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Monnaies et Détections

Archive pour janvier, 2017

Agenda 92

SAINT-MEDARD EN JALLES • 33
Samedi 4 et dimanche 5 février 2017
38e week-end du collectionneur
Salle Louise Michel, village de Caupian, rue Pierre Ramond, 33160 St-Médard en Jalles.
De 9h à 18h30. Entrée gratuite
Renseignements : 05.56.05.51.25/05.56.95.91.51

ARGENTEUIL • 95
Dimanche 5 février 2017
49e bourse numismatique
Salle Jean Vilar, 9 boulevard Héloïse, 95100 Argenteuil
De 8h30 à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.83.00.46.34

CHEVILLY-LARUE • 94
Dimanche 5 février 2017
37e bourse de Chevilly-Larue
Gymnase Dericbourg, 44 rue de l’Adjudant-chef-Dericbourg, 94550 Chevilly-Larue.
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 01.46.86.50.09

REVEL • 31

Dimanche 5 février 2017
20e bourse toutes collections
Salle Claude Nougaro, route de Castres, 31250 Revel
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 05.62.18.51.54

DRAGUIGNAN • 83

Dimanche 12 février 2017
Bourse numismatique
Complexe Saint Exupéry, salle Malraux, place de la Paix, 83300 Draguignan.
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.74.83.49.25

THYEZ • 74

Dimanche 12 février 2017
36e salon aux Monnaies et Billets
Forum des lacs, 269 rue des Sorbiers, 74300 Thyez
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 04.50.25.81.80

SAINT SEBASTIEN SUR LOIRE • 44

Samedi 18 février 2017
25e salon des collectionneurs
Salle de l’Escall, rue des Berlaguts, 44230 St Sébastien sur Loire
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.85.03.82.36

LAUDUN-L’ARDOISE • 30

Dimanche 19 février 2017
3e Bourse toutes collections
Au forum, route de Saint Laurent des Arbres,
30290 Laudun-l’Ardoise
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 09.60.12.12.71

MISSILLAC • 44

Dimanche 19 février 2017
11e bourse multi-collections
Espace aux mille fleurs, rue de Govilon, 44 780 Missillac
De 9h à 17h. Entrée gatuite
Renseignements : 02.40.1.35.12

HOYMILLE • 59

Samedi 25 février 2017
15e bourse multicollections
Salle polyvalente Zyckelin,
70 rue de Zyckelin, 59492 Hoymille
De 8h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 03.61.38.85.71

ARRAS • 62

Dimanche 26 février 2016
34e salon des collectionneurs
Salles des orfèvres et des Tisserands,
rue du Maréchal Leclerc, 62022 Arras
De 9 à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.14.95.80.18

POLLETRES • 66

Dimanche 26 février 2017
13e bourse numismatique
Salle polyvalente Jordi Barre,
avenue Pablo Picasso, 66450 Pollestres
De 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 04.68.54.50.44

CHATILLON • 92

Dimanche 5 mars 2017
17e salon toutes collections
Espace Maison Blanche,
2 avenue Saint Exupéry, 92320 Chatillon
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 01.46.31.56.16

LE BLANC • 36

Dimanche 5 mars 2017
Bourse multicollections
Salle des fêtes et Carnot,
place de la Libération, 36300 Le Blanc
De 9h30 à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.31.87.74.15

AUCAMVILLE • 31

Samedi 18 mars 2017
Numis-Expo 2017
Salle Georges Brassens,
rue des écoles, 31140 Aucamville
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.73.55.39.87

MEAUX • 77

Dimanche 19 mars 2017
Salon des collectionneurs
Salle des fêtes,
avenue de la Marne, 77100 Meaux
De 8h à 17h. Entrée 1 e
Renseignements : 06.20.82.51.47

PROVILLE • 59

Dimanche 26 mars 2017
19e bourse multicollections
Espace saint Exupéry,
salle Alain Colas, 59267 Proville
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 03.27.81.47.54

Sommaire 92

Vécu
Aventure australienne
Cahiers de prospection 1993
Il était une fois dans le Sud
Triste époque !
Le bombardier mystérieux
Retour dans la famille…
Les 53 aureus du motard

