Bonjour à toute l’équipe, j’ai trouvé ce joli petit sceau avec trois fleurs de lys dans les vignes gardoises… Diamètre 18,8 mm, poids 16,46 g, hauteur 19,3 mm. Merci pour votre retour ! Cordialement, JC.
Matrice de sceau présentant trois fleurs de lys, deux en haut et une en bas, entourées d’un liseré de besants dans une circonférence dentelée. La forme de la matrice date du début du XVe siècle. Les fleurs de lys sont un symbole royal ; on peut envisager le sceau d’un particulier ayant une charge royale. Matrice anépigraphe.
Robin dans les landes a trouvé ce fragment de manche de couteau en bronze datant de l’age du bronze avec cette terminaison typique.la longueur est de cinq centimètres. Il rajoute à cette première trouvaille une jolie bague de même métal présentant une croix du Languedoc et des besants dans chaque canton sur le chaton plat. La bague est d’un seul tenant avec un anneau plat s’élargissant aux épaules pour permettre une légère décoration de traits quadrillés. Bague du XII° au 15°siècle.
Jean a trouvé cette belle monnaie or, un double excellente des rois catholique fin du XV° siècle : Avers : * FERNANDVS: ET: ELISABE: DEI GRATIA REX. : Bustes affrontés de Ferdinand et Isabelle couronnés ; au-dessous une S entre quatre points ; au-dessus une croix longue à rayons. (Ferdinand et Isabelle, par la grâce de Dieu). Revers : °SVB° VMBRA° ALARANTVARVN°). Écu couronné posé sur une aigle éployée et nimbée. (À l’ombre de tes ailes). La monnaie était légèrement tordue, elle présente su’ l’avers une rayure qui fait quasiment toute le diamètre de la pièce. C’est un TB++ et son estimation tourne autour de 1250€
Objet en forme de croix. Bronze doré à l’or, fixation par le haut. Hauteur : 47 mm, largeur : 55 mm, épaisseur 2 mm. Colline à l’ouest de Narbonne. Freddy 26 Montélimar.
Incontestablement, il s’agit d’un fermoir, soit de petit coffret soit de livre. Il manque quelques explications, quand vous dites fixation par le haut, on suppose que la branche ouverte en Y est percée pour y fixer l’autre partie au moyen d’une clavette. La déco est identique sur les branches avec en coeur de croix un carré damé en lignes parallèles et perpendiculaires. Chaque branche semble percée à son extrémité. Une photo du revers eut été bienvenue. Datation proposée XVe-XVIIe siècle.
Bonjour, je m’appelle Benji, j’ai trouvé ce magnifique sceau dans un champ dans le nord de la France, près de la frontière belge. Trouvé dans un labour. Pouvez-vous m’aider à l’identifier ? Je rame un peu. Voici ce que l’on a trouvé avec des amis : « sceau navette du curé Nicolaï à l’église Saint-Martin de Carpiquet XIIe ou du XIIIe siècle ». Je voudrais savoir si cela vous parait possible. Hauteur : 38 mm, largeur : 19 mm, poids : 7,4 grammes. Merci de votre aide, Benji.
Bonjour, oui c’est un très joli sceau à navette mais il date de la fin du XIVe siècle au début XVe. Pour un clerc du nom de Nicolas ou Nicolet (en phonétique NICHOLAI DE CARPIKET). Ce qui semble correspondre en effet à Nicolas de Carpiquet, seule commune de ce nom en France en Calvados, une église Saint Martin y avait été construite au XIIe s. et remaniée au XIVe s. Cette église paroissiale dépendait de l’abbaye de la Trinité de Caen, distante de 8 km. Ce religieux, originaire de Carpiquet, avait sans doute été mandaté par l’abbaye pour desservir l’église Saint Martin comme recteur, ou chanoine au nom de l’abbatiale proche. On peut s’interroger sur le lien étrange et inhabituel attaché au cou du clerc agenouillé mains jointes également liées : était-ce un signe d’humilité symbolique et de servitude au service de l’abbaye ? C’est une belle trouvaille dans un splendide état. Quel genre de terre a conservé l’état de cet artefact ?
Abonné depuis plusieurs années à votre excellent magazine, habitant dans le département du Doubs 25, je détecte depuis 4 ans avec 1 Minelab xterra 705 et depuis un an un Déus XP avec tête de 28 ; mon coin de prédilection, région pays de Montbéliard. 2 sceaux, Frederick.
Sceau à l’agneau pascal, XIV-XVe siècle. Matrice circulaire (18 mm), en bronze ; haut tenon à évasement. On lit péniblement et sans garantie : S (igillum) ST.VICARIO. C’est le sceau d’un clerc ou prêtre, qui était sans doute vicaire. Pour celui au lis dans écu (sceau d’un service royal ?) S (igillum) AN.DR. DE. DE LA CHAPELL *. Sceau d’un certain André de la Chapelle (ou d’un clerc de la chapelle royale ?), XIVe siècle.
