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Le ridicule ne tue pas ! Extrait du Républicain lorrain :

Metz – Faits divers. Un trésor archéologique au bout de la « poêle à frire ».
En patrouille sur les bords de la Moselle, à Hauconcourt, les gendarmes de la brigade fluviale de Metz ont découvert, en août dernier, deux hommes équipés de détecteurs de métaux ! Après plusieurs mois d’investigations et une plainte de la DRAC, le dossier vient d’être transmis au parquet de Metz.
«C’était un après-midi d’août dernier, nous étions en patrouille sur les bords de la Moselle à Hauconcourt, lorsque j’ai aperçu des gens avec des poêles à frire », se souvient ce gendarme de la brigade fluviale de Metz. « Je savais que c’était un délit. L’usage des détecteurs de métaux est parfaitement interdit sauf autorisation préfectorale. La règle est simple : on ne peut pas faire de détection en France, et même chez soi. Si on découvre un objet archéologique, il ne nous appartient pas. »
Les gendarmes de la brigade fluviale procèdent alors à un contrôle d’identité des deux hommes. Les militaires photographient les lieux et le matériel utilisé. Ils relèvent l’identité des deux archéologues en herbe qui, ce jour-là, n’avaient pas encore fait de trouvaille sur ce site archéologique daté entre le Ve millénaire avant JC et le XIIe siècle après JC. Un lieu référencé par le ministère de la Culture.
L’affaire aurait pu en rester là sans la ténacité d’un des militaires. L’homme contacte l’antenne messine de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Grand Est. Après plusieurs mois d’investigations et une plainte de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Grand Est, les militaires ont saisi une importante collection de pièces du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Sans oublier des éléments militaires datant des deux guerres et de la Révolution française.
« L’endroit où les deux hommes s’apprêtaient à faire des fouilles est un site de fond de vallée, occupé au Tardiglaciaire, au néolithique, à l’âge du Bronze, du Fer et au cours de l’Antiquité mais également au Moyen Âge », indique l’enquêteur de la brigade fluviale. « Ce référencement a été établi à la suite de recherches archéologiques déjà entreprises à cet endroit. Le terrain est répertorié dans une zone où se trouverait un fort patrimoine. »
Dans le cadre de leurs investigations, les militaires ont opéré, en février, une perquisition à Amnéville et à Mondelange, aux domiciles des deux hommes. Il s’agissait de récupérer le matériel de détection utilisé mais aussi de déterminer si le duo était adepte de ce type de fouilles « pour établir la matérialité des faits », souligne le gendarme. « Des réquisitions ont été effectuées sur un site de ventes entre particuliers pour savoir si le duo y vendait des objets qu’ils auraient trouvés. Des recherches qui se sont avérées négatives », poursuit le directeur d’enquête.
Aux domiciles des intéressés, les gendarmes ont découvert un véritable trésor entreposé dans des caves et soigneusement rangé. À savoir, une incroyable quantité de cartouches non neutralisées des deux guerres mondiales, des étuis de cartouches, des boucles de ceintures de la Révolution française mais également des boutons d’uniformes ou des pièces de monnaie. Et même une pièce romaine…
« Pour ne citer que cela, on a découvert 322 douilles de différents calibres et 439 autres, 44 billes de Shrapnel, 60 têtes d’obus des deux guerres mondiales. Chez l’un des deux individus, on a retrouvé 24 pièces dont une de l’époque romaine sans oublier une boîte de 27 pièces de monnaie dont 15 du IIIe Reich, 2 de l’Empire allemand, 1 de l’époque Napoléon III et 3 monnaies romaines. Tout ce butin, découvert sur l’agglomération messine, a été amassé par les deux hommes sur plusieurs années. Ces objets issus des prospections ont été saisis et placés sous scellés ainsi que les appareils de détection (trois détecteurs de métaux et deux pointeurs). »
« Presque un paradoxe quand on pense que les détecteurs de métaux sont en vente libre ! Il est précisé sur la notice que l’on n’a pas le droit de les utiliser », précise le militaire. « Le défaut de mention est une infraction. » À bon entendeur…
Delphine DEMATTE

