MONNAIES ET DETECTIONS Le Blog

Monnaies et Détection, le blog

Bienvenue sur le Blog Officiel
Monnaies et Détections

Articles taggés ‘Seconde Guerre mondiale’

Richard Wallace

Juin 2016, un prospecteur, Gwen le Moal, découvrait dans un bois près de Saint-Malo, Ille-et-Vilaine, un bracelet d’identification militaire de la Seconde Guerre mondiale, au nom de Richard Wallace. Après bien des recherches, Gwen a réussi à retrouver la ville où était né et avait vécu R. Wallace, à Ravenne dans le Nebraska, États-Unis. Richard Wallace avait 29 ans quand il débarqua en juillet 1944 en France, blessé le 8 août pendant la terrible bataille de Saint-Malo, une poche de résistance allemande. Il trouva la mort le 10 août dans un hôpital militaire et son corps resta enterré en France quatre ans, avant d’être rapatrié à Ravenne.
Gwen le Moal a eu l’occasion de rapporter lui-même le bracelet aux descendants de Richard Wallace à Ravenne, un article d’un journal du Nebraska relate son arrivée dans l’auditorium de la ville où une bonne partie de la population avait fait le déplacement, émue par ce geste ! Sûrement un moment très fort pour tout le monde et qui prouve une fois de plus que la détection peut vous emmener très loin…
Source : journalstar.com/Nebraska

L’or des nazis en 39/45

Pendant la guerre, Hitler fut en quête d’or par tous les moyens, car l’or était un support essentiel pour l’achat d’armement et une valeur refuge indispensable pour la dictature. Ce fut donc un régime politique de pillage ordonné par les nazis sur les victimes de la guerre.

Au début de l’occupation, le IIIe Reich avait déjà pénétré dans la Banque de France pour s’emparer de tout l’or – français, belge et polonais – qui s’évaluait à plus de 2 500 tonnes d’or, mais l’or était déjà parti à l’étranger par navires pour être sauvegardé. Les modalités concernant l’occupation allemande furent négociées avec le Maréchal Pétain, moyennant un apport en or en faveur du Reich. Une partie de l’or français fut donc rapatrié de la ville de Kayes au Soudan pour prendre la destination de Berlin. Et c’est sur le compte de la Belgique que 200 tonnes d’or furent données à l’armée allemande qui lui servit à acheter de l’armement à la Suisse.

Hitler lors de la mise en œuvre de l’Alpenfestung.

Les musées, les succursales bancaires, les bijouteries, les riches particuliers et les nobles ne furent pas épargnés par les perquisitions. Les Allemands réquisitionnèrent ce qu’ils trouvaient de précieux dans les grandes propriétés, villas, magasins, commerces, caves, greniers, granges, remises où l’on pouvait dissimuler de l’or. Ils torturaient même pour faire avouer les cachettes.
Le maître de la SS Heinrich Himmler, commandant en chef de la Wehrmacht et de tous les camps de concentration et d’extermination, avait donné l’ordre de déposséder les millions de prisonniers, de leurs alliances, chaînes, bracelets, boucles d’oreilles, couronnes dentaires, et autres bijoux en or. Le tout était refondu en “lingots sales” de un kilo avec le sigle des nazis poinçonné dessus.
Une fois enrichi, le Reich utilisa de l’or à des fins de réarmement, mais une bonne partie fut cachée par les Allemands. On suspecta d’abord un lieu très sécurisé dans les chaînes montagneuses des Alpes car le terrain pouvait permettre de se défendre facilement en évitant ainsi toute pénétration de chars ennemis. Les troupes d’élites allemandes SS et les hauts dignitaires nazis avaient leur quartiers dans la région et on suspecta cette forteresse très étendue jusqu’à la frontière nord autrichienne. La mise en œuvre de cette structure commandée par le Führer avait pour but de devenir son point de haut commandement. C’était soit-disant un lieu hautement surveillé par des milliers de soldats. La forteresse devait être conçue par sa grandeur pour contenir une usine de fabrication du Messerschmitt 262, le premier avion à réaction allemand, ainsi que le missile V2, un autre missile balistique très puissant, et un bombardier à réaction. Sa surface mentionnant plusieurs kilomètres carrés, devait aller jusqu’à une profondeur incroyable d’après les plans et les cartes des architectes allemands retrouvés. Plus de 2 000 ouvriers devaient prendre part à son début de construction en janvier 1945 avec le contrôle de Franz Hofer, un haut dignitaire allemand qui avait en novembre 1944, proposé les plans de la construction à Hitler.

