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Monnaies et Détections

Archive pour juillet, 2019

Allectus

De cet homme on ne sait pas grand-chose, on ne connait pas sa date de naissance, ni même son prénom et pourtant il régna sur la Grande Bretagne et le Nord de la Gaule en tant que Romain entre l’an 293 et 296 avant de trouver la mort au début de l’an 297. Le pouvoir romain officiel le désigne comme un usurpateur ! Il y en eu d’autres… Il fit frapper des monnaies à son effigie, elles sont rares, voire très rares. Avant le mois de mars de cette année, on ne connaissait que 23 aureus à l’effigie de l’usurpateur Allectus, alors imaginez, quand un prospecteur en découvre un 24e en parfait état ! Le prospecteur anglais qui a fait cette découverte dans un champ fraichement labouré du Kent, a préféré garder l’anonymat, il venait d’obtenir l’autorisation du propriétaire pour cette nouvelle parcelle et après 45 minutes de détection et juste une cartouche de cuivre, la pièce d’or est apparue ! D’après le British Museum la dernière pièce d’or d’Allectus fut découverte il y a plus de 50 ans ! Un des aureus du musée sort du même coin que la monnaie découverte. Elle va être mise aux enchères, sa première estimation est de plus de 100 000 euros…
Source : news. justcollecting

Vieille pétoire

Le 19 juin prochain, l’hôtel Drouot mettra en vente, la carcasse toute rouillée d’un vieux revolver de type Lefaucheux, sur une estimation de 40/60 000 euros !
Explication : ce revolver fut découvert par un paysan, qui cultivait un de ses champs à Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise). C’est dans ce même champ que fut retrouvé le 27 juillet 1890, le célèbre peintre Vincent Van Gogh ! Blessé à la tête par une balle, il décèdera de ses blessure quelques heures plus tard. Officiellement l’affaire fut classée en suicide, bien qu’à l’époque l’arme ne fut pas retrouvée… Certains ont d’ailleurs prétendu qu’il avait été victime d’un tir accidentel. Suicide ou homicide involontaire, le vieux revolver a tout de même été authentifié par le musée Van Gogh d’Amsterdam, qui l’a exposé pendant plusieurs semaines, d’où sa mise à prix exceptionnel !
Si un jour vous trouvez une vieille arme avec votre détecteur, ce qui est assez courant, faites des recherches sur sa possible provenance, on ne sait jamais…
Source : Lefigaro.fr

Cahiers de prospection 2000

Suite des cahiers de prospection tenus après chaque sortie depuis 1993 par un fidèle abonné de la revue. Alexandre

