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Sceau Médiéval

En 1976, il fut découvert par hasard, un sceau en ivoire de morse, dans une boite cachée dans un abri de jardin dans le Kent, Angleterre. Le sceau fut daté du début du IXe siècle ! Personne n’a jamais déterminé sa provenance réelle… Très rares pour l’époque concernée, probablement de 1040-1050, cinq seulement, sont connus dont trois en ivoire de morse.
Il fut vendu aux enchères en 1977 et bien que le British-Museum soit sur les rangs, il fut battu aux enchères. En 1996, il repasse en salle de vente, le British-Museum se le fait souffler une nouvelle fois sous le nez par un particulier norvégien, grand collectionneur de sceaux. Finalement, une troisième vente de gré à gré, dont le prix n’a pas été révélé, a permis au British-Museum d’acquérir ce sceau en ivoire. On y voit, au niveau des trous destinés à le suspendre, un dragon ou serpent qui se mord la queue, comme sur certains torques celtiques. « L’ouroboros », le mot est grec, mais le symbole plus ancien, le serpent qui se mord la queue symbolisant le cercle, l’infini, le point de départ se confondant avec celui d’arrivée…
Un homme barbu, tenant une épée, est représenté au centre du sceau, entouré d’une titulature en creux : SIGILLUM WULFRICI, le sceau de Wulfrici. Une pièce rarissime, désormais visible dans les vitrines du British-Museum.

Source : thehistoryblog

Trésor oublié

Tom Clark, un prospecteur anglais, pratique la détection de loisir depuis plus de 40 ans. Agé de 81 ans, Tom a fait récemment du ménage dans son garage, retrouvant à l’occasion des boîtes de trouvailles anciennes, l’une d’elles contenait un trésor ! Une bague qui une fois nettoyée, s’est avérée être en or ! Une bague sceau avec une intaille du XIVe siècle. Tom pense l’avoir découverte entre 1979 et 1980, mais il ne se souvient plus de l’endroit précis… La bague, qui devrait passer aux enchères, est estimée à 10 000 £.

Source : bbc.com

Échec & mat

Une pièce provenant d’un des plus anciens jeux d’échec, connu, a été découverte par hasard, dans un tiroir… à Édimbourg, Angleterre. Une pièce sculptée dans de l’ivoire de morse, datée du 12e siècle et cette unique pièce est estimée à plus d’un million de Livres Sterling ! Le propriétaire a été surpris par l’estimation, on le serait à moins, quant à l’expert de chez Sotheby il a failli en tomber de sa chaise ! en reconnaissant dans cette pièce d’échec, une des cinq pièces manquantes du célèbre trésor dit de : Lewis Chessmen !
Petit voyage dans le temps : 11 avril 1831, dans la baie de Uig sur l’île de Lewis, un homme découvre un trésor, un jeu d’échec et d’autres pièces de jeu de table, caché dans une grotte près de la plage, probablement par suite d’un naufrage qui ne sera jamais identifié. Les pièces sont toutes sculptées dans de l’ivoire de morse et proviennent, probablement, de Norvège ou d’un pays du Nord tout proche, d’après les experts qui se basent sur le style des sculptures. Les pièces seront vendues aux enchères en 1831 et malheureusement séparées… 14 seront achetées par le musée de Scotland et le reste par le British Museum qui détient 82 pièces du dépôt initial, pièces d’échec et pièces de jeu de table. Il manquait à l’appel en 1831, cinq pièces pour que le jeu d’échec soit complet, un cavalier et quatre gardiens (la tour) et c’est donc un de ces gardiens qui vient de refaire surface, 188 ans après la découverte du trésor !
Si ce style de sculpture vous semble familier, ne cherchez plus, ils ont été choisis comme modèles dans la saga Harry Potter ! Et les pièces d’échec de Lewis Chessmen sont reproduites à des millions d’exemplaires dans le monde. D’où le prix de cette pièce, le grand-père du propriétaire actuel l’aurait acheté en 1964 dans la région d’Édimbourg, sa mère la considérait comme magique et vu le pactole que cette petite pièce d’ivoire va rapporter à son fils, on peut dire qu’elle avait bien raison…
Source : bbc.com

Bague médiévale

Paul Gardner, est un prospecteur anglais qui vient de découvrir son premier trésor ! Une bague médiévale en or, datée des années 1200/1400. Découverte réalisée dans le comté de Manchester, une région assez pauvre en trésors, comparée à d’autres comtés anglais. La bague qui pèse 3,5 grammes a malheureusement perdu sa pierre, ce qui diminue considérablement sa valeur. Le British-Museum en offre 1000 Livres Sterling, alors que des bagues similaires avec saphir ou diamant, complètes, peuvent dépasser les 50 000 £…