Des milliers d’alliances en or retrouvées dans des caisses au camp de Buchenwald le 11 avril 1945.

Mais la forteresse appelée l’Alpenfestung n’avait pas pu voir le jour car la ville de Nuremberg était déjà tombée et la ville de Berlin était sur le point d’être encerclée. Vers la fin de la guerre les bombardements alliés et les charges d’explosifs avaient endommagé considérablement plusieurs grottes et tunnels défendus par des bunkers, beaucoup de caches souterraines n’auraient pas été fouillées, cependant on retrouva des restes de carlingues de missiles et d’avions en construction dans des galeries avant que l’on s’aperçoive que les parois se déterioraient ; par mesure de sécurité le site fut depuis fermé et interdit au public.
La Reichsbank fut bombardée, alors l’or allemand n’étant plus à l’abri dans la capitale fut pour une partie emporté et caché. Seul un pourcentage fut récupéré par les Américains. De là de nombreuses légendes ont circulé – et encore aujourd’hui – au sujet de l’or nazi, reposant sur de prétendus témoignages directs datant de la fin de la guerre. Des témoins avaient même vu un convoi de mules escorté par des Allemands, et une jeune femme avait même était surprise d’être sur le chemin du convoi, les mules avaient peine à se déplacer à cause de leur lourd chargement porté aux abords des flancs de montagne à la tombée de la nuit. Les Américains, au courant du déplacement du convoi, finirent par retrouver une cache de plusieurs centaines de kilos d’or en barres et lingots.

Grand stockage dans les mines de Merkers-Kielselbach avec des œuvres d’art et de l’or volés par les nazis.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 98

L’histoire de l’or de la France en 39/45

La plus grande partie de l’or de la France stockée dans la Banque de France en 1940 se chiffrait à plusieurs centaines de tonnes d’or en lingots, barres et pièces de monnaies !

Entrée de la Banque de France à l’époque.

Le 15 juin 1940, l’armée du IIIe Reich était déjà dans Paris, une troupe allemande se présentait au siège de la Banque de France. A 30 mètres sous terre du bâtiment se trouvait le plus grand coffre bancaire du monde, appelé “la Souterraine”. Les officiers allemands descendaient avec une troupe dans le puits n° 11, celui qui était censé garder l’or de la France, mais aussi ceux de la Pologne et de la Belgique confiés à la France. Par surprise les Allemands avaient découvert l’immense Souterraine de 11 000 mètres carrés complètement vide.

La Souterraine de la Banque de France vidée de son or.

