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Le trésor est derrière le pub

Luke Mahonay, 40 ans, prospecte dans le Suffolk en Angleterre. Pour ne pas changer : on le répète souvent, il se trouve autant de trésors en France, simplement les services archéologiques ne veulent pas en entendre parler, ils n’ont pas le temps pour ça, officiellement, en réalité, ils n’ont ni les moyens, ni le personnel pour gérer une telle masse d’informations…
Luke fait de la détection depuis une bonne dizaine d’années et en plus, il tient un petit magasin de détecteurs de métaux ! C’est donc en fin connaisseur que le 26 juillet dernier, il arpentait un champ de son village, à Lindsay, avec son Equinox 800 de chez Minelab. Le matin, il trouva une pièce d’or et six pièces d’argent ! La journée commençait on ne peut mieux ; en déjeunant au pub, il raconta et montra ses découvertes à Charles Buckle, propriétaire du pub du village et du champ situé juste derrière, un terrain de 6 hectares, le lieu de la découverte. Après déjeuner Luke remit ça, cette fois une grosse cible se fit entendre et le miracle se produisit, ce que tous les prospecteurs attendent : un trésor !
Après avoir vu apparaître une multitude de pièces d’argent, Luke a prévenu les archéologues qui ont mis au jour avec les relevés adéquats, le reste du trésor contenu dans une poterie en partie éclatée, un total de 1061 pièces d’argent !
Le trésor est daté du XVe au XVIIe siècle, la première monnaie trouvée fut un shilling d’Elizabeth Iere, frappée entre 1573-1578, la plus grande majorité des monnaies étant des demi-couronnes de Charles Ier, frappées entre 1641 et 1643. Le trésor ne contenait donc qu’une seule monnaie d’or, trouvée dès le début par Luke ; elle était située sur le haut du pot qui fut éparpillé dans le labour, comme c’est souvent le cas, le sommet du pot ayant été juste éraflé par la charrue.
Luke a fini cette journée mémorable devant une pinte bien méritée. Le pactole est estimé à plus de 100 000 livres Sterling, somme qui sera partagée entre l’inventeur et le propriétaire du terrain.


Source : bbc.com/news/uk-england-suffolk

Guillaume Ier

Joe Edwards-Gill, de Homersfield, dans le Suffolk en Angleterre. Joe qui a 33 ans a découvert la détection il y a seulement trois ans, par l’intermédiaire de la série « The Detectorists », une série télé anglaise relatant les aventures d’un groupe de prospecteurs, amateurs de chasse aux trésors, une activité reconnue et encouragée en Angleterre… Joe, après plusieurs découvertes intéressantes, vient de faire la trouvaille. Alors qu’il faisait une démonstration à un ami avec son détecteur, un Equinox 800, il a trouvé une monnaie en argent martelé, un penny, mais pas n’importe lequel. Une monnaie frappée en l’an 1083 sous le règne du roi Guillaume Ier, plus connu par son sobriquet de Guillaume le Conquérant ! On ne trouve pas ce genre de monnaie tous les jours, la petite pièce d’argent a été remise aux services archéologiques pour analyses et expertises ; à suivre…

Source : eadt.co.uk/ea-life/suffolk

Trésor du confinement !

Le confinement dans de nombreux pays, a eu pour effet de cloîtrer des milliers de prospecteurs chez eux, le manque de détection en a conduit plus d’un à prospecter leurs jardins et l’on a pu voir de belles découvertes sur les forums de détection. Une Anglaise résidant à Portsmouth, Amanda Johnson, a quant à elle emprunté le détecteur de son fils pour l’essayer dans son jardin, histoire de faire passer le temps… Et la chance de la débutante a frappé, une nouvelle fois. Amanda, a découvert près d’un de ses massifs de fleurs une pièce d’or ! Une monnaie du 16e siècle, frappée sous Henry VII, d’environ 30 mm de diamètre pour un poids de 5 grammes. La monnaie a été estimée 2500 Livres Sterling !

Source : thesun.co.uk

Une monnaie pour James Bond

Pour fêter dignement le 25e film des aventures de James Bond, la Monnaie britannique a frappé des monnaies exceptionnelles. La plus grosse sera la plus chère, une valeur faciale de 7 000 £ ! Ce n’est que la valeur faciale d’ailleurs, en réalité elle en vaut plus, puisqu’elle est en or et d’un poids de 7 kilos ! Il fallait un maximum de (7) pour 007…
La monnaie affiche la voiture préférée de James, une Aston Martin DB5 avec sa plaque d’immatriculation fétiche : BMT 216 A, le tout étant représenté à l’intérieur d’un canon de pistolet…
Le prix de cette bête n’a pas été révélé, mais vous pouvez acheter sa petite sœur, qui elle ne pèse que 2 kilos d’or 22 k, valeur faciale 2000 £, proposée au prix de 130 000 £, soit environ 150 000 euros ! Si le prix est encore trop élevé pour vous, il vous reste la 5 £, en valeur faciale, proposée elle à 13 £ ! Finalement, la seule chose que l’on retient de cette histoire anglaise, c’est que la valeur affichée sur leurs monnaies, ne sert pas à grand-chose…

Source : actualitte.com

82 grammes !