Jeudi 13 avril 2000
L’après-midi je pars à Diciés. Il fait très beau. J’y reste de 16 h à 20 h en faisant l’aplomb du parc. Je fais d’abord le bord du parc puis je vais faire le morceau de champ au débouché du chemin de Bordeneuve (il y a plein de voitures de pêcheurs). Je trouve en tout une vingtaine de pièces mais à part un liard de France et un Antoninien très abimé, il n’y a que des doubles tournois complètement lisses. Après je passe le long du pivot d’irrigation et là je trouve tout de suite un fond de tasse de sigillée (mais sans estampille) et un peson entier de tisserand en pâte de brique, puis des pièces et des morceaux de plomb. En tout je trouve de nouveau 20 monnaies, un dé à coudre, des plombs de pêche et de chasse, 1 bouton de garde mobile. Je rentre juste avant la nuit. On aurait dit que le détecteur sentait que demain je vais en acheter un autre : c’est la première fois que je trouve autant de pièces en quelques heures. Mais en arrivant à la maison et en triant et nettoyant, déception, car ce ne sont de nouveau que des doubles tournois lisses.
Samedi 15 avril 2000
J’ai posé un jour de congé pour aller chercher mon nouveau détecteur chez Gilles (Xplorer, 4590 francs quand même, presque la moitié d’un mois de salaire). Je discute avec un client, il veut m’échanger la petite obole à la croix que j’avais apportée pour la montrer à Gilles. On échange les numéros de téléphone mais pas question de m’en séparer. L’après-midi je vais essayer le nouveau détecteur à Clauzel. Je tombe sur Yves qui me fait voir le ponton de pêche qu’il a construit sur l’Ariège, il me dit que la veille il a pris 17 anguilles. Il me parle aussi des parachutages d’armes à la Ginestière. Je vais dans le champ derrière sa villa, en face de la falaise qui est de l’autre côté de la rivière : pas un son, même pas du plomb… juste un anneau en fer. Il faudra que je m’habitue au nouveau détecteur, il faut porter le bloc à la ceinture et ce n’est pas commode pour se baisser, il faut le mettre en arrière, ou alors l’accrocher à la canne mais cela l’alourdit. Je vais sur la chapelle disparue, là par contre je sors plein de plombs et des clous, mais pas une seule pièce. Il faudra peaufiner les réglages car il sonne bien sur les ferreux. Je vais ensuite vers la plage, et là je tombe sur un coin de quelques mètres carrés, dans un angle du chemin, juste au nord du champ, où coup sur coup je sors 6 doubles tournois, puis 3 autres dispersés. Sur un, on voit bien 3 fleurs de lys, la date, 1610 et une tête à droite… Je repars avant la nuit tout en prospectant, et entre les pompes et la station de relevage je trouve un Napoléon III avec une belle patine. En le nettoyant à la maison je vois qu’en fait c’est une pièce de Victor Emmanuel roi d’Italie, elle a sûrement été apportée et perdue par quelque immigré italien. Puis juste au niveau de la ferme, je sors une magnifique pièce en argent de Napoléon III, une pièce trouée de 1939 et un double tournoi. Le détecteur est plus puissant que le Minelab, il faut que je m’habitue aux sons et à bien localiser la cible.
Samedi 22 avril 2000 (Pâques)
Je pars à Diciés vers 16 h. C’est couvert. Je ne peux rester qu’un petit moment car il commence à pleuvoir mais je voulais essayer le nouveau détecteur sur ce terrain. Je trouve un morceau de plomb qui semble avoir une pièce d’un côté, une pointe de charrue et une cartouche à broche. Mais la pluie m’oblige à partir. En plus ils ont déplacé le pivot et je ne m’y repère pas bien. Surprise : arrivé à la maison, le morceau de plomb avec la pièce s’avère être en fait une magnifique tête de bronze. Le plomb est un petit rectangle (plomb de balance, ou sceau ?) la tête est en ronde-bosse, très belle, avec un diadème, il y a des stries sous le menton. Mais je n’arrive pas à lui donner une facture certaine : romaine, médiévale, ou moderne ?
Lundi de Pâques 24 avril 2000
Je vais à Dicies à 15 h, le ciel est bleu, il fait très beau, la terre a séché après la pluie de dimanche. Je me gare près du petit pont du ruisseau, il y a des voitures de pêcheurs, ou bien de jeunes qui doivent faire l’omelette au bord de la rivière. Je fais toute la zone au bord du champ en restant parallèle à l’Ariège, mais je ne trouve pas grand-chose : une pièce trouée, une autre de 1936, et un double tournoi assez lisible. Par contre en revenant sur le pivot j’ai la chance de trouver une jolie monnaie gauloise à la croix, en bel argent, puis un as de Nîmes, plein de plombs et un morceau de polissoir en pierre noire.
Lundi 8 mai 2000
De 15 à 19 h je monte à Rieumajou car Gilbert m’a dit qu’il labourait. En fait tout le coteau est encore en herbe, il a juste commencé à disquer le haut du plateau. Il est d’ailleurs en train de continuer. Je trouve un demi-as de Nîmes en arrivant sur le plateau, puis plus rien, à part 3 morceaux de plomb informes. Je sors une grosse clavette d’attelage de remorque et je l’apporte à Gilbert sur son tracteur. Il me dit que normalement ils devraient semer le soja dans une semaine. Le soir j’appelle Dominique, il me dit que lui aussi est allé à Dicies (donc j’avais raison, les trous que j’avais vus n’étaient pas ceux de lapins ou de blaireaux). Il a trouvé du médiéval derrière le parc, et du gallo-romain vers le ruisseau.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

Le ridicule ne tue pas ! Extrait du Républicain lorrain :

