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Les médailles

Amis(es) lecteurs de Monnaies & Détections, s’il est une passion dévorante et passionnante, c’est bien la détection de métaux de loisir. Arpenter bois et champs me procure un sentiment de paix intérieure, une sensation de liberté ainsi qu’un apaisement total, une sorte de zénitude dont j’ai besoin pour me ressourcer. Mais cette passion n’est plus seule désormais, et vous allez comprendre pourquoi.

Voilà dix ans que je pratique la détection, et en dix années on en voit passer des monnaies, des artefacts tous plus beaux les uns que les autres, mais aussi moult morceaux de plomb, d’alu, de ferrailles en tous genres semés au gré de toutes les circulations humaines.
Mais il est un objet, que dis-je, L’OBJET, la petite chose que tous ont trouvée, insignifiante pour certains, étrangère pour d’autres, mais tellement passionnante à mes yeux, je veux parler de la médaille religieuse, la toute petite médaille perdue seule, semée au hasard des ans ou laissée intentionnellement en un endroit secret.
Pour l’anecdote, cette passion a débuté pour moi très bizarrement en Touraine un jour de passage sur les hauts de Loche. Perdue dans les champs au pied d’un énorme chêne, elle était là, m’attendant, cachée entre les racines de cet arbre magnifique et si majestueux. J’ai su longtemps après qu’il s’agissait d’une médaille des capucins. (photo 1)

Cette médaille a révélé en moi une passion qui ne m’a plus jamais quitté. D’années en années, de médailles trouvées en médailles données et/ou ramenées de pays étrangers, souvenirs de vacances ou autres, cette passion grandit car ces belles demoiselles avaient pour moi une âme, une histoire, il fallait donc la révéler. Et donc de fil en aiguille, j’en ai eu 10, puis 20, et un jour 100 que je rangeais dans des boites avec le doux espoir que « un jour je saurais ». (photo 2)


… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 100

98.13

Bonjour, pouvez-vous m’aider à estimer ces pièces de monnaies trouvées dans le 86 ? Merci d’avance, Bruno 
Visiblement elles n’ont pas été trouvées au détecteur car il n’y a pas de patine. Il s’agit de deux médailles, deux monnaies et d’un petit élément de bijou. Les médailles sont en cuivre pour Napoléon III. Louis Napoléon Bonaparte (Napoléon III), le neveu de Napoléon 1er, entreprit le 17 juillet 1852 un périple en France en commençant par Strasbourg, il n’est alors que Prince-Président Le 13 octobre 1852, il entre dans les Deux-Sèvres par Mauzé-sur-le-Mignon. Louis Napoléon Bonaparte entre dans Niort par la porte de la Rochelle où avait été dressé un arc de triomphe. C’est à l’occasion de ce passage que fut gravée cette médaille, il est savoureux de voir que le portrait est de nature d’après 1848.

La seconde fait état du Plébiscite national des 20 et 21 décembre 1851, intitulé : « Le Peuple français veut le maintien de l’autorité de Louis-Napoléon Bonaparte, et lui délègue les pouvoirs nécessaires pour établir une constitution sur les bases proposées dans sa proclamation du 2 décembre 1851. » Il obtiendra quasiment 7 500 000 voix soit 76,8 % des inscrits. Au droit : LOUIS NAPOLEON BONAPARTE ; au revers : ACCLAMATION EN FAVEUR DU PLEBISCITE DU 2 X-BRE 1851 7 millions de voix. La bélière est cassée sur la première et la seconde a été rayée intentionnellement, sans doute un opposant…
Les deux monnaies suivantes sont un quatre doubles de l’ile de Guernesey et un sapèque chinois dont les valeurs n’excèdent pas le prix d’un petit noir au comptoir. Enfin le carré en cuivre avec des hiéroglyphes est extrait d’un bracelet du milieu du XXe siècle comme celui présenté en exemple.

