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Le trésor de Begoml en Biélorussie

Alexander Nikolaevitch Naumovets, un habitant de Borisov près de la petite ville de Begoml, district de Vitebsk, située à 100 kilomètres au nord de Minsk, la capitale de la Biélorussie, se promène sur une route forestière lorsqu’il distingue sur le sol quelque chose qui ressemble à une plaque rectangulaire. Il comprend que l’objet qui a attiré son attention est un vieux portefeuille lorsque celui-ci s’effrite entre ses doigts et que des pièces de monnaie tombent à terre.
Plusieurs journaux locaux, Les Nouvelles populaires de Vitebsk, Les informations de Borisov, le Journal de Vitebsk et quelques autres ont relaté cette découverte début février 2020.

La remise du trésor au musée de Begoml

La presse biélorusse ne nous dit pas si Alexander Nikolaevitch Naumovets flâne en  rêvant, recherche des champignons ou utilise un détecteur à métaux le long du chemin qu’il emprunte au moment de sa découverte en cette fin de janvier 2020. Elle nous explique seulement qu’il remet le jour même son trésor à Olga Tolyarenok, la responsable du musée de Begoml. Ce trésor est composé de 19 pièces de monnaie en argent du XVIIe siècle frappées pour beaucoup sous Sigismond III Vasa (Zygmunt III Waza), roi de Pologne et Grand-duc de Lituanie, de deux broches, d’une boucle d’oreille et d’un fragment de bague.

Le trésor trouvé en janvier 2020 à Begoml. © Родныя Вытокі

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A la fin 2019 la presse allemande a présenté l’information : un trésor a été découvert dans le clocher de l’église-cathédrale Saint Pierre et Saint Paul de la ville de Bad Camberg au nord-ouest de Francfort-sur-le-Main. C’est Aaron Sauerborn, un jeune apprenti-menuisier de l’entreprise « Holzbau Sven Krüger », qui est l’inventeur du trésor.

L’église-cathédrale de Bad Camberger

Bad Camberg est une petite ville qui compte aujourd’hui 15000 habitants. Ce n’est que depuis 1981, année où elle a été officiellement classée comme station thermale, qu’elle porte ce nom (Bad signifie Bain). Elle s’appelait alors simplement Camberg comme on peut le voir sur l’ancienne carte postale reproduite sur cette page. C’est en 1580 que la tour est ajoutée à une ancienne église dont il ne reste rien puisque le bâtiment est rénové à la fin du XVIIIe siècle. Seuls la tour et son clocher sont alors conservés. L’église-cathédrale, consacrée à Saint Pierre et Saint Paul en 1781, ne subit plus ensuite de modification importante.

La découverte du trésor

A l’automne 2019, un travail de vérification de la charpente conduit un jeune apprenti-menuisier à monter dans le clocher de l’église. En inspectant les poutres, perché sur une échelle, il met la main sur des objets qu’il trouve très froids et qui tombent sur le sol. Ce sont des pièces de monnaie ! Au total il y en a 96. Il les ramasse, redescend du clocher et va remettre sa découverte aux prêtres de l’église Saint Pierre et Saint Paul. Ceux-ci confient les pièces à des experts numismates de Francfort-sur-le-Main qui les nettoient et les étudient. Elles ont toutes été frappées entre 1551 et 1630, l’une est en or et les autres sont en argent. La plus remarquable est un taler frappé en 1623 par Ferdinand II. Les pièces ont probablement été cachées dans le clocher peu de temps après sa construction. Peut-être pendant la guerre de Trente Ans qui embrasa presque toute l’Europe et qui dura de 1618 à 1648 ?

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Le trésor des Narychkine

Le 19 mars 2012, au numéro 29 de la rue Tchaïkovski, à Saint-Pétersbourg en Russie, un ouvrier qui participe à la restauration d’un hôtel particulier va faire une découverte spectaculaire.

Alors qu’il démonte un vieux plancher de chêne entre deux étages de cette belle maison bourgeoise qui existait déjà début 1900, il tombe sur une cache murée entre le plancher et l’étage inférieur, d’une très grande contenance. La seule voie d’accès est une ouverture dissimulée sous le plancher. A l’étage où se trouve la pièce secrète on ne voit rien, parfaitement agencée elle était totalement invisible et elle contient un trésor fabuleux ! Le trésor de la famille des Princes Narychkine vient de refaire surface, 95 ans après avoir été caché. Comment peut-on être aussi précis sur la date ? Tout simplement parce que de nombreux objets composant le trésor étaient enveloppés dans des journaux datés de 1917, année de la révolution Russe !
En 1917, le Tsar Nicolas II, empereur de toutes les Russies, règne en maître absolu. A cette époque Saint Pétersbourg est encore la capitale de l’empire de Russie. Mais, une trop grande différence entre les très riches et les plus pauvres, comme c’est souvent le cas, va déclencher la révolte du peuple et la Révolution russe va tout balayer et, comme toujours dans ces cas-là, générer de très nombreux trésors, qui sont loin d’avoir tous refait surface.

