MONNAIES ET DETECTIONS Le Blog

Monnaies et Détection, le blog

Bienvenue sur le Blog Officiel
Monnaies et Détections

Articles taggés ‘pépite d’or’

Gold en Australia 1e partie

Laissez-moi vous raconter notre périple où je suis parti avec Damien chercher des pépites d’or dans le Western Australia. C’est le troisième voyage pour Damien et le quatrième pour moi. Il s’est déroulé de mi-septembre à début décembre 2013.

C’est la première fois que je viens au mois de septembre en Australie, à cette période c’est le printemps, la végétation se réveille, l’herbe pousse, des fleurs de toutes les couleurs que je ne connaissais pas éclosent à beaucoup d’endroits, c’est une explosion de couleurs de toutes sortes. Les animaux semblent moins farouches et se reproduisent, les nouveaux-nés accompagnent leurs parents en balade.
Si vous ne devez venir qu’une seule fois en Australie choisissez cette période, vous ne le regretterez pas.
Certains pourraient croire que c’est le gain qui nous motive à toujours y retourner, je vous dirais oui et non, notre but n’est pas de faire fortune mais de prendre beaucoup de plaisir à vivre libre dans le bush et à y trouver quelques pépites bien sûr. Une chose qu’il faut savoir avant que vous ayez envie de vous aventurer là-bas : les conditions sont difficiles avec le froid, la chaleur et les mouches, il faut l’avoir vécu pour pouvoir en parler, ça ne ressemble en rien aux télé-réalités que l’on voit à la télévision.
C’est lors d’un précédant périple en 2009, que j’ai rencontré Damien. C’était un jeune homme de 34 ans à l’époque, il était venu seul pour découvrir l’Australie et y chercher de l’or. Nous nous sommes rencontrés au Caravan-Park de Leonora, il avait déjà trouvé trois pépites aux alentours de Kalgoorlie dont une de 5,5 g. Tout de suite le courant est passé entre nous, nous avons compris que nous étions sur la même longueur d’onde, sans hésiter nous avons partagé nos connaissances sur la détection, nos points GPS où nous avions trouvé nos pépites.
A l’époque, nous avions tous les deux les mêmes véhicules, des Land Rover Discovery. J’ai vendu le mien dix jours avant la fin de mon séjour, Damien m’a gentiment proposé de partager le sien pour les derniers jours qui me restaient à passer en Australie, j’ai pu ainsi continuer à détecter dans le bush et sortir d’autres pépites plutôt que de végéter à Perth à ne rien faire qu’attendre mon vol de retour pour la France.
Pour cette nouvelle expédition Damien va utiliser son détecteur Minelab GPX 4500, moi un GPX 5000 monté sur une canne de Déus, ce qui le rend plus léger et compact quand il est plié. Nous avons six disques différents à nous deux, que nous utiliserons en fonction du terrain. Un Déus V3 avec le disque 22,5 et le 34×28 font aussi partie des détecteurs que nous pourrons utiliser.
J’ai déjà fait plusieurs expéditions de trois mois en Australie, mais je ne suis en aucun cas un aventurier, il faut être raisonnable dans ces circonstances de voyage surtout quand on achète un véhicule, cela semble facile d’aller dans le bush, mais il vaut mieux être sûr de pouvoir en ressortir !
Pour ma part j’ai investi début 2013 près de 20 000 $ dans un nouveau véhicule, un 4×4, un Toyota HJ60. Cette somme correspond à l’achat, 6 000 $, plus toutes les remises en état et transformations sur celui-ci (ajout d’un réservoir grande capacité de 170 litres, support de roue de secours, blocage de différentiel dans le pont avant, j’ai changé les jantes alu pour des jantes en fer en 16 pouces à cerclage où ont été montés des pneus 16 plis pratiquement increvables). Sur ce véhicule tout a été démonté et révisé, pont avant et arrière, boîte de vitesses et de transfert, tous les silentblocs ont été changés, un peu de carrosserie, le seul truc auquel nous n’avons pas touché est le moteur qui tourne comme une montre.
Depuis mon dernier voyage mon 4×4 est garé chez mon mécanicien à côté de Perth, sur ma demande il a fait une révision complète pour que nous partions tranquilles, les batteries ont été changées, ainsi que le maitre-cylindre d’embrayage qui suintait.