De 1923 à 1927, la Souterraine de la Banque de France fut construite dans le cœur même de Paris aux regards de toute la population, située à environ 30 mètres sous terre, le tout reposant sur 800 piliers. 1200 ouvriers avaient travaillé pendant plus de 4 années pour placer 10 000 tonnes d’acier et 70 000 tonnes de béton, puis évacuer 150 000 tonnes de terre et de remblais pour construire la salle du trésor de 11 000 mètres carrés. Les conditions de stockage permettaient tout de même de prévoir une évacuation rapide en cas de conflit surtout avec les lingots de un kilo et les barres d’une dizaine de kilos d’or chacune, il existe cependant aujourd’hui un plus gros lingot d’or de 250 kilos ! La Banque de France fut créée en 1800 par Napoléon 1er, elle était encore une institution privée pendant la deuxième guerre mondiale, son statut permettait de ne pas donner de droits aux actionnaires et à l’Etat français, ce qui favorisa considérablement toute démarche de sauvegarde de l’or pendant toute la durée de la guerre.
Hitler arriva au pouvoir en 1933, et dès 1932, la France voyant venir le pire, décida de faire déplacer d’abord 275 tonnes d’or des 148 banques situées aux frontières de l’est, jusqu’à la Banque de France. Ces 148 succursales étaient étendues sur presque un tiers du territoire français. Deux autres zones, une médiane intermédiaire et une autre proche des côtes maritimes et des ports militaires contenaient aussi beaucoup de tonnes d’or.
En 1934, avec la démonétisation, beaucoup de monnaies de Napoléon III en or furent fondues pour en fabriquer des lingots et des barres en or, afin d’en faciliter aussi le transport dans le cas d’un éventuel transfert urgent.
En 1938, la guerre était proche et inévitable malgré les accords de Munich, c’est à ce moment que le projet de faire évacuer tout l’or de France fut décidé. L’or prit donc une fonction d’achat d’armes et devint le nerf de la guerre. L’état-major des armées françaises demanda une somme de 9 millions de francs et avait réussi à en obtenir 14 millions pour la fabrique d’armement avec la coopération de diverses industries.
Les Etats-Unis se voient commander des milliers de moteurs d’avions, des carlingues et d’autres armements véhiculés pour augmenter la procédure de réarmement. Les 150 autres banques de tout le reste du territoire français acheminèrent par camions tout leur or vers les ports maritimes de Toulon et de Brest, et on prépara un premier convoi de 600 tonnes d’or à charger sur des navires de guerre.
La déclaration de guerre arriva le 3 septembre 1940, toute l’armée française fut mobilisée, il restait encore des tonnes d’or dans la Souterraine de la Banque de France à évacuer. Le tout représentait le plus grand stock d’or du monde après celui de tous les Etats-Unis.

Destokage de milliers de lingots et barres d’or.

En un mois, 35 convois de plus de 300 camions avaient transporté tout l’or de France aux ports de Brest et de Toulon, afin de le faire évacuer par voie maritime aux Etats-Unis, qui à l’époque étaient neutres vis-à-vis de la guerre. Suite à des accords avec des commandes d’armements massives, les Américains furent coopérants dans l’affaire. Toutefois le convoi n’aurait pas pu se faire sans l’initiative personnelle de Mr Lucien Lamoureux, ministre des finances à l’époque, car malgré le désaccord du conseil d’Etat au départ, il décida de sauver tout l’or de la France à temps en le faisant évacuer rapidement en mer. On approuva plus tard son opiniâtreté et son initiative lorsque les Allemands furent à deux doigts de mettre la main sur le pactole français à cause de l’avancée rapide de la Wehrmacht sur les côtes du territoire français.
Cinq grands banquiers de la Banque de France furent employés à superviser l’évacuation des centaines de tonnes d’or. Les marins de l’armée française avaient été employés à plein temps pour décharger les centaines de colis et de caisses d’or des camions jusqu’au chargement dans les bateaux. Des milliers de kilos d’or furent répartis en lingots et en barres dans chacun des navires de guerre. Auparavant il avait manqué des véhicules pour charger et répartir l’or des convois motorisés, alors on n’hésita pas à demander et faire perquisitionner 11 camions anglais en supplément.
Le convoi marin fut colossal, il était composé de deux paquebots, des cuirassés, des torpilleurs et plusieurs croiseurs escortés de contre-torpilleurs avec à leur bord des dizaines de tonnes d’or chacun, par précaution de la menace des redoutables sous-marins allemands.

Le croiseur Emile Bertin.