Encore un article écrit « à la va que je m’en fiche ». La désinformation des médias traditionnels aux ordres du pouvoir est de plus en plus évidente. Ils n’ont plus peur d’écrire de véritables bêtises. C’est ce que doit penser la journaliste Delphine Dematte, journaliste ou alors stagiaire, mais dans ce cas elle est chapeautée par un journaliste expérimenté qui ne devrait pas laisser passer ce tissu d’erreur… Récapitulons. Elle cite le gendarme : « Je savais que c’était un délit. L’usage des détecteurs de métaux est parfaitement interdit sauf autorisation préfectorale. La règle est simple : on ne peut pas faire de détection en France, et même chez soi.» Le gendarme spécifie que le fait de posséder un détecteur de métaux est un délit… repris en cœur par la journaliste.
Cela ne s’arrête pas là, le gendarme précise qu’ils n’avaient rien trouvé. Plus loin dans l’article , l’enquête de gendarmerie aboutit à l’absence de vente d’objets en ligne et elle parle de véritable trésor découvert chez les prospecteurs grâce à la ténacité du gendarme qui a prévenu la Drac qui a porté plainte. Des cartouches, des cartouches et encore des cartouches et il y a même une monnaie romaine qu’elle a utilisé en tête de chapitre pour justifier le mot trésor, suivi d’un butin de pièces en alu du IIIe Reich. Elle est obligée d’énumérer toutes les pauvres monnaies du début XIXe siècle pour justifier ce « pillage » au détecteur… et elle assène le coup de grâce en disant que sur la notice des détecteurs de métaux, on a pas le droit de les utiliser. Le ridicule ne tue plus hélas !
Chère madame Dematte, pour citer Sacha Guitry, si vous me posiez la question de savoir ce que je pense de votre article, je vous répondrai : « Madame, je l’ai parcouru d’un derrière distrait… » Nous espérons qu’il y aura une bonne âme pour lui transmettre notre avis.
La véritable analyse du droit dans cette affaire ne peut être faite sur ce simple article.
On parle de brigade fluviale ? Avant 2016 il y avait une distinction entre le domaine maritime et le domaine terrestre quant à la propriété d’un trésor découvert fortuitement. Maintenant tout vestige archéologique appartient à l’Etat, même découvert fortuitement, si l’emplacement où il a été découvert a été acheté après l’entrée en vigueur de la loi. L’article semble dire que la zone où prospectaient les deux amis était riche de vestiges, mais on ne sait pas si on parle de terrains répertoriés par la Drac ou pas. Si c’est le cas ils sont en infraction, mais… ils n’ont rien trouvé. Il faudrait qu’un juriste puisse définir si le délit d’intention est répréhensible… Mais en aucun cas leur infraction ce jour-là, justifie la saisie de leurs trouvailles faite en détection de loisirs et de leur matériel ! Sauf à vouloir abuser d’autorité en s’appuyant sur des journalistes serviles pour décourager notre passion…
La rédaction
Source : Le républicain lorrain : https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-ville/2019/04/17/un-tresor-archeologique-au-bout-de-la-poele-a-frire

« Trésor » sur le Larzac

En vacances en Aveyron, pour se détendre après une année bien remplie, le Déus en place dans sa valise dans le coffre de la voiture, voilà le début de l’aventure.

Il m’a été proposé par un ami, qui connaissait mes habitudes de prospection, d’aller faire une sortie sur le Larzac. Lui-même, possesseur d’un Déus, a l’habitude de roder dans les « pélins » (étendues qui ne sont pas cultivées faites de cailloux, herbe rase, genévriers et de buis). Ce jour-là, il m’a proposé d’aller prospecter aux alentours du – dit-il – plus haut sommet du Larzac. Nous voilà donc partis à la recherche de nous ne savons quoi, car les terres rouges ne sont guère porteuses de sons pour nos détecteurs.
Une grande partie de l’après-midi se déroula sans grandes découvertes significatives : beaucoup de culs de cartouches.
Enfin, un son plus agréable à nos oreilles et une petite cache avec trois napoléons bien teintés par la terre nous est apparue.
Trainant nos chaussures sur cette terre où peu de monde passe, nous sommes tombés sur des restes d’un ancien combat. En effet, le sol était littéralement jonché de douilles d’armes de guerre, mais ce n’était que des douilles de balles à blanc, certaines non percutées… Le camp du Larzac ne se trouve pas trop loin et il y a fort à parier que ceci devait faire partie d’un exercice d’entraînement.
Une découverte intéressante, un peu plus tard, au gré de notre expédition : une broche, sans doute d’origine militaire, dont je n’ai pu trouver ni le régiment, ni l’époque.
La fin de l’après-midi approchait, une longue marche nous avait passablement fatigués, et nos découvertes étaient plutôt maigres. Mon collègue me proposa de remonter un peu vers le sommet.

