MONNAIES ET DETECTIONS – LE BLOG

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Monnaies et Détections

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trouvaille 130.25

Bonjour les passionnés, petite beauté que je suppose mérovingienne de 1g pour 1 cm trouvé dans le Gard  .Davidou23 

C’est effectivement un denier Mérovingien de Paris début VIII° : Avers sans légende, croix ancrée à doubles traverse accostée de deux globules, les branches de l’arc traversées d’un trait. Revers : sans légende également, croix dont trois extrémités sont crossées dans un cercle (ce dernier non apparent sur l’exemplaire de Davidou) Ce denier correspond à l’exemplaire n°97 du trésor de Bais que Maurice Prou et Étienne Bougenot attribuent effectivement à Paris (voir « Catalogue des Deniers Mérovingiens de la Trouvaille de Bais », n°97, p. 225, planche VIII) la monnaie est en état TTB et peut se négocier entre 300 et 350 €

Défendons notre loisir

Vu sur M6 un mini reportage commandité par l’Happah datant du 18 juillet 2022

On y voit une chasse aux jetons interrompues par les gendarmes commandités par un conservateur local qui a tellement honte de lui (ou peur, allez savoir !) qu’il refuse de répondre aux questions du journaliste et à celles de l’organisateur et a demandé à ce que son visage soit flouté sur le reportage.
C’est vous dire comment le mec il assume. Il serait bien de prendre contact avec l’organisateur qui doit savoir comment s’appelle ce conservateur et de l’interpeller via les commentaires sur la page Facebook de ce reportage M6… Je suis sûr qu’il apprécierait et ses collègues aussi.
Le reportage rebondit sur un interview de Desforges le président de l’Happah, là, bien sûr rien de nouveau ! Même son de cloches depuis des années. Mais étudions le contexte de ce reportage.
Desforges est dans un champ cultivé et ramasse des débris de poteries, le champ n’est pas classé site historique et il parle des pillages faits au détecteur sur ce site. Ok le paysage est posé et voici ce que nous devons tous rétorquer en commentaires sur les réseaux sociaux et vous pouvez vous inspirer de ce texte en citant la source.

1 : Il n’y a plus de couches archéologiques et les archéologues enlèvent aux bulldozers cette strate remuée par les engins agricoles pour travailler dessous sans se préoccuper de ce qu’il pourrait y avoir dans la couche enlevée. Nos détecteurs, dans 99,99 % des cas ne vont pas au-delà de la couche travaillée par l’agriculteur donc nous n’interférons jamais avec l’intérêt des archéologues quand nous prospectons un terrain agricole.

2 : Tous les objets archéologiques, petits et grands, incluant tous les métaux sans exceptions ou autres matières (verres, poterie, os, pierre) sont attaqués chaque année par les produits chimiques déversés par
les agriculteurs, oxydant de manière irrémédiable la plupart des métaux. Les engins agricoles ne sont pas en reste et déchiquètent petit à petit et à chaque passage un peu plus le moindre artefact dans le sol cultivé. Le prospecteur qui ôte une trouvaille de ce sol sauve cet objet d’une destruction irrémédiable.

3 : En Angleterre, l’archéologie officielle a commandité une étude scientifique pour analyser la vitesse de destruction des objets archéologiques dans les champs cultivés. Cette étude s’appelle : « les effets des labours sur les artefacts enfouis » par Julian D Richards et D. Haldenby. L’étude s’est faite sur une dizaine d’années et le résultat fut à ce point inquiétant que je vous cite un extrait de la conclusion : « De manière cruciale, les résultats montrent que le niveau de fragmentation des artefacts récupérés augmente avec le temps. Le labour est la cause principale de la dégradation complète des artefacts métalliques. Et donc la récupération par détection de métaux (bien que certains soient destructeurs) est préférable à l’alternative de ne rien faire… » Lien de l’étude anglaise : https://eprints.whiterose.ac.uk/42708/1/