Mercredi 18 septembre 2013. J’ai rejoint Damien chez lui dans l’Isère, nous décollons à 21h45 de l’aéroport de Lyon pour Perth en Australie. Nous sommes vendredi, il est 00h50 à notre arrivée à l’aéroport de Perth dans le Western Australia, nos deux vols se sont bien passés (un changement d’avion à Dubaï), nous avons bien mangé, regardé plusieurs films, pour ma part j’ai bien dormi dans les deux avions. Damien a enfin réussi à dormir un peu lors du dernier vol, mais à l’arrivée il n’est pas au meilleur de sa forme.
Vu notre heure d’arrivée, il nous faut tuer le temps avec des pauses cigarettes pour Damien, et quelques cafés. Nous avons trouvé où prendre une douche dans l’aéroport, la cabine est petite, il est impossible de rentrer avec un bagage sans risquer de le tremper, il faut une personne pour garder les sacs pendant que l’autre se douche, après 34 heures de voyage elle est la bienvenue et nous ravigote !
Il est 4h30 quand on monte dans un taxi pour quitter l’aéroport, trois quarts d’heure plus tard on arrive chez mon mécanicien, il n’est pas là pour me remettre les clefs de mon Toyota, il est parti chercher des météorites dans le désert de Nullarbor Plain. C’est sa femme qui nous ouvre la porte du garage. C’est une lève-tôt, à 6h30 elle part travailler. Damien est surpris quand il découvre mon 4×4, il le trouve vraiment gros, c’est peut-être dû aux roues en 16 pouces qui le surélèvent un peu plus haut, il y a aussi un gros pare-buffle avec deux gros phares.
Nous n’avons qu’une heure pour vérifier tout ce que j’ai entreposé dans mon véhicule, je commence par faire le tri de ce que nous n’aurons pas besoin, je les laisse dans un recoin du garage, pendant ce temps Damien fait le plein des quatre jerricanes d’eau, 75 litres au total, Cathy nous a préparé un café et nous offre une boîte de confiseries pour quand nous serons dans le bush, c’est une gentille attention qui nous fera penser à elle plus d’une fois lors de notre voyage. Moins d’une heure plus tard, nous sommes opérationnels et quittons le garage.
Nous nous sommes donnés deux jours pour les préparatifs : faire toutes nos courses et trouver le reste du matériel qui nous manque avant de partir pour le bush.
On commence notre journée marathon par la station-service en faisant le plein de gazole, la jauge m’indique qu’il me reste un quart du réservoir, nous en rajoutons quand même 120 litres plus un jerricane de secours de 20 litres sur la galerie, ça nous coûte 220 $. Nous en profitons pour faire recharger la bouteille de gaz du réchaud, ici on ne vous change pas la bouteille comme en France, on vous la recharge, c’est assez spectaculaire à voir. Un simple tournevis suffit à l’opération, mais il vaut mieux ne pas être à coté et surtout ne pas fumer, tellement il y a de vapeur de gaz qui s’échappe dans l’air pendant qu’elle est en charge.
Nous enchainons par les courses dans un supermarché « Coles » il est à 1 km, et il se trouve déjà sur la route qui nous rapproche déjà de notre destination. Nous en ressortons avec un caddie presque plein de boîtes de conserves, deux kilos de fromage, un gros saucisson, des sauces tomate, du pain et autres. Nous en profitons pour casser la croûte sur le parking avant d’aller dans un autre supermarché où il y a un chinois qui vend aux prix de gros les légumes et les fruits, en plus nous allons y prendre deux sacs de riz de 5 kg, des nouilles chinoises pour les jours où nous serons trop fatigués pour cuisiner. Je voulais en profiter pour faire un double de ma clef de contact, j’ai bien trouvé l’échoppe mais il n’y a personne et d’après les commerçants d’à côté, il vient quand il en a envie, et aujourd’hui : c’est un jour sans !
Bon, nous continuons notre route, jusqu’à la boutique de camping « BCC », j’ai réussi à convaincre Damien d’investir avec moi dans une tente « OZETENTE V3 » (je vous conseille que celle-là, une merveille), elle se monte et se plie en 30 secondes, équipée d’un auvent, de trois fenêtres et d’une porte avec moustiquaire, elle est conçue pour trois personnes, on peut tenir debout à l’intérieur, elle est suffisamment grande pour pouvoir nous servir d’abri un jour de pluie sans que nous soyons pliés en quatre. En plus nous profitons d’une promo 900 $ au lieu de 1050 $.
Nous reprenons notre route pour aller chez « Prospector-Patch » un vendeur de détecteurs, c’est juste histoire de lui dire « un petit bonjour », suite à mon dernier passage en début d’année, je lui avais montré le montage du GPX 5000 sur une canne de Déus, il est fier de me montrer qu’il a repris l’idée. Nous passons chez Reed un autre revendeur de détecteurs de métaux, qui est quelques rues plus loin, Damien y achète un aimant et un piochon (spécial Australien fait pour déterrer les pépites dans le bush, il sert de siège aussi pendant une pause-café/cigarette).
Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans une autre boutique « Dick-Smith » pour acheter une carte Sim 2 $ et un accès à Internet « Pre-Paid Mobile » à 100 $ pour une durée de trois mois (en 2019 c’est 50 $ pour 45 jours) chez « Telstra » (le seul fournisseur d’accès qui passe dans les terres intérieures et quelques fois même dans le bush), on peut aussi s’en servir pour passer un appel sur un téléphone ou pour envoyer un SMS, mais les unités vont fondre plus vite. L’activation de la carte nous occasionnera une petite galère, que nous résoudrons plus tard, pour l’instant nous avons fini nos courses.

