MONNAIES ET DETECTIONS Le Blog

Monnaies et Détection, le blog

Bienvenue sur le Blog Officiel
Monnaies et Détections

Ceinture d’or celtique

Spectaculaire et gigantesque, ce sont les adjectifs choisis par les archéologues anglais pour désigner cette incroyable trouvaille, réalisée par un prospecteur anglais ! Un chasseur de trésor, car c’est bien comme cela qu’on les présente en Angleterre, utilisant un détecteur de métaux. Un torque « ceinture » en or massif d’environ 3000 ans et pesant 732 grammes ! Le prospecteur, inventeur de ce chef-d’œuvre d’orfèvrerie celtique a préféré garder l’anonymat, tout ce que l’on sait, c’est que la découverte a été faite dans un champ fraîchement labouré dans la campagne de Cambridgeshire.
Si les torques, bracelets ou tours de cou, sont eux-même assez rares, les torques ceintures le sont encore plus, celui-ci est considéré comme le plus beau découvert depuis un siècle ! La précédente trouvaille, en Angleterre, remontant à 1844.
Son estimation n’a pas encore été fixée. À titre d’exemple, en 2012 un torque ceinture du même type fut découvert, lui aussi par un prospecteur, en Irlande et estimé à 150 000 £, environ 180 000 €. On connaît au moins une découverte similaire pour la France, dans le Calvados au 19e siècle, un torque ceinture de 125 cm pour 355 g, et il est probable que bien d’autres ont été trouvés depuis, mais nous sommes en France et il est tout aussi probable qu’on n’en entende jamais parler…
Sources : theguardian.com / Monnaies & Détections n° 64

92.06

Epave de revolver espagnol modèle dit «92 Espagnol» copie du Smith et Wesson «Military & Police 1905» fabriqué en 1915 en Espagne pour l’armée française, en calibre 8 mm, 1892, fabrication « Hermanos Orbea Eibar ». Il a été trouvé par Bernard en Aveyron

Retour dans la famille…

Tout à commencé le week-end de l’Assomption, le 13 août exactement. Nouvelle commune, nouvelle autorisation et nouveau terrain de jeu.

L’autorisation avec le propriétaire s’est faite dans le champ pendant qu’il ramassait ses roumbaleurs. Et comme à l’accoutumée, selon le propriétaire : « il n’y a rien dans ce champ, mais vous pouvez y aller quand même si ca vous amuse ! ».
Après avoir extrait péniblement, sous un soleil de plomb, quelques monnaies et autres trouvailles plus ou moins intéressantes, une plaque militaire a fait surface, facilement reconnaissable de par sa forme ovale et son trou d’attache à l’extrémité. L’aluminium est en bon état et ne semble pas avoir été attaqué par la nature du sol. En balayant cet objet chargé d’histoire avec mes doigts, un nom et un prénom apparaissent : CAILLOT JULES 1891… Au dos, le chiffre 46 et la ville de LAVAL apparaissent. De nouvelles recherches de descendances en perspective…

•••

Habitué à ce genre de trouvailles, je sais désormais que ce poilu est né en 1871, que son bureau de recrutement est LAVAL (Mayenne) et son numéro de matricule est le 46 (Voir M&D N° 78). La plaque a donc été « perdue » à seulement quelques dizaines de kilomètres du lieu où le soldat a fait sa classe !
La première idée qui me vient en tête est d’aller au cimetière du village pour consulter le monument aux morts. Après tout, rien d’étonnant à ce que le nom de ce soldat y soit inscrit. Effectivement, sur la troisième ligne de l’imposante plaque de marbre, le nom J. CAILLOT est gravé en lettres dorées.