4 : Pourquoi le petit soldat ignare et médiatique de M6 interroge Desforges sans interroger l’autre camp qui aurait pu faire valoir tous ces arguments recevables pour le téléspectateur ou le citoyen totalement étranger à ce débat spécifique ? Parce qu’on ne peut plus faire confiance ni à la télévision ni aux journaux mainstream qui ne font que rabâcher la parole officielle sans ouvrir de débat constructeur. On sait maintenant que les journalistes ne font plus qu’annoncer les dépêches officielles de l’AFP sans avoir les moyens de développer une analyse constructrice et contradictoire du sujet. Alors, à la lecture de cet article, cher Monsieur le citoyen lambda, quand vous verrez un prospecteur dans un champ, au lieu de penser que c’est interdit comme on essaye de vous le faire croire, dites-vous qu’il participe au sauvetage du patrimoine commun et félicitez-le…

Gilles Cavaillé
rédacteur de la revue Monnaies&Détections

ps


PS : pour ceux qui veulent récupérer ce texte et le publier systématiquement sur les réseaux sociaux dans un autre cas de figure que ce reportage de M6, faites un copier coller et mentionnez la source: https://www.monnaiesdetections.com/

detecteurs de métaux, numismatique, défense du loisir de la detection

La rocambolesque histoire de la patère de Rennes

Rennais de longue date et habitant à la confluence entre l’Ille-et-Vilaine et la Rance, j’ai souvent l’occasion, afin de me rendre dans le centre ville pour mes courses au marché des Lices, de passer par la rue de la Monnaie qui est située à proximité de la cathédrale. À chaque passage à pied dans cette ruelle qui mène au Pont-Levis des « Portes Mordelaises » – entrée symbolique des ducs de Bretagne lors de leurs visites dans la capitale bretonne – (situation en face de l’ancien chemin menant à Mordelles), je me remémore l’extraordinaire destin d’une patère romaine du 3e siècle qui fut mise au jour d’une manière fortuite, dans ce secteur, au 18e siècle.

Le site de l’ancienne forteresse bretonne, situé à proximité du lieu de trouvaille de la patère, est un fleuron d’architecture médiévale qui fut installé sur des bases datant du Bas-Empire romain (période finale comprise entre 192 et 476) et même plus anciennes. En effet, à l’emplacement de ce site médiéval, plusieurs bifaces préhistoriques – Acheuléens et Moustériens en quartzite et en grès – ont été découverts, et ce, à plusieurs reprises lors de travaux (découvertes fortuites dans l’année 2021), dans les douves du château, au niveau d’une ancienne terrasse fluviatile placée au niveau 16 de la rue Nantaise.

Il est à noter qu’en 1180, selon l’historien Lucien Decombe, l’évêque de Rennes, lors de travaux dans l’actuelle cathédrale et sur l’emplacement probable d’un ancien temple romain, un trésor composé de monnaies romaines fut mis au jour.

Georges Lefèvre écrit dans les Annales de Bretagne avec le titre : « Le Trésor du Chapitre et la patère d’or de Rennes : « Le 26 mars 1774, au cours de la démolition d’une maison de l’ancien Chapitre de Rennes, au lieu dit Place de la Monnaie, des ouvriers maçons mirent à jour, à un mètre quatre vingt dix de profondeur, le plus considérable monument archéologique d’or découvert jusqu’alors en Occident… ». Il signale qu’il se trouvait aussi 34 deniers d’argent du premier et second siècles dont la description n’est pas parvenue jusqu’à nous (toutes ces monnaies ont malheureusement disparu).

Définition du terme patère

Ce mot féminin, vient du latin patera qui veut dire « coupe peu profonde «. Cet ustensile est parfois muni d’un manche et servait lors de cérémonies rituelles de sacrifices. La patère, un service du vin, créé par un orfèvre romain, pouvait être composé d’argile ou de métaux (souvent nobles).