3,230 kg

Encore une belle découverte à l’actif d’un retraité cherchant de l’or en Australie. L’homme, qui a préféré garder l’anonymat – il a dû trouver le bon spot… –, a mis au jour une énorme pépite de 3,230 kilos d’or, titrant à plus de 22 carats ! Une petite fortune, la pépite étant estimée à plus de 80 000 dollars Au, environ 50 000 euros ! Découverte réalisée dans le nord de la région, si bien nommée, de Goldfields ! Il lui a fallut creuser près de 2 heures dans un sol argileux, sur un bon signal de son GPZ 7000 de la marque Minelab, pour voir apparaitre à 80 cm de profondeur, la couleur inimitable de l’or natif…
Source : foxnews.com

Ma première année de détection

Mes parents avaient acheté un terrain de plusieurs hectares dans le Var dans la commune de Rians dans les années 1970.
Un flanc de colline anciennement aménagé en restanques de pierres sèches, exposé plein sud, sur lequel une forêt de chênes avait repris le dessus d’une oliveraie abandonnée.
Depuis plus de quarante ans, presque tous les week-ends avec mes parents, nous avons aménagé des petites parcelles de ce terrain avec un petit cabanon sans eau ni électricité, un petit potager sans prétention, un four à pizzas dans lequel ma maman fait encore son pain pour la semaine et organisé une multitude de fêtes champêtres entre amis, petit détail qui va prendre de l’importance plus tard, comme l’activité de chasse de mon papa.
Depuis tout petit, comme beaucoup d’enfants, j’ai toujours rêvé de trésors. Explorateur dans l’âme j’ai fouillé tous les moindres petits recoins de cet énorme terrain, dénichant une multitude de fossiles, ammonites, bélemnites, crinoïdes, dents de requin…, de cailloux, notamment des blocs de calcite orange cristallisée…, d’ossements de rongeurs et petits mammifères, de plumes d’oiseaux… Cette accumulation de 40 ans de découvertes a transformé mon bureau en cabinet de curiosités.
Ce terrain m’avait déjà offert généreusement tout ce qu’il pouvait de sa surface, même des cèpes et des morilles… Oui en surface, mais le « sous-sol » ??? Et oui, son sous-sol, cette petite couche pédologique sur laquelle je me suis promené depuis tant d’années.
L’idée avait germé, il me fallait maintenant explorer la partie enterrée de ma parcelle… Deux de mes connaissances pratiquaient déjà la détection, et m’ont aidé sur le choix de mon premier détecteur, un Garrett ACE 250 que j’ai boosté six mois plus tard d’un disque Tornado 33.
Alors le 7 mai 2017, à 53 ans, sur mon terrain à Rians, a commencé pour moi le début d’une nouvelle passion, la détection de loisir.

(cliquez pour m’agrandir)

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 102

ATTENTION danger …

Je cours les labours du Lauragais et les causses du Larzac depuis mon acquisition d’un détecteur Garrett ACE 250 en 2008.
Ce n’était pas le premier, en 1978, j’avais déjà acheté un détecteur avec un collègue. Comme il avait été abondamment prêté, il n’avait pas duré trop longtemps…
En 2013, j’ai remplacé le Garrett par un Déus, un peu plus tard un disque de 28 et un MI 6 sont venus compléter mes ustensiles de détection.
Au cours de mes longues promenades, détecteur en main, il m’est souvent arrivé, et même plus que ça, de récupérer de vieux étuis de cartouches de tous âges. De même les plombs, des plus anciens aux plus récents, viennent souvent alourdir nos besaces.
J’en arrive à mon sujet :
Avec mon collègue prospecteur habituel, nous avions eu l’autorisation d’aller prospecter un nouveau champ qui venait d’être récemment récolté.
Le propriétaire du champ, désirant voir comment cela se passait, est venu avec nous. Pour ne pas le laisser nous accompagner et juste regarder, je lui avais prêté mon ACE qui est toujours partant pour une prospection.
Je ne vous explique pas nos découvertes habituelles (rondelles, fers à bœufs, plombs) et toutes sortes de déchets que l’on rencontre fréquemment lors de nos sorties. Par contre, l’objet que nous avons mis au jour nous a fait quelques frayeurs : cela ressemblait à un obus ! Peu après, un second a été découvert proche du premier.
Pas très rassurés, nous avons décidé de cesser notre prospection dans ce secteur. Des photos ont été prises par le propriétaire, personnellement je n’avais pris en photo que le premier que j’avais découvert. Ces clichés ont étés montrés aux gendarmes qui ont à leur tour prévenu les démineurs de Montpellier.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 101

Un rare doublé !

Un lundi matin vers 8h30, une personne me contacte avec une voix paniquée et me demande si je peux lui rendre service rapidement.
Ce monsieur qui se trouve à environ 40 km de mon domicile me propose un rendez-vous le mercredi suivant dès 9 h le matin pour rechercher son alliance perdue alors qu’il faisait son jardin. Il me demande le prix pour ce type de service et je lui annonce que je le fais gracieusement pour aider et qu’il n’y a rien de commercial derrière.
Arrivé sur les lieux du rendez-vous ce fameux mercredi, l’homme très stressé m’explique qu’il a désherbé son jardin à mains nues et ensuite jeté des seaux dans le champs voisin !
Une fois les informations prises, je me lance tout de suite à la recherche de cette bague et il est clair que dans son jardin il n’y a rien !
Je décide donc au bout de 10 minutes de passer dans le champ derrière chez lui et voyant effectivement qu’il y avait des tas d’herbes ici et là, un magnifique son se fit entendre ! Bingo, l’alliance est juste là ! L’homme tellement heureux et semble-t-il ému m’invite à boire un café et nous discutons de cette formidable passion.

