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En Belgique la pièce de 25 centimes a longtemps circulé et les Belges trouvent cela si commun que Georges Simenon en place dans les poches de l’inspecteur Jules Maigret dans des aventures qui se passent à des périodes où il n’y avait pas de pièces correspondant à cette valeur faciale en circulation en France. Néanmoins il existe quelques pièces de 25 centimes et d’un quart de franc frappées en France. Les plus récentes datent de 1940. Le présent article vous offre un panorama des types monétaires français ayant cette valeur faciale.

Bonaparte, caonsul à vie, peint par Charles Meynier.

Le premier quart de franc

La France est une république depuis septembre 1792 et l’année 1804 correspond à l’an 12 de la République. Elle est dirigée par un triumvirat de consuls dont le premier est Bonaparte, Napoléon de son prénom. Depuis 10 ans, le franc républicain remplace les monnaies de l’Ancien régime et depuis un an, sur les pièces de monnaie aux valeurs faciales de 1 franc et 5 francs, le portrait de Bonaparte, gravé par Nicolas Pierre Tiolier, a pris la place de l’Hercule entouré de deux femmes qui symbolisent la République (ou la Liberté) et la Justice (ou l’Égalité). Les pièces de bronze et de cuivre aux valeurs de 1 centime, 5 centimes, 10 centimes (ou 1 décime) et de 2 décimes sont alors les seules petites monnaies en circulation. En l’an 12, débute la frappe de pièces en argent ayant pour valeurs ¼ de franc, ½ franc et 2 francs. C’est donc peu de temps avant la fin du Consulat qu’apparaissent les premières monnaies françaises valant vingt-cinq centimes. Elles sont en argent 900/1000, ont un diamètre de 15,3 millimètres, pèsent 1,25 gramme et leur tranche alterne points et barres en creux. Sur l’avers est gravé le portrait du Premier consul, entouré de la légende « Bonaparte Pr. Consul ». Sur le revers, au centre d’une couronne de lauriers la mention « quart » précise la valeur de la monnaie : un quart de franc. La légende notée sur ce revers est « Rep. Fra. » (République Française), elle est accompagnée du millésime « An 12 » et des différents des ateliers monétaires. Le total de la frappe des pièces d’un quart de franc au buste de Bonaparte pendant l’an 12 est d’environ 320 000 exemplaires.


… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 102

La guerre de l’or…

Aura-t-elle lieu ? Oui, et elle a même déjà commencé ! En 2004 la dernière mine d’or en activité de France, située à Salsigne dans l’Aude, fermait ses portes. Depuis l’or a flambé, atteignant des sommets en 2012 pour voir son cours redescendre un peu, mais de nombreux économistes s’attendent à une nouvelle flambée. Pourquoi pas ? Mais en dehors de ces prévisions financières, le gouvernement, par l’intermédiaire de son ministre Emmanuel Macron, entend bien relancer l’extraction d’or natif en France ! Six permis d’exploitations forages/sondages ont été accordés en deux ans. Au Pays Basque, en pays de Loire, en Bretagne où une pépite de plus de 100 g a bien été trouvée ces dernières années ! Découverte réalisée au détecteur de métaux, mais chuuuut, l’inventeur tout comme le musée parisien qui a acheté la pépite préfère garder le silence, probablement pour éviter une ruée vers l’or ! Et dans la Creuse du côté de Gouzon et Lussat de nombreux opposants manifestent contre une éventuelle mine d’or, précisant qu’ils ne veulent même pas voir d’orpailleurs, eux aussi ont peur d’une ruée ! Il y a pourtant déjà eu de belles découvertes dans la Creuse, notamment à Reterre ou un paysan trouva en 1839 une pépite (?) de 875,125 g ! * Que l’on soit pour ou contre, chercheur d’or ou pas, le métal jaune enflamme toujours les esprits…
Sources : lepopulaire.fr & ladepeche.fr
*L’article du N° 43 « Du rêve à la réalité » recense les plus grosses pépites d’or trouvées en France et de par le monde. Disponible sur la boutique en ligne : loisirs-detections.com

Trésors, diables et sortilèges des provinces de France

Recueil de contes de Gilles Kerlorc’h

Chaque conte, possède un fond de vérité ancré dans les territoires de France… Chaque légende de trésor a une origine concrète, réelle, magnifiée par les habitants des lieux puis par les conteurs… Trouver un trésor n’est pas forcément signe de bonheur. Un trésor a ceci de particulier : il brise les conventions sociales et révèle la face cachée de l’homme, souvent sombre. Ces douze récits ancrés, aux quatre coins de la France, de la Bretagne à la Franche-Comté, en passant par la Corse et l’Aquitaine, vous emmèneront à la rencontre des laminak, korrigans, fées, diables, dragons, sirènes… gardiens de mythiques ou fabuleux trésors.

Recueil de douze contes illustré de 90 pages. Dédicaces sur demande.
14 € franco de port à : Gilles Kerlorc’h – 62, impasse du Clos Pilac – 40280 Saint-Pierre-du-Mont


En France…

En France aussi, les histoires de lingots d’or sont toujours d’actualité. Un couple d’octogénaires des Yvelines s’est fait dérober l’équivalent de 700 000 € en or ! par de faux policiers… des lingots cachés à la cave et des bijoux cachés au grenier ! À Bagnole dans le Gard, ce sont de vrais gendarmes qui ont cette fois déterré dans le jardin d’un proxénète… pour 80 000 € d’or en lingots et monnaies. Et ça ne va sûrement pas s’arrêter, d’après le World Gold Council, référence mondiale pour le suivi du marché de l’or. En France, si la consommation d’or par des professionnels a un peu baissé en 2013 elle a par contre atteint un record de demande des particuliers ! L’or de plus en plus valeur refuge dans l’attente d’un hypothétique krach boursier, qui mathématiquement arrivera tôt ou tard… Et tout cet or, va automatiquement engendrer de nouveaux trésors, c’est toujours le cas en période de crise aux lendemains incertains, pourquoi faire confiance à une banque quand on peut cacher son magot dans la cave ou dans le jardin, ou ailleurs…

Une seule conclusion = tous à vos détecteurs !

Sources : liberation.fr & bienpublic.com & boursier.com

Nos trésors de France

Pendant qu’en Angleterre une centaine de trésors archéologiques majeurs sont mis au jour, déclarés et étudiés chaque année, pendant que les découvertes concernant son patrimoine antique se multiplient dans des proportions exponentielles, pendant que leurs musées s’enrichissent de pièces rarissimes, pendant que les amateurs d’histoire et de patrimoine collaborent étroitement avec les autorités archéologiques et sont récompensés, la France stagne et recule. 

Pourtant notre territoire est bien plus étendu que le leur et notre histoire est tout aussi débordante, y compris de leur fait. Pourtant des trésors et objets intéressant notre passé sont potentiellement bien plus abondants chez nous.

Mais ils semblent inexistants et dans nos musées, excepté dans les plus grands, les vitrines sont très pauvres et ces merveilles de notre passé croupissent en majorité dans des caisses au fond de leurs caves poussiéreuses. Quand elles ne disparaissent pas mystérieusement des collections de ces musées, comme peuvent le prouver les inventaires refaits au fil du temps…

La suite dans Monnaies & Détections n° 72