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Monnaies et Détections

Tombe à char

C’est une première pour la Croatie, la première tombe à char découverte dans le pays, une tombe d’époque romaine, un char qui était tiré par deux chevaux avec une structure en fer dont le bardage des roues et en bronze. Le char a été trouvé sous un tumulus qui fut pillé il y a quelques décennies, les pillards avaient découvert des tombes en surfaces qui contenaient sûrement un riche mobilier (vu le char) et s’étaient arrêtés là, pensant probablement qu’il n’y avait plus rien. Le char et les chevaux étaient enterrés plusieurs mètres en dessous…
Source : thehistoryblog.com

Condamné après avoir trouvé et déclaré une fibule carolingienne

Monnaies&Détections se bat depuis 18 ans contre l’intégrisme et la stupidité des archéologues français. Aujourd’hui vous avez le droit de faire de la détection de loisir mais vous n’avez pas le droit de trouver.
Dans le numéro 107 de la revue, nous avions reçu un courrier d’un responsable de club de détection qui nous faisait part de son mécontentement pour notre position actuelle. Lui se disait heureux de pouvoir déclarer ses trouvailles (sans préciser la nature de ses trouvailles et c’est un facteur important du comportement des archéos !).

Voici un article que nous a fait parvenir un lecteur. Celui-ci prospecte dans un champ et trouve une fibule carolingienne, il va à la DRAC la déclarer et se retrouve inculpé. Lisez l’article c’est éclairant ! (Cliquez sur l’article pour mieux le lire).


Source : https://actu.fr/pays-de-la-loire/ligne_44082/pres-nantes-archeologue-amateur-condamne-apres-avoir-deterre-une-epingle-nourrice-medievale_28245315.html

La suite de l’article dans Monnaies & Détections n°109 …

Théodose II

Très beau trésor découvert en Bulgarie sur le site de construction d’un hôpital, 64 monnaies romaines, le plus grand nombre en bronze et parmi elles, seize monnaies en or ! Quatorze sont à l’effigie de l’empereur Théodose II (401/450), une au portrait de sa femme Aelia Eudocia et la seizième à l’effigie de Valentinien III, cousin de Théodose. Les monnaies d’or étaient contenues dans une boite en céramique. D’après les archéologues, l’enfouissement pourrait correspondre à une attaque des Huns ! On apprend aussi qu’en 1929, quasiment sur la même zone, un trésor de la même époque fut découvert, il était composé de 100 000 pièces d’argent !

Source : practicaespanol.com

109.3

Bonjour. En pièce jointe, des trouvailles faites depuis plusieurs années avec mon Déus. J’avais très envie de vous les montrer pour identification et pour apprendre tout ce qu’il est possible sur ces objets et monnaies. Cordialement, davidou23
Votre monnaie en argent, assez usée, est une drachme légère de Marseille. Avers : anépigraphe. Buste d’Artémis diadémé et drapé à droite, avec collier et boucles d’oreilles ; arc et carquois sur l’épaule. Revers : lettres grecques entre les pattes du lion. Lion bondissant à droite. MASSA//LIHTWN/ H-A. Seule la légende sous les pattes du lion est visible ; votre monnaie est en état Tb, il y a des coups sur le portrait, c’est une monnaie à 80 euros.
En deux, un poids monétaire transformé ! Il semble qu’il s’agisse du poids monétaire hexagonal pour le florin au XIIIe siècle à Florence. Celui-ci a été rogné sur ses six faces pour devenir une sorte de rouage. On remarquera sur la branche de gauche l’angle exact de l’hexagone original.
En trois une modeste bague en cuivre, un simple anneau plat sur lequel on a soudé une tôle de cuivre présentant deux cartouches. Au milieu, un cœur couronné ? Une croix sur la gauche et le dernier n’est pas visible. Datation probable : période révolutionnaire et bague appartenant à un royaliste.
La monnaie suivante est un denier carolingien de Louis le pieux. Avers : HLUDOVVICUS IMP, croix cantonnée de quatre besants. Revers : PISTIANA RELIGIO, temple à quatre colonnes. Votre monnaie est en état TB+ et s’envisage dans un médailler pour 70 euros.
Enfin la dernière monnaie est un sol coronat pour Robert D’Anjou, comté de Provence : R: IE-R: ET: SICIL: – REX (ponctuation par double annelet). Avers : couronne fleurdelisée (Robert, roi et Jérusalem et de Sicile). Revers : + COM-ES: P-VIN-CIE. Croix fleurdelisée coupant la légende, cantonnée de quatre lis. Cette monnaie présente une usure de circulation, son prix en état TB++ est de 40 euros.

