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Monnaies et Détections

Archive pour avril, 2018

500 pièces d’or

 

 

 

 

 

 

 

Un nouveau trésor découvert dans une cathédrale. Après le trésor de Cluny trouvé en France (voir le dernier numéro de Monnaies & Détections), c’est une cathédrale polonaise qui vient de délivrer un superbe trésor !

Les archéologues polonais ont découvert à seulement 10 cm de profondeur, dans la cathédrale de Saint Martin et Nicolas à Bydgoszcz, dans le nord de la Pologne, un énorme trésor d’époque médiévale, probablement caché vers 1652 d’après le millésime des monnaies. Près de 500 pièces d’or et 200 artefacts, pour la plupart des bijoux, reliquaires, bagues, croix, chaines, le tout principalement en or ! Les monnaies ont été frappées entre le XVI et XVIIe en Pologne, Autriche, Hollande et Allemagne, la date du dépôt, vers 1632, coïncide avec une invasion de l’armé suédoise. Une première estimation, évalue le trésor à une valeur marchande de plus d’un million d’euros.

Sources : earth-chronicles.com & http://z-news.link

 

2 € commémoratives

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 99

Black Sam

Il est toujours considéré comme le plus riche des pirates qui ait jamais vécu, comme étant celui qui amassa la plus grosse fortune. Des centaines de millions de dollars en or et argent volés après l’abordage de 53 navires marchands ! Samuel Bellamy, allias Black Sam le pirate ! Une partie de son trésor fut retrouvé en 1984 par le chasseur de trésor Barry Clifford.

Depuis 2015 les fouilles ont repris sur le site de l’épave, quelques pièces de huit en argent et en or ont bien refait surface avec de nombreux artefacts, le plus gros du trésor est toujours sous l’eau, peut-être dans une seconde épave non localisée ou ailleurs.
Mais le plus surprenant de cette dernière campagne de fouille reste la découverte d’un fémur humain. Allez savoir pourquoi, les archéologues américains espèrent qu’il s’agit là du fémur de Black Sam ! Il y avait pourtant plus de 40 hommes d’équipage sur le Whydha, le dernier navire du pirate, les artefacts découverts autour du fémur laisseraient penser qu’il s’agissait d’un homme important… Une recherche ADN de comparaison avec des descendants de Bellamy est prévue.
Ce serait vraiment une fin incroyable pour Black Sam, surtout que l’on n’est même pas sûr qu’il trouva la mort lors du naufrage (voir l’article du n° 80 : Le trésor de Black Sam), à suivre…

Sources : telegraph.co.uk / Monnaies & Détections n° 80

99.13

Bonjour, abonné à votre magazine depuis quelques années, je ne pensais pas un jour faire appel à vos connaissances. J’ai trouvé cette monnaie dans un labour dans la région de Pont l’Abbé et malgré les recherches avec un collègue, nous n’avons rien trouvé. Pouvez-vous m’aider à identifier cette monnaie et peut-être la faire paraitre dans votre prochaine revue ? Merci d’avance, Jean-Paul 
Il s’agit d’une monnaie anglaise, un penny à la croix courte (short cross) de Henry II Plantagenet au XIIIe siècle. Avers : HENRICVS R-EX. Henri en buste de face, barbu, sommée d’une croix bouletée, avec la main droite tenant un sceptre bouleté et cruciforme. Revers : croix double et bouletée, cantonnée de quatre croisettes bouletées. La légende doit présenter le nom du monétaire suivi de la ville comme par exemple WILHE On LUND pour Wilhem à Londres, malheureusement cette légende n’est pas lisible. On sait que cela commence par un E et se termine par EN mais entre les deux ? Monnaie en TB++ estimée 65 euros sous réserve de la rareté du monétaire et de la ville…

Cahiers de prospection 1997

Suite des cahiers de prospection tenus après chaque sortie depuis 1993 par un fidèle abonné de la revue. Alexandre


Samedi 12 juillet 1997

L’après-midi je monte chez Gérard. Il me donne un bouquin sur les fantassins en 1914 et tous les numéros de L’Illustration de 1914. Je pars passer le détecteur autour de Roudat. Je trouve une pièce de 20 centimes de 1932 derrière le pigeonnier en ruine. Il y a un poirier dans la haie qui part du Janet le long du chemin qui monte vers le haut de la colline, je réussis à attraper quelques poires malgré les ronces, ce sont des « pérots » qui commencent à murir, très parfumés.