Source : manchestereveningnews.co.uk

Trésor de l’âge du Bronze

Un des plus gros trésors de l’âge du Bronze pour la région de Londres, Angleterre, découvert en septembre 2018 dans la banlieue-est de Londres, dans une gravière surplombant la Tamise. Il aura fallu un peu plus d’un an pour nettoyer et étudier les artefacts au nombre de 453 ! Composé principalement d’outils et en moins grands nombres d’armes, haches à douille et pointe de lance, le dépôt est daté du Bronze final, entre 900 et 800 av-JC. Probablement, le trésor d’un fondeur, la plupart des objets sont cassés ou endommagés, seuls 77 artefacts sont intacts sur les 453, ce superbe trésor de l’âge du Bronze est désormais exposé au musée de Londres.
Source : thehistoryblog.com

17 000 euros

Trouvés au détecteur ! Et ce n’est qu’une estimation… Encore une belle histoire qui nous vient d’Angleterre, non il n’y a pas plus de trésor en Angleterre qu’en France, la seule différence c’est que, eux, les déclarent !
Lisa Grâce, une prospectrice anglaise, elles sont de plus en plus nombreuses, a trouvé le jackpot et elle ne bricole pas Lisa, équipée d’un GPX 5000 de chez Minelab et avec en plus une bobine énorme ! L’histoire ne dit pas si Lisa avait des informations particulières, on cherche rarement au hasard avec un engin pareil, mais en tout cas elle a mis dans le mille en découvrant dans le Lincolnshire, un superbe pendentif en or d’époque médiévale !
Un pendentif orné d’une grosse améthyste en taille ancienne et de trois pendeloques en tresse d’or. Le bijou a été daté des années 1400/1550. Certains y voient même un bijou qui serait lié au roi Édouard IV (1461-1483). Ils arrivent à cette conclusion, un peu fumeuse, à cause d’un tableau représentant le Roi, qui porte une épingle à chapeau ressemblant au bijou découvert par Lisa et en rajoutant que le style du bijou rappelle le soleil d’or qui était l’emblème d’Édouard IV. S’il y a une vague ressemblance, c’est quand même un peu dur à avaler… Mais peu importe, le simple fait d’associer le nom du roi à ce bijou devrait avoir une influence plus que positive sur les enchères et c’est tant mieux pour Lisa ! A suivre…
Source : dailymail.co

Tôle d’or !

Encore une belle découverte à l’actif d’un prospecteur anglais. Ian Tucker qui prospectait un champ dans le Comté du Dorset a d’abord trouvé un petit morceau d’or ! Et en poursuivant ses recherches il a trouvé un autre morceau, énorme celui-là et toujours en or !
Une sorte de tôle d’or, enroulée sur elle-même, peut-être un bracelet (creux) de l’âge du bronze, dont le poids total dépasse les 100 g d’or et il n’est pas impossible qu’il manque quelques morceaux… Une expertise est en cours ; si c’est bien un bijou de l’âge du bronze, on parle déjà d’une estimation de plus de 20 000 livres Sterling…
Source : metro.news

Appel à tous les prospecteurs de France !

Ensemble exceptionnel de bracelets celtiques de l’âge du bronze.

Les prospecteurs anglais ont défilé en Angleterre pour faire entendre leurs revendications il y a une quinzaine d’années. Cela a abouti à la réalisation du PAS (portable antiquities scheme). Depuis, de plus en plus de rapports positifs des instances officielles britanniques sont publiés.
En France les relations sont tendues entre certains archéologues et les prospecteurs, chacun campant sur ses positions.
Nous ne souhaitons pas que cette défiance perdure car nous avons en commun l’amour de l’Histoire, et la volonté de la faire partager au plus grand nombre.
C’est ainsi que nous appelons à adopter l’attitude pragmatique des Anglo-Saxons qui ont compris tout l’intérêt d’une collaboration entre les deux parties.
Plutôt que de défiler dans les rues, nous envisageons avec votre aide, de créer un électrochoc destiné à faire prendre conscience aux autorités compétentes et à l’ensemble des archéologues tout le formidable potentiel que représente le monde des prospecteurs, une alternative aux manques cruels de moyens humains et financiers dont souffre l’archéologie institutionnelle.
Nous souhaitons ainsi publier à chaque numéro de « Monnaies & Détections » une à deux pages de photos d’objets archéologiques, de trésors de monnaies et dépôts divers, tous trouvés hors contexte archéologique au cours de travaux, d’arrachages de vignes, ou par des particuliers utilisant un détecteur de métaux à des fins de loisirs comme la recherche d’objets perdus par un voisin par exemple.