Bonjour, pouvez-vous identifier ce sceau trouvé dans ma grange il y a quelques années dans le Nord ? Je pense qu’il est assez ancien. Il fait 28 mm de diamètre, 27,50 g, il doit être en bronze. Il possède une étoile sur le dessus, je pense pour donner le sens de frappe. La gravure présente un croissant de lune et une étoile ou soleil, qui me font penser à un sceau vu chez les Templiers ? lors de mes recherches sur le Net. Je n’arrive pas à identifier l’écriture. Pouvez-vous m’aider ? Il est malheureusement cassé. Merci, Gwenaelle0.
Le sceau (d’un chevalier) semble de style XVe siècle, l’étoile et le croissant font penser aux armes anciennes du marquisat de Provence. La légende pourrait être : S(igillum) PIERRE DES MELICEN. Difficile d’en dire davantage.
Trouvaille faite à Trébons-sur-la-Grasse par Loick. Il s’agit d’un sceau en amande d’un ecclésiastique du début XVe siècle figurant l’oiseau de paradis, le paon, ailes et queue au repos : S(igillum) DEO Q CAQ CLASSEVNT (?), lecture sous toutes réserves, les lettres ne sont pas toutes nettes et les empreintes pas fameuses ; c’est une abréviation latines sans contexte. C’est toujours un bonheur d’exhumer un sceau… même sil n’est pas formellement identifiable !
Un petit lot de trouvailles faites par Marie Ange dans l’Aude. Il y a là un pendant médiéval de forme plus ou moins triangulaire. Il se peut que les deux excroissances extérieures soient cassées. Une petite décoration sous forme de poinçons alignés agrémente l’objet de nature décoratif. Nous n’avons pas trouvé quelle est l’origine de ce « bouchon » surmonté d’une couronne ducale. L’inscription lisible n’est pas complète –ELETTHEZ PARIS. Pour un parfum comme hypothèse première mais si vous en connaissez l’origine merci de nous le faire savoir que tout le monde en profite ! Le troisième est un clou en cuivre de décoration ou de renfort sur une malle ancienne par exemple. On ne vous fera pas l’affront de faire l’identification d’un dix centimes Napoléon mais nous sommes intrigués par la gravure ou les poinçons que le revers supporte : H.SHIPSTON 1779, le O ayant été frappé plusieurs fois. Bien entendu la date est un siècle antérieur à l’existence de la monnaie et ne peut avoir été écrite qu’au début de la période de frappe de ces monnaies (1852) et peut-être très largement après que celle-ci soit retirée de la circulation. Le fabuleux outil qu’est le Web nous apprend que Shipston est une ville d’Angleterre et si 1779 est une date, il ne nous apprend rien de spécifique dans cette ville à cette date, il peut s’agir d’une adresse… une première carte de visite en somme… Ce n’est pas la première fois qu’une monnaie est gravée à l’initiative particulière d’une personne, il s’en trouvera d’autres ! Enfin on termine par un moulage assez fin d’un lièvre. Médaille de chasse ? Jeton de jeu ? Impossible de le savoir réellement.
Concernant le « clou en cuivre », il s’agit d’un crochet de suspension. A l’origine installé dans un encadrement et destiné à suspendre une lanterne. Période XVe siècle (voir plusieurs exemplaires dans « Detector finds » n° 6, pages 5 et 6, ainsi qu’une représentation du dit encadrement.
Salut à vous, je vous joins plusieurs photos de mes trouvailles faites dans un champ dans le département de l’Oise. Pourriez vous m’en dire plus sur ces monnaies ainsi qu’une estimation si possible ? Grand merci à vous. Harald.
Une petite monnaie barbare radiée de la fin du IIIe siècle est présente : tête à droite avec la couronne radiée, aucune lettre de légende, le revers est une dégénérescence d’une personnalité du panthéon romain. L’aspect frustre de la monnaie est remarquable. Son attribution n’est pas possible mais c’est une monnaie ayant une valeur de collection de 20 euros. On continue dans une toute autre période avec ce douzain de Charles IX (1560-1574) – Douzain – 3e type : Avers : CAROLVS. IX. D. G. FRANC. R. Ecu de France couronné et accosté de deux C couronnés. Revers : + SIT. NOMEN. DOMINI. BENEDICT. Croix échancrée, cantonnée de deux C et de deux couronnelles. 1573. La lettre d’atelier située sous l’écu à l’avers n’est pas franchement lisible : peut-être la lettre G en tout état de cause. La monnaie ainsi fatiguée (état B) n’a que peu de valeur de collection. La trouvaille suivante est un passant de ceinture en bronze avec une très jolie patine vert olive foncé. Une décoration est présente sous la forme d’une branche feuillue centrale encadrée de lignes et de petites stries parallèles. Les quatre trous de rivets sont bien visibles et l’artisan avait attaqué deux trous supplémentaires qu’il a finalement abandonnés. Cet objet date du XIV-XVe siècle.