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Cette île, qui existe pour de vrai, est située à 700 kilomètres des côtes chiliennes, le gouvernement du Chili a autorisé, au grand dam de plusieurs associations écologistes, une campagne de fouilles sur l’île Robinson. L’île est pourtant classée parc national depuis 1935… Le permis de forage par engin excavateur, a été délivré à un riche Américain, qui recherche sur l’île, un trésor de pirate ! Bernard Keiser, entrepreneur âgé de 69 an s, avait acquis de vieux parchemins et après avoir recoupé les informations avec des archives anglaises, il est persuadé qu’un trésor pirate, contenant plusieurs tonnes d’or a été caché sur l’île, dans la partie ouest, dite du port aux Anglais. Plusieurs campagnes de recherches ont déjà été faites, avec pour seul résultat, des bouts de poteries chinoises et des boutons en argent… Maigres découvertes, qui confortent pourtant B. Keiser dans ses recherches. Tout ce que ça prouve pour l’instant, c’est que des bateaux ont bien fait escale sur l’île, certainement pour faire de l’eau et du bois, voire de la nourriture fraiche s’il y avait du gibier… Mais Keiser, pense avoir localisé la zone du dépôt, après 20 ans de recherches ! L’avenir nous dira s’il a bien fait de s’entêter… L’île Robinson fait 48 kilomètres carrés, elle fut rebaptisée en 1966, ainsi que l’île voisine qui prit elle, le nom d’Alexandre Selkirk (1676-1721), le nom d’un marin écossais qui fut abandonné pendant quatre ans sur l’île, alors déserte, avant d’être recueilli par un navire. Son histoire inspira le romancier Daniel Defoe pour son plus célèbre roman : Robinson Crusoé !

Source : geo.fr

Trésor romain trouvé en Suisse pendant l’été 2019

Mi-novembre les journaux, radios et sites internet la Liberté, BZ Basel, Basler Zeitung, Le Nouvelliste, Swissinfo, Radio Lac, Radio Fréquence Jura, Bluewin.ch, etc. reprennent l’information initialement donnée par L’Agence Télégraphique Suisse : à Pratteln un trésor composé de 293 deniers romains en argent a été découvert par un « employé volontaire » du service d’archéologie de Bâle-Campagne. C’est l’un des plus importants ensembles de monnaies romaines jamais trouvés en Suisse.

Les fouilles © Photo du Service d’Archéologie de Bâle-Campagne

La découverte du trésor

L’ « employé volontaire » du Service d’Archéologie de Bâle-Campagne, qui est à l’origine de la découverte est un prospecteur amateur qui a obtenu une autorisation de recherche. C’est en forêt, sur les pentes de la colline de l’aigle (Adlerberg), près de Pratteln, qu’il trouve le trésor pendant l’été 2019. Les archéologues suisses précisent que les pièces ont été trouvées en un lieu qui aujourd’hui ne présente pas de particularité. Ils supposent qu’il devait s’y trouver alors une pierre ou un arbre remarquable qui pouvait permettre de retrouver l’emplacement du lieu d’enfouissement. Ils soulignent qu’à cette époque, où les banques n’existaient pas, il n’y avait rien d’inhabituel à cacher ainsi son argent. Pour l’Agence Télégraphique Suisse « on ignore pourquoi les pièces n’ont finalement jamais été déterrées. On ne sait pas non plus où leur possesseur vivait. Il existe deux vestiges de domaines romains connus à Pratteln, l’un situé près du centre de la ville. Depuis ce dernier, le propriétaire des espèces aurait eu sa cachette toujours en vue ».

Le trésor © Photo du Service d’Archéologie de Bâle-Campagne

 

Arnaques aux trésors

Trouver un trésor : un des plus vieux rêves du monde ! Combien d’hommes se sont lancés dans cette quête infernale et ont tout perdu, argent, famille, amis, raison et parfois même la vie et cela suite à la recherche de chimères, de fabuleux trésors, ne reposant sur aucun document historique mais uniquement sur des ouï-dire.