97.01

Bonjour, j’ai trouvé cette pièce où médaille dans le jardin de mon voisin dans le 59. Que pouvez-vous me dire à son sujet ? Merci, Jean-Luc
Un bateau toute voile dehors, prend la mer, béni par un ecclésiastique sur la terre ferme à droite. Au revers on distingue un nom et semble-t-il une date : HEINDRICK ESTUE, les deux lignes suivantes sont moins visibles DERE MAANT DEN 28 DAGN 1773. Il semble que nous soyons en présence d’une médaille bénissant ou commémorant un voyageur ou un marin d’origine néerlandaise (Maant signifie appelle dans cette langue). La traduction des deux dernières lignes signifiant les 28 jours 1773. Une traversée de l’Atlantique correspondrait à cette durée à cette époque. Très originale trouvaille pleine d’émotion… On se trouverait donc en présence d’une médaille commémorant le voyage de ce monsieur ? Qui est capable de se lancer dans la recherche généalogique de cette personne pour confirmer cette belle hypothèse ?

Vacances dans le Cantal

Cette année pour les vacances de juillet, direction : Le Cantal. La voiture est chargée et bien sûr, le XP dans sa valise est de la partie ! A peine arrivé sur le site des vacances, à une trentaine de kilomètres d’Aurillac, que déjà, mes yeux de détectoriste ont repéré quelques bois et champs aux alentours. Allons voir ce que le Cantal nous réserve comme surprise…

Je gare ma voiture au bord d’une route peu fréquentée et bordée de bois de chaque côté. Le Déus et ses accessoires sont chargés et prêts à commencer leur service. Je pénètre dans ce bois où un tapis de feuilles mortes recouvre le sol sur plusieurs centimètres. Les châtaigniers côtoient aisément les frênes et les tilleuls. Je commence un léger balayage. Difficile de rester discret dans ce lieu avec un craquement incessant à chacun de mes pas. Un premier son résonne dans mon casque. Je m’inquiète rapidement car une motte de terre semble avoir été retournée. Ma première pensée sera la bonne. Une canette de Fanta, à peine dissimulée sous les feuilles, est mise à nue. Un détectoriste est passé par ici avant moi… sans prendre la peine de reboucher ses trous et de s’encombrer des déchets. Si quelqu’un est passé avant moi, je vais devoir redoubler d’efforts pour scruter les coins les plus reculés du bois. Le silence est de mise. Pas un son dans mon casque. Juste un reste de douille au bout d’une demi-heure… Pourtant, je rôde autour des arbres, balade mon disque sous les buissons de houx, frôle les racines des arbres morts, longe les murets en pierre de lauzes et explore les fossés encore visibles. Rien. Pas un son. Seulement au loin le bruit des cloches des vaches de Salers. Soit la personne qui est venue avant moi a tout débarrassé, soit, et je pense plus à cette deuxième hypothèse, peu de personnes sont venues s’aventurer jusqu’ici. Cependant, je ne désespère pas malgré les attaques des fourmis volantes et autres petits taons qui tentent de coloniser le moindre espace de chair mise à nue.

