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Monnaies et Détections

Articles taggés ‘chevalière’

94.02

Les deux bagues qui ont été trouvées l’une à côté de l’autre près d’une pierre sont de la famille Abeille, d’après le blason qui représente des abeilles. Les bagues ont été trouvées dans le Finistère près de Perros Guirrec. Elles ne sont pas poinçonnées et de petites tailles. Pour l’anecdote, j’étais en sortie avec un ami qui ne possède pas de détecteur de métaux mais qui est intéressé par notre passion. Lors de cette sortie il a pris des photos quand je détectais. Un moment je lui dis : « Indice 79/80 » (en programme 7 que j’utilise même sur terre car je le trouve très bon) d’habitude c’est des 2 euros cet indice mais vu qu’ici on trouve que des dt et liards, je sais pas ce que ça peut être. Et là whaouuuu une chevalière !!! Elle est en or en plus. Je lui montre et la nettoie. Je lui dis « attends je repasse on sait jamais ! » Là un petit indice 50/54. Je lui dis « d’habitude c’est toujours de l’aluminium quand je creuse sur ça, mais là à côté de la chevalière, je ne peux pas ne pas creuser ». Et là, la vache ! une deuxième bague en or avec des diamants et un saphir !!! Explosion de joie retenue malgré tout mais super heureux. On les a pesées, il y en a en tout pour 12,36 grammes d’or. Cordialement, Thomas. 
Ces bagues ont été cachées intentionnellement, la pierre devait servir de repère. La chevalière sans poinçons date antérieurement à la Révolution française. Elle représente deux écus accolés avec un lion marchant à droite et une ruche entourée de trois abeilles en triangle. Elle date probablement du XVIe siècle. Il s’agit certainement de l’union de deux familles. Une recherche des armoiries a été lancée avec notre spécialiste mais cela prend plus de temps qu’une simple identification. La seconde bague est un empierrage classique en forme de fleur, saphir et diamant. Même période que la chevalière. Belle trouvaille plaisante qui stimule l’imagination : noble fuyant la révolution ? Larcins commis et cachés par peur de représailles ? Qui le saurait ?!

91.07

Je me tourne de nouveau vers vous pour vos connaissances et vos précisions dans vos articles. Il s’agit d’une chevalière en bronze portant des armoiries. Il me semble y voir un château et ses deux tours. J’ai effectué des recherches sur le net mais sans résultats. La signification des armoiries et sa datation seraient les bienvenues. Voir aussi un plomb de sac que je ne connais pas malgré le nombre en ma possession. Ces deux objets ont été trouvés en champ. Je vous remercie en attendant votre prochaine revue. Renaud
Cette chevalière en bronze est recouverte d’émaux en partie disparus. Elle représente un écu supportant une maison forte avec une porte centrale. Il s’agit d’une bague émaillée période néogothique sous Napoléon III, armes parlantes au châtel (donjon et pont levis).
Le plomb de sac est inconnu mais ce n’est pas rare en soi et il n’existe pas de catalogue permettant de le classifier. Si un lecteur prospecteur a eu le bonheur d’en identifier un il nous transmettra sans nul doute le résultat final.

Trouvaille 78.07

Bague sceau ou chevalière en bronze découverte il y a quelque mois au bord de l’Ill à Sélestat (centre Alsace). J’aimerais en savoir plus en ce qui concerne la période + autres infos (initiales, …) J’ai déjà mené des recherches de mon côté et je sais qu’à l’époque des marchands circulaient sur l’Ill en barque, sinon je n’en sais pas plus. C’est la trouvaille que j’affectionne le plus et je suis frustré de ne pas en savoir plus. PS : je suis fan de votre magazine, un seul regret : qu’il ne soit pas mensuel ! (2 mois c’est long !) Seboub

C’est une bague à cacheter du XVIIe siècle, pour un armateur ou pour un marchand maritime, avec le dessin sommaire d’une nef de petite taille (un rang de sabords ou de canons) = commerce armé et non pas navire de guerre militaire. Les lettres IN SC tout à fait modernes doivent être les initiales de ses prénoms et nom – par ex : I(ohann) N(icolas) SC(ulptor)…

Trouvaille 66.14

Bravo pour votre revue que nous lisons, mon mari et moi, avec grand plaisir à chaque publication. Nous lisons chaque page avec avidité.