L’île Cocos

La plus grande chimère est sans contexte l’île des cocos – ou plutôt l’île des gogos –, l’île aux pirates censée recéler de fabuleux trésors que personne n’a jamais découverts ! 500 expéditions lancées entre 1841 et 2012, des millions et des millions dépensés, plusieurs morts par accident ou meurtres, plusieurs blessés graves et tout cela pour 33 misérables pièces d’or frappées entre 1773 et 1779 et rien d’autre… et pourtant on dit que… il paraît que… on raconte que… toujours des ouï-dire et rien d’autre, du vent, encore et encore… Et pourtant en 2019, certains écrivent encore et colportent cette chimère, sans apporter la moindre preuve, aucun document historique, aucune pièce d’archive, aucun travail universitaire, rien et encore rien, se contentant pour la plupart de copier er recopier la version de R. Charroux parue en 1962 dans « Trésors du monde : enterrés, emmurés, engloutis », comme l’écrit si bien J.P. Moreau à propos de l’île des gogos « on trouve juste quelques faits colportés par ceux qui écrivent sur les trésors, sans recherches originales, mais en se recopiant les uns les autres ».
Et en effet, je prends l’exemple du « trésor » de Graham Bennett, alias Benito Bonito « la lame sanglante », selon ces auteurs, ancien capitaine de la Royal Navy, ayant même secondé l’amiral Nelson à la bataille de Trafalgar (21 octobre 1805). Sauf que, hélas, les archives de la Royal Navy démontent avec fracas cette version ! En effet, aucun officier du nom de Graham Bennett n’a jamais secondé l’amiral Nelson, pire, aucun officier portant ce nom n’a servi dans la Royal Navy à l’époque, mais bon, il paraît que…
Ainsi les escrocs pariant sur la cupidité, la naïveté et le désir de certains de s’enrichir rapidement, montèrent de véritables arnaques aux trésors dans les années 1920-1930, la mode à Londres étant la recherche de trésors sur l’île des cocos, avec appels de fonds et annonces alléchantes dans les plus sérieux journaux de l’époque, et le très sérieux Daily Mail publiant des mises en garde contre ces arnaques ! Déjà le Daily Morning Call, très sérieux journal de San Francisco publia le 19 mars 1872 : « s’il n’y a pas de trésor sur l’île cocos, il y en a dans la poche des gens », à savoir dans la poche des arnaqueurs !
Car en effet, les grands gagnants dans ces histoires sont les chercheurs de trésors arnaqueurs, ceux-là ont déjà trouvé « le trésor » dès qu’ils mettent la main sur un sponsor, ou sur un pigeon à plumer ! Montant de la sorte des expéditions qui tournent rapidement court et reviennent bien sûr bredouille, le budget ayant été dilapidé en salaires, notes de restaurants et autres dépenses de luxe. Voilà le véritable trésor…, le cash des sponsors et des pigeons…

Le pirate-terrassier de l’île Cocos

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Le trésor de l’arrière-grand-père réapparait après un siècle

Damir Ilyalov habite l’ancienne maison de ses arrière-grands-parents à Troïtsk en Russie. Nous sommes dans le sud de l’Oural près de la frontière avec le Kazakhstan, à plus de 1500 km de Moscou. Depuis quelques mois Damir Ilyalov a commencé la restauration de cette maison et il y consacre tous ses moments libres. Il casse de vieux murs, construit de nouvelles cloisons, remplace les fenêtres et les portes, isole les plafonds, refait les sols. Une surprise l’attend au cours de ces travaux !

L’arrière-grand-père Shakirzhan

Damir Ilyalov n’a pas de souvenirs directs de son arrière-grand-père qui se prénommait Shakirzhan. Il sait seulement qu’il travaillait les peaux et vendait manteaux et chapkas en fourrure. Des Anciens racontent encore que Shakirzhan a disparu en 1920 sans que personne ne l’ait revu par la suite. En septembre 2019, cet arrière-grand-père ressort du passé lorsque Damir Ilyalov trouve un sac en tissu sous un plancher qu’il vient d’arracher. Dans ce sac il découvre quelques fourrures bien conservées et encore enveloppées dans des feuilles de journal. Il y a également plusieurs objets comme un vieux couteau, un ancien rasoir, une seringue dans son étui, une clef, un grand nombre de pièces de monnaies en bronze, une pièce de 10 kopecks en argent percée, ainsi qu’un portefeuille en cuir contenant des liasses de billets d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers de roubles et de nombreuses actions. Tout cela représentait une fortune en 1920 puisqu’à titre de comparaison un fonctionnaire gagnait moins de 100 roubles par mois.

Damir Ilyalov présentant le portefeuille de son arrière-grand-père.
© Photo : divers journaux russes

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Un trésor en Irlande du Nord

Partis à la recherche d’une alliance, ils découvrent un trésor estimé à 100 000 livres. C’est l’extraordinaire aventure qui est arrivée à deux amis lors d’une matinée de novembre 2019. En quelques minutes ils sortent de la terre 84 pièces de monnaie des XVIe et XVIIe siècles.