La suite de l’article dans Monnaies & Détections n°113 …

Pépite d’or

Une très belle pépite, deux pour être précis, l’inventeur pense à juste titre qu’il n’y en avait probablement qu’une à l’origine. Les deux morceaux s’imbriquent parfaitement l’un dans l’autre… et une fois réunis atteignent le poids de 121,3 grammes !
Ce qui serait le nouveau record pour une pépite découverte en Angleterre, dans une rivière d’Écosse et pas par hasard, mais par un chercheur d’or ! Une recherche sans détecteur, la méthode employée étant le « sniping » qui consiste à déblayer et curer les crevasses au fond d’un cours d’eau aurifère, ce sera toujours au fond de ces crevasses que l’on va trouver les métaux les plus lourds, principalement du plomb de pêche et de chasse, et de l’or si le cours d’eau en contient vraiment !
Le précédent record anglais était de 85 g, une pépite elle aussi découverte dans une rivière écossaise et qui vraisemblablement a suscité des vocations de chercheurs d’or ! Et si les puristes préféreront peser séparément ces deux pépites, le record est tout de même battu, le plus gros pesant 89,6 g et 31,7 g pour le petit, visiblement et sans aucun doute de l’or roulé. L’inventeur a préféré garder confidentiel le lieu précis de la découverte, mais cette trouvaille hors norme, va certainement déclencher elle aussi de nouvelles vocations, et puis un record est toujours fait pour être battu !