Metz – Faits divers. Un trésor archéologique au bout de la « poêle à frire ».
En patrouille sur les bords de la Moselle, à Hauconcourt, les gendarmes de la brigade fluviale de Metz ont découvert, en août dernier, deux hommes équipés de détecteurs de métaux ! Après plusieurs mois d’investigations et une plainte de la DRAC, le dossier vient d’être transmis au parquet de Metz.
«C’était un après-midi d’août dernier, nous étions en patrouille sur les bords de la Moselle à Hauconcourt, lorsque j’ai aperçu des gens avec des poêles à frire », se souvient ce gendarme de la brigade fluviale de Metz. « Je savais que c’était un délit. L’usage des détecteurs de métaux est parfaitement interdit sauf autorisation préfectorale. La règle est simple : on ne peut pas faire de détection en France, et même chez soi. Si on découvre un objet archéologique, il ne nous appartient pas. »
Les gendarmes de la brigade fluviale procèdent alors à un contrôle d’identité des deux hommes. Les militaires photographient les lieux et le matériel utilisé. Ils relèvent l’identité des deux archéologues en herbe qui, ce jour-là, n’avaient pas encore fait de trouvaille sur ce site archéologique daté entre le Ve millénaire avant JC et le XIIe siècle après JC. Un lieu référencé par le ministère de la Culture.
L’affaire aurait pu en rester là sans la ténacité d’un des militaires. L’homme contacte l’antenne messine de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Grand Est. Après plusieurs mois d’investigations et une plainte de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Grand Est, les militaires ont saisi une importante collection de pièces du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Sans oublier des éléments militaires datant des deux guerres et de la Révolution française.
« L’endroit où les deux hommes s’apprêtaient à faire des fouilles est un site de fond de vallée, occupé au Tardiglaciaire, au néolithique, à l’âge du Bronze, du Fer et au cours de l’Antiquité mais également au Moyen Âge », indique l’enquêteur de la brigade fluviale. « Ce référencement a été établi à la suite de recherches archéologiques déjà entreprises à cet endroit. Le terrain est répertorié dans une zone où se trouverait un fort patrimoine. »
Dans le cadre de leurs investigations, les militaires ont opéré, en février, une perquisition à Amnéville et à Mondelange, aux domiciles des deux hommes. Il s’agissait de récupérer le matériel de détection utilisé mais aussi de déterminer si le duo était adepte de ce type de fouilles « pour établir la matérialité des faits », souligne le gendarme. « Des réquisitions ont été effectuées sur un site de ventes entre particuliers pour savoir si le duo y vendait des objets qu’ils auraient trouvés. Des recherches qui se sont avérées négatives », poursuit le directeur d’enquête.
Aux domiciles des intéressés, les gendarmes ont découvert un véritable trésor entreposé dans des caves et soigneusement rangé. À savoir, une incroyable quantité de cartouches non neutralisées des deux guerres mondiales, des étuis de cartouches, des boucles de ceintures de la Révolution française mais également des boutons d’uniformes ou des pièces de monnaie. Et même une pièce romaine…
« Pour ne citer que cela, on a découvert 322 douilles de différents calibres et 439 autres, 44 billes de Shrapnel, 60 têtes d’obus des deux guerres mondiales. Chez l’un des deux individus, on a retrouvé 24 pièces dont une de l’époque romaine sans oublier une boîte de 27 pièces de monnaie dont 15 du IIIe Reich, 2 de l’Empire allemand, 1 de l’époque Napoléon III et 3 monnaies romaines. Tout ce butin, découvert sur l’agglomération messine, a été amassé par les deux hommes sur plusieurs années. Ces objets issus des prospections ont été saisis et placés sous scellés ainsi que les appareils de détection (trois détecteurs de métaux et deux pointeurs). »
« Presque un paradoxe quand on pense que les détecteurs de métaux sont en vente libre ! Il est précisé sur la notice que l’on n’a pas le droit de les utiliser », précise le militaire. « Le défaut de mention est une infraction. » À bon entendeur…
Delphine DEMATTE