Peu d’exemples de vaisselle d’or sont arrivés jusqu’à nous… Une autre patère que celle de Rennes mérite d’être signalée : le fameux plat d’or (900 grammes) de Lava en Corse révélé en 1992 par une photographie et un croquis saisis chez un brocanteur d’Ajaccio. Cette pièce d’orfèvrerie possédait en son centre un médaillon de Gallien (non retrouvé par les douanes françaises).

La patère de Rennes est donc le plus somptueux monument en or qui nous soit parvenu de l’Antiquité. En effet, il faut bien insister sur ce point car ce plat est vraiment exceptionnel, il n’a rien de commun et n’est pas un objet utilitaire ordinaire mais un objet d’apparat et donc un véritable cadeau impérial remis à un fidèle serviteur du pouvoir politique sous l’Empire romain. 

Enfouissement d’un militaire ou riche particulier, dépôt d’ex-voto à une divinité ou un don à un temple voire à cause d’autres raisons ?

Le trésor perdu de Rio

La guerre de succession d’Espagne éclate le 13 mai 1702. Une coalition européenne, Prusse, Angleterre, Autriche, Provinces Unies, Portugal, Savoie et Danemark, attaque la France et l’Espagne. En 1700, Philippe V, petit fils de louis XIV, a succédé au roi d’Espagne Charles II. La grande alliance menée par l’Angleterre redoute notamment l’ouverture de l’empire colonial espagnol au commerce français et de la sorte que la France puisse profiter des richesses du nouveau monde. Cela reste intolérable pour l’Angleterre et le Portugal, hors de question que les navires français viennent faire commerce dans les eaux du Brésil où le port de Rio accumule l’or découvert au nord de la ville dans les montagnes du Minas Gerais, et cela attise bien des convoitises ! En 1710, une expédition française de 1 000 hommes et 5 vaisseaux menée par Jean François du Clerc tente de prendre d’assaut le port de Rio pour s’emparer de l’or portugais. L’expédition tourne au massacre, les assaillants français sont capturés et sont exécutés sommairement ou emprisonnés dans des conditions inhumaines et servent de main d’œuvre dans les mines d’or tant convoitées. En France en 1711, le royaume est ruiné par les conflits à répétition et, 9 ans après le déclenchement de la guerre, France et Angleterre ne cessent de se chercher des noises …
Ainsi, sous prétexte de venger l’honneur de l’expédition française ayant échouée devant Rio, les Français envisagent de mener des représailles ! Il s’agit d’un prétexte, la France a besoin d’argent et vite. Malgré les réticences initiales à la cour, le roi met à la disposition de l’expédition 15 bâtiments et 2 000 hommes. L’expédition sera menée par un corsaire, Duguay-Trouin, un malouin ayant tout connu des fortunes de la mer, la gloire, la capture, les évasions, la défaite. Ses nombreux faits d’arme ont convaincu Louis XIV de faire du corsaire un capitaine de la Marine Royale. Duguay-Trouin impose ses choix et 17 bâtiments composent sa flotte, 5 600 hommes dont 2 000 soldats d’infanterie et près de 740 canons. Début juin 1711, la jonction de tous les navires s’opère au large du Cap-Vert. Le 27 août, l’ensemble de la flotte mouille au large de la baie brésilienne de tous les saints. Le 11 septembre, les Français approchent de la baie de Rio. Le malouin l’ignore mais son plan est déjà éventé et les Portugais attendent de pied ferme les navires français. Les défenses de la ville furent renforcées après l’expédition de Duclerc et les Anglais prévenus envoient des renforts en urgence !

L’attaque française.

La rue Dolgoroukovskaya est située au centre de Moscou entre les stations de métro Mendeleïev, Novoslobodskaya, Dostoïevski, Boulevard des couleurs, et Maïakovski. Dans les années 1960 des immeubles y sont détruits et une partie des gravas est enterrée sur place. Aujourd’hui, dans le cadre de la rénovation du quartier, un nouvel immeuble doit y être construit et des archéologues du service des « recherches archéologiques en construction de Moscou et sa région » ont retrouvé entre de vieilles briques un trésor monétaire de l’époque des tsars.