De retour à la maison, je consulte la base des matricules militaires mise à disposition sur le site des archives départementales de la Mayenne. Rapidement un certain Caillot Jules Auguste, né le 11 juillet 1871 à Saint Sauveur de Flée (49), classe 1891, matricule 46 est trouvé. La lecture de ce document se fait toujours avec une certaine émotion. J’apprends qu’il mesurait 1,66 m, qu’il avait les yeux gris, les cheveux et sourcils châtains et un menton à fossette. Voilà pour la description physique. Pour le parcours militaire, je peux lire qu’il « participe au 102e régiment d’infanterie le 15 novembre 1892 » et « envoyé en congé le 24 septembre 1895 en attendant son passage dans la réserve. Certificat de bonne conduite accordée. Passé dans la réserve de l’armée active le 1er novembre 1895. » Il a accompli sa 1ère période d’exercice du 27 septembre au 24 octobre 1897, et sa 2e période du 3 au 30 juin 1901. « Passé dans l’armée territoriale le 1er novembre 1905. »
Jules est rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er aout 1914. Il passera par le 30e et le 40e régiment territorial d’infanterie en mars et décembre 1915, ainsi qu’au dépôt des 27e et 32e régiments de dragons en 1917. Campagne contre l’Allemagne du 9 novembre 1914 au 20 avril 1916. Enfin, à la dernière ligne : « Libéré du service militaire le 20 décembre 1918 ». Jules Caillot a donc survécu au conflit. Le J. CAILLOT gravé sur le monument aux morts de la commune n’est donc pas le propriétaire de cette plaque. Une information datée du 4 septembre 1917, m’apprend que Jules a été détaché aux travaux agricoles dans la commune de ma trouvaille. Il est tout à fait possible d’imaginer qu’il ait perdu sa plaque à ce moment là…
Pour confirmer ses informations, je consulte le site « mémoire des hommes ». Effectivement un « CAILLOT JULES » apparait mais le deuxième prénom ainsi que le matricule ne correspondent pas. Il s’agit probablement de ce « J. CAILLOT » qui est répertorié sur le monument aux morts du village.
Maintenant une seule question me hante : si le propriétaire de la plaque a survécu à la grande guerre, a-t-il laissé une descendance ?
Pour le savoir, je dois me plonger dans son passé. Désormais je dispose de la date et du lieu de naissance de Jules Caillot. Je consulte les archives départementales du Maine-et-Loire pour retrouver éventuellement d’autres infos sur sa vie personnelle. Les registres paroissiaux et d’état civil de la commune de Saint Sauveur de Flée (son lieu de naissance) sont consultables en ligne. Au numéro « 29 » de l’année 1871 (registre 1863-1872) est mentionné la naissance de CAILLOT Jules Auguste ainsi qu’un tampon en marge indiquant son mariage le 2 décembre 1905 avec Plassay Mélanie à la mairie de Bazouges (53). Aucune date de décès n’est notifiée.
En fouillant dans les archives en ligne de la Mayenne et plus particulièrement dans celle de la commune de Bazouges, je retrouve une trace de Jules et Mélanie Caillot dans le recensement de 1911. Trois enfants y sont répertoriés également : Juliette née en 1907, Marie en 1908 et Marthe en 1911. Toutes les trois nées à Bazouges.
Les archives datant de moins de 120 ans ne sont pas consultables sur le net. Seule solution : me rendre directement en mairie de Château-Gontier (53) pour les consulter. Les archives de Bazouges y sont rattachées.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 92

Pièces d’or au Rajasthan

Peu d’informations et des photos de mauvaise qualité pour ce trésor « exotique » découvert au Rajasthan dans la région de Malpura. Comme toujours les autorités ont été les dernières mises au courant de la découverte. Pendant deux mois, plus d’une centaine de personnes ont creusé sur le site d’une carrière de pierres, après les premières trouvailles. La police estime qu’une centaine de monnaies en or frappées entre l’an 250 & 400 auraient été mises au jour, moins d’une dizaine ont été saisies…
Source : pradesh18.com/news/Rajasthan

92.05

Trouvaille faite par un prospecteur de Perpignan qui désire rester anonyme. Il s’agit d’une monnaie du vicomté d’Albi appelé plus communément raimondin (1050-1090) + RAIMVND croix + ALBIECI. Dans le champ VICOC. C’est le tout premier denier d’Albi, de poids lourd et de flan assez large. Mais la frappe puissante a occasionné des trous à deux heures dans le flanc. Cette monnaie est estimée une vingtaine d’euros.