Au moment de partir, l’homme à qui j’avais annoncé que ce service était totalement gratuit a voulu me donner un petit quelque chose pour les frais de déplacements.
C’est sur cet échange que je repris la route direction mon fief qui me réservait une énorme surprise !
De retour à la maison et en repos ce fameux mercredi, je décidai de profiter de ce beau début de journée pour trouver une autorisation et peaufiner un réglage perso qui jusque-là me surprenait de sorties en sorties !
Sur la route un agriculteur et son fils labouraient une parcelle de blé. L’occasion était trop belle et j’attendis que le tracteur s’arrête pour discuter avec eux. Par chance il est le propriétaire et me dit que déjà 2 ou 3 personnes sont passées dans ce champ il y a plusieurs mois. Le fils me dit qu’il ne doit plus rien rester maintenant.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 98

Vacances dans le Cantal

Cette année pour les vacances de juillet, direction : Le Cantal. La voiture est chargée et bien sûr, le XP dans sa valise est de la partie ! A peine arrivé sur le site des vacances, à une trentaine de kilomètres d’Aurillac, que déjà, mes yeux de détectoriste ont repéré quelques bois et champs aux alentours. Allons voir ce que le Cantal nous réserve comme surprise…

Je gare ma voiture au bord d’une route peu fréquentée et bordée de bois de chaque côté. Le Déus et ses accessoires sont chargés et prêts à commencer leur service. Je pénètre dans ce bois où un tapis de feuilles mortes recouvre le sol sur plusieurs centimètres. Les châtaigniers côtoient aisément les frênes et les tilleuls. Je commence un léger balayage. Difficile de rester discret dans ce lieu avec un craquement incessant à chacun de mes pas. Un premier son résonne dans mon casque. Je m’inquiète rapidement car une motte de terre semble avoir été retournée. Ma première pensée sera la bonne. Une canette de Fanta, à peine dissimulée sous les feuilles, est mise à nue. Un détectoriste est passé par ici avant moi… sans prendre la peine de reboucher ses trous et de s’encombrer des déchets. Si quelqu’un est passé avant moi, je vais devoir redoubler d’efforts pour scruter les coins les plus reculés du bois. Le silence est de mise. Pas un son dans mon casque. Juste un reste de douille au bout d’une demi-heure… Pourtant, je rôde autour des arbres, balade mon disque sous les buissons de houx, frôle les racines des arbres morts, longe les murets en pierre de lauzes et explore les fossés encore visibles. Rien. Pas un son. Seulement au loin le bruit des cloches des vaches de Salers. Soit la personne qui est venue avant moi a tout débarrassé, soit, et je pense plus à cette deuxième hypothèse, peu de personnes sont venues s’aventurer jusqu’ici. Cependant, je ne désespère pas malgré les attaques des fourmis volantes et autres petits taons qui tentent de coloniser le moindre espace de chair mise à nue.