Brèves

Article interactif
Les pointes de flèches de type Palmela en France

Histoire
Ocracoke Island ou la mort de Barbe Noire
Traces de la grande guerre et artisanat de tranchée

Numismatique
L’aventure coloniale française – 2e partie

Rétro
Les premiers détecteurs de métaux tout public – Suite

Trouvailles
Monnaies/objets

Courrier

Banc d’essais
Sortie avec « Le Blackbeard »

Petites annonces

Librairie

Agenda

Edito 92

 

En plein hiver, il est agréable de se réchauffer avec la belle histoire vécue par Sylvain et Laetitia en Australie à la recherche de pépites d’or. On palpite avec eux sur leurs déconvenues, leurs hésitations et bien sûr leur première trouvaille. Cette histoire, j’en suis certain, est le petit rien qui va décider d’autres prospecteurs à tenter l’aventure australienne si enrichissante en souvenirs et vécus !
Dans un autre registre, Gilles Collaveri a réussi, dans son enquête sur le crash d’un bombardier allemand, à réunir une médaille retrouvée sur le lieu du crash et la photo du pilote portant cette même médaille. Qui n’a jamais rêvé de mettre un visage sur la dernière personne qui a perdu ce bijou, cette monnaie ou cet objet retrouvés des années, voire des siècles plus tard, par votre détecteur ?
Je vous souhaite, pour cette nouvelle année, une foule de trouvailles, de l’adrénaline, des heures de détection pour vous maintenir en forme et un improbable évènement qui per­mettrait à nos détracteurs de prendre conscience de leur stupidité !
Bonne lecture
Gilles Cavaillé

 

91.13

Bonjour cher magazine ! Voici un sequin d’Avignon frappé à l’effigie de Benoit 13, pesant 3 g, et faisant 21 mm de diamètre, trouvé dans la Drome. Suite à mes recherches ce modèle semble inconnu du web, pour ne pas dire “inédit”. Peut-être pourriez-vous m’éclaircir sur le sujet, et sa valeur éventuellement ? Merci d’avance et bonne continuation ! VV
Sequin de Benoit XIII, c’est exact : Benoît XIII, période 1394-1409. Avers : BENEDITUS.P P.-TREDECIMUS : écusson aux armes du pape surmonté de la tiare. Revers : croix SANTUS PETRUS ET PAULUS : deux clés en sautoir, liées atelier Avignon. Poids théorique 2,8 g, Pedro Martinez de Luna ou encore Pierre de Lune (1329 Llueca, royaume d’Aragon – 23 mai 1423 Peníscola, royaume de Valence), cardinal aragonais qui devient pape d’Avignon sous le nom de Benoît XIII, nom auquel est parfois adjoint le qualificatif d’antipape. Mis à part la pliure la monnaie est en TTB++, elle est rare en effet, nous n’avons pas trouvé d’exemplaires vendus en archive, pour cette raison nous ne la coterons pas mais sachez que les sequins d’Avignon plus communs se vendent en général 1 500-1 800 euros…

A cette époque les détecteurs ne se cachaient pas et arboraient de belles couleurs flamboyantes (rouges, bleues, vertes, marrons…), possédaient de gros potards, un vu-mètre (jusqu’à deux) et un gros haut-parleur sur le dessus ou le côté. Les boîtiers étaient en métal. Ils étaient pour la plupart bien équilibrés afin de compenser leur poids.

1- Nugget Master TR de WHITE’S

Les principales marques Américaines étaient WHITE’S (photo 1), GARRETT, BOUNTY HUNTER, FISHER (et bien d’autres telles DETECTRON, D-TEX, GOLDAK…), MINELAB pour l’Australie, C-SCOPE, ARADO pour nos voisins d’outre-manche et BOTHOA pour la France (et oui XP n’est pas la première marque française sur le marché).
Beaucoup de marques de détecteurs de métaux ont disparu au cours des années qui ont suivi, seules quelques-unes sont toujours présentes.
Je vais vous proposer au fil des numéros un tour d’horizon des marques qui ont existé des années 60 aux années 80, J’ai référencé une centaine de marques différentes pour 1500 modèles d’appareils, de quoi vous plonger dans la nostalgie pour un bon moment.