La trouvaille d’Autelbas, une magnifique rareté

Autelbas, petit village de l’arrondissement d’Arlon, dans la province de Luxembourg, Belgique, est situé sur l’antique chaussée romaine Reims-Trèves et est également traversé par le très ancien axe routier militaire et commercial Arlon-Luxembourg ville. Ce petit village belge fut déjà par le passé le théâtre de plusieurs petites découvertes monétaires effectuées le long des 2 axes cités plus haut, à savoir :
En 1890, découverte dans un terrain boisé, dans une cruche, d’un dépôt de 179 monnaies en argent, françaises, de Lorraine, du Luxembourg, de Metz évêché, de Toul évêché, Trèves archevêché et Aix-la-Chapelle, terminus 1285.

Publication 1874

Publication 1977

En 2010, plusieurs petites découvertes réalisées par des prospecteurs :
- Une petite boursée de 9 monnaies en argent allemandes et du brabant, terminus 1538.
- Boursée de 26 liards des règnes de Charles II (1665-1700), de Philippe V (1700-1712) et de Maximilien de Bavière (1711-1714), terminus 1714.
- Petite boursée de 7 liards de Philippe V (1700-1712), terminus 1712.
- Petite boursée de 3 pièces en argent françaises de Louis XV (1715-1774), de type 1/6 d’écu, terminus 1722.

Exemplaire de la trouvaille Autelbas II Clairefontaine
– Ech.2/1 plaque Saint-Vith, variante avec SANCTI VITI
au lieu de SANCTI VIT’ ; 3,20 g.

Braine-l’Alleud-Ferme d’Hougoumont : prospection au détecteur à métaux dans un sondage archéologie (les drapeaux blancs correspondent aux objets ferreux, les rouges aux non ferreux). Impossible il y a encore 1 an.

En 2014, petite boursée de 3 monnaies en argent des règnes de Philippe le Beau (1502-1506) et de Philippe II d’Espagne (1555-1598), terminus 1598.
En 2015, petite boursée composée de 10 liards des règnes de Charles II (1665-1700), de Philippe V (1700-1712) et de Maximilien Emmanuel de Bavière (1711-1714), terminus 1712.
Et pour terminer, courant de l’année 2010, découverte d’une boursée de 4 monnaies en argent, 3 monnaies de Charles IV (1346-1353) pour le Luxembourg et une monnaie en argent de Jean de Montjoie (1346-1353), pour la seigneurie de Saint-Vith, cette boursée fut perdue vers 1356. Cette monnaie, une plaque est à elle seule un véritable trésor, cette monnaie rarissime n’étant connue qu’à un seul exemplaire, trouvée il y a plus de 150 ans ! Je vous laisse imaginer la joie du prospecteur ayant sorti de terre cette petite merveille !

La suite dans Monnaies & Détections n° 109

13,5 tonnes d’or

Incroyable saisie pour la police chinoise de Haikou, capitale de la province de Hainan. L’ancien secrétaire du comité du Parti communiste de 2008 à 2010, l’équivalent d’un maire en France, Zang Qi, a été arrêté pour des soupçons de corruption. Et la police chinoise a découvert chez lui, 13,5 tonnes d’or ! Ce n’est pas fini, en plus de cet or stocké au sous-sol de sa vaste résidence, la police a découvert caché un peu partout dans la maison l’équivalent de 30 milliards de dollars en espèces ! Au moins le procureur ne devrait pas manquer d’arguments au procès… La province d’Hainan est peuplée d’environ neuf millions d’habitants, dont les fermes et villages les plus isolés n’ont pas encore l’eau courante ni l’électricité…


Source : thesun.co.uk + Allez voir une des nombreuses vidéos sur la découverte de l’or en tapant dans votre moteur de recherche « gold chinese official corrupt ».