J’ai traversé sur toute la longueur le bois et j’arrive désormais au pied d’un petit ruisseau au débit peu prononcé. Le coin aurait pu être digne d’une carte postale si la présence d’un vieux pneu et d’une vieille marmite rouillée ne polluaient pas ce site. Voici déjà plus d’une heure que je me balade avec mon Déus qui reste bien silencieux. Je décide donc de rebrousser chemin et remonter vers la voiture. Je passe au pied d’un houx quand mon casque s’affole enfin. Alléluia ! Un son ! Je m’empresse d’écarter les feuilles mortes avec mes pieds et j’enfonce ma pelle dans ce sol sec. Je passe mon disque au-dessus de la motte retirée et le son à nouveau résonne dans mon casque. Je termine l’opération à la main. Une grosse rondelle grise et encrassée se retrouve prisonnière entre mes doigts. Après un léger frottement avec mon pouce, je constate qu’il s’agit d’un alliage pauvre et boursouflé par les années passées sous terre. Ce n’est pas une monnaie, mais je reconnais presque immédiatement la barbichette de Napoléon III. Derrière son profil usé, se cache un profil féminin. Au revers, les années et l’acidité du sol ont eu raison des écritures. Je range cette « médaille¹ » dans une pochette et la glisse dans mon pantalon. Aucun autre son ne se fera entendre jusqu’à la voiture.
De l’autre côté de la route se trouve un autre bois. Je m’y aventure en espérant que les trouvailles seront cette fois, un peu plus abondantes. Je retrouve la même configuration : murets, fossés et arbres identiques. En passant au fond d’un léger fossé, mon disque réagit. Un bel indice stable s’affiche sur le cadran de ma télécommande. Une pelletée plus tard et une pièce de 10 francs Génie de la Bastille de 1991 est mise au jour. Par réflexe, je repasse mon disque au-dessus du trou et un son similaire se fait entendre. Je sortirai la même monnaie, mais de 1988 celle-ci. Enfin ! Mes premières monnaies dans le Cantal. Pas terrible mais cela reste un bon début. Je continue dans ma lancée et m’aventure encore un peu plus profond dans cette végétation. Pas de nouveau son, juste un morceau d’aluminium par ci par là. L’heure avançant rapidement en détection, je décide de rebrousser chemin. A quelques mètres de mon véhicule, dans un semblant ancien chemin masqué par la végétation, un bon son résonne dans mon casque. La télécommande affiche un indice de 84. Je creuse et retire une belle motte de terre. Le son est encore au fond du trou. Je retire mon propointer de son étui, l’allume et le promène dans la cavité. Le son continu me confirme la proximité imminente d’une trouvaille. J’élargis précautionneusement le trou et renverse une nouvelle motte sur le sol. L’impact en fait éclater la terre qui libère un gros module encrassé. Je la saisis et au vu de son diamètre et poids, je pense directement à un 2 sols. Effectivement, en grattant légèrement, le portrait du roi décapité apparait timidement ainsi que l’année 1792 en-dessous. Ainsi se termine ma première sortie sur les terres du Cantal.

*1 Médaille de première classe décernée à Mathieu Edouard Granger lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1855 (diamètre 38 mm).

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 96

Journal d’un CDD

(le Coin du Disque du Déus)

La colline était couverte de buis, de chênes et de châtaigniers. Les arbres avaient réussi à pousser dans le substrat rocheux qu’on devinait sous la couche d’humus. On voyait les racines sortir de la moindre fente entre les blocs de pierre. Le sous bois paraissait propre, à part quelques églantiers et des groupes de houx fragon. Mais pour y pénétrer Axel dut traverser une haie d’aubépines, de prunelliers et de ronces, qui poussaient sur toute la bordure, entre la forêt et le chemin. Sa vieille veste militaire et son sac à dos furent très vite pleins d’épines. Et il dut décrocher plusieurs fois son bonnet resté pris dans les branches. Quand il rentra enfin sous les grands arbres, il passa un long moment à se débarrasser des feuilles mortes, des épines et des débris de bois secs dont il était couvert. Il en avait même dans ses chaussures. Mais beaucoup étaient rentrés dans le dos par l’ouverture du col dans la nuque, et frottaient sur la peau. Il fut obligé de se déshabiller malgré le froid pour les faire tomber. Il nettoya aussi le sac à dos, sortit le piochon puis le Déus et le monta.