Le contexte de la cache du trésor

D’après des experts municipaux de Moscou une personne aurait caché ses économies dans un mur d’un appartement du deuxième ou du troisième étage de la rue Dolgoroukovskaya pendant la Première Guerre mondiale puisque, parmi les 97 monnaies récupérées, la plus récente est une pièce de 20 kopecks au millésime de 1915. Ils estiment que, décédé ou contraint à l’exil par la guerre ou la révolution de 1917, ce Moscovite n’a jamais pu récupérer ses économies. La maison a été démolie dans les années 1960 et le trésor est tombé dans le sol avec des débris de briques pour y rester pendant près de soixante années.

Le trésor

C’est au début du mois de février de cette année que les monnaies cachées un siècle plus tôt ont été retrouvées. Il y en a 97 au total, 59 sont en argent et 38 sont en cuivre. Elles ont toutes été frappées à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle. Ces pièces ont des valeurs unitaires comprises entre un demi-kopeck et un demi-rouble et l’ensemble représente une somme globale de 35 roubles et 50,5 kopecks. Selon le responsable du département du patrimoine culturel, Aleksey Yemelyanov, ce montant est impressionnant pour cette période car il équivalait au salaire mensuel d’un ouvrier qualifié de Moscou. Il précise : « À titre de comparaison : au début du XXe siècle, le pain coûtait de 4 à 7 kopecks, un sandwich valait 3 à 7 kopecks. Le prix d’un litre de lait était environ 14 kopecks, des bottes pouvaient être achetées pour 5 roubles, une vache pour 60 roubles. 100 roubles suffisaient pour la construction d’une maison en bois ».

Moscou en 1915.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

De précieux déchets

L’histoire ici racontée se passe dans une petite ville du Hainaut belge, à Manage. Nous sommes le jeudi 16 août 2018, au petit matin un promeneur et son chien de rendent dans le bois de Scailmont, le poumon vert de la ville. Le promeneur emprunte le chemin de terre menant au bois et après une centaine de mètres tombe sur un dépôt clandestin de déchets en plein milieu du chemin. Le dépôt en question est composé de grands tonneaux, de gros sacs fermés et de quelques caisses. Devant l’ampleur du dépôt, notre promeneur prend un cliché et avertit la police de l’environnement.
Celle-ci enverra une équipe sur place pour faire les constations. Les policiers, devant l’étrangeté du dépôt et surtout son volume entre 1000 et 2000 kilos, sont interpellés par les étiquettes spéciales figurant sur ces tonneaux et sacs, et pensent que ce dépôt est peut-être constitué de produits toxiques et dangereux et pour ne prendre aucun risque, décident d’avertir la protection civile et également le procureur du roi.

Dans la foulée une équipe de la protection civile arrive sur les lieux, prélève des échantillons, fait boucher le dépôt et l’entoure de barrières Nadar et la police reste sur place. Devant l’urgence de la situation, le bois est fermé au public. L’enquête démarre. Après plusieurs heures les analyses tombent : il ne s’agit pas de produits toxiques, ni de produits dangereux, il s’agit en réalité de produits très précieux, à savoir du nickel et surtout du cobalt, pour presque 2 tonnes !, une véritable fortune abandonnée en pleine forêt ? L’enquête avance, la police ayant fait parler les étiquettes, celles-ci l’ont conduit dans une entreprise spécialisée dans les métaux précieux, possédant 2 installations, une à Charleroi et l’autre à Liège.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 103