J’ai traversé sur toute la longueur le bois et j’arrive désormais au pied d’un petit ruisseau au débit peu prononcé. Le coin aurait pu être digne d’une carte postale si la présence d’un vieux pneu et d’une vieille marmite rouillée ne polluaient pas ce site. Voici déjà plus d’une heure que je me balade avec mon Déus qui reste bien silencieux. Je décide donc de rebrousser chemin et remonter vers la voiture. Je passe au pied d’un houx quand mon casque s’affole enfin. Alléluia ! Un son ! Je m’empresse d’écarter les feuilles mortes avec mes pieds et j’enfonce ma pelle dans ce sol sec. Je passe mon disque au-dessus de la motte retirée et le son à nouveau résonne dans mon casque. Je termine l’opération à la main. Une grosse rondelle grise et encrassée se retrouve prisonnière entre mes doigts. Après un léger frottement avec mon pouce, je constate qu’il s’agit d’un alliage pauvre et boursouflé par les années passées sous terre. Ce n’est pas une monnaie, mais je reconnais presque immédiatement la barbichette de Napoléon III. Derrière son profil usé, se cache un profil féminin. Au revers, les années et l’acidité du sol ont eu raison des écritures. Je range cette « médaille¹ » dans une pochette et la glisse dans mon pantalon. Aucun autre son ne se fera entendre jusqu’à la voiture.
De l’autre côté de la route se trouve un autre bois. Je m’y aventure en espérant que les trouvailles seront cette fois, un peu plus abondantes. Je retrouve la même configuration : murets, fossés et arbres identiques. En passant au fond d’un léger fossé, mon disque réagit. Un bel indice stable s’affiche sur le cadran de ma télécommande. Une pelletée plus tard et une pièce de 10 francs Génie de la Bastille de 1991 est mise au jour. Par réflexe, je repasse mon disque au-dessus du trou et un son similaire se fait entendre. Je sortirai la même monnaie, mais de 1988 celle-ci. Enfin ! Mes premières monnaies dans le Cantal. Pas terrible mais cela reste un bon début. Je continue dans ma lancée et m’aventure encore un peu plus profond dans cette végétation. Pas de nouveau son, juste un morceau d’aluminium par ci par là. L’heure avançant rapidement en détection, je décide de rebrousser chemin. A quelques mètres de mon véhicule, dans un semblant ancien chemin masqué par la végétation, un bon son résonne dans mon casque. La télécommande affiche un indice de 84. Je creuse et retire une belle motte de terre. Le son est encore au fond du trou. Je retire mon propointer de son étui, l’allume et le promène dans la cavité. Le son continu me confirme la proximité imminente d’une trouvaille. J’élargis précautionneusement le trou et renverse une nouvelle motte sur le sol. L’impact en fait éclater la terre qui libère un gros module encrassé. Je la saisis et au vu de son diamètre et poids, je pense directement à un 2 sols. Effectivement, en grattant légèrement, le portrait du roi décapité apparait timidement ainsi que l’année 1792 en-dessous. Ainsi se termine ma première sortie sur les terres du Cantal.

*1 Médaille de première classe décernée à Mathieu Edouard Granger lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1855 (diamètre 38 mm).

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 96

Trésor de bronze aux enchères

Septembre 2014, deux prospecteurs anglais… se baladent dans la campagne du Lincolnshire quand ils aperçoivent un fermier en train de déchaumer son champ. Ils vont le voir et obtiennent la permission de prospecter le terrain, qui fut donc choisi par pur hasard. Ils prennent chacun un côté du champ et au bout de 100 m l’un d’eux lève le bras, une monnaie ! Tant mieux pour toi lui crie son collègue, il n’a pas fini sa phrase que l’autre remet ça, une autre et une autre. C’est le genre de truc qui énerve, surtout quand on n’est pas du bon côté du champ ! Ce jour-là, les deux prospecteurs vont trouver exactement 100 monnaies de bronze. Elles seront bien sûr déclarées. L’année suivante après un labour plus profond du fermier ils en referont 181 ! Un beau petit trésor de bronze romain d’au moins 281 monnaies. Sans grande valeur ni rareté, le trésor passera ces jours-ci en vente, un seul lot dont l’estimation la plus haute est de 500 £, la somme obtenue sera partagée 50/50 entre les deux prospecteurs et le propriétaire du terrain.
Source : lincolnshirelive.co.uk/news

Aventure australienne, suite et fin !

Avant de reprendre le long ruban de bitume vers notre Eldorado, afin d’économiser quelques dollars, nous avons rempli à ras bord notre garde-manger, ainsi que le réservoir de notre véhicule. Croyez-le ou non, sur ce long trajet de 350 kilomètres, une seule chose nous dévorait l’esprit…

Allions-nous retrouver « notre » coin dans le même état que nous l’avions laissé, ou rongé jusqu’à la moelle par d’ignobles prospecteurs qui nous auraient espionnés du sommet de la colline ? Et oui, peur, stress, paranoïa, nervosité sont des sentiments et réactions étrangement malsains qui s’installent en nous dès que nous sommes confrontés à quelque chose qui à un rapport avec l’or…
Nous n’étions pourtant pas là pour nous en mettre plein les poches, mais la fièvre avait fait son petit bout de chemin pour nous rendre jaloux d’un hypothétique autre chanceux que son détecteur aurait amené sur « notre » petit tronçon de rivière… Alors lorsque nous avons quitté la route pour emprunter le chemin de terre, Laetitia s’est surprise à analyser les différentes traces de passages au sol. Si nos traces recouvraient toutes les autres, cela signifiait que personne d’autre n’était venu dans le coin depuis notre départ la veille au soir… C’est seulement une fois enfin arrivés sur les lieux inchangés que nous nous sommes apaisés… C’est dingue comme cet horrible métal jaune peut vous transformer non ?!