Trouvaille 109.01

Bonjour, je vous contacte pour mettre un article sur votre magazine. Il y a peu de temps un ami me demande si cela me dit de faire de la détection dans une petite crique en Bretagne où il a déjà fait quelques objets en argent. J’accepte sa proposition. Manque de chance, le jour même, j’ai un imprévu avec ma voiture et vers 10h, Jeremy m’envoie un message sur Messenger pour savoir s’il peut m’appeler pour identifier une monnaie. Il m’appelle et me dit “Tom prends pas des pincettes et dis-moi ce que tu en penses même si ça peut me décevoir. Il m’envoie une photo, Waouh ! C’est une royale en or. Par contre elle n’est pas française. Je regarde vite fait sur Internet du côté des monnaies portugaises. Bingo ! Une 1000 réal en or de Saint Vincent ! (7,58 g). Jeremy le soir même me dit : “Tom, je sais pas pourquoi, mais pour moi il y en a d’autres !” Sans le savoir un ami à lui passe deux jours après dans la même crique sauf que lui, il soulève les cailloux et là : bingo pour lui aussi ! Une monnaie en or espagnole de Philippe II. Moi aussi voulant ma monnaie en or, nous sommes retournés en janvier 2019 après des coups de vents en Bretagne. J’avais dit à Jeremy : “S’il y a des monnaies sur une rive, il y a de fortes chances qu’il y en ait de l’autre côté du bras de mer”. La chance me fuit encore car ce jour là j’oublie mon pro pointer. Ayant un CTX3030, je vous laisse imaginer la galère pour trouver des micros cibles dans du sable vaseux ! Vite découragé, je vois une prairie et l’agriculteur près de l’endroit où je me trouve. Je préviens Jeremy et je lui dis que je vais demander l’autorisation à la personne. Je me dis à ce moment : “Autant dans la mer, les monnaies se déplacent, autant en prairie elles restent quasiment à l’endroit de la perte”. Après quelques minutes, j’ai un bon son. Je creuse assez profond car je n’ai pas mon pro pointer et là, dans une motte, je vois une monnaie sur la tranche. Rien qu’avec la tranche, j’ai vite compris de quoi il s’agissait ! Je l’a nettoie doucement et voilà qu’entre mes mains j’ai 2000 ans d’Histoire : un quart de statère osisme en électrum. Après recherches pour une identification, il s’avère qu’il est inédit et non répertorié. Début février Jeremy est retourné dans cette crique magique et a refait une monnaie ,mais cette fois-ci en argent, avec une contremarque en forme de fleur de lys. J’ose espérer que l’histoire ne s’arrêtera pas en si bon chemin… Affaire à suivre… Ps : En pièces jointes les monnaies une fois nettoyées. Thomas

Commençons par la monnaie portugaise : il s’agit d’une monnaie du Portugal pour Joao III (1521-1557), type de Saint Vincent ou 1000 reis. Avers : IOANNES: III REX: PORTV ET AL (Jean III, roi du Portugal et d’Algarve). Ecu du Portugal couronné. Revers : USQUE ADMORTEN ZELATOR FIDEIS (Par ce signe tu vaincras). Saint Vincent à droite tient un navire et la palme des martyrs. Deux étoiles l’entourent de part et d’autres. C’est une monnaie qui représente Saint Vincent, tenant une palme et un navire rappelant son martyre subi en 304. Après avoir été épargné par les fauves de l’arène, son corps fut attaché à une lourde pierre et jeté à la mer. Le rocher se mit alors à flotter miraculeusement jusqu’au rivage. Ses restes furent alors ensevelis. En 1173, ses reliques furent amenées à la cathédrale de Lisbonne où elles reposent encore. La monnaie conserve un beau panache, elle est en TTB et s’estime 2200 euros.