Règlement du jeu-concours

Article 1 – Organisation
La Société Monnaies & Détections dont le siège social est situé au 7 rue Jean Aicard 31500 Toulouse, organise un jeu-concours gratuit sans condition pécuniaire, ni obligation d’achat. Le présent règlement définit les règles juridiques applicables à ce jeu-concours. Les conditions et règles générales d’utilisation et de fonctionnement du jeu-concours en ligne sont à la disposition des internautes sur le site www.monnaiesdetections.com, elles complètent le présent règlement.
Article 2 – Durée et principe
Ce jeu-concours se déroulera dès la sortie en kiosque du spécial numéro 100, jusqu’à la mise en vente du numéro 101 au samedi 28 juillet 2018 à minuit (le cachet de la poste faisant foi). Tout courrier postal ou email parvenu après cette date limite ne sera pas pris en compte. Pour participer au jeu-concours, il suffit de répondre aux questions du jeu concours et de les envoyer par courrier postal ou adresse email mentionnées dans le jeu en mentionnant votre nom, prénom, date de naissance, adresse postale et adresse email (toute inscription incomplète ne sera pas validée).
Pour être en accord avec la loi n° 78-14 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les participants conservent un droit d’accès à leurs données personnelles pour suppression ou modification.
Article 3 – Participation et exclusions
Ce jeu-concours est ouvert aux personnes majeures, résidant en France métropolitaine (Corse incluse) et à tous les abonnés résidants hors de France au moment de la sortie du numéro 100, à l’exclusion des membres du personnel de la société organisatrice ou des sociétés ayant collaborés à sa réalisation et d’une façon générale des sociétés participant à la mise en œuvre de ce jeu-concours. Cette exclusion s’étend également aux familles des membres du personnel des sociétés susvisées. La société se réserve le droit de vérifier l’identité des participants. Il ne peut participer qu’une personne par famille résidant sous le même toit (nom, prénom, date de naissance, adresse postale et adresse email). Ainsi, ne pourra être désigné gagnant et donc obtenir le lot, un participant dont 2 des 5 critères (mentionnés dans la parenthèse ci-dessus), seraient identiques à ceux indiqués par un précédent gagnant.
Article 4 – Détermination des gagnants
Seront déclarées gagnantes les personnes ayant répondu juste aux trois questions numismatiques et ayant donné les nombres exacts des deux questions subsidiaires. Elles seront tirées au sort pour la distribution des lots. Dans le cas de moins de 10 gagnants, seront sélectionnées les personnes ayant répondu juste aux trois questions et ayant donné les chiffres les plus proches des deux questions subsidiaires. Cette sélection se fera de la manière suivante : la différence entre la somme des deux chiffres donnés et la somme des vrais chiffres devra être la plus faible possible.
Article 5 – Les lots
• Deux X-pointeurs MI6 d’une valeur de 149 € chacun
• 1 pièce de 10 F or, valeur 110 €
• 1 malette en bois premium, valeur 98 €
• 6 abonnements de un an à la revue Monnaies & Détections, valeur 30 €
Article 6 – Tirage au sort
Le tirage au sort aura lieu le vendredi 17 août. Le tirage au sort sera filmé par caméra pour éviter toute contestation. Il se déroulera de la façon suivante : on mettra en jeu chaque lot en commençant par la plus basse valeur, et une main innocente prendra un papier ou autre support, dans une urne, correspondant au nom du gagnant pour l’attribution du lot.
Article 7 – Remise des lots
Les gagnants des lots seront informés personnellement de leur gain par email, dans un délai de 15 (quinze) jours à compter de la date du tirage au sort ; les lots seront envoyés gracieusement dans un délai de 3 semaines. S’il advenait que ce courrier revienne à l’expéditeur avec les mentions « non-réclamé » ou « n’habite pas à l’adresse indiquée », le gain serait déclaré abandonné et resterait la propriété exclusive de la société organisatrice qui se réserverait le droit, le cas échéant, de procéder à une nouvelle attribution par voie de tirage au sort parmi les participants de la session de jeu-concours concernée qui n’auraient pas été déjà tirés au sort. L’acheminement des lots gagnés, bien que réalisé au mieux de l’intérêt des gagnants, s’effectuera aux risques et périls des destinataires. En cas de perte, de vol ou de bris, les éventuelles réclamations devront être formulées par les destinataires directement auprès des entreprises ayant assuré l’acheminement dans les 3 jours de la réception, par lettre recommandée avec accusé de réception.
Article 8 – Publication des résultats
Du seul fait de sa participation au présent jeu-concours, chaque gagnant autorise par avance la société organisatrice à publier son nom à l’occasion de l’annonce des résultats et pour toute opération de promotion liée au présent jeu-concours, sans que cette utilisation puisse ouvrir droit à quelque rémunération ou indemnité que ce soit.
Article 9 – Responsabilité / Cas de force majeure / Réserve de prolongation
La responsabilité de la société organisatrice ne saurait être encourue si, pour un cas de force majeure, le présent jeu devait être modifié ou annulé. Elle se réserve dans tous les cas la possibilité de prolonger la période de participation. Des additifs, ou en cas de force majeure des modifications à ce règlement peuvent éventuellement intervenir pendant le jeu-concours. Ils seront considérés comme des annexes au présent règlement.
Article 10 – Litiges / Fraudes
La participation à ce jeu-concours implique l’acceptation entière et sans réserve du présent règlement. Le présent règlement définit les règles juridiques applicables à ce jeu-concours. Il ne sera répondu à aucune demande orale ou téléphonique concernant l’interprétation ou l’application du règlement. Toute contestation ou réclamation litigieuse relative à ce jeu-concours devra être formulée par écrit et ne pourra être prise en considération au-delà du délai d’un mois à compter de la date de clôture du jeu-concours. Toute interprétation litigieuse du présent règlement, ainsi que tous les cas non prévus seront tranchés souverainement par la société organisatrice. La société organisatrice prendra toutes les mesures nécessaires au respect du présent règlement. Toute fraude ou non respect de celui-ci pourra donner lieu à l’exclusion du jeu-concours de son auteur, la société organisatrice se réservant, le cas échéant, le droit d’engager à son encontre des poursuites judiciaires. Enfin, il est expressément convenu que la loi ayant vocation à s’appliquer est la loi française pour la France.
Date de clôture du jeu-concours : 31 août 2018.