Avant d’allumer la télécommande et le casque, il marcha un bon moment entre les arbres, tout en restant à proximité de l’orée d’aubépines parallèle au chemin. Il voulait découvrir un peu l’endroit. C’était la première fois qu’il y venait. Le terrain était moyennement pentu, la terre était noire, avec de larges plaques de mousse épaisse et du lierre qui courrait partout. Encore une colline qui avait été cultivée pendant des siècles : il restait les replats étroits des longues terrasses, entre les murs de soutènements faits de roches sans liant mais soigneusement agencés. Par endroits, les racines des arbres, les intempéries et surtout l’abandon, avaient fait verser des pans de murs dans la pente, et les ronces, les églantiers et le lierre recouvraient les tas de pierres écroulées. Axel se félicita d’être venu ce jeudi 19 mars, malgré le froid et le mauvais temps annoncé, car aucune feuille n’était encore sortie, et l’herbe n’avait pas encore poussé : la moindre parcelle de terrain pouvait être prospectée facilement. On voyait très bien partout, même sous les pieds de ronces. Il y avait seulement des touffes de perce-neige dont la fleur était déjà fanée, et de magnifiques pieds d’anémones hépatiques, bleues ou blanches, en pleine floraison. Et de timides violettes naines entre deux roches. Satisfait de sa prise de contact, Axel alluma sa machine et commença à prospecter. Il resta sur la terrasse du haut, par laquelle il était arrivé. Elle était très large, car elle épousait le plateau sommital de la colline. Il fit un premier passage en se tenant au bord de la haie. Il eut quelques sons de ferreux, puis rapidement, des douilles de chasse, et coup sur coup, deux cartouches de carabine, marquées W-W SUPER 300 WIN MAG… Il se dit qu’il avait bien fait de venir un jeudi, jour de fermeture de la chasse, car ce calibre ne plaisantait pas !

Il trouva également quatre pièces modernes : 25 centimes troués à la date illisible, 20 francs 1950, 2 francs 1943 et 10 francs 1964, beaucoup de papiers d’alu, et quelques boites de conserves rouillées. Au bout de plusieurs centaines de mètres, il arriva au bout de la terrasse : à cet endroit, la pente de la colline devenait un vrai ravin, côté nord, et l’espace qui avait été cultivé s’arrêtait là. Tout un fouillis de ronces, d’épineux, de genêts, de sureaux, couvraient ce côté. Axel repartit dans l’autre sens. Il décida de se placer cette fois vers le milieu de la terrasse. Il y avait encore moins de végétation que sur le bord, les arbres étaient plus hauts, plus grands, surtout les buis. Quelques ferreux (dans le doute, Axel creusa sur deux clous de chaussures) mais plus de cartouches. Un fer à bœuf, puis une fourche à fumier à laquelle il ne restait qu’une dent… La suite dans Monnaies & Détections n° 84

Trouvaille 84.17

Bonjour, pouvez-me dire de quelle époque est cette médaille de Napoléon en aluminium et si elle est rare ? Trouvée dans le 27, cordialement, Emmanuel.

Voici un extrait de l’historique de l’aluminium sur Wikipédia : « Cette nouvelle méthode de fabrication créée en 1856 est utilisée de façon industrielle à travers toute l’Europe pour la fabrication de l’aluminium (notamment en 1859 par Henry Merle dans son usine de Salindres, berceau de la société Pechiney), mais elle reste extrêmement coûteuse, donnant un métal dont le prix était comparable à celui de l’or (1200 et 1 500 F or/kg et l’argent 210 F/kg seulement). Le métal est alors réservé pour fabriquer des bijoux de luxe…) » Sachant que d’autre part la tête laurée de Napoléon apparait en 1864, on peut raisonnablement estimer que cette reproduction de bijoux a été faite une demie dizaine d’années plus tard, lors de la baisse des coûts de fabrication de l’aluminium. 1870 est une date possible bien que la guerre de 1870 contre les Prussiens ait écorné sévèrement l’aura de Napoléon III et contribua à sa fuite.

Trouvaille 81.19

Bonjour, j’ai trouvé dans une vieille ferme, posé dans un trou de boulin, une petite boite où parmi quelques monnaies du siècle dernier se trouvait cette médaille ou jeton. Pourriez-vous m’en dire un peu plus et quelle pourrait être sa valeur ? Jean

Il s’agit d’un jeton frappé pour l’année calendaire de 1777, un calendrier reprenant sur les deux faces les fêtes religieuses : fête Dieu, Avent, Pâques, Cendres, Pentecôte, Ascension, Septuagesime ? avec la liste de tous les dimanches de l’année et sur l’autre face : Louis XVI roi de France, né le 23 août 1754. Dans le cartouche central les douze mois et le nombre de jours correspondants, les phases de la lune, cycle du soleil et nombre d’or précisé. A gauche, lettre dominicale E, indication rom : 10 à l’exergue : Marie Antoinette d’Autriche reine de France née le 2 nov 1755. C’est une médaille qui devait être distribuée au peuple à l’époque. Elle semble en laiton. Ebay en a présenté une plus usée à 25 euros et qui n’a jamais été vendue. Il en existe beaucoup d’autres pour des années différentes. La valeur de celle-ci doit avoisiner les 40 euros en fonction de son état.