Dimanche 13 juillet 1997
Je reprends la prospection à Rieumajou à 13 h. Il fait très chaud. La moissonneuse est en train de couper le blé dur après la rangée d’arbres sur le plateau, là où Gilbert est tombé. Je passe le détecteur sur la zone habituelle mais ce n’est pas évident, je ne peux prospecter que sur les traces de la machine ou des tracteurs qui sortent les bennes car le chaume est trop haut. Je trouve une petite boucle toute couverte de concrétions, je pense qu’en fait elle a dû brûler, les concrétions sont toutes noires, elle a sûrement brûlé soit dans un incendie, soit sur un bûcher funéraire. Je trouve aussi plusieurs balles rondes de mousquet, en plomb, puis en descendant la pente au-dessus du chemin, après la ferme, en allant vers le bois, un joli petit ardillon scutiforme et une grosse pièce en bronze mais complètement lisse.

Dimanche 20 juillet 1997
Pendant qu’Axel est à l’Ariège avec ses copains, je pars détecter à l’endroit de la chapelle médiévale disparue au-dessus de Talers. Le blé est ramassé mais le champ n’est pas disqué, ce n’est pas très commode mais je trouve quand même cinq doubles tournois et une petite boucle médiévale rectangulaire. Les pièces sont cantonnées dans l’angle de la haie qui part de la route, au bord du champ côté village, juste avant les débris de briques et les galets.

Lundi 21 juillet 1997
Il fait très chaud. A 14 h Axel part avec ses copains à l’Ariège et je vais faire le gué juste après Saby. L’eau est très basse, pas froide du tout. Je détecte dans l’eau et sur les parties asséchées, je trouve quantité de clous et de bouts de fers de bœufs et de chevaux, des plombs et des balles de pêche, ainsi qu’un gros plomb pour lester les filets, ils devaient pêcher à l’épervier. Je ne fais qu’une pièce, un gros bronze tout lisse. Le soir de 18 à 20 h pendant qu’Axel travaille au camion pizza, je vais faire un tour à Rieumajou, mais ce n’est toujours pas disqué. Je trouve quand même un petit bronze romain en face de la rangée d’arbres en montant.

Vendredi 25 juillet 1997
Vers 19 h après le souper je téléphone à Philippe pour savoir si je peux aller détecter dans le champ qui est au bord de la route, au-dessus du gué, car j’ai vu qu’ils l’ont disqué. Il est d’accord sans problème mais il me dit qu’il a souvent vu des gars qui « passaient la poêle » sans jamais être venus le voir. Je pars aussitôt. Le champ domine l’Ariège, encaissée plus bas.
Les traces de briques et de galets sont plutôt vers la ferme. La villa avait une vue magnifique sur la rivière et toute la plaine. Il y a des bouts de tegulae et de sigillée tardive (1 bord, 1 fond complet de petit bol, mais sans aucune estampille). Je sors quantité de plombs informes, et neuf pièces : un demi-as de Nîmes, très beau, un autre mais complètement lisse, une grosse pièce en bronze, épaisse, très usée, on voit juste les S C, quatre petits bronzes très abimés, une petite pièce bien ronde, en argent, mais toute lisse, 2 francs de 1949, un anneau de bronze, minuscule. Le site a l’air très pauvre en trouvailles, mais s’il est très fréquenté, il ne reste peut-être plus grand-chose.
Il y avait une belle fouine morte au bord de la haie. Je repars à la tombée de la nuit.