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Alors, a-t-elle bien fonctionné cette nouvelle tête ou pas ? Vous êtes pressé de savoir hein ?! Et bien moi aussi je l’étais, mais j’ai quand même attendu que le soleil se lève avant de partir à la chasse à la pépite ! Nous sommes repassés exactement sur ce que j’avais prospecté deux jours avant, ce fût chose facile car comme vous le savez, j’avais quadrillé le « déjà fait » en faisant des repères au sol. Tenez-vous bien, nous avons retrouvé pas moins de 8 pépites de plus !! D’un poids oscillant entre 0,5 et 1,5 grammes, nous avions déjà largement « amorti » le prix de notre heureux achat ! Oui, quelle bonne idée d’avoir acheté cette nouvelle tête ! Sans elle, je pense que notre total final aurait été 3 fois moindre… Alors oui, elle était plus performante en profondeur, mais elle était aussi plus stable et il a été beaucoup plus facile de discerner les pépites des autres faux signaux. Avec l’expérience, nous avons également remarqué que le son produit par le détecteur était très légèrement diffèrent lorsqu’il s’agissait d’or ou de ferraille. Alors nous nous amusions à deviner, juste avant de creuser, si ça allait être de l’or ou pas… Mais il était obligatoire de creuser sur chaque son. Hors de question de laisser une pépite ici toute seule !

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Le jour suivant, 10 de plus venaient rejoindre leurs copines dans notre petite boite qui commençait sérieusement à s’alourdir ! (photo 8 et 9) Puis 6, dont deux de plus de 7 grammes ! Puis 4, 1, 1, 1, 1, et 2 pour les jours d’après. Chaque morceau d’or trouvé suivait la rive droite de la rivière. Aucune au centre, et aucune sur l’autre rive. Érosion, mouvements de terrain, inondations, tous ces éléments naturels ont fait que l’ancien filon qui existait jadis, s’est désagrégé au fil des millénaires pour s’éparpiller précisément sur cette zone. Plus en amont, rien, plus en aval, rien…

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Je parle de pépites et encore de pépites mais cette expédition ne s’est pas résumée juste à ça. Laetitia occupait ses journées en préparant le petit déjeuner, en lisant, elle se chargeait également de faire chauffer des bouteilles d’eau derrière la lunette arrière du van. Elle préparait de succulents sandwichs et les repas du soir avec les moyens du bord, bref, une véritable petite perle rare j’en ai bien conscience. (photo 10) Une chose très agréable était que nous avions établi notre campement juste sur notre champ de pépites. De ce fait, nous étions toujours à portée de vue et de voix et Laetitia venait s’investir par moment dans la recherche en traçant au sol les repères qui ont été très utiles pour prospecter correctement.
Avant que le soleil se couche et qu’il ne fasse trop froid, en nous aidant mutuellement, nous prenions notre douche de fortune, nus comme des vers dans cet infini de Nature. Avoir une salle de bain grande comme un département n’est pas chose courante ! Avec seulement 2 bouteilles de 2,25 litres d’eau bien chaude, nous nous lavions intégralement de la tête au pied sans aucun problème! Après un diner en tête à tête sous un ciel s’assombrissant et laissant place à la voute étoilée, nous nous glissions sous nos deux épaisses couettes pour nous endormir dans un calme absolu.
Une nuit sur trois, nous faisions escale au camping de Leonora, un endroit très accueillant et envahi par ces chercheurs d’or de l’extrême. Au début, nous étions plutôt discrets au sujet de nos découvertes pour ne pas trop attiser de la jalousie ou autre chose de plus malsain. Mais petit à petit, sympathisant avec toutes ces personnes très charmantes, nos langues se sont vite déliées et nous sommes rapidement devenus l’attraction en montrant nos pépites bien jaunes ! Par moment nous avions droit à une petite question innocente : « vous avez trouvé ça vers où ? ». Alors nous leur répondions à peu près en restant très évasifs pour ne pas se faire envahir. Mais même avec ces petites précautions de base, au fil des jours nous avons vu de plus en plus de 4×4 tourner autour de notre campement… Une fois, un gars est passé juste à coté de la rivière et nous a dit qu’il y avait beaucoup de rumeurs qui tournaient autour de cet endroit.
Nous avons bien sympathisé avec un couple de retraités qui détectent toujours ensemble. Malheureusement ils étaient bredouilles depuis un bon moment et je leur ai proposé de nous prêter une de leurs têtes de détection outrageusement grande et hors de prix en échange de l’emplacement de notre petit coin de paradis… Notre expédition arrivait à sa fin alors à quoi bon garder le secret ?

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Donc le lendemain, ils nous ont suivis jusqu’à notre campement. D’ailleurs, heureusement qu’ils étaient là car le chemin était par endroit complètement inondé à cause des averses de la nuit précédente. Sans eux derrière nous, nous n’aurions jamais osé traverser de grosses flaques de boue avec notre pauvre deux roues motrices. Richard et Nolène étaient notre police d’assurance en quelque-sorte. Mais non, nous n’avons pas eu besoin d’eux, on ne s’est pas embourbé et nos poursuivants ont bien rigolé de nous voir faire de gros travers dans les virages inondés ! Hors de question de ralentir en plein milieu des flaques !! Nos amis sont partis détecter aux alentours sans empiéter sur nos traces par respect. J’ai donc utilisé la monstrueuse tête de compétition mais ce jour là, je n’ai rien trouvé…

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 94

Aventure australienne

Au cours des années 2009 et 2010 ma femme Laetitia et moi avons voyagé un an et demi en Australie grâce au visa Working Holiday. Valable jusqu’à deux ans, ce visa vous donne la possibilité de pouvoir travailler afin, dans notre cas, de financer le voyage. Et c’est ce que nous avons fait ! Nous avons très rapidement acheté un van que nous avons transformé en petit camping-car afin d’être plus autonomes questions logement et recherche d’emploi.
Nous alternions des périodes de boulots intensifs avec des périodes de découverte du pays. Pendant ces phases de tourisme, nous avons eu la chance de pouvoir réaliser de nombreux rêves. Etant utilisateur de détecteur de métaux en France, le désir de partir à la chasse à la pépite en plein désert ne tarda pas à me titiller… Et au mois de juin 2010, après avoir convaincu ma femme de tenter l’expérience, le rêve est devenu réalité.

photo 1

Lorsque l’on prépare une expédition de 3 semaines de détection intensive avec sa femme dans le désert, on prévoit tout ! Du moins on essaye… Car à seulement 25 kilomètres de la ville de Kalgoorlie, le plus prévisible vous frappe de plein fouet : nous sommes samedi ! Rien de dramatique pensez-vous ? Sauf que pour détecter en toute légalité sur le sol australien, une autorisation est nécessaire : « les droits du mineur » (Miner’s Right). Où s’en procurer une ? A l’Administration du Mineur et des Mines bien sûr. Et comme toutes les administrations du monde, le samedi comme le dimanche, c’est fermé… Zut !
Déjà deux jours de perdus alors que le détecteur n’était même pas encore sorti de sa boite d’emballage. Nous avons donc profité au mieux de notre week-end forcé à Kalgoorlie en nous baladant dans des rues infestées de bijouteries arborant fièrement de magnifiques pépites d’or. Rues également infestées de nombreux édifices « westernageux », bars, pubs, tavernes, oui, essentiellement des établissements servant de l’alcool… (photo 1) Là où il y a de l’or, il n’y a généralement pas très loin bon nombre de vices : boissons, jeux d’argent, sexe… Tenez par exemple puisque l’on parle de sexe : saviez-vous qu’ici, selon les établissements, votre bière vous est servie seins nus ?! Et ça peut aller certainement plus loin si affinité avec vos bourses ! (Je fais ici allusion au porte-monnaie bien entendu…)

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Pour ceux et celles qui n’ont jamais entendu parler de la ville de Kalgoorlie, sachez simplement qu’avec sa monstrueuse mine d’or à ciel ouvert, elle est devenue au fil des années la capitale australienne de ce précieux métal jaune… Fondée en 1893 à la suite de la découverte d’or à son emplacement actuel, elle a gardé à peu de choses près son apparence architecturale d’autrefois.

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Le dimanche nous nous sommes rendus à l’un des différents points de vue de cette fameuse mine à ciel ouvert : le « Super Pit » comme ils l’appellent… (photo 2) C’est l’une des choses les plus incroyables que nous ayons vu de notre vie en matière de « ce que l’homme est capable de faire » ! Une immense excavation de 3,8 kilomètres de long par 2 de large, une profondeur de plus de 400 mètres et des pelleteuses qui creusent sans relâche toujours plus profond à grand renfort d’explosifs. Ensuite, de gigantesques camions-bennes brulant 360 litres de diesel par heure, charrient à chaque voyage 225 tonnes de gravats vers l’usine qui séparera l’or des vulgaires cailloux ! 360 litres par heure pour une mine qui dispose d’une flotte ahurissante de « dévoreurs de pétrole » et qui fonctionne 24 h/24, 364 jours par an !
Là, au bord de ce précipice géant d’où s’échappent continuellement de longs et plaintifs grondements, nous nous sommes posé cette question : est-ce le vrombissement incessant des machines que l’on entend ? Ou la terre qui gémit de douleur de cette horrible gangrène qui se propage au plus profond de ses entrailles ? En tous cas, nous pouvons le certifier, il existe en ce lieu insensé de quoi vous donner le vertige !

