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Le Boeing B17 type G est l’un des bombardiers les plus célèbres de la Seconde guerre mondiale. Ce quadriréacteur, long de 23 mètres et d’une envergure de 35 mètres, a une hauteur d’environ 6 mètres et pèse près de 15 tonnes. Chacun de ses moteurs a une puissance de 1200 chevaux. Vulnérable dans ses premières versions le B 17 est rapidement équipé de 13 mitrailleuses qui le protègent des chasseurs ennemis. Il a un rayon d’action de près de 3000 kilomètres et il peut voler à 483 km/h jusqu’à une hauteur dépassant 10 500 mètres. Depuis les bases de l’US Air Force situées au Royaume-Uni, dès 1943, il participe à de nombreux bombardements contre l’Allemagne nazie et, en 1944, à la bataille de Normandie. Son équipage est composé de 10 hommes (un pilote et un co-pilote, un bombardier, un navigateur, un mécanicien, un opérateur radio et quatre mitrailleurs) et il est capable d’embarquer plusieurs tonnes de bombes. Il est surnommé « Flying Fortress » (la Forteresse volante). De temps à autre, la presse annonce la découverte d’une épave d’un Boeing B 17 utilisé pendant la Seconde guerre mondiale. En juin de cette année, les services d’archéologie maritime de l’Institut flamand de la Mer ont indiqué qu’un Boeing B 17 type G a été retrouvé dans les fonds marins de la mer du Nord, au large des côtes belges.

La découverte fortuite de l’épave

Pour la Radio-télévision belge de la Communauté française : « c’est une découverte archéologique importante car c’est une épave quasi complète d’un bombardier américain Boeing B 17 type G qui a été retrouvée en mer du Nord ». La RTBF précise que « son état en fait une découverte de choix car il est très rare de retrouver un avion aussi bien conservé ». La découverte remonte à l’été 2017, lors de travaux d’installation de câbles sous-marins permettant l’interconnexion des réseaux électriques entre le Royaume-Uni et la Belgique, mais elle n’a été divulguée qu’à la fin de ces travaux. Ainsi tout pillage de l’épave a été évité.

ERRATUM: La légende sous la pièce d’une couronne de Tristan Da Cunha de 2016 est erronée, la légende correcte est : « une couronne frappée dans l’île Tristan Da Cunha ».

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 105

 

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