Samedi 26 juillet 1997
A 15 h je monte chez Jean-Marie à la métairie du Tascle, il m’amène derrière la ferme de Courbières dans un bas-fond, le long d’un petit ruisseau. Il y a effectivement plein de briques, et les vieux parlent d’une briqueterie. En fait, je remarque en cherchant un peu, des bouts de tuiles à rebords. Je commence à détecter et je trouve tout de suite un double tournois lisse. Mais après, plus rien, même pas de ferreux. On insiste une bonne heure puis on remonte. En repartant, je m’arrête dans le champ au-dessus du gué en laissant la voiture au bord de la route, à l’entrée du champ. Je prospecte toute la longueur du champ plusieurs fois, en espérant repérer un chemin qui devait partir de la villa vers la rivière, car ils étaient obligés de traverser le champ sur la longueur pour rejoindre le chemin de terre qui va de la route à l’Ariège, c’est le seul endroit qui permette l’accès, le reste du terrain est tout en falaises. Mais je n’ai que de rares sons de ferreux. En revenant vers la zone de briques, je sors une petite bague de bronze et un gros poids de plomb.

Dimanche 25 juillet 1997
L’après-midi, à la demande de Jean-Marie, je reviens quand même à Courbières mais de nouveau on ne trouve absolument rien. Il fait une chaleur épouvantable dans ce bas-fond. On trouve seulement un beau morceau de poignée d’amphore. On repart à 16 h tellement il fait chaud.
Vers 18 h je remonte à Rieumajou. Je laisse la voiture dans le chemin, et je commence à détecter en montant, avec les écouteurs que je suis allé acheter à Toulouse dans la semaine. C’est beaucoup plus efficace que le haut parleur du boitier. Je trouve deux plombs minuscules en montant, mais le plateau n’est toujours pas disqué et le chaume perturbe le détecteur quant on le touche avec le disque. En repartant je trouve un vieux briquet de grand-père en cuivre, à essence, contre la haie, devant la cabane de vigne qui domine toute la plaine.

Lundi soir 28 juillet
De 19 h à 22 h je reviens détecter à Rieumajou car ils ont disqué tout le tour du champ sur le plateau, juste un passage, une contournière. Je la prends juste en bas. Je mets les écouteurs. Je ne trouve rien en montant, par contre, arrivé en haut, dans l’angle du champ en regardant vers le haut de la colline à droite (là où se trouvent quelques éclats de briques pleines et de gros galets : cabane de vigne, ancienne maison ?) je trouve coup sur coup 5 doubles tournois, 3 gros et 2 petits, complètement lisses, dans le même alignement. Je pense qu’ils sont sur un ancien chemin qui faisait le tour du plateau et conduisait à une construction dans l’angle. Puis en redescendant, à peu près à l’endroit du briquet, je sors un morceau de plomb avec des dessins et des lettres, une tête de clou en cuivre, un bouton comme un bouton de jeans, et encore un double tournois lisse. Il fait très beau, très chaud, la vue est magnifique depuis le fond du plateau, avec toute la plaine lumineuse dans le couchant. On entend des tourterelles sauvages dans le bois au-dessus. J’ai fait aussi partir des cailles et des lapins dans le chaume, et j’ai vu que les sangliers se sont roulés dans les tas de paille rejetés par la moissonneuse.


… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 99

Huit pièces d’argent

Susan Hurelle, 66 ans, est une prospectrice anglaise heureuse, elle vient en effet de trouver son premier trésor ! Huit monnaies romaines en argent trouvées à l’aide de son Déus dans un même champ de Cinderford, dans la région de Gloucester. Le petit dépôt a été déclaré et une nouvelle recherche est déjà prévue sur la zone de découverte en août, après les récoltes. Les monnaies ayant été découvertes sur une petite surface, elles laissent espérer un magot plus conséquent… Susan a simplement déclaré sa découverte au coroner local (un ou plusieurs archéologues par région qui enregistrent et répertorient les découvertes d’amateurs qui trouvent avec ou sans détecteur).
C’est simple et efficace ! Chaque semaine de nouvelles découvertes sont enregistrées dans toute l’Angleterre, alimentant sans cesse les bases de données.
En France, chaque semaine des prospecteurs trouvent des objets ou monnaies qui mériteraient d’être répertoriés et d’alimenter des bases de données, seulement il n’y a personne pour le faire…
Source : express.co.uk