Source : cnn.com

624 grammes

Bendigo, Australie, un père de famille se promène dans le Bush australien avec ses deux filles et leur chien, Lucky, un nom qui se traduit par : la chance.
Et ce jour-là, la chance était bien au rendez-vous, une des jeunes filles à tapé dans une pierre qui lui a paru bien plus lourde que les autres. Elle a appelé son père qui était passé dessus sans la voir. Ce dernier qui avait déjà prospecté dans le passé – l’Australie étant la terre des chercheurs d’or – à reconnu dans le caillou une énorme pépite d’or !
Un beau morceau d’or titrant à 22 carats et d’un poids de 624 grammes ! Au cours actuel, un peu plus de 21 000 euros et sans doute plus auprès des collectionneurs… L’endroit de la découverte est tenu secret, le père ayant l’intention de reprendre un détecteur, pour voir si la pépite n’aurait pas des petites sœurs, voire des plus grandes ? Une histoire qui en dit long sur les ressources en or natif du territoire australien, puisque l’on peut encore y trouver des pépites de plus de 500 g juste en se promenant !
Source : bendigoadvertiser.com

3,230 kg

Encore une belle découverte à l’actif d’un retraité cherchant de l’or en Australie. L’homme, qui a préféré garder l’anonymat – il a dû trouver le bon spot… –, a mis au jour une énorme pépite de 3,230 kilos d’or, titrant à plus de 22 carats ! Une petite fortune, la pépite étant estimée à plus de 80 000 dollars Au, environ 50 000 euros ! Découverte réalisée dans le nord de la région, si bien nommée, de Goldfields ! Il lui a fallut creuser près de 2 heures dans un sol argileux, sur un bon signal de son GPZ 7000 de la marque Minelab, pour voir apparaitre à 80 cm de profondeur, la couleur inimitable de l’or natif…
Source : foxnews.com

Pépite d’or écossaise

Un chercheur d’or écossais a réussi l’exploit de battre le record d’Écosse de la plus grosse pépite d’or. En 1808 il fut découvert une pépite de 59 g dans la région du Cornwall. Il y a deux ans, un chercheur d’or a trouvé, à vue et en plongée, une pépite de 85,7 grammes !
Il a conservé sa découverte secrète pendant deux ans pour continuer ses recherches tranquillement et sans concurrence. Sans réussir à en trouver une autre… La pépite, nommée « pépite Douglas » est estimée à plus de 50 000 Livres Sterling ! La rivière où elle a été découverte n’est pas connue, l’inventeur garde son secret pour éviter une ruée vers l’or…
Elle a la forme caractéristique des pépites d’or dites « roulées », l’or est lisse et arrondi sur les angles, contrairement aux pépites de filon qui sont plus cristallisées et elle contient pas mal d’impuretés, dont du quartz bien visible. Pour les spécialistes, il ne fait aucun doute que la zone de découverte en contient d’autres !
Source : independent.co.uk

Une pépite d’or française de 218 grammes !

Vu au journal de 20 h sur Tf1, le 4 juillet, la plus grosse pépite d’or découverte en France (et déclarée) depuis un siècle ! Découverte par un amateur orpailleur, la trouvaille remonte à 2012… homologuée en 2014… Le lieu de la découverte restait un mystère, ça on peut le comprendre ! On en sait désormais un peu plus : cette superbe pépite, de 5 cm sur 3 et d’un poids record pour la France de 218 g, a été trouvée dans le Limousin, dans la rivière de la Vézère. On voit clairement que c’est de l’or roulé, une pépite du même type que celle des Avols, la patate d’or de l’Ardèche, découverte, elle, en 1889 et pesant 543 g. Contrairement à la pépite de Bretagne découverte ces dernières années, de type filonien qui pesait plus de 240 g à sa découverte et seulement 140 après avoir été nettoyée de toutes les impuretés, quartz et autres minéraux… Cette nouvelle pépite prouve qu’il est possible de faire de très belles découvertes d’or natif
en France, celle-ci a été découverte à la batée, elle doit pourtant bien sonner avec un détecteur ! Si vous avez
envie de passer l’été les pieds dans l’eau, le Limousin vous tend les bras…
Sources : Tf1, journal du 4 juillet 2017.
A relire sur le sujet « Du rêve à la réalité » M&D n° 43, un article qui recense les plus grosses pépites d’or du monde et de France.