Detectron

DETECTRON fut créé par Curt Cassingham dans les années 50 (surtout connu pour ses compteurs Geiger). Il a commencé la production de détecteurs dans les années 60, pour 5 ans après revendre sa société à la compagnie TINKER & RASOR (toujours en activité à l’heure actuelle).
7 T, 27, 27 D1, 27 Deluxe, 711, G 73, GT… tels étaient les noms des modèles produits par DETECTRON. Nous allons nous intéresser aux modèles G 73 et GT plus communément appelés GREMLIN et GO-FER.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 91

Coup Double

Quelle est la probabilité de trouver au détecteur de métaux un bijou à moitié romain et à moitié médiéval ? À mon avis, elle est très mince ! C’est pourtant l’exploit réalisé par Luke Sansom, prospecteur britannique pour ne pas changer. « Encore une fois, les prospecteurs anglais ne trouvent pas plus que les français, mais eux déclarent et surtout, ont une institution qui recense leurs trouvailles, ce qui change tout ! »
Luke a donc mis au jour avec son détecteur un magnifique pendentif en or orné d’une intaille en cornaline. D’après les experts du British-Museum, s’il ne fait aucun doute que l’intaille est bien d’époque romaine, le pendentif est lui sans doute plus tardif, un bijou romain probablement réutilisé à l’époque médiévale, mais qui intéresse tout de même le Musée de Chester, région où Luke a fait sa découverte.
Source : bbc.com

91.07

Je me tourne de nouveau vers vous pour vos connaissances et vos précisions dans vos articles. Il s’agit d’une chevalière en bronze portant des armoiries. Il me semble y voir un château et ses deux tours. J’ai effectué des recherches sur le net mais sans résultats. La signification des armoiries et sa datation seraient les bienvenues. Voir aussi un plomb de sac que je ne connais pas malgré le nombre en ma possession. Ces deux objets ont été trouvés en champ. Je vous remercie en attendant votre prochaine revue. Renaud
Cette chevalière en bronze est recouverte d’émaux en partie disparus. Elle représente un écu supportant une maison forte avec une porte centrale. Il s’agit d’une bague émaillée période néogothique sous Napoléon III, armes parlantes au châtel (donjon et pont levis).
Le plomb de sac est inconnu mais ce n’est pas rare en soi et il n’existe pas de catalogue permettant de le classifier. Si un lecteur prospecteur a eu le bonheur d’en identifier un il nous transmettra sans nul doute le résultat final.

L’aventure coloniale française (première partie)

L’Empire colonial français est l’ensemble des territoires d’outre-mer colonisés par la France. Commencé au XVIe siècle, il a connu une évolution très contrastée selon les époques, aussi bien par son étendue que par sa population ou sa richesse. Les possessions coloniales ont connu différents statuts et modes d’exploitation, des colonies antillaises esclavagistes du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle à l’Algérie française, partie intégrante de la France à certaines périodes, en passant par les protectorats de Tunisie et du Maroc et les territoires sous mandat de Syrie et du Liban.
On distingue généralement deux périodes concernant les empires coloniaux français, le pivot étant la période couvrant la Révolution et l’époque napoléonienne au cours desquelles la France perdit les derniers restes de sa première aventure coloniale.

La première période de l’aventure coloniale ou premier espace colonial débute au XVIe siècle et se termine fin 1829. Ce premier espace colonial français est l’espace colonial issu des conquêtes monarchiques. Plusieurs désignations en rapport avec cet état de fait lui correspondent : premier empire colonial, empire royal, empire monarchique, empire colonial français moderne.
Le premier espace colonial, constitué à partir du XVIe siècle comprend principalement des territoires nord-américains : la Nouvelle-France et la Floride française ; quelques îles des Antilles (Martinique, Guadeloupe, Sainte-Lucie…) ; les Mascareignes (Réunion, île Maurice) et des établissements (comptoirs) en Inde et en Afrique.
Le premier empire colonial s’étendait sur 8 013 624 km².
En Inde, les Français commencent à vouloir s’implanter de façon significative grâce à la politique de Joseph François Dupleix entre 1719 et 1763. Les efforts de ce dernier sont néanmoins ruinés après la conclusion du traité de Paris en 1763.
En Amérique, la Nouvelle-France s’accroît de façon spectaculaire et comprend presque la moitié de l’Amérique du Nord. Elle forme quatre colonies dont l’Acadie, le Canada, Terre-Neuve, et la Louisiane. Après les traités d’Utrecht en 1713, elle perd l’Acadie (partie sud), la Baie-d’Hudson, et Terre-Neuve (Plaisance). Cependant, elle forme deux nouvelles colonies : l’Isle Royale et l’Isle Saint-Jean.
La Guerre de Sept Ans (1756-1763) marque le début d’une longue rivalité avec les Britanniques pour la possession des territoires coloniaux et met un frein aux ambitions coloniales de la France. Cela se solde par la perte de la majorité des territoires nord-américains et en Inde à l’exception de quelques comptoirs. En effet, tout s’écroule au traité de Paris en 1763, après la Guerre de Sept Ans, où la France perd le Canada, l’Acadie, l’Isle Royale, l’Isle Saint-Jean, la partie Est du Mississippi, qui faisait partie de la Louisiane, et la partie Ouest du Mississippi qui revient à l’Espagne en compensation de la perte de la Floride et cela aux dépens des Anglais.
L’Empire colonial survit malgré tout et connaît une certaine prospérité grâce aux exportations antillaises de café et surtout de sucre venant de Saint-Domingue, de la Martinique et de la Guadeloupe entre 1763 et la fin des années 1780.
Il s’effondre brutalement vers 1790 avant de disparaître presque entièrement durant l’époque du Premier Empire de Napoléon Ier.
En 1800, la France reprend la Louisiane occidentale à condition de ne pas la vendre ni à l’Angleterre ni aux Américains, ce que Napoléon fera trois ans plus tard, en 1803, sans l’appui ou l’approbation de l’Assemblée Nationale. L’Amérique du Nord devient alors en majorité anglophone.

En 1804, les Français perdent le dernier fleuron de leur premier empire colonial : la colonie de Saint-Domingue proclame son indépendance et devient la République d’Haïti.
Après la chute de Napoléon Ier en 1815, la France ne conserve que quelques possessions : les cinq comptoirs des établissements français de l’Inde, la Réunion, l’île de Gorée au Sénégal, quelques îles des Antilles (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin…), ainsi que la Guyane, l’île de Clipperton et Saint-Pierre-et-Miquelon et les Terres australes et antarctiques françaises.
La deuxième période de l’aventure coloniale ou deuxième espace colonial débute en 1830 avec le début de la campagne d’Algérie.
Plus limitée et surveillée en Europe après la défaite napoléonienne, la France se lance dans la conquête de l’Afrique avec la campagne d’Algérie (1830-1847) en Afrique du Nord (Maghreb).
Un décret impérial du 2 juin 1848 crée les départements français d’Algérie.
Les Français étendront leurs possessions en Afrique du Nord avec la Tunisie en 1881 et avec le Maroc en 1912.
La France colonise aussi la majeure partie de l’Afrique occidentale et équatoriale (régions acquises à partir des anciens comptoirs) et l’Indochine (Cochinchine, Cambodge), ainsi que de nombreuses îles d’Océanie (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Nouvelles-Hébrides).
La politique coloniale du Second Empire porte l’empreinte de Napoléon III et de son ministre de la Marine et des Colonies, Chasseloup-Laubat. Ce dernier entreprend une modernisation de la marine de guerre (cuirassés à hélices) qui doit permettre d’améliorer la capacité d’intervention des troupes coloniales. La superficie du domaine colonial triple sous le Second Empire jusqu’à atteindre un million de km² pour cinq millions d’habitants.
L’annexion définitive de la Nouvelle-Calédonie en 1853 constitue la première action coloniale de l’Empereur.
En Afrique, Napoléon III nomme Faidherbe au poste de gouverneur du Sénégal.
S’ensuivent la fondation du port de Dakar et la création du corps des tirailleurs sénégalais.
L’implantation du comptoir des Rivières du Sud en 1859, puis l’acquisition de la côte du Gabon en 1862 sont les principales étapes de la pénétration française en Afrique de l’Ouest.
En Afrique de l’Est, Napoléon III signe en 1862 un traité de commerce avec Madagascar où s’installe un consulat de France. La politique impériale vise principalement de ce côté de l’Afrique à contrer l’influence britannique. La même année, la France obtient d’un chef local la cession du petit territoire d’Obock sur la côte nord du golfe de Tadjourah, mais elle n’y procède à aucune occupation effective pendant vingt ans, se contentant de réaffirmer sa souveraineté de loin en loin en faisant hisser les couleurs nationales par l’équipage d’un bâtiment naval de passage.
Au Maghreb, il renforce la présence des conseillers militaires français dans l’armée du bey de Tunis.
Ce second espace colonial atteint son apogée après la Première Guerre mondiale, lorsque la France reçoit de la Société des Nations (SDN) un mandat sur la Syrie et le Liban.
Il est au cours de la seconde moitié du XIXe et au XXe siècle le deuxième plus vaste empire colonial du monde, derrière l’empire colonial britannique. Présent sur tous les continents, il s’étend à son apogée, de 1919 à 1939, sur 12 347 000 km2.