Le croiseur Emile Bertin, le plus rapide des navires de guerre surnommé « le lévrier des mers », pouvait atteindre la vitesse la plus rapide de 40 nœuds, soit 74 km/heure. Il prit donc une charge à lui tout seul de 254 tonnes d’or en direction des Etats-Unis à New-York, via Halifax au Canada, tandis que le paquebot Ville d’Oran transporta 212 tonnes d’or en direction de l’Afrique. Alors qu’un convoi sur le torpilleur la Bayonnaise transporta 8 grandes caisses de billets de banque, soit 2 milliards de francs !, afin d’alimenter les banques du Liban et de la Syrie qui étaient à l’époque sous mandat français.
D’autres navires furent employés pour contribuer au transport de l’or avec plusieurs dizaines de tonnes d’or à leur bord :
• Le paquebot le Pasteur.
• Les cuirassés croiseurs Jeanne d’Arc, Victor, Lorraine, Colbert, Béarn, Algérie, Schoelcher.
• Les croiseurs Jean de Vienne, Dunkerque, Tourville, Gloire, Marseillaise et Primanguet.
• Les torpilleurs Fortuné, Lion, Railleuse, Simoun et Bayonnaise.
• Les contre-torpilleurs Mogador, Volga, Valmy, Aigle, Vauban, Triomphant et Terrible.
• Les croiseurs auxiliaires El Mansour, El Kantara et le El Djézaïr.
• Le chalutier Clairevoyant.
Le banquier Félix Stiot avait dirigé plusieurs convois et ne revint en France que le 30 juillet 1940. Pour ce qui était du transfert des 750 tonnes d’or du fort Portzic jusqu’à Brest, ce fut un Lieutenant de Vaisseau Bigenwald de la « Défense contre Avion » (DCA), qui fut chargé d’entreprendre toute la logistique pour acheminer l’or du fort jusqu’au port de Brest.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 94

Nom de code : Kin No Yuri

24 janvier 1971, Rogelio Roxas, transpire à grosses gouttes, il a eu beaucoup de mal à descendre dans ce tunnel, il lui a fallu sept mois pour en trouver l’entrée, enfin il touche au but. Sa torche éclaire faiblement des boîtes alignées le long du tunnel sur une hauteur de un à deux mètres, elles sont petites, mais très lourdes, Rogelio pense qu’il y en a des centaines, en réalité il y en a des milliers ! D’une seule main, il n’arrive même pas à en soulever une. Il a l’impression que son cœur va exploser tellement il cogne dans sa poitrine, il fait encore quelques mètres et croit avoir une vision, là, dans la pénombre du tunnel resté inviolé pendant 26 ans, un visage lui sourit !

Avant de savoir qui lui sourit, revenons un peu en arrière. Septembre 1940, les Japonais obtiennent du Gouvernement français, celui de Vichy, et alors que les Américains sont contre, l’autorisation d’installer une basse militaire en Indochine qui est encore une colonie française. Un an plus tard en septembre 1941, le prince Konoy, premier ministre du Japon favorable à la paix et à une entente avec les Américains est destitué, il est remplacé par le général Tojo qui est ouvertement pour la guerre, tout est désormais en place pour le pire…

7 décembre 1941, les Japonais attaquent, par surprise, la base américaine de Pearl-Harbour et les îles d’Hawaï et entrent ce jour-là de plain-pied dans la Seconde Guerre mondiale. Les destructions des bases d’Hawaï, de Pearl-Harbour et surtout de leurs porte-avions est un coup de maître, d’une stratégie à long terme : débarrassée de l’aviation américaine la progression des Japonais en Asie du sud-est, à l’image des nazis en Europe, va être foudroyante !