Ettlingen est une ville du sud-ouest de l’Allemagne située à 80 kilomètres au nord-est de Strasbourg. Elle connait actuellement une expansion importante. C’est sur un terrain où sont réalisés des travaux destinés à agrandir une zone pavillonnaire qu’un petit groupe d’enfants a découvert, pendant l’été 2017, un trésor composé de piécettes médiévales frappées à Strasbourg au XIVe siècle.

Vue de Strasbourg (Gravure d’Hartmann Schedel, 1493. Photo et coll. BNU Strasbourg).

Les pfennigs strasbourgeois à l’Ange et au Lys

Au milieu du XIVe siècle l’évêque de Strasbourg possède toujours le privilège de battre monnaie, mais depuis la fin du XIIIe siècle il l’a délégué à la ville de Strasbourg. Dans divers ateliers sont frappées des monnaies en argent de mauvais titre portant sur une face un ange dans un grènetis. Ces pièces sont connues sous le nom de pfennigs à l’Ange. Comme les autres monnaies de l’époque leur circulation dépasse les limites de l’évêché et elles sont mêlées aux autres pièces du bassin rhénan lors des transactions commerciales. Dans un article paru en 1972 dans la Revue Numismatique, Olivier Callot et Charles-Laurent Salch écrivent : « De vives protestations s’élèvent en 1387 à cause de la mauvaise qualité des pièces strasbourgeoises ». Ils nous expliquent quelques lignes plus loin « La crise monétaire a nécessité vers 1390 l’assainissement du pfennig de Strasbourg… La ville décide une nouvelle frappe de bons pfennigs ». Sur les monnaies strasbourgeoises l’ange, symbole épiscopal, est alors remplacé par le lys, symbole de la ville. Les pfennigs à l’Ange et les pfennigs au Lys circulent néanmoins de manière concomitante jusqu’aux premières années du XVe siècle.