4,3 Kilos

Cela fait maintenant 37 ans que Syd Pearson parcourt les plaines d’Australie à la recherche du métal jaune. Et il en en trouvé des pépites en 37 ans, au détecteur de métaux et par orpaillage ! Mais en décembre dernier, alors qu’il était dans la région de Victoria, Syd a réalisé sa plus belle trouvaille, son GPX 5000 équipé d’une grosse bobine elliptique a accroché une cible qu’il a tout de suite sentie comme bonne et volumineuse, Syd le dit lui-même : il en tremblait ! Et pour cause, une énorme pépite de 4,3 kilos ! Syd a eu droit à plusieurs passages sur les chaines de TV australiennes et de nombreux reportages, sa pépite est estimée à 200 000 € soit 50 000 € de plus que sa valeur à la fonte ! Une plus-value courante pour les pépites de collection hors normes, et il est bien possible qu’elle fasse mieux dans une vente aux enchères…
Source : thewest.com

97 grammes d’or

C’est la plus grosse pépite d’or découverte à ce jour en Angleterre, découverte avec un détecteur de métaux ! On doit cette belle trouvaille au prospecteur Vincent Thurkettle. Si la pépite, grosse comme un œuf, est bien la plus grosse pépite d’or natif trouvée au Royaume-Uni, elle n’en est pas vraiment originaire ! En effet, Vincent a réalisé sa découverte sur une plage du Norfolk, près de Moelfre, sur le site du naufrage du Royal Charter, qui sombra sur la côte dans un ouragan en 1859. La découverte remonte à 2012, Vincent n’en a parlé que tout récemment, il voulait exploiter la plage tranquillement avant, on ne peut pas vraiment le blâmer pour ça, j’en aurais certainement fait autant…
Étant donné qu’il s’agit du domaine maritime, la pépite revient à la couronne, Vincent va tout de même recevoir une compensation financière pour sa découverte.
On a longtemps supposé que le Royal Charter, transportait, outre des monnaies en or et argent, une certaine quantité d’or natif ramenée par des chercheurs d’or, c’est désormais une certitude !
Source : bbc.com

Une pépite d’or à la plage !

Une belle et surprenante découverte pour un beachcomber, un prospecteur de plage anglais, Merlin Cadogan qui avec son Excalibur a trouvé sur une plage du Devon, une pépite d’or de 37,7 grammes ! Elle est superbe et a tout d’une authentique pépite, les analyses n’ont pas réussi à prouver le contraire, il est toujours possible de trouver de l’or antique refondu simplement en terre, ce qui donnera l’apparence d’une pépite… Ce n’est, apparemment, pas le cas pour celle de Merlin. L’or contient pas mal d’impuretés et titre entre 18 et 19 carats.

« Les vraies pépites d’or, trouvées en Europe titrent rarement à plus de 20 carats, plus elles sont grosses plus elles contiennent d’impuretés, contrairement aux paillettes qui sont plus proches de l’or pur. » Merlin a mené son enquête et sait désormais que des pépites d’or ont bien été trouvées, au 19e, sur les hauteurs qui entourent la baie où il a fait sa découverte. La « Cadogan pépite », c’est désormais son nom, qui se trouve maintenant dans un musée anglais, devient la plus grosse pépite d’or jamais trouvée dans la région du Devon, jusqu’à la prochaine…

Sources : http://www.findmall.com & Merlin Cadogan

Merci à Merlin Cadogan pour les photos de cet article.

Trouvaille 76.17

Peu courante la trouvaille de Régis ; une pépite d’or montée en pendentif ? Comment le propriétaire a pu perdre cela sans la chaine ? Autre monnaie pas si fréquente que cela à trouver avec son appareil, il s’agit d’un écu de 5 francs de Louis XVIII 1822 W (Lille), frappée à 4 839 410 exemplaires, ce qui en fait une frappe courante. La monnaie est dans un état B+ et se négocie à peine au dessus de sa valeur métallique 20 €.