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Les pièces d’un penny et d’un demi-penny en bronze du Royaume-Uni actuel existent depuis des siècles. Le système monétaire de l’Angleterre date en effet de la fin du onzième siècle. La livre sterling était alors divisée en 20 shillings et un shilling valait 12 pence (pence est le pluriel de penny). Une pièce d’une livre s’échangeait donc contre 240 pièces d’un penny. Ce système s’est étendu géographiquement au cours des siècles suivants. D’abord au Pays de Galles, par l’intégration de celui-ci à l’Angleterre en 1536, puis à l’Ecosse par l’Acte d’Union de l’Angleterre et de l’Ecosse formant le Royaume de Grande Bretagne en 1707 et enfin à l’Irlande en 1800 par l’Acte d’Union de l’Irlande et du Royaume de Grande Bretagne qui donne naissance au Royaume-Uni. Ces pièces d’un penny et d’un demi-penny sont démonétisées à partir de 1971 lorsque le Royaume-Uni adopte le système décimal pour la subdivision de ces monnaies. C’est alors que la pièce d’un penny grand diamètre est remplacée par une pièce de petit diamètre et que les pièces d’un demi-penny cessent d’être frappées.

Il n’est pas rare qu’un détectoriste déterre l’une de ces anciennes monnaies du Royaume-Uni ou qu’un chineur en rencontre une sur la table d’un exposant dans un vide-grenier. Les types monétaires que l’on trouve le plus souvent ressemblent à nos pièces de bronze de 5 centimes (un sou) et de 10 centimes (deux sous) du XIXe siècle. Elles ont été frappées depuis le règne de Victoria jusqu’au milieu de celui d’Elisabeth II et sur chacune d’elles l’avers montre le portrait d’un souverain anglais. D’autres types, plus anciens, qui sont de poids et diamètres variables, se trouvent aussi de temps à autre.

Les pièces d’un penny et d’un demi-penny frappées de 1672 à 1837

Les premières pièces d’un demi-penny et d’un penny sont en argent ou en billon (alliage de cuivre et d’argent), elles sont antérieures à la création du Royaume-Uni en 1707. A partir du quatrième quart du XVIIe siècle elles sont en cuivre. Nous vous présentons ici celles frappées à partir de 1672, sous les rois et reines Charles II, Jacques II, Marie II, Guillaume III, Anne, Georges Ier, Georges II, Georges III, Georges IV et Guillaume IV. Elles portent très souvent sur le revers Britannia assise près d’un écu aux armes du Royaume-Uni et tenant d’une main un rameau de laurier et de l’autre un trident. Parfois sur ce revers, à la place de l’allégorie de la Grande Bretagne, on trouve un Chardon, emblème de l’Ecosse ou une Harpe symbolisant l’Irlande.

La suite de l’article dans Monnaies & Détections n°111 …

10 millions d’euros

Pour un petit livre, 8,5 x 6,5 cm, c’est un prix exorbitant, mais le livre en question sort de l’ordinaire… Un livre d’heures commandé par François Ier lui-même vers 1530 pour sa nièce Jeanne d’Albret, future mère d’Henri IV ! Elle n’avait alors que dix ans quand François Ier lui offrit ce livre d’heures. Couvert d’or, de pierres précieuses et semi-précieuses, turquoises, rubis, améthystes, une somptueuse intaille en cornaline ornant la couverture, l’intérieur contenant plusieurs pages enluminées à la feuille d’or, une tranche couverte de pierreries et sans oublier un incroyable marque page figurant un Christ à la colonne enrichi lui aussi de nombreuses pierres sur fond d’or !
Après bien des péripéties, ce livre a fini en Angleterre, aux mains d’un particulier qui est prêt à le céder au musée du Louvres contre la modique somme de 10 millions d’euros. Les mécènes et dons des particuliers en ont déjà réuni 9, il en manque encore 1 pour conclure la vente, l’échéance tombant début 2018…
Source : la-croix.com

« Douleur angevine »

de Valérian VENET

L’àpart éditions, 2012

venet.auteur@hotmail.fr

Il est parfois difficile d’échapper à son passé. Pourtant, en sortant de prison, Benjamin Lefranc va tenter de redémarrer une nouvelle vie en Anjou. Lui, le gamin de banlieue, flirtant avec tous les interdits jusqu’à celui qui l’a envoyé directement entre quatre murs à Fresnes.

Il a désormais tourné la page. L’éloignement demeure la meilleure thérapie pour gommer des antécédents encombrants. Et puis la chance lui sourit à Parnay, dans un petit village du Saumurois, hébergé par un couple de personnes âgées au cœur grand ouvert. Un travail lui tend les bras et il démarre une carrière inattendue de jardinier chez un médecin… Ce dernier lui accorde sa confiance, il a pour mission d’entretenir et de nettoyer le parc de son impressionnant asile, le manoir de « La Vignole », aux pierres fleurant bon le XVe siècle.

Le fil de sa vie d’homme libre, interrompue pendant plusieurs mois, aurait pu reprendre ainsi, coulant sans heurt devant les murs de cette illustre bâtisse mais, comme chacun le sait, la vie n’est jamais un long fleuve tranquille…

Des rêves hantent les nuits de Benjamin, des rêves étroitement liés à ce manoir et qui l’envoûtent peu à peu… Il y a un secret à découvrir entre ces pierres, un mystère qui se fait chaque jour plus pressant, il ne pense plus qu’à cela : que cache ce souterrain multi centenaire, ce puits aux marches qui s’enfoncent dans les ténèbres, cette vieille porte de fer rouillé découverte derrière le rideau d’une végétation importune. Une énigme ? Un trésor ? Une révélation ? « La Vignole » devient désormais une obsession qui pourrait le mener à sa perte…

La suite dans Monnaies & Détections n° 66