La seconde monnaie trouvée par Jérémie ne se rattache pas du tout à la même époque puisque on est à la fin du XVIe siècle. Il s’agit d’un dizain ou douzain contremarqué, inidentifiable dans cet état.

L’ami qui soulève les cailloux a trouvé une monnaie des Pays Bas espagnols pour le duché du Brabant pour Philippe II en 1558. Cette monnaie est un réal d’or non daté, frappé à Anvers (Main), 149 841 exemplaires fabriqués pour tout le règne et pour cet atelier, De Mey 466. Avers : PHS. D: G HISP. ANG Z REX. DUX BRAB. Buste à droite de Philippe II couronné et cuirassé, dont la couronne coupe la légende. Légende sans séparation avec le champ et la figure mais avec grènetis extérieur. Revers : écu couronné aux armes écartelées en 1 de Castille et Léon (écartelé de), en 2 d’Aragon-Deux-Siciles (parti de), en 3 d’Autriche-Bourgogne ancienne (coupé de), en 4 de Bourgogne moderne-Brabant (coupé de) ; sur les 3 et 4, un écusson parti de Flandre et Tyrol. L’écu est entouré du collier de l’ordre de la Toison d’Or, le bijou pendant dans la légende. Légende : DOMINVS . MICH / HI . ADIVTOR main (le seigneur est mon aide). Cette monnaie possède un léger coup sur la tranche sinon elle est de belle conservation et s’estime environ 1000 euros.

Enfin dans un autre registre et avec une jolie chance, voyons votre quart de statère osisme. Ce quart peut se rattacher à la série « au trépied » (DT 2229), bien que le motif en triangle (« trépied ») soit complètement hors flan. Le profil est tourné à droite : c’est sans doute une variante originale de DT 2228-29. La localisation de cette série se situe au N-O des pays osismes. Avers : profil à droite ; la chevelure est entourée d’un cordon perlé. Devant, une croix bouletée. Revers : cheval androcéphale à gauche, au-dessus, les restes d’un aurige. En dessous, un trépied constitué d’une roue sur un trépied. Monnaie en état TTB,  estimation 400 euros.

La chevalière de Thoinnet de La Turmelière

Dans le numéro 64 de Monnaies & Détections de juin-juillet 2012, page 54, un détectoriste soumettait à la sagacité des lecteurs sa superbe trouvaille : une chevalière armoriée en or.

Découverte dans un chemin forestier du Maine-et-Loire sans plus de précision, l’inventeur avait émis l’hypothèse que cette bague fut en rapport avec la terrible « Guerre de Vendée » qui secoua l’ouest de la France entre 1794 et 1796, le lieu de la découverte ayant apparemment été le théâtre d’un massacre en 1794. La relative petite taille (non précisée) et le poids de 10 à 15 grammes de l’objet, avait également enclin le détectoriste à penser que le bijoux appartenait à une femme. Enfin le style de la gravure lui avait fait estimer la datation avant la fin du XVIIIe siècle.

Pour ma part il me semble que la chevalière date tout au plus de la seconde moitié du XIXe siècle. Le style d’une gravure n’est pas un indice très probant, mais on observe là une gravure qui apparaît relativement moderne. L’absence de poinçon ne permet pas de donner d’indice pour dater un objet en métal précieux. De plus, la forme de l’anneau et de l’écu gravé sur le plateau tendent à faire penser que cette chevalière était destinée à un homme. La présence d’une couronne comtale surmontant l’écu pose également question. Sa petite taille est peut être due au fait qu’elle était portée à l’auriculaire, comme c’est la tradition pour les cadets, les aînés la portant à l’annulaire de la main gauche.

L’étude des armoiries gravées permet de les décrire comme ceci : écartelé, aux 1 et 4 d’azur au château à deux tourelles d’or girouettées, maçonnées et ajourées de sable, aux 2 et 3 d’or à trois œillets de gueules tigés et feuillés de sinople, au chef d’azur chargé de trois étoiles d’argent. La composition étant relativement particulière, elle m’a permis de retrouver la famille correspondante : Thoinnet de La Turmelière.

La famille Thoinnet de La Turmelière semble être un ramage de la maison noble Thoinnet, qui trouve son origine en Bretagne dès le XVe siècle dans l’évéché de Saint-Malo. Cette famille a formé ensuite deux branches distinctes qui se sont établies pour l’une d’entre-elles dans la région du Forez et du Lyonnais, et pour l’autre dans la région d’Ancenis (Loire-Atlantique). C’est cette dernière qui intéresse notre propos.

C’est Pierre Thoinnet (1714-1788), conseiller, secrétaire du roi et maire électif d’Ancenis, qui acheta la seigneurie de la Turmelière en 1772, et ajouta par la suite le nom de son domaine à son patronyme. Marié deux fois, il eut une nombreuse descendance puisqu’on ne lui compte pas moins de dix-neuf enfants ! Parmi cette nombreuse descendance, cinq de ses fils engendrèrent eux aussi. Mais la période révolutionnaire qu’a connu la France s’accommodait mal de l’aristocratie de l’Ancien Régime, et des cinq fils, quatre moururent en 1794 à Nantes des suites de leur engagement contre-révolutionnaire : Pierre-Guilaume (1743-1794), capitaine de la milice bourgeoise d’Ancenis, mourut de l’épidémie de typhus à l’hôpital de Nantes ; René-Jean (1752-1794), mourut dans les geôles du Bouffay à Nantes ; Nicolas-Dominique (1752-1794) quant à lui, périt sur l’échafaud place du Bouffay ; et Eutrope (1756-1794), mourut également du typhus alors qu’il était interné à l’hospice de la Réunion de Nantes.

Outre ces quatre frères qui périrent tragiquement, évoquons Pierre-François Thoinnet de La Turmelière (1773-1794), fils de Pierre-Guillaume cité précédemment. Car lui qui s’était engagé comme son père au sein de l’armée catholique et royale du Bas-Poitou et du pays de Retz sous les ordre du général de Charette, fut pris à Liré (Maine-et-Loire) et amené à Ancenis (Loire-Atlantique) pour dit-on, être fusillé à la porte de son hôtel avec son cousin. …

La suite dans Monnaies & Détections n° 109 

Torque estonien

Une belle découverte pour un prospecteur Estonien, Jegor Klimov. Ce dernier participait à un chantier de fouilles sur un site romain, avec des archéologues et à leurs demandes !

Alors que les recherches étaient finies et que quasiment tout le matériel était remballé, Jegor qui prospectait un champ autour du site de fouilles, a obtenu un bon signal de son détecteur, un coup de pelle lui a fait apercevoir un objet brillant de couleur jaune, de l’or !

Les archéologues appelés à la rescousse ont mis au jour un des plus beaux torques ou colliers d’or d’époque romaine, jamais découverts en Estonie et d’un poids de 175 grammes d’or ! Des bijoux similaires et aux mêmes motifs ont déjà été découverts en Suède et au Danemark. Une poignée d’épée avec elle aussi les mêmes motifs a été découverte en Pologne et une autre semblable en Finlande. C’est une première pour l’Estonie et le plus gros artefact d’or, d’époque romaine, découvert à ce jour en Estonie !

Source : thehistoryblog.com

4 millions d’euros

Pour une seule pièce d’or ! Record historique pour une monnaie islamique, frappée en l’an 723 dans le Calife du successeur direct du prophète Mahomet, à partir d’or qui provenait d’une mine ayant appartenu à Mahomet. C’est ce pedigree et la rareté de cette pièce qui lui a fait pulvériser son estimation, plus du double. Elle était détenue dans une collection privée et est repartie chez un particulier, un collectionneur qui a porté l’enchère à 3 720 000 Livres Sterling, soit plus de quatre millions d’euros avec les frais ! Ce qui en fait la monnaie omeyyade (de la dynastie des Omeyyade) la plus chère à ce jour…

Source : thesun.co.uk