Nous venons de trouver cette chevalière en or dans un champ à 30 cm de profondeur, dans l’Aude, autour de Narbonne, avec notre Deus. Nous ne connaissons pas le poids, faute de balance. Les 2 poinçons ne comportent aucun dessin à l’intérieur (vus au microscope). Nous ne savons pas s’il y a eu beaucoup d’exemplaires de cette chevalière qui est superbe, on la croirait neuve. La datation est, nous pensons, aux alentours de 1860, ou peut-être a-t-elle été achetée beaucoup plus tard, en souvenir de cet empereur. Avez-vous une idée de la valeur de cette bague, bien qu’à nos yeux, elle ait une valeur inestimable. 

Bien cordialement, Corinne et Didier.

La valeur de cette bague est fonction du poids et du titrage d’or de la bague. Sans le poids inutile de donner sa valeur mais les officines honnêtes rachètent à trente euros plus ou moins le gramme du dix huit carats, ce qui doit être le cas de cette chevalière, même si les poinçons sont un peu effacés. Mettons l’accent sur la reproduction de la pièce or de vingt francs qui est assez « naïve » et bien loin du portrait martial de Napoléon III. Il s’agit là d’une gravure et non pas d’une reproduction à la cire perdue. Tout ceci n’enlève rien à la joie d’exhumer ce bijou. Quand à la datation je serais plus tardif et envisagerai plutôt l’époque de l’entre deux guerres.

Le trésor de Megiddo

Les chercheurs de l’université de Tel Aviv, Israël, ont réalisé une très belle découverte. Lors de fouilles dans la région de Tel Megiddo, une poterie, intacte, a été mise à jour, elle avait été enfouie dans un sol en terre battue, au coin d’une pièce de ce qui fut une maison en – 1100 av. J.-C. La poterie contenait un petit trésor, plus d’un millier de perles en cornaline, or et argent. Huit boucles d’oreille en or, sept sont de facture classique la huitième étant une pièce unique, elle représente, d’après les archéologues, une chèvre (photo). L’inventaire se termine avec une belle chevalière en or ayant un poisson assez fruste gravé sur le chaton. D’après les experts, certains de ces bijoux pourraient provenir de haute Égypte, où ils auraient été façonnés il y a trois mille ans !

Source & photos : Université de Tel-Aviv

Trouvaille 64.28

Bonjour, prospecteurs depuis début mai cette année, un ami et moi avons trouvé cette superbe chevalière en or plein (anneau cassé côté paume de la main, pas de trace d’oxydation), dans un chemin forestier du Maine-et-Loire, où a eu lieu en 1794 un grand massacre perpétré par les colonnes de la mort. Qu’elle soit sans poinçon, de petite taille (doigts fins indispensable), pesant entre 10 et 15 g et ses gravures, nous a permis d’estimer qu’elle aurait été fabriquée avant fin 18e siècle et aurait appartenu à un/e jeune comte/sse ayant vécu à cette époque. Nous n’avons pas réussi à découvrir à qui appartenaient les armoiries et nous espérons que vous pourrez nous aider ! Merci par avance.

Belle trouvaille, un écu écartelé comprenant trois fleurs style tulipe en un et quatre et un château muni de deux tourelles en deux et trois, une bande avec trois étoiles est immiscée entre les cantons deux et quatre. Bien évidemment il pourrait s’agir d’un blason de « pacotille » issu de l’imagination d’un bijoutier ou de son donneur d’ordre, mais s’il s’agit d’une vieille et noble famille du Maine et Loire, je ne doute pas qu’un lecteur érudit ne nous mette sur sa trace au prochain numéro.