Les pointes de flèches de type Palmela en France

Monnaies viking

Brian Morton, 43 ans, prospecteur irlandais heureux. Il a en effet réussi l’exploit de découvrir deux rarissimes monnaies vikings du type Hiberno-Manx ; en argent elles affichent sur leurs avers des têtes très caractéristiques. Moins d’une dizaine de monnaies du même genre ont été découvertes au cours des cinquante dernières années en Irlande et les deux monnaies de Brian sont les toutes premières découvertes en Irlande du Nord ! Peut-être perdues, au cours d’un raid viking sur le monastère de Maghera.
Les Hiberno-Manx furent sans doute frappées sur l’actuelle île de Man, petite île britannique située en Mer d’Irlande, de nos jours surtout connue pour sa spectaculaire course de moto et qui fut longtemps une place forte des Viking, qui y passaient l’hiver en sécurité entre deux razzias sur les monastères anglais et irlandais…
Source : dailymail.co

92.03

Bague de tranchée en laiton ou cuivre, trouvée par Jean-Pierre dans l’Indre, deux croix de Lorraine encadrent un buste dont le style rappelle l’Egypte. Etait-ce l’idée de départ ou une représentation d’une femme pieuse (la Vierge Marie) un voile sur les cheveux ? On ne le saura pas… Première guerre mondiale.

Aventure australienne

Au cours des années 2009 et 2010 ma femme Laetitia et moi avons voyagé un an et demi en Australie grâce au visa Working Holiday. Valable jusqu’à deux ans, ce visa vous donne la possibilité de pouvoir travailler afin, dans notre cas, de financer le voyage. Et c’est ce que nous avons fait ! Nous avons très rapidement acheté un van que nous avons transformé en petit camping-car afin d’être plus autonomes questions logement et recherche d’emploi.
Nous alternions des périodes de boulots intensifs avec des périodes de découverte du pays. Pendant ces phases de tourisme, nous avons eu la chance de pouvoir réaliser de nombreux rêves. Etant utilisateur de détecteur de métaux en France, le désir de partir à la chasse à la pépite en plein désert ne tarda pas à me titiller… Et au mois de juin 2010, après avoir convaincu ma femme de tenter l’expérience, le rêve est devenu réalité.

photo 1

Lorsque l’on prépare une expédition de 3 semaines de détection intensive avec sa femme dans le désert, on prévoit tout ! Du moins on essaye… Car à seulement 25 kilomètres de la ville de Kalgoorlie, le plus prévisible vous frappe de plein fouet : nous sommes samedi ! Rien de dramatique pensez-vous ? Sauf que pour détecter en toute légalité sur le sol australien, une autorisation est nécessaire : « les droits du mineur » (Miner’s Right). Où s’en procurer une ? A l’Administration du Mineur et des Mines bien sûr. Et comme toutes les administrations du monde, le samedi comme le dimanche, c’est fermé… Zut !
Déjà deux jours de perdus alors que le détecteur n’était même pas encore sorti de sa boite d’emballage. Nous avons donc profité au mieux de notre week-end forcé à Kalgoorlie en nous baladant dans des rues infestées de bijouteries arborant fièrement de magnifiques pépites d’or. Rues également infestées de nombreux édifices « westernageux », bars, pubs, tavernes, oui, essentiellement des établissements servant de l’alcool… (photo 1) Là où il y a de l’or, il n’y a généralement pas très loin bon nombre de vices : boissons, jeux d’argent, sexe… Tenez par exemple puisque l’on parle de sexe : saviez-vous qu’ici, selon les établissements, votre bière vous est servie seins nus ?! Et ça peut aller certainement plus loin si affinité avec vos bourses ! (Je fais ici allusion au porte-monnaie bien entendu…)

•••

Pour ceux et celles qui n’ont jamais entendu parler de la ville de Kalgoorlie, sachez simplement qu’avec sa monstrueuse mine d’or à ciel ouvert, elle est devenue au fil des années la capitale australienne de ce précieux métal jaune… Fondée en 1893 à la suite de la découverte d’or à son emplacement actuel, elle a gardé à peu de choses près son apparence architecturale d’autrefois.

photo 2

Le dimanche nous nous sommes rendus à l’un des différents points de vue de cette fameuse mine à ciel ouvert : le « Super Pit » comme ils l’appellent… (photo 2) C’est l’une des choses les plus incroyables que nous ayons vu de notre vie en matière de « ce que l’homme est capable de faire » ! Une immense excavation de 3,8 kilomètres de long par 2 de large, une profondeur de plus de 400 mètres et des pelleteuses qui creusent sans relâche toujours plus profond à grand renfort d’explosifs. Ensuite, de gigantesques camions-bennes brulant 360 litres de diesel par heure, charrient à chaque voyage 225 tonnes de gravats vers l’usine qui séparera l’or des vulgaires cailloux ! 360 litres par heure pour une mine qui dispose d’une flotte ahurissante de « dévoreurs de pétrole » et qui fonctionne 24 h/24, 364 jours par an !
Là, au bord de ce précipice géant d’où s’échappent continuellement de longs et plaintifs grondements, nous nous sommes posé cette question : est-ce le vrombissement incessant des machines que l’on entend ? Ou la terre qui gémit de douleur de cette horrible gangrène qui se propage au plus profond de ses entrailles ? En tous cas, nous pouvons le certifier, il existe en ce lieu insensé de quoi vous donner le vertige !