99.17

Bonjour, j’ai trouvé ce poids de ville au cours d’une sortie avec des amis, j’ai effectué quelques recherches et il correspond à la ville de Béziers ! Si quelqu’un peut m’en dire plus à son sujet, j’aimerais bien savoir ! Merci ! Poids 24,1 g, épaisseur 0,5 cm, hauteur 3 cm, largeur 2,7 cm. Chevreuil34
Rare et très beau poids uniface en forme d’écu et aux armes (trois fleurs de lys surmontant quatre bandes horizontales) pour la ville de Béziers, doté d’une belle patine uniforme. Ce poids était en usage dans la ville du XVIe au XVIIIe siècle. Il s’agit de 1/16e de livre ou once. ID Ricko34

L’étrange affaire d’Orval

Ruines d’Orval, XIIe siècle.

La vallée d’or située dans les Ardennes belges tire son nom de val d’or qui par la suite deviendra Orval. Cette vallée boisée abrite dans son cœur de mystérieuses ruines, les ruines de la célèbre abbaye détruite par les Français en 1793. Cette abbaye fut le théâtre de bien des évènements, disparition, mort, liaisons cachées, légendes. L’histoire de cette abbaye commence vers 1040. Des moines italiens fuyant la guerre civile s’installent dans cette vallée avec l’accord du seigneur local, leur but construire un havre de paix, une abbaye malgré les obstacles de toutes sortes, épidémies, guerres, pillages. Les cisterciens demeureront à Orval jusqu’à la Révolution. En 1793, dans la folie meurtrière née lors de la Révolution française, des hordes de sauvages mettent la belle abbaye d’Orval à feu et à sang. Ils emportent tout ce qui à leurs yeux revêt de la valeur. En réalité, ils cherchent les trésors, celui de l’abbaye, mais surtout celui de Louis XVI, roi déchu. Ils ne trouveront aucun des deux.
Mais revenons à l’origine de l’abbaye, un jour de 1076. Une princesse, Mathilde de son prénom, perdit son mari Godefroid le Bossu, duc de Lotharingie, assassiné par un émissaire de Robert le Frison, comte de Flandres. Il laissait une veuve et un fils de huit ans. Mathilde était l’illustre amie de Grégoire VII, le protecteur du Saint-Siège en Italie. Retirée d’abord auprès de son neveu Godefroid de Bouillon, elle éprouva un nouveau malheur. Son fils, ayant suivi d’autres enfants de son âge sur la Semois alors congelée, tomba dans un trou et d’une manière si malheureuse que la glace lui trancha la tête. Ne pouvant habiter plus longtemps un lieu qui lui rappelait d’aussi tristes souvenirs et décidée à retourner en Italie, la pauvre mère se retira en attendant à Chiny auprès du comte Arnould II. Un jour, Mathilde et le comte allèrent visiter les moines installés dans leur abbaye. Mathilde fut conduite près d’une fontaine qui fournissait la seule boisson admise à la table des religieux. La curiosité féminine l’ayant poussée à plonger la main dans l’eau, elle laissa échapper son anneau nuptial. Grand fut son émoi quand elle s’en aperçut. Dans sa détresse, elle s’adressa à la Vierge Marie et son vœu à peine était fait que l’anneau réapparut au-dessus de l’eau dans la gueule d’une truite. La reconnaissance de la pieuse princesse se manifesta par des témoignages splendides. L’abbaye obtint un notable accroissement de domaines. Le nom de Val-d’Or lui est resté et un écu-armoirie portant une bague dans la gueule d’une truite devint le symbole de l’abbaye. Celui-ci est toujours d’actualité, on le retrouve de nos jours sur tous les produits de l’abbaye, fromages, bières, etc…
A la fin du XVIIe siècle, la réputation de Val-d’Or est bien connue dans la région, à tel point que nombreux sont ceux croyant fermement qu’un trésor est caché quelque part dans l’abbaye. Les sans-culottes en sont convaincus et avant de jeter des torches enflammées dans les bâtiments, ils ont fouillé partout, allant même à abattre des murs entiers au canon. Dans les alentours d’Orval, les paysans sont formels, nous, on les a vus, les moines, avant de partir précipitamment, ils ont enterré une partie de leur fortune. D’autant qu’on raconte aussi que Louis XVI y aurait envoyé des chariots bourrés de pièces d’or. Alors, où fut caché le trésor de l’armée de l’est, sans doute enrichi des bijoux et pierreries des princesses et du trésor personnel de Louis XVI ? L’hypothèse évoque un souterrain sous Orval où les moines cachèrent les deux trésors, hypothèse d’autant plus vraisemblable que cet amas d’or, d’argent et d’objets précieux ne fut jamais retrouvé après l’incendie qui détruisit l’abbaye. Le souterrain reste à découvrir…, d’autant plus que l’on sait qu’en 1794 un des moines ayant la langue bien pendue sur ce sujet, disparut sans laisser de traces. Cela rajoute encore un peu plus de mystère.