Parmi les frappes de pfennigs strasbourgeois, il existe des pièces bifaces et des pièces unifaces, appelées « bractéates ». Certaines pièces aux modules plus petits ont pour valeur ½ pfennig et ¼ de pfennig (voir l’article de O. Callot et C-L. Salch déjà cité). Ces monnaies strasbourgeoises sont frappées pendant environ deux siècles et il en existe de très nombreuses variétés. Sur son site Internet, dans un article intitulé « A propos d’un petit ensemble de bractéates alsaciennes… », Alain Poinsignon nous donne de très intéressants renseignements sur ces variétés et sur l’histoire de ces monnaies tout en précisant que : « La numismatique alsacienne est malheureusement faite d’un grand nombre de telles contradictions et beaucoup d’énigmes restent encore à élucider ». Sur cette page, nous vous présentons quelques variétés des pfennigs à l’Ange et au Lys et quelques autres pfennigs strasbourgeois contemporains de ces types monétaires.

Une trouvaille en jouant

Tom, Peer et Konrad : les trois jeunes chasseurs de trésors d’Ettlingen.

Perr, Konrad et Tom habitent le quartier d’Oberweier à Ettlingen, ville du sud-ouest de l’Allemagne située à 80 kilomètres au nord-est de Strasbourg. Près de chez eux, depuis plusieurs jours, les pelles mécaniques remuent des mètres cubes de terre…

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 99

 

La détection, c’est une plongée dans l’histoire, des moments forts et privilégiés. N’importe quel bosquet peut receler des traces de notre passé. Les dégager du sol est un plaisir sans cesse renouvelé qui passionne les petits et les grands. La détection est avant tout, un loisir.

Il ne faut pas confondre le prospecteur, qui utilise un détecteur de métaux à des fins de loisirs, avec un fouilleur.

Le fouilleur, dans un cadre strictement juridique est un archéologue qui a les autorisations nécessaires de fouilles dans un endroit défini au préalable.
Les utilisateurs de detecteur de metaux, pourvu qu’ils respectent la propriété privée, et la loi du 18/12/89 sont en totale conformité avec la loi. On estime à plusieurs centaines de milliers

le nombre des prospecteurs en france. Autant dire que vous pourriez facilement croiser un détecteur de marque C-SCOPE entre Maubeuge et Paris. Entre le sud ouest (Bordeaux) et Toulouse, vous verriez certainement dans les vignes un détecteur XP. Et que dire de la possibilité de croiser un TESORO arpentant un champ d’artichaut en Bretagne, ou un MINELAB en Normandie dans un verger de pommier.
Un forum détecteur de métaux est présent sur notre site et vous permettra de poser les questions qui vous interpellent et vous aurez l’occasion de voir les trouvailles et d’y poster les votres
Consultez les fiches pratiques : elles vous permettront de choisir votre détecteur de métaux parmi le plus vaste choix que nous vous offrons : toutes les marques mondiales sont présentes sans oublier WHITE’S , VIKING, TB ELECTRONIC, FISHER , TEKNETICS et LORENZ

Trouvaille 14.35

José dans les hautes pyrénées a découvert cette très jolie plaque boucle complète mérovingienne  de style aquitain à neuf bossettes et décors géométriques gravés. Ardillon en bronze étamé et décors géométriques identique a la plaque. Quel dommage que la photo ne soit pas de qualité car cette plaque est splendide ! Neuf bossettes pour la plaque est un chiffre moins courant, complète, devient plus rare( a moins d’avoir découvert un cimetière complet mérovingien inconnu) dans ce cas, il faut s’arrêter et déclarer le site à l’autorité locale en la matière. Les trois bossettes situées aux angles de la plaque sont de taille supérieure et ovalisées et moulées en forme de visage humain. Deux des bossettes manquent, l’usure du temps ou autres raisons qui nous sont inconnues. Mais José, je rêve ou tu l’as vernie ? Dis moi que ce n’est pas vrai, c’est un effet chromatique hein ? Sinon quel sacrilège….