’au Bassin du Sud-Est (pourtour méditerranéen), en passant par le Bassin aquitain (Charente-Maritime, Vendée, Pays basque)…

Côte d’Opale 

Sur l’estran au pied du Cap Blanc-Nez, oursins, bivalves et ammonites (fossiles bien évidemment) au menu !

En pied des falaises des caps Gris-Nez et Blanc-Nez, les fossiles, lavés par la mer, sont abondants pour qui sait observer. Vous avez le choix : fossiles de la craie du Crétacé supérieur (95 millions d’années) en pied des falaises du Cap Blanc-Nez ou fossiles des calcaires et marnes du Jurassique supérieur (150 millions d’années) en pied des falaises du Cap Gris-Nez.

Il s’agit principalement d’ammonites, de bivalves et d’oursins (ces derniers souvent trouvés au milieu des galets de silex). Plus rarement et à condition qu’elles aient été protégées d’un long transport dans leur gangue crayeuse, les dents de requin sont assez rares mais avec un peu d’obstination, pas tant que cela… La perle reste la vertèbre, la côte ou la dent de reptile marin (crocodile). Le must, la palette natatoire de dinosaure ! Malheureusement, les découvertes sont historiques et bien des amateurs chevronnés connaissant le secteur comme leur poche n’en comptent aucune dans leur collection.

Côte d’Albâtre 

Avec ces vertigineuses falaises blanches, la côte d’Albâtre est le paradis du chasseur d’oursins fossiles. La craie en recèle un grand nombre, souvent sous la forme de silex. Comme plus au nord au Cap Blanc-Nez, pas la peine de taper le pied de la falaise au risque de vous prendre un bloc de craie sur la tête. Usez de vos yeux pour scruter le cordon de galets et la récolte est assurée !

Un oursin fossile camouflé au milieu des galets de la plage de Dieppe.

Côte du Calvados 

C’est peut-être l’une des régions de France métropolitaine permettant de récolter la plus grande variété de fossiles, aussi bien en genre – depuis le plus petit invertébré jusqu’aux ossements de reptiles – qu’en âge, les terrains bordant le Manche couvrant quasiment tout le Jurassique. Sur le littoral calvadosien, les portions à falaises alternent avec les plages sableuses qui découvrent très largement lors des basses mers et il n’est donc pas rare de trouver des fossiles dans le sable de plages situées à des kilomètres des falaises dont ils sont issus.

Parmi les nombreux sites fossilifères du littoral du Calvados, l’un des plus célèbres reste celui des Vaches Noires desquelles ont été extraits, depuis le 19e siècle, des fossiles marins caractéristiques du Callovien et de l’Oxfordien (165 à 155 millions d’années), enchâssés dans des marnes grises (à l’origine du caractère pittoresque du paysage). Le travail de sape de la mer en pied de falaise… La suite dans Monnaies & Détections n° 84

Surprenante trouvaille dans un mur

Envoyées par un lecteur, deux photos magnifiques d’une cache dans une maison ancienne qu’il restaure. Sur la première photo apparait, sous le placo et les tapisseries rajoutées au fil des ans, une porte en bois cachant une niche dans le mur. Sur la deuxième on y voit non pas une découverte richissime, mais un buste en plâtre de Louis-Philippe, caché là depuis le milieu du XIXe siècle. Magnifique trouvaille riche en émotion et histoire personnelle. Merci au lecteur pour ces images qu’il nous fait partager !