A quelle occasion cette décoration a-t-elle été créée ?

Le nom de Neuchâtel apparaît le 24 avril 1011 dans l’acte de donation de Rodolphe III de Bourgogne à son épouse Ermengarde.
Les Archives départementales de l’Isère ont conservé le diplôme original sur un parchemin. On peut y lire la première mention écrite de la ville de Neuchâtel : « je lui donne la résidence royale de Neuchâtel, avec ses servantes et toutes ses dépendances ».
Après les Bourgogne (1011-1395), se succèdent les Fribourgs en Brisgau (1395-1457), les Bade-Sausenberg (1457-1503), puis les Orléans-Longueville (1503-1707).
Le 16 juin 1707, Marie d’Orléans-Longueville dite Duchesse de Nemours, dernière princesse de Neuchâtel d’origine française, décède sans héritiers. La famille d’Orléans-Longueville qui a régné pendant deux siècles s’éteint.

Neuchâtel, une principauté qui change souvent de tutelle

La tutelle prussienne

Les Neuchâtelois se choisissent comme suzerain le roi de Prusse, Frédéric Ier de Brandebourg, de la maison de Hohenzollern.
Les raisons les plus souvent évoquées pour expliquer ce choix sont que les souverains de cette maison sont de la même confession protestante que leurs sujets et que leur éloignement géographique de la Prusse leur permet une relative autonomie par rapport au roi.
Le contexte diplomatique peut aussi expliquer ce choix : la Prusse, la France et l’Angleterre se disputent la principauté.
Le canton de Berne veut un Etat tampon entre les cantons suisses et la France qui vient d’être agrandie par le rattachement de la Franche-Comté…

La suite dans Monnaies & Détections n° 80

Trouvaille 70.12

A quoi correspondent cette médaille et cette monnaie ? Nounours

Il s’agit d’une médaille frappée lors d’une exposition qui s’est tenue à Chartres en 1877 dont le thème était tout simplement les industries et les beaux arts. A cette époque, les expositions étaient pléthores et c’était le seul moyen de faire connaitre et de montrer au public les progrès réalisés récemment et très rapides durant cette période industrielle.

La monnaie est une monnaie de 20 f classique Guiraud, l’équivalent des 20 centimes de nos derniers nouveaux francs, soit 3 centimes d’euro actuel. Au fait que pouvez-vous acheter aujourd’hui avec trois centimes d’euros ? Pour info en 1955 le prix du kilo de pain était de 56,60 f soit un peu moins de 9 centimes d’euro en contrevaleur actuelle…

Trouvaille 67.20

Jean-Philippe officie du côté de Finhan, il a sorti une belle et rare médaille de pèlerinage à Rome au XVIIIe siècle. A l’avers : Saint Jérôme de Bethléem, saint romain devenu moine à Bethléem, légende : S(anctus) H I E RO N Y M(us). B(ethléem). OR(a) P(ro). N(obis) : Saint Jérôme de Bethléem, priez pour nous ! Au revers : Saint Eloi, forgeron (et orfèvre) frappant sur son enclume EGO IN FLAG. EL(o)I PAR  SVM (sens obscur : Je suis Eloi…)

Les Chrétiens d’Occident vénèrent Jérôme comme saint et le fêtent le 30 septembre. Il est fêté le 15 juin grégorien par l’Église orthodoxe. Il est le patron des docteurs, des étudiants, des archéologues, des pèlerins, des bibliothécaires, des traducteurs et des libraires. Dans l’Église catholique romaine, il est reconnu comme le saint patron des bibliothécaires et des traducteurs.