Encore un article écrit « à la va que je m’en fiche ». La désinformation des médias traditionnels aux ordres du pouvoir est de plus en plus évidente. Ils n’ont plus peur d’écrire de véritables bêtises. C’est ce que doit penser la journaliste Delphine Dematte, journaliste ou alors stagiaire, mais dans ce cas elle est chapeautée par un journaliste expérimenté qui ne devrait pas laisser passer ce tissu d’erreur… Récapitulons. Elle cite le gendarme : « Je savais que c’était un délit. L’usage des détecteurs de métaux est parfaitement interdit sauf autorisation préfectorale. La règle est simple : on ne peut pas faire de détection en France, et même chez soi.» Le gendarme spécifie que le fait de posséder un détecteur de métaux est un délit… repris en cœur par la journaliste.
Cela ne s’arrête pas là, le gendarme précise qu’ils n’avaient rien trouvé. Plus loin dans l’article , l’enquête de gendarmerie aboutit à l’absence de vente d’objets en ligne et elle parle de véritable trésor découvert chez les prospecteurs grâce à la ténacité du gendarme qui a prévenu la Drac qui a porté plainte. Des cartouches, des cartouches et encore des cartouches et il y a même une monnaie romaine qu’elle a utilisé en tête de chapitre pour justifier le mot trésor, suivi d’un butin de pièces en alu du IIIe Reich. Elle est obligée d’énumérer toutes les pauvres monnaies du début XIXe siècle pour justifier ce « pillage » au détecteur… et elle assène le coup de grâce en disant que sur la notice des détecteurs de métaux, on a pas le droit de les utiliser. Le ridicule ne tue plus hélas !
Chère madame Dematte, pour citer Sacha Guitry, si vous me posiez la question de savoir ce que je pense de votre article, je vous répondrai : « Madame, je l’ai parcouru d’un derrière distrait… » Nous espérons qu’il y aura une bonne âme pour lui transmettre notre avis.
La véritable analyse du droit dans cette affaire ne peut être faite sur ce simple article.
On parle de brigade fluviale ? Avant 2016 il y avait une distinction entre le domaine maritime et le domaine terrestre quant à la propriété d’un trésor découvert fortuitement. Maintenant tout vestige archéologique appartient à l’Etat, même découvert fortuitement, si l’emplacement où il a été découvert a été acheté après l’entrée en vigueur de la loi. L’article semble dire que la zone où prospectaient les deux amis était riche de vestiges, mais on ne sait pas si on parle de terrains répertoriés par la Drac ou pas. Si c’est le cas ils sont en infraction, mais… ils n’ont rien trouvé. Il faudrait qu’un juriste puisse définir si le délit d’intention est répréhensible… Mais en aucun cas leur infraction ce jour-là, justifie la saisie de leurs trouvailles faite en détection de loisirs et de leur matériel ! Sauf à vouloir abuser d’autorité en s’appuyant sur des journalistes serviles pour décourager notre passion…
La rédaction
Source : Le républicain lorrain : https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-ville/2019/04/17/un-tresor-archeologique-au-bout-de-la-poele-a-frire

106.23

Amateur de recherches depuis quelques années, j’ai hérité de par mon père d’une très belle obole à carré creux en excellent état !! Après plusieurs semaines de recherche tout m’amène à penser que c’est une obole à carré creux à la déesse type TYPOS III. Trésor d’Auriol. Elle appartenait à la tante de mon père qui est décédée depuis peu et lui avait donné, ce qui de par son parfait état, me laisse penser que ça faisait un long moment qu’elle l’avait en sa possession !!! Gauthier
Non il s’agit d’un exemplaire carré creux au type de Smyrne ou appelé par Mrs Feugère et Py dans leur ouvrage : au bonnet de perles. Monnaie anépigraphe, tête féminine à gauche, les cheveux retenus, avec pendants d’oreille (et collier). Revers : carré creux irrégulier. Ce trihémiobole ou 1 1/4 litra “type de Smyrne” est un prototype phocéen d’un groupe monétaire qui se retrouve dans le trésor d’Auriol. Cet exemplaire est en état sup très légèrement décentré. 475-465 avant JC, il se négocie aux environx de 250 euros.

Les météorites Que sont-elles ?

Quel prospecteur n’a jamais au moins une fois rêvé de tenir ou même de découvrir une pierre du domaine des dieux, une homphalos, de tenir dans ses mains un minuscule fragment du commencement, une roche à l’âge vénérable, une infime particule de notre système solaire, un voyageur du temps qui a parcouru des milliers de kilomètres avant de venir s’écraser dans un éclair de lumière et dans un vacarme digne de l’enfer ?