•••

Le lundi 21 juin 2010, nous nous sommes levés au plus tôt pour nous rendre le plus vite possible à ce bureau des mines pour s’acheter « l’autorisation de prospecter ». Cela nous a coûté 30 dollars seulement et c’est un droit valable à vie. Il permet également d’être exonéré d’impôts jusqu’à hauteur de 12 000 dollars d’or trouvés et vendus par an. Au delà de cette somme, vous êtes tenus de la déclarer au fisc et de tout plaquer pour vous consacrer exclusivement à cette nouvelle fièvre jaune qui s’installe en vous !
Nous étions maintenant en règle, mais il nous fallait faire des courses car dans les petites villes reculées du désert c’est très onéreux. Ce n’est donc qu’en début d’après-midi, juste après avoir fait un maximum d’emplettes, que nous avons enfin pris la « Goldfield Highway » en direction de Laverton.
Laverton est une de ces modestes villes où, de mai à septembre, bon nombre de chercheurs d’or se retrouvent chaque année dans l’espoir de déterrer « the big one ». Hors période, le climat désertique y est bien trop hostile et rend toute prospection impossible !
Tout au long de cette après-midi et de ces 350 kilomètres de route, ne pas succomber aux délicieux charmes de certains paysages ne fut pas chose aisée : collines rocailleuses traversées de part en part par d’énormes veines de quartz en décomposition… Ou, dit plus simplement, des zones propices au développement de l’or quelques millions d’années auparavant !
Sur les coups de 16h, nous arrivions à notre premier lieu de bivouac sur une aire de repos en bord de route à une trentaine de kilomètres de Laverton… Ce n’est pas très original certes, mais à seulement une heure de la tombée de la nuit, hors de question de s’aventurer sur un terrain totalement inconnu pour chercher un endroit pour camper. Il nous restait donc encore près d’une heure de soleil alors que faire ? Tester la machine ?!! Cric crac boum, le détecteur enfin monté n’attendait plus que mon index pousse le petit interrupteur chromé sur la position « Marche ». Wouaouh ! Je ne savais pas encore si ce fameux GPX4500 valait son pesant d’or, mais en tous cas, il en avait l’air !
La seconde d’après, pendant que ma femme s’affairait à installer le campement, je prenais déjà d’assaut les premiers mètres carrés de terre à l’attaque de la pépite d’or qui oserait se mettre en travers de mon chemin.
« …uuuuuUUIIIIIUUuuuuu… »
La toute première fois que j’ai entendu ce son, je n’ai pas ressenti cette poussée d’adrénaline caractéristique que tout prospecteur ressent lorsque son détecteur de métaux se met à émettre un « bon son ». Par contre, habitué au « ding-dong » de mon ancien ACE250, je me suis dit au fond de moi : « c’est quoi ce son ? »
La grande majorité des détecteurs de métaux du monde sont plutôt d’humeur silencieuse, mais dès le passage de la tête de détection au dessus de quelque chose de métallique, ils se mettent à sonner… Seulement là, avec la machine la plus coûteuse du marché dans sa catégorie, essayez d’imaginer le bruit perpétuel de l’horrible voisine qui passe son foutu aspirateur tous les dimanches matins : « uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ». C’est bien simple, même si ce léger chuintement est nécessaire à la bonne détection de très petites cibles aurifères, après ma première journée de détection, j’ai passé la nuit avec cet agaçant bruit qui résonnait encore dans mes oreilles. Vous savez, un peu comme ce désagréable sifflet qui perdure longtemps après que vous soyez sortis de boite de nuit… Donc voilà, lorsque la machine détecte une pépite, ou une capsule de bière, ce bruit s’amplifie en tirant vers le : « UUIIIIIUU ».
Revenons maintenant à mon tout premier signal : « …uuuuuUUIIIIIUUuuuuu… ». Dégainant mon piochon, je me suis mis au travail : un passage de la tête du détecteur au dessus de mon trou : « uuuuuuu ». Un autre passage sur le petit monticule de terre à côté : « …uuuuuUUIIIIIUUuuