Suivent deux autres monnaies, un as de Nîmes ayant souffert de sa longue circulation et présentant un début de forage de la pièce en deux endroits de l’avers ? Et une obole du sud-ouest d’un poids de 0,46 g (merci Déus) qui sortent à foison depuis l’avènement des hautes fréquences. Elle montre un visage stylisé et complet à droite, chevelure en S et bandeau sur le front. Le revers est constitué d’une croix comprenant un besant dans chaque canton. L’estimation pour cette monnaie TTB est de 60 euros.
Voici un bel as de Nîmes trouvé dans la région de Montpellier. J’attire votre attention sur la feuille de palmier qui passe devant le crocodile, Je ne retrouve pas ce détail dans mes recherches. Qu’en pensez-vous? Cordialement, Mathias. Il s’agit très certainement d’une re-frappe immédiate du revers à 180 degrés, comme le suggèrent aussi les lettres COL incomplètes.
Ces monnaies sont courantes et peu recherchées par les collectionneurs. Valeur symbolique.on passe car on les trouve dans toutes les boites a merdouilles… fgaustine et antonin le pieu
11. Monnaie pour Auguste (imitation ?)
Le revers semble typique des monnaies coloniales. Le trou central suggère qu’elle fut portée en décoration.
La troisième monnaie est un as de Nîmes que je ne détaille plus tant elle est connue, cet exemplaire est du type II et est l’illustration parfaite des imitations gauloises. 100€ en l’état
Enfin la quatrième monnaie est un litra au crabe MASSALIA – MARSEILLE (Ve – Ier siècles avant J.-C.) Date : c. 470-450 AC. Métal : argent avec un degré de rareté moyen Avers : Anépigraphe. Tête d’Apollon au krobylos à gauche. Revers crabe vu par-dessus. Cette monnaie a une valeur moyenne de 350€ en l’état.
par inconnu dans la Lozère cet ensemble disparate de 5 monnaies : de haut en bas et de gauche à droite un as ou dupondius de marc Aurèle ou de Antonin le pieux (identification à la forme du visage uniquement car c’est illisible, à sa droite un as de Nîmes que l’on ne présente plus dont la qualité est supérieure à la première monnaie. En dessous un drachme de Marseille, voisine avec un quart de franc en argent de Louis Philippe I 1837A si je ne m’abuse. Enfin un bronze antique ou je ne distingue qu’une victoire sur le revers ? dans l’ordre 25€ 100€ 150€ pour la drachme et 25 e pour le Louis Philippe I
Carole et Sadek ont eu le plaisir de sortir d’une petite vigne dans l’Aude ces trois monnaies et cette fibule mérovingienne zoomorphe. Celle ci représente un aigle , elle est décorée sur toute sa surface d’une ocelle ponctuée. L’état de conservation redonne espoir à tout prospecteur résigné par les dommages sans retour des pesticides et nitrates sur les monnaies dans les champs. En haut à gauche : un as de Nîmes de belle conservation : 90 euros
Viennent en dessous deux rares exemplaires de denier de Narbonne attribués à Raimond I° (966-1023) Croix cantonnée d’un besant au premier , variété qui m’est inconnue, avec un trait léger prolongeant la partie haute de la croix, variété se retrouvant sur l’autre exemplaire. IAIMUN D très dégénéré. Au revers, NARBONA , dans les champs quatre annelets. 300 euros pièce Enfin ce que j’ai pris pour une petite médaille est en fait un chaton de bague en bronze reprenant un buste à gauche de profil, style XVI° siècle ,quelques lettres sont éparses mais quasiment illisibles à l’avant et a l’arrière de ce portrait.
Tout un lot de trouvailles faites par un couple de prospecteurs, ils me pardonneront d’avoir égaré leurs prénoms. On démarre par en haut à gauche avec un objet de harnachement en bronze avec jolie patine , suivi d ‘une drachme négroïde décentrée région Languedoc découpée à la cisaille (50 €), une petite monnaie en bronze d’origine complètement indéterminée, un pendant de harnais et une ampoule de pèlerin en plomb très abîmée( il manque un arceau) sur laquelle subsiste une fleur de Lys et sans symbole apparent sur l’autre côté. On passe à une monnaie moderne un 20F 1950B quatre faucilles Georges Guiraud en état TB cotée 120-140 € ( eh, oui c’est une monnaie rare ! ) à ne pas confondre avec le 20F 1950B queue à quatre faucilles mais signature abrégée G Guiraud…
Vient ensuite un poids monétaire qui parle de lui même : quatre pistoles d’Italie XdVIIIg.Ce poids date de la moitié du XVI° siècle et a perduré un siècle. Il était destiné à peser essentiellement les écus d’or de Rome. En plus de sa désignation inscrite à l’avers , il présente l’indication de la masse du poids en denier et grain : 4 scudi égalent 4 pistoles égalent Dix deniers huit grains (exprimés en chiffres romains, ils égalent treize grammes dix sept.
La dernière monnaie est le célèbre as de Nîmes que l’on ne présente plus .En état B+ usure marquée patine correcte : 25 €