De la part de Jean-Claude dans le Tarn et Garonne, merci pour votre super revue qui m’enchante et me fait rêver à chaque fois ! Voilà un aigle en bronze massif de 7 cm de long pour un poids de 49,55 g. Son aile droite et sa base sont sectionnées. La patine des cassures est identique à celle du corps ce qui laisse penser à une cassure ancienne. Que faut-il y voir ? Un aigle napoléonien ou un aigle romain ? Votre avis et celui des lecteurs sont les bienvenus. Grand Merci !
Il s’agit d’une décoration d’horloge comtoise vers 1800. .Une trouvaille similaire a été identifiée sous le numéro 65.13
Je suis un grand lecteur de votre revue que j’attends toujours avec impatience. Je vous envoie pour une identification un objet trouvé dans une prairie du Lot-et-Garonne. L’objet mesure 3 cm de diamètre, on dirait un joueur de tambour. Je pense qu’il est en cuivre. Tony.
Il peut s’agir d’une décoration d’extrémité de haut de canne. En tôle repoussée, il représente effectivement un joueur de tambour debout en marche dans un cercle paysagé. Une alternance d’écus et de visages séparés par un élément floral est présente dans le cercle extérieur. La datation proposée est XVIIIe-XIXe siècle.
Bonjour, j’ai trouvé en détection du côté de L’Isle-en-Dodon ces deux objets : la platine ronde avec la tête du diable, je pense à une déco de carrosse, de porte ou de coffre ? Pour le deuxième qui ressemble à une aiguille d’un diamètre de 5 mm, d’un poids de 3,8 g percé d’un trou avec des stries (déco?) : peut-être du romain mais sans conviction. A côté de l’objet j’ai trouvé une pièce romaine. Pourriez-vous m’en dire plus ?
Il s’agit bien d’une applique décorative sur un élément quelconque : coffre, meuble voire carrosse. Elle présente le visage grimaçant d’un satyre, époque XVIIIe siècle.
Quant à votre petit élément en bronze, il ne peut être identifié en l’état car il manque l’ensemble dans lequel il devait prendre sa place.
L’objet mystère du jour : Une décoration ou une broche signifiant une appartenance politique, avec un système d’attache style pince à boutonnière ? Une étoile à quatre rayons doubles appelée aussi croix de Malte, avec un liseré bleu sur un fond blanc en émail. Le cartouche central est rond et contient un écu classique supportant une croix. L’écu et la croix sont de la même couleur rouge, tandis que le cercle laisse entrevoir un fond bleu partiellement disparu à cause de l’érosion. De toute évidence, les trois couleurs réunies rappellent celles de la France, mais nous laissons aux lecteurs le soin de nous éclaircir sur l’origine de cet objet : politique ? honorifique ?
Bonjour, ayant trouvé la même décoration en 2012 et l’ayant identifiée, je me permets de vous envoyer ce mail. Votre référence : n° 71.20 dans votre revue 71. Il s’agit d’une médaille de l’Association catholique de la jeunesse française, fondée en 1886 par Albert de Mun. Lieu de conservation : Centre des archives du monde du travail. Modalités d’entrée : microfilmage. Conditions d’accès : librement communicable. Instruments de recherche associés : inventaire par F. de Ferry. Notice biographique : L’Association catholique de la jeunesse française (ACJF) a été créée en 1886 par Albert de Mun, en vue de « fonder un ordre social chrétien ». Elle est d’abord limitée aux milieux étudiants avant de s’ouvrir, en 1896, à tous les jeunes catholiques désireux de s’intéresser aux problèmes sociaux. En 1891, son premier président, Robert de Roquefeuil, a pu présenter à Rome plus de 1200 militants. Les groupes, très différents des points de vue géographique, social et économique, se multiplient dans toute la France et Outre-Mer (Algérie, Cochinchine). La diversité des milieux intéressés et la prise de conscience de la force que représentent des ensembles mieux structurés amènent l’ACJF à se répartir en formations spécialisées : la Jeunesse ouvrière catholique (JOC, 1927), la Jeunesse agricole catholique (JAC, 1929), la Jeunesse étudiante catholique (JEC, 1930), la Jeunesse maritime catholique (JMC, 1934) et la Jeunesse indépendante catholique (JIC, 1934). Chacune de ces formations affirmant de plus en plus sa personnalité, l’ACJF se dissout en 1956. En vous souhaitant bonne réception de ce mail. Cordialement, Ph Venault.