Que vous les ayez trouvés hier ou il y a 20 ans, et jamais déclarés par peur des conséquences, nous vous proposons de nous envoyer les photos de ces objets, uniquement les photos, pas de texte, pas d’indication de lieu ni de date etc… n’utilisez pas les mails faites un envoi anonyme par courrier d’un CD gravé avec les photos, anonymat totalement protégé !*

On nous oppose souvent qu’en détruisant les couches stratigraphiques pour sortir un objet ce dernier ne représente plus aucun intérêt pour l’archéologie… A cela nous répondons que la plupart du temps ces objets sont trouvés dans des champs labourés depuis des décennies et que ces couches sont annuellement et profondément bouleversées !
Soyons sérieux ! L’enjeu est majeur puisque cette collaboration fera avancer la connaissance et participera à la préservation de véritables trésors, qu’il s’agisse d’un bijou unique, d’une monnaie rarissime ou d’un dépôt plus important.
Il ne s’agit pas de confondre « détecter en toute impunité » avec « détecter en toute tranquillité », d’autant qu’en cas de découverte majeure, le prospecteur pourra, dès lors qu’il ne craindra plus les problèmes, prévenir les archéologues afin qu’ils prennent le relais comme cela se passe en Angleterre. Et ce d’autant plus facilement que les contacts précédents et fréquents avec les instances officielles l’auront sensibilisé dans cette direction.
Les archéologues, les autorités, le public, doivent prendre conscience de l’ampleur et de la richesse des trouvailles fortuites faites sur notre territoire.

Cet article est le résultat de la mobilisation des prospecteurs conscients de l’enjeu. Regroupez vos trouvailles de l’âge du bronze sur une même photo pour être plus percutants !
Espérons que ces témoignages permettront d’ouvrir le dialogue sur des bases saines et sincères afin que chacun puisse légitimement s’enorgueillir de participer à la connaissance de notre Histoire.

* Envoyez votre CD anonyme à : Monnaies & Détections, 7 rue Jean Aicart, 31500 Toulouse.

Nous comptons sur vous !

Amulette

Ashley Wilson est un plombier anglais, qui occupe son temps libre en pratiquant la détection, sur l’île de Sheppey, située sur l’estuaire de la Tamise, presqu’en face de Dunkerque. Il y a quelques temps, il a réussi à obtenir la permission d’une riche propriétaire de prospecter ses terres, la princesse Olga Romanoff, dont le père était un des neveux du denier tsar de Russie, Nicolas II, qui fut exécuté avec une grande partie de sa famille par l’armée rouge le 17 juillet 1918. Ashley ne pensait sûrement pas trouver le trésor des Romanoff, quoique…, mais il a tout de même réalisé une belle découverte, une amulette romaine en or !
L’amulette porte en son centre un œil, le mauvais œil, attaqué par un scorpion, un chien, un éléphant et un oiseau, d’un poids de 1,43 g pour 18 mm de diamètre. Le British Museum possède quelques exemplaires similaires dans ses collections et le musée de Canterbury, proche de l’île de Sheppey est déjà intéressé pour son acquisition. L’amulette au mauvais œil, est à l’étude et en cours d’estimation, à suivre…
Source : kentonline.co.uk

Un ange en or

Encore un prospecteur anglais qui nous fait part d’une belle découverte ! Gareth Millward est aux anges et il a de quoi, son détecteur Garrett AT Gold, qui porte bien son nom, lui a permis de découvrir sa première pièce d’or ! Une monnaie qui porte un ange sur une face et un navire sur l’autre, frappée sous le règne du Roi Henry VII (1485-1509) pendant la dynastie Tudor. La monnaie en superbe état est estimée à 5000 euros ! Gareth a vraiment beaucoup de chance, après avoir montré la monnaie au propriétaire du terrain, celui-ci à renoncé à sa part (de 50 %) et lui a conseillé de la garder en souvenir, estimant que l’on ne devait pas en trouver tous les jours ! Sur ce dernier point, il n’a pas vraiment tort…

Source : derbytelegraph.co.uk