Tour à tour, ils s’emparent de Hong-Kong, de Singapour, de la Corée, ils chassent l’armée française d’Indochine et en prennent le contrôle, font tomber la Malaisie, la Birmanie, le Cambodge, les Indes orientales, le Laos et la Thaïlande. Après s’être emparés d’une partie de la Chine dont ils occupent déjà militairement la Mandchourie et la province de Nankin depuis 1937 et c’est le coup de grâce en avril 1942, repoussant à la mer le général Mac Arthur et capturant à l’occasion des centaines de soldats américains, les Japonais s’emparent des Philippines.

L’armée japonaise de l’Empire du soleil levant, arborant son drapeau de guerre “le soleil rouge à 16 rayons”, contrôle désormais toute l’Asie du sud-est.

Au cours de l’invasion des Philippines, le président philippin Manuel Quezón (1878-1944) se réfugie avec le général Mac Arthur sur l’île de Corregidor, située dans la Baie de Manille. Quezón y fait immerger à cette occasion par un croiseur de mine, 115 tonnes de pesos d’argent qui échapperont ainsi aux Japonais, mais les monnaies sans contenant furent éparpillées par les courants ! Il en reste sûrement au fond. Au même moment des milliers de pesos or, en pièces de 50, s’évanouissent dans la nature, ces monnaies sont revenues sur le marché (noir) de façon sporadique pendant des décennies. Un sous-marin US réussira à évacuer quelques tonnes d’or.

Ancienne colonie espagnole découverte par Magellan en 1521, les Philippines ont pour monnaie le peso philippin.

Bien qu’il ait sauvé une petite partie des avoirs de son pays, expédié aux États-Unis, le président Quezón n’aura pas l’occasion de le revoir, évacué par les Américains, il meurt à New York en août 1944, les Philippines étant toujours occupées par les Japonais.

Désormais alliés aux nazis, les Japonais vont appliquer des méthodes similaires concernant les matières premières et les richesses des pays occupés et ils vont mêmes être beaucoup plus méthodiques. La razzia peut commencer !

Et le terme de razzia, sur toute l’Asie du sud-est, est on ne peut plus adéquat, contrairement aux nazis qui vont attendre la déroute de 1944 pour lancer leurs opérations « Action Rhein Gold » (voir Monnaies & Détections N° 44 & 46), consistant à planquer et évacuer les trésors pillés en Europe. Les Japonais, eux, dès les premiers jours d’occupation en 1942 lancent l’opération, nom de code : Kin No Yuri, qui se traduit par : Lys d’or. … La suite dans Monnaies & Détections n° 84

Le trésor de Léonard

Il se nommait Léonard H Thomas, ressortissant britannique engagé dans la marine à l’âge de 17 ans, pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1943, Léonard participa à une mission classée secret défense. Alors qu’il était en poste sur le Queen HMS Ulster, son bâtiment fut chargé de récupérer pour plusieurs millions de livres sterling en lingots d’or et d’argent en pleine mer, transbordés d’un bateau russe ! La cargaison d’or était un payement des Russes aux Américains pour une grande livraison d’armes ; Russes, Anglais et Américains étaient alors tous alliés contre les nazis. L’or et l’argent étaient sur un chalutier russe en provenance du port de Mourmansk. Ce que nous révèlent les mémoires de Léonard, décédé en l’an 2000 à 88 ans, c’est que pendant le transbordement, une caisse de lingots d’or tomba à la mer !

D’après Léonard, le transbordement s’effectua dans la région des Clyde, probablement la Baie de Baffin à proximité du Groenland. La position exacte n’étant pas mentionnée… il n’est même pas sûr qu’elle fut relevée à l’époque. Le convoi du Queen HMS avait la nuit précédente perdu des bateaux coulés par un sous-marin allemand, personne ne tenait à rester sur la zone…

C’est la fille de Léonard qui, après avoir trouvé un carnet relatant jour par jour ce qu’il avait vécu pendant la guerre, a publié ses mémoires, dont cette anecdote pouvant mener vers une caisse de lingots d’or perdue dans les eaux froides de l’Arctique depuis 1943…

Source : telegraph.co