En incluant la France métropolitaine, les terres sous souveraineté française atteignaient ainsi la superficie de 12 898 000 km2, soit près de 1/10e de la surface de la Terre, abritant une population de 110 millions d’habitants à la veille de la Seconde Guerre mondiale, soit 5 % de la population mondiale à l’époque.
Aujourd’hui, les restes de ce large empire colonial constituent la France d’outre-mer (ou “DOM-TOM”), soit une douzaine de territoires insulaires dans l’Atlantique, les Antilles, l’océan Indien, le Pacifique Sud, au large de l’Antarctique, ainsi que la Guyane sur la côte nord de l’Amérique du Sud, pour une superficie émergée totale de 119 394 km2, soit à peine 1 % de la superficie de l’empire colonial à son apogée entre les deux guerres mondiales. D’une faible superficie émergée, ces DOM-TOM permettent toutefois à la France de revendiquer la 2e plus grande zone économique exclusive (ZEE) au monde, couvrant 11 035 000 km2 d’océans, juste derrière celle des États-Unis. Dans ces territoires, en 2013, vivaient 2 691 000 personnes jouissant d’une représentation politique au niveau national, ainsi que de divers degrés d’autonomie.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 91

Savannasaurus Elliottorum

Son inventeur se nomme David Elliot, il a donc donné une partie de son nom, à sa petite bête et quelle bête : un dinosaure gigantesque ! L’Elliottorum, dont les restes ont récemment été découverts en Australie, est un nouveau sauropode de la famille des Titanosaures. Il était inconnu à ce jour. Les chercheurs australiens se sont amusés à lui donner presque vie en images de synthèse. Le résultat est une bête impressionnante, six à huit mètres de long, entre 15 et 20 tonnes et un cou gigantesque, dont la tête culminait à environ huit/dix mètres du sol, voire plus ! Si on admet qu’il était capable de se dresser sur les pattes de derrière, pourquoi pas, les girafes et les éléphants le font bien.
Pour être plus réaliste, si vous êtes en train de lire Monnaies & Détections tranquillement, dans le canapé de votre appartement au cinquième étage, vous pourriez donc le voir pointer son museau à la fenêtre !
Source : abc.net.au/news

91.14

Un nouvel objet à identifier. Dans ma famille, on me dit une broche pour femme. Trouvé à proximité d’un chemin de campagne. Philippe de Toulouse
Il s’agit bien d’une broche XVIII-XIXe siècle, en cuivre, de forme losangique. Quatre petits chatons aux emplacements cardinaux devaient enserrer de la verroterie. Douze chatons plus petits et répartis équitablement sur le losange recevaient une imitation de diamant ou autre pierre noble. L’axe tordu et cassé (à l’envers sur les photos) recevait un cinquième gros chaton.