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Le lundi 21 juin 2010, nous nous sommes levés au plus tôt pour nous rendre le plus vite possible à ce bureau des mines pour s’acheter « l’autorisation de prospecter ». Cela nous a coûté 30 dollars seulement et c’est un droit valable à vie. Il permet également d’être exonéré d’impôts jusqu’à hauteur de 12 000 dollars d’or trouvés et vendus par an. Au delà de cette somme, vous êtes tenus de la déclarer au fisc et de tout plaquer pour vous consacrer exclusivement à cette nouvelle fièvre jaune qui s’installe en vous !
Nous étions maintenant en règle, mais il nous fallait faire des courses car dans les petites villes reculées du désert c’est très onéreux. Ce n’est donc qu’en début d’après-midi, juste après avoir fait un maximum d’emplettes, que nous avons enfin pris la « Goldfield Highway » en direction de Laverton.
Laverton est une de ces modestes villes où, de mai à septembre, bon nombre de chercheurs d’or se retrouvent chaque année dans l’espoir de déterrer « the big one ». Hors période, le climat désertique y est bien trop hostile et rend toute prospection impossible !
Tout au long de cette après-midi et de ces 350 kilomètres de route, ne pas succomber aux délicieux charmes de certains paysages ne fut pas chose aisée : collines rocailleuses traversées de part en part par d’énormes veines de quartz en décomposition… Ou, dit plus simplement, des zones propices au développement de l’or quelques millions d’années auparavant !
Sur les coups de 16h, nous arrivions à notre premier lieu de bivouac sur une aire de repos en bord de route à une trentaine de kilomètres de Laverton… Ce n’est pas très original certes, mais à seulement une heure de la tombée de la nuit, hors de question de s’aventurer sur un terrain totalement inconnu pour chercher un endroit pour camper. Il nous restait donc encore près d’une heure de soleil alors que faire ? Tester la machine ?!! Cric crac boum, le détecteur enfin monté n’attendait plus que mon index pousse le petit interrupteur chromé sur la position « Marche ». Wouaouh ! Je ne savais pas encore si ce fameux GPX4500 valait son pesant d’or, mais en tous cas, il en avait l’air !
La seconde d’après, pendant que ma femme s’affairait à installer le campement, je prenais déjà d’assaut les premiers mètres carrés de terre à l’attaque de la pépite d’or qui oserait se mettre en travers de mon chemin.
« …uuuuuUUIIIIIUUuuuuu… »
La toute première fois que j’ai entendu ce son, je n’ai pas ressenti cette poussée d’adrénaline caractéristique que tout prospecteur ressent lorsque son détecteur de métaux se met à émettre un « bon son ». Par contre, habitué au « ding-dong » de mon ancien ACE250, je me suis dit au fond de moi : « c’est quoi ce son ? »
La grande majorité des détecteurs de métaux du monde sont plutôt d’humeur silencieuse, mais dès le passage de la tête de détection au dessus de quelque chose de métallique, ils se mettent à sonner… Seulement là, avec la machine la plus coûteuse du marché dans sa catégorie, essayez d’imaginer le bruit perpétuel de l’horrible voisine qui passe son foutu aspirateur tous les dimanches matins : « uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ». C’est bien simple, même si ce léger chuintement est nécessaire à la bonne détection de très petites cibles aurifères, après ma première journée de détection, j’ai passé la nuit avec cet agaçant bruit qui résonnait encore dans mes oreilles. Vous savez, un peu comme ce désagréable sifflet qui perdure longtemps après que vous soyez sortis de boite de nuit… Donc voilà, lorsque la machine détecte une pépite, ou une capsule de bière, ce bruit s’amplifie en tirant vers le : « UUIIIIIUU ».
Revenons maintenant à mon tout premier signal : « …uuuuuUUIIIIIUUuuuuu… ». Dégainant mon piochon, je me suis mis au travail : un passage de la tête du détecteur au dessus de mon trou : « uuuuuuu ». Un autre passage sur le petit monticule de terre à côté : « …uuuuuUUIIIIIUUuuuuu… »! Je savais alors que l’objet, ou la pépite, était dehors !
J’ai donc appliqué à la lettre la recette ancestrale qui me permettrait d’exhumer ma première cible avec ce détecteur de compétition. Roulement de tambours : un clou !
Certes je vous l’accorde, c’est très décevant comme trouvaille mais c’est le quotidien du prospecteur. Il faut s’armer de patience, de persévérance et garder un esprit toujours positif en s’imaginant qu’à chaque instant, vous pouvez croiser le chemin d’une magnifique pépite qui attend là depuis des millions d’années…
Que ça soit pour la quête d’or, d’anciens artefacts, ou de petites monnaies sur une plage, la passion première de ce loisir n’est pas de trouver, mais de chercher… Et sachez qu’en trouvant ce vulgaire clou rouillé je fus très satisfait car cela signifiait une chose importante : mon détecteur fonctionnait et était donc prêt pour le lendemain !