Signes de mauvais présages pour certains, objets de curiosité pour d’autres, les météorites ont toujours fasciné les hommes. Elles furent vénérées et craintes à la fois, ces nobles roches vieilles de plus ou moins 4.556 milliards d’années pour les plus anciennes. Elles proviennent de la ceinture des astéroïdes se trouvant entre Mars et Jupiter et dont, suite à une collision, certains fragments sont partis sur des trajectoires elliptiques pouvant recouper celle de la terre. 92.8 % des météorites trouvées sur terre sont en grande partie minérales, ces météorites pierreuses sont appelés chondrites (87.7 %) et achondrites (7.1 %). Alors que 5.7 % sont des métalliques appelées sidérites et 1 % sont des météorites mixtes, dites sidérolithes, les autres types dites indéterminées constituent moins de 1 %.
En général, les météorites constituent un groupe de 3 grandes familles. A savoir : les pierreuses, les métalliques, les mixtes.

Les chondrites

Ceux sont les météorites les plus primitives du système solaire. Leur nom provient de ces fameuses petites boules, très caractéristiques, appelées chondres (du grec chondrion, granule) qui les constituent. Elles sont constituées de roches silicatées, parfois de roches carbonées, plus du fer métal. On classe les chondrites de la façon suivante : des plus réduites aux plus oxydées.

Les chondrites à enstatite

Les brachinites

Les acapulcoites

Les chondrites ordinaires
On les divise en 3 sous groupes (H, L, LL), elles représentent 80 % des chondrites au sens large.

Le groupe H
Chondrites à bronzite et olivine, la lettre H symbolisant une haute teneur en métal libre de 12 à 21 %, leur densité est de l’ordre de 3.4 à 3.6. De toutes les météorites, c’est le groupe le plus nombreux.

Le groupe L
Chondrites à hypersthène et olivine, la lettre L marque leur faible teneur en métal libre, de 7 à 12 %, leur densité va de 3.6 à 3.9.

Le groupe LL
Elles contiennent environ 30 % d’olivine et une faible teneur en métal, toujours inférieur à 7 %, leur densité va de 3.6 à 3.9.

Les chondrites du groupe R
Sont représentées par la météorite Rumuruti.

Les chondrites carbonées 
Ce sont les météorites les plus primitives. Elles ne contiennent que très peu ou pas du tout du fer métal. Elles constituent un groupe assez hétérogène et divisé en quatre variétés dont les noms furent donnés en fonction de 4 chutes servant de référence :
C.I, type chondrite d’Ivuna (Tanzanie), tombée le 16/12/1938
C.M, type chondrite de Mighéï (Ukraine), tombée le 18/07/1889
C.O, type chondrite d’Ornans (France), tombée le 11/07/1868
C.V, chondrite de Vigarano (Italie), tombée le 22/01/1910
Dans le groupe C.I, la météorite d’Orgueil (France) entre dans ce groupe. Ces météorites n’ont pas de chondres visibles, sont très fragiles et leur densité varie de 2.5 à 2.9.
Dans le groupe C.M, on y observe des chondres et des débris cristallisés d’olivine et de pyroxène inclus dans une matière, c’est le groupe le plus abondant, leur densité va de 3.4 à 3.8.
Dans le groupe C.O, on trouve de 1 à 0.2 % de carbone et moins de 1 % d’eau, leur densité va de 3.4 à 3.8.
Dans le groupe C.V, la teneur en carbone est inférieur à 0.02 % et celle d’eau est inférieure ou ne dépasse pas 0.03 %, leur densité reste de 3.4 à 3.8.
Voilà pour les chondrites en général.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

Amulette

Ashley Wilson est un plombier anglais, qui occupe son temps libre en pratiquant la détection, sur l’île de Sheppey, située sur l’estuaire de la Tamise, presqu’en face de Dunkerque. Il y a quelques temps, il a réussi à obtenir la permission d’une riche propriétaire de prospecter ses terres, la princesse Olga Romanoff, dont le père était un des neveux du denier tsar de Russie, Nicolas II, qui fut exécuté avec une grande partie de sa famille par l’armée rouge le 17 juillet 1918. Ashley ne pensait sûrement pas trouver le trésor des Romanoff, quoique…, mais il a tout de même réalisé une belle découverte, une amulette romaine en or !
L’amulette porte en son centre un œil, le mauvais œil, attaqué par un scorpion, un chien, un éléphant et un oiseau, d’un poids de 1,43 g pour 18 mm de diamètre. Le British Museum possède quelques exemplaires similaires dans ses collections et le musée de Canterbury, proche de l’île de Sheppey est déjà intéressé pour son acquisition. L’amulette au mauvais œil, est à l’étude et en cours d’estimation, à suivre…
Source : kentonline.co.uk