Énorme découverte pour un prospecteur de plage. Fred, un Anglais qui prospecte sur la côte du Dorset a d’abord trouvé une belle chevalière en or, ornée d’une pierre blanche. Puis en remontant vers sa voiture son Minelab Équinoxe a accroché une dernière cible, comme il le dit lui-même, le son paraissait énorme et ne donnait pas envie de creuser… Il a tout de même vérifié et vu apparaître un gros truc jaune, qui lui a fait penser à un fond de boîte de conserve, avant de voir une très grosse bague ! 82 grammes d’or ! Bon c’est du 9 carats, mais au cours du jour (au moment où j’écris ces lignes) ça fait tout de même 1200 € ! Pour ce qui est de trouver ça beau ou pas, je vous laisse juger, les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais le plus étonnant, hormis le fait de porter un truc pareil, c’est tout de même de se baigner avec ! Heureusement pour les prospecteurs de plage, il y a des personnes qui osent, ou plus simplement qui ne pensent pas, qu’il y a toujours un risque de perdre un bijou en se baignant avec…


Source : UK. Metaldetector

Une monnaie inédite !

Un prospecteur anglais, réécrit l’histoire d’Angleterre ! C’est avec ce titre que plusieurs journaux anglais présentent Andy Hall, âgée de 55 ans. En janvier 2016, Andy prospecte un champ du Wiltshire, avec son fidèle détecteur de métaux, un Déus. Il va trouver ce que cherchent avec passion de nombreux prospecteurs anglais, une monnaie d’argent martelée, jusque-là rien d’extraordinaire, seulement tous ceux à qui il va montrer la monnaie, lui donnent la même version : elle est fausse !
Soit on lui dit que c’est une copie moderne, il n’y croit pas et pour cause, il l’a trouvée dans un champ perdu au milieu de nulle part… Soit on lui dit que c’est une fausse monnaie frappée au 19e, Andy a du mal à y croire, et pendant trois ans, il va consulter plusieurs experts numismates et scientifiques pour faire expertiser sa monnaie.
Cette monnaie est censée avoir été frappée en 826 sous le règne du Roi Ludica qui a régné seulement un an sur la Mercie entre l’an 826 et 827. Ce petit royaume comprenait l’actuelle ville de Londres, seulement tous les livres d’histoire anglaise affirment que Londres et la Mercie, tombèrent aux mains du Roi Ecgberht qui régnait sur le Wessex, en l’an 825 après la bataille d’Ellendun !
Après trois années de controverse, tous les experts sont désormais unanimes, cette monnaie est bien authentique ! Ce qui signifie que Londres est tombée sous la coupe du Roi du Wessex en l’an 827 et pas en 825 ! La petite monnaie d’Andy, contredit donc tous les livres d’histoire ! Cette monnaie, encore considérée comme fausse il y a quelques mois est désormais estimée à 15 000 livres Sterling ! Elle sera bientôt proposée aux enchères, et risque fort d’exploser son estimation, elle est désormais authentique et unique ! A suivre…
Source : dailymail.co.uk

Les pièces d’un penny et d’un demi-penny en bronze du Royaume-Uni actuel existent depuis des siècles. Le système monétaire de l’Angleterre date en effet de la fin du onzième siècle. La livre sterling était alors divisée en 20 shillings et un shilling valait 12 pence (pence est le pluriel de penny). Une pièce d’une livre s’échangeait donc contre 240 pièces d’un penny. Ce système s’est étendu géographiquement au cours des siècles suivants. D’abord au Pays de Galles, par l’intégration de celui-ci à l’Angleterre en 1536, puis à l’Ecosse par l’Acte d’Union de l’Angleterre et de l’Ecosse formant le Royaume de Grande Bretagne en 1707 et enfin à l’Irlande en 1800 par l’Acte d’Union de l’Irlande et du Royaume de Grande Bretagne qui donne naissance au Royaume-Uni. Ces pièces d’un penny et d’un demi-penny sont démonétisées à partir de 1971 lorsque le Royaume-Uni adopte le système décimal pour la subdivision de ces monnaies. C’est alors que la pièce d’un penny grand diamètre est remplacée par une pièce de petit diamètre et que les pièces d’un demi-penny cessent d’être frappées.

Il n’est pas rare qu’un détectoriste déterre l’une de ces anciennes monnaies du Royaume-Uni ou qu’un chineur en rencontre une sur la table d’un exposant dans un vide-grenier. Les types monétaires que l’on trouve le plus souvent ressemblent à nos pièces de bronze de 5 centimes (un sou) et de 10 centimes (deux sous) du XIXe siècle. Elles ont été frappées depuis le règne de Victoria jusqu’au milieu de celui d’Elisabeth II et sur chacune d’elles l’avers montre le portrait d’un souverain anglais. D’autres types, plus anciens, qui sont de poids et diamètres variables, se trouvent aussi de temps à autre.

