MONNAIES ET DETECTIONS

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Monnaies et Détections

Catégorie : Non classé

Trouvaille 143.22

Vincent, dans sa Marne natale, a découvert ce joli Gros dit Florette de Charles VI, frappé à Villefranche entre 1420 et 1422 (point creux sous la croisette à l’avers et au revers). Avers : Trois fleurs de lys posées 2 et 1 sous une couronne tréflée. + KAROLVS: FRANCORV: REX (Charles, roi des Francs). Revers : Croix fleurdelisée cantonnée de deux couronnelles. + SIT: NOME: DNI: BENEDICTV (Béni soit le nom du Seigneur). Réf. : DUP.387, monnaie en état TTB, 120 euros.

Trouvaille 143.13

Abonné à votre journal, j’ai toujours un grand plaisir à le lire. La diversité des articles permet d’apprendre des tas de choses ! Je vous envoie une petite médaille trouvée dans le Pas-de-Calais, en contexte WW1. Son diamètre est de 23 mm et elle est en cuivre. Qu’en pensez-vous ? Merci pour votre aide. Flo.

Il s’agit d’une médaille à tête d’Indien. Avers : SIUOL – MAHARBA, Indien de profil avec une coiffe à plumes. Revers : Écu avec l’aigle américain tenant une branche de laurier et des flèches dans ses serres ; trois étoiles au-dessus, et trois autres autour de l’écu. Médaillette signée AD/SG dans un triangle sous le cou de l’Indien. La légende SIUOL – MAHARBA fait référence à un Louis Abraham… plusieurs questions se posent : qui est ce Louis Abraham ? Pourquoi son nom est-il écrit à l’envers ? Quelle est l’origine de cette médaillette ? Nous avons trouvé, sur un forum spécialisé de la Première Guerre mondiale, un amateur éclairé qui y voit un rapport évident avec l’escadrille La Fayette. Citons-le : « La médaille a presque à coup sûr un rapport avec l’escadrille La Fayette, créée grâce à l’aide de riches Américains, en avril 1916 je crois, et composée majoritairement de volontaires de même nationalité jusqu’à l’entrée en guerre des États-Unis. Ce moment-là, elle fut intégrée à l’armée US. La tête d’indien (Sioux ou Séminole selon les sources) est bien l’insigne de cette escadrille (Unité aéronautique N 124), reconnu officiellement à partir de décembre 1916. Reste l’énigme de la légende “LOUIS ABRAHAM”, à fortiori gravée selon la technique du miroir, si chère à Léonard de Vinci, mais qui, on en est sûr, n’a rien à faire ici. » Cette médaille a dû être frappée en quantité industrielle car on a retrouvé de nombreux exemplaires en vente sur la toile. La plupart des numismates se contentent de la mettre en vente sans citer l’origine…

trouvaille 143.12

Bonjour, voici une jolie médaille à bélière inversée et une gauloise trouvées dans le Gard, ainsi qu’une monnaie médiévale. Davidou23.

La drachme gauloise est une drachme à la croix de style flamboyant, soit Pétrocores soit Nitiobroges, avec à l’avers une tête à gauche, et au revers une croix avec une fleur centrée au premier et quatrième canton, une roue ornée au second, et une hache au troisième. Réf. : DCR-173. Estimée à une quarantaine d’euros. . Enfin, la dernière monnaie est un denier fort de Charles Ier (1482–1490), 5e type. Réf. : Bd.1143. Avers : + KAROLVS. DVX. SABAVD. G — Écu de Savoie entre deux annelets (Charles, duc de Savoie). Revers : + P NCEPS. IN. ITALIA K entre quatre annelets. La monnaie est un B++, et peut intéresser un collectionneur pour une quinzaine d’euros.

Trouvaille 143.11

Je viens d’achever la lecture de votre dernier numéro, toujours aussi riche. Membre d’associations archéologiques et historiques, je mets un bœuf sur ma langue à chaque évocation de la prospection au moyen de détecteur. Leur simple détention serait, selon les plus extrêmes de mes “camarades”, tout simplement interdite ! Sauf évidemment pour les collaborateurs des sociétés sous-traitantes de la DRAC. Sans faire de procès d’intention, est-on sûr que leurs appareils restent dans les placards le week-end ? Trêve de mauvais esprit, je vous joins les photos d’artéfacts trouvés en Côtes-d’Armor, non loin du littoral. La monnaie en argent fait environ 1 g. Merci d’avance pour vos avis. Bien cordialement, Erick.

Commençons par la monnaie. Il s’agit d’un denier du comté de Penthièvre, au type immobilisé au nom d’Étienne Ier. Avers : croix cantonnée de deux étoiles aux 1er et 2e cantons. ✠ STEPhAN COM (Étienne, comte). Revers : Profil barbare à droite (avec ou sans étoile devant le visage). ✠ GVINGAMP pour Guingamp. Réf. : PA.1430. État TTB-, une vingtaine d’euros. Concernant les deux appliques : La première montre cinq trèfles aux feuilles ajourées, disposés en quinconce, avec la tige courbée vers le centre. Elle devait être fixée sur un support aujourd’hui disparu (bois, pierre ou autre) pour une fonction décorative. Difficile de la dater. La seconde applique, emboutie, représente un visage féminin de face avec une haute coiffure diadémée (?) portant un gros collier de perles et un pendant central, avec un ruban noué sur le côté gauche du visage. Quel personnage symbolise-t-elle ? Nous ne saurions le dire. À remarquer : une usure flagrante du visage, démontrant un toucher régulier (symbolisme religieux ? sainte ?), et l’absence de système de fixation (mise à part la possibilité de rivets ou attache via les orifices du nœud), peu probable vu l’absence d’usure à cet endroit.