 

Le contexte de la recherche

La ville de Ballycastle est située tout au nord de l’Irlande du Nord.

Tout commence par des travaux réalisés par un paysan du comté d’Antrim en Irlande du Nord. Pensant avoir perdu son alliance dans un champ qu’il exploite près de la ville de Ballycastle, il demande à deux de ses amis, qu’il sait être des détectoristes lors de leurs temps libres, de l’aider à retrouver cette alliance. Un matin de novembre, profitant de quelques jours de congés, ceux-ci se rendent sur place avec leurs détecteurs à métaux. Le premier trouve rapidement une pièce, puis deux, puis trois, etc. Sous les yeux de son ami, il sort de la terre un total de 84 anciennes pièces de monnaie. Immédiatement tous deux comprennent qu’ils viennent de mettre à jour un trésor. Sur le moment ils en pleurent de joie. Le soir ils rentrent sans l’alliance recherchée mais avec dans la tête des images de leur extraordinaire découverte.

Ballycastle, dans le comté d’Antrim en Irlande du Nord.

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La légende du trésor de bijoux de Marie-Antoinette

Vendu le 14 novembre 2018 chez Sotheby’s à Genève pour plus de 31 000 000 euros, un fantastique collier en perles et diamants, ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette. Voilà la somme impensable déboursée par un collectionneur pour acquérir cette pièce unique et légendaire. Oui, légendaire, car on a tout écrit sur le fameux trésor de la reine Marie-Antoinette, composé de fastueux bijoux en perles, diamants, rubis et tant d’autres merveilles. On ne compte plus les articles et ouvrages en tout genre parus sur le sujet. Un nombre incroyable d’auteurs ont émis des hypothèses plus loufoques les unes que les autres, car en réalité ce trésor en bijoux de la reine Marie-Antoinette n’a jamais existé…

Voici pourquoi ! Petit retour en arrière

En 1770, Marie-Antoinette a 14 ans lorsqu’elle épouse le dauphin Louis Auguste de France qui a juste un an de plus qu’elle. Ce mariage politique et diplomatique est le chef-d’œuvre de la mère de la mariée, l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche. Il vise à consolider l’alliance franco-autrichienne face aux ambitions prussiennes. Cette alliance est loin de faire l’unanimité à Versailles et l’on se méfie rapidement de la jeune dauphine, bientôt surnommée « L’Autrichienne ». Mince, souple et très jolie, la jeune dauphine a le teint frais et délicat, de beaux yeux bleus, une bouche mutine et des cheveux blonds et épais, une taille fine et une gorge voluptueuse. Mais ce que l’on remarque le plus, c’est sa grâce, sa légèreté lorsqu’elle se déplace et son adresse lorsqu’elle fait la révérence. Cette jeune femme deviendra la dernière grande reine de France… et sa destinée est tragique.
En 1774, à la mort de Louis XV, Marie-Antoinette devient reine de France. Aimant les fastes de la cour, elle n’hésitait pas à puiser dans les finances publiques pour satisfaire son goût du luxe. Son mari de roi, Louis XVI, dirigea le pays en prenant garde de ne pas froisser sa douce épouse. Pendant tout le règne de Louis XVI, Marie-Antoinette a disposé à titre privé d’un nombre considérable de bijoux, certains tirés du fond dit « des joyaux de la couronne », véritable trésor de la monarchie, dont Marie-Antoinette ne pouvait jouir pour son seul et unique bénéfice. Et pourtant, elle puisa largement dans ce fond en faisant extirper, démonter, retailler des pierres qu’elle faisait ensuite remonter pour la création de nouveaux bijoux dont elle devenait patrimonialement la seule propriétaire. Cette évaporation d’une grosse partie des joyaux de la couronne avait été parfaitement mise en évidence à l’occasion du dernier inventaire réalisé lors de la saisie au profit de la nation en 1792 et entreposée dans un garde-meuble à Paris. Le tout fut opportunément volé avant qu’un ultime inventaire soit réalisé.

Le fameux meuble.

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Pie voleuse

On a déjà évoqué à plusieurs reprises des histoires de trésors découverts par des animaux, ici c’est un oiseau, une pie, qui est à l’origine d’un trésor, puisque c’était son trésor ! Un employé des forêts domaniales qui élaguait un chêne dans le parc du château de Versailles a découvert un magot dans une branche creuse, amassé par une pie, et qui s’est avéré contenir 1131 monnaies ! Principalement des centimes d’euros en cuivre. Elle avait probablement amassé son magot près des fontaines du parc, ou les touristes jettent de nombreuses monnaies. Les hommes étant cruels, ils lui ont volé son trésor…
Source : ouest-france.fr