Les pièces d’un penny et d’un demi-penny frappées de 1672 à 1837

Les premières pièces d’un demi-penny et d’un penny sont en argent ou en billon (alliage de cuivre et d’argent), elles sont antérieures à la création du Royaume-Uni en 1707. A partir du quatrième quart du XVIIe siècle elles sont en cuivre. Nous vous présentons ici celles frappées à partir de 1672, sous les rois et reines Charles II, Jacques II, Marie II, Guillaume III, Anne, Georges Ier, Georges II, Georges III, Georges IV et Guillaume IV. Elles portent très souvent sur le revers Britannia assise près d’un écu aux armes du Royaume-Uni et tenant d’une main un rameau de laurier et de l’autre un trident. Parfois sur ce revers, à la place de l’allégorie de la Grande Bretagne, on trouve un Chardon, emblème de l’Ecosse ou une Harpe symbolisant l’Irlande.

La suite de l’article dans Monnaies & Détections n°111 …

Age du bronze

Retour sur une découverte réalisée par deux prospecteurs anglais en 2013. Matthew Hepworth et David Kierzek, avaient découvert dans la région du Lancaster avec leurs détecteurs de métaux, quatre morceaux de bronze et un objet ayant l’apparence d’un burin ou ciseau à bois, lui aussi en bronze ! Les archéologues avaient alors pratiqué une fouille et mis à jour une tombe contenant une trentaine de lingots de bronze et des anneaux eux aussi en bronze.
L’affaire est récemment passée devant un tribunal anglais, les deux prospecteurs se plaignant que les deux découvertes, la leur réalisée aux détecteurs et celle des archéologues n’aient pas été réunies en un seul et même dépôt ! Le juge les a suivis dans leur demande et fait dans la foulée une demande de complément d’informations… C’est pourtant une découverte rarissime par la forme de l’objet, ce type de « burin » dont on ne connaît pas vraiment l’utilité à l’âge du bronze, n’est connu qu’à trois exemplaires seulement pour l’ensemble du Royaume-Unis ! Les deux autres furent découvertes dans le Dorset et le Wiltshire, toutes les trois ont été datées aux environs de 1000 ans avant JC.
Source : lep.co.uk

99 pièces d’argent

En 2017, Don Crawley, un prospecteur anglais de 50 ans, obtenait la permission d’un agriculteur de la région d’Ipswich de prospecter ses terres. Et le premier jour, il trouvait un trésor ! 93 monnaies en argent martelé, le graal pour les prospecteurs anglais. Les archéologues prévenus en découvriront 6 autres pendant la fouille ainsi que des restes humains ; il a été établi depuis que, sur le champ du trésor, s’élevait autrefois une église saxonne, au 11e siècle.
Le dépôt, daté du premier millénaire avec des monnaies de l’an 978 à 1016, le plus grand nombre frappé sous le règne du Roi Aethelred II, avait été éparpillé par les labours, Don était passé au bon moment avec son Déus ! Dans un premier temps, le trésor a été estimé à 30 000 £. Le British-Museum s’était dit intéressé, puis il a finalement laissé passer et le trésor a été proposé aux enchères. Une chance pour Don, puisqu’il a explosé son estimation, en étant adjugé 90 000 Livres Sterling ! Si le British-Museum avait acheté, il n’aurait payé que l’estimation… Don va donc empocher un peu plus de 50 000 euros, l’autre moitié du trésor revenant au propriétaire du terrain.

Source : dailymail.co.uk

Sceau Médiéval

En 1976, il fut découvert par hasard, un sceau en ivoire de morse, dans une boite cachée dans un abri de jardin dans le Kent, Angleterre. Le sceau fut daté du début du IXe siècle ! Personne n’a jamais déterminé sa provenance réelle… Très rares pour l’époque concernée, probablement de 1040-1050, cinq seulement, sont connus dont trois en ivoire de morse.
Il fut vendu aux enchères en 1977 et bien que le British-Museum soit sur les rangs, il fut battu aux enchères. En 1996, il repasse en salle de vente, le British-Museum se le fait souffler une nouvelle fois sous le nez par un particulier norvégien, grand collectionneur de sceaux. Finalement, une troisième vente de gré à gré, dont le prix n’a pas été révélé, a permis au British-Museum d’acquérir ce sceau en ivoire. On y voit, au niveau des trous destinés à le suspendre, un dragon ou serpent qui se mord la queue, comme sur certains torques celtiques. « L’ouroboros », le mot est grec, mais le symbole plus ancien, le serpent qui se mord la queue symbolisant le cercle, l’infini, le point de départ se confondant avec celui d’arrivée…
Un homme barbu, tenant une épée, est représenté au centre du sceau, entouré d’une titulature en creux : SIGILLUM WULFRICI, le sceau de Wulfrici. Une pièce rarissime, désormais visible dans les vitrines du British-Museum.

Source : thehistoryblog