Orval de nos jours.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 99

Le trésor de Berthouville

20 mars 1830, un paysan normand, Prosper Taurin, dans le département de l’Eure à Berthouville, passe la charrue dans un de ses champs et tombe sur une tuile, romaine. Sous la tuile un superbe trésor romain composé uniquement d’objets en argent, vaisselle et statuettes ! Le trésor de Berthouville, considéré comme l’un des plus beaux ensembles d’argenterie romaine – tout du moins pour ceux dont on a entendu parler… – fut acheté par le Cabinet des médailles. Pendant des décennies d’expositions, il a continué de s’oxyder et de se ternir. Il y a sept ans le Musée américain et la fondation Getty, proposèrent au Cabinet des médailles de le restaurer gratuitement !
Et c’est donc après un exil de sept ans, deux d’analyses et quatre de restaurations que le trésor de Berthouville, qui a retrouvé toute sa splendeur, a retrouvé sa salle d’exposition. Pour la petite histoire, l’on dit que Prosper considéra qu’il avait été arnaqué sur la valeur du trésor, déjà à l’époque…, estimé et payé 15 000 francs. Il aurait continué ses recherches et trouvé un deuxième dépôt ! Ce qui n’a rien d’étonnant, celui qui est connu ne contient que de l’argent, l’or n’était sûrement pas loin ! Et on raconte localement qu’il aurait été vendre ce deuxième magot à l’étranger…
Source : sciencesetavenir.fr

99.02

Bonjour, pourriez-vous m’aider à identifier et dater les restes de cette monnaie ? Trouvée dans les Hautes-Pyrénées. Merci, cordialement, Frank
Le périmètre géographique de la trouvaille est plus logique dans les Pyrénées pour une monnaie espagnole qu’au Luxembourg (précédente identification). Il ne s’agit pas d’un reste, ce type de monnaie espagnole est coupée à la cisaille et provient vraisemblablement d’un des ateliers d’Amérique du sud où l’argent se trouvait à foison. A cette époque, ils ne prenaient plus trop le temps de fignoler leurs monnaies. Il s’agit d’un demi réal ou 17 maravédis de Philippe IV d’Espagne, frappé en 1621 ou 1627, le dernier chiffre n’étant pas certain. Monogramme couronné de Philipus à l’avers et croix cantonnée des armes de Castille et Leon au revers. Nous n’avons pu identifier l’atelier. C’est une monnaie TB+ à 35 euros en moyenne.