Courrier des lecteurs 141

Comme tous les deux mois (à quelques infidélités près), j’ai fait l’emplette du nouveau numéro (n° 140) de votre revue chez mon marchand de journaux. Un « rituel » que j’apprécie toujours beaucoup, qui me ramène à cette fin des années 1980 où, enfant, emmené alors par mon père, je faisais déjà de même – les revues s’appelaient alors « Trésors de l’Histoire » ou « Numismatique & Change », les unes comme les autres me permettant (chacune dans un genre différent) d’assouvir ma curiosité de jeune numismate en herbe. Puis les études sont venues, le début de la carrière, l’orientation de mes collections a changé pour la bibliophilie, devenue aussi ma profession autant que ma passion. Jusqu’aux alentours de 2015 où le désir de revenir un peu aux monnaies, romaines et byzantines cette fois, m’a saisi. En kiosque, plus de « Trésors de l’Histoire », plus de « Numismatique & Change », mais votre « Monnaies & Détections » et quelques-autres. Au fil des mois et des lectures, j’en suis demeuré à votre seule revue, pour la qualité et l’intérêt de fond de ses articles et informations, sans compter l’aspect agréable tant de la mise en page que de la fluidité (et correction) d’écriture des auteurs (et cela sans le parasitage désagréable d’avoir des « placements de produits » à chaque photo d’illustration, parfois au détriment des objets reproduits). Bref, depuis plusieurs années, je vous dois de belles heures de lecture dominicales (ayant même la surprise, au détour d’une page du n° 131, de trouver citer un de mes articles !). Que vous dire, sinon merci et bravo, en vous souhaitant bonne continuation ! L’autre objet de mon message était de vous demander d’adresser les mêmes chaleureux remerciements à celui qui fournissait le premier article de vos numéros depuis maintenant bien des années. Il y avait un réel plaisir à se faire emmener en balade par ce prospecteur-chroniqueur qui, d’une plume à la fois élégante et évocatrice, avait l’art de brosser en quelques mots les situations et les paysages. D’une certaine manière, ces « Cahiers de prospection » permettaient de communier autour de ce frisson de la découverte (ou du désappointement). Aussi est-ce avec surprise que j’ai vu tout à coup le texte de ce numéro 140 obliquer vers une digression au format inhabituel pour cette chronique (mais au contenu réjouissant : un trésor !) pour en arriver hélas à une bien triste conclusion… Le joli détournement final des célèbres vers hugoliens m’a, je dois le confesser, fortement ému. Je tenais donc à saluer et à remercier ce chroniqueur qui m’a permis de vivre pendant toutes ces années, par procuration, un peu de ce plaisir de la découverte et de l’exhumation du passé directement de la terre (une sorte de plaisir que je connais certes par mes découvertes chez les libraires d’anciens et les numismates : c’est parfois tout aussi excitant, mais c’est évidemment autre chose !). Auriez-vous l’amabilité, si vous jugez la chose pertinente, de lui faire parvenir ces quelques mots de gratitude et de sympathie ?

Vous priant d’excuser ce message un peu long sans doute, je vous souhaite une bonne continuation à la tête de votre revue (dont le prochain numéro sera, comme toujours, attendu avec impatience) et vous prie d’accepter, cher Monsieur, l’expression de mes bien sincères et cordiales salutations,

Nicolas D.

Trouvaille 140.17

Bonjour, je vous transmets une de mes trouvailles faite dans le 44, que j’aimerais faire identifier. Merci à vous et au plaisir de vous lire, Hugo.

Il s’agit d’un objet en plomb probablement un peson ou un poids, étant donné qu’il est percé. On peut facilement l’imaginer utilisé comme fil à plomb grâce à cette ouverture. Sa décoration peu courante, évoque un gâteau dans lequel des parts aurainet été découpées au couteau avec des cercles concentriques tracés au compas. N’oubliez pas de mentionner le poids de ce type d’objet, car cette information peut s’avérer précieuse.

Trouvaille 140.09

Pourriez-vous me donner votre avis sur ce pendentif trouvé il y a longtemps dans les H.P. en plein champ. J’hésite entre une représentation d’une vierge et une dame romaine… Dimensions : 3 cm par 1,8, matière bronze, patine vert foncé, poids environ 5,96. Avec mes remerciements anticipés. Un fidèle lecteur, Bernard.

Aucune hésitation, le vêtement, l’auréole et la posture signent cette petite vierge en relief période XIXe siècle. Pour en revenir à la posture et vous convaincre : les mains sont étendues, dans l’attitude reproduite par la Médaille miraculeuse. Par ce geste, la Sainte Vierge affirme le fait de sa céleste médiation, de son intercession, de sa prière. Une trouvaille semblable a été faite sous le numéro 86.06, la photo ne lui rend pas hommage car elle est prise de loin avec d’autres objets mais est identifiable immédiatement.

Meilleurs vœux 2024

Que cette nouvelle année 2024 vous soit douce et sereine.

Qu’elle vous apporte un moral d’airain, une santé de fer et des trouvailles en or!

Poster des empereurs romains

envoyé dans tubes cartonné pour ne pas marquer le papier . 25 € frais de port inclus

Trouvaille 116.24

Bonjour à toute l’équipe… Je vous soumets un plomb de sac trouvé en forêt de Gironde pour identification… Dimension : 17 mm. Poids : 6,35 g. Cordialement, Naps
Sur l’avers on lit ALBERT mais la légende est incomplète. Au revers une étoile à cinq branches avec un cercle intérieur ne nous a pas donné plus d’info pour identifier ce plomb, de plus les bribes de légendes visibles ne conduisent à rien. Alors, lecteur
passionné de scellés de sacs, si vous avez l’identification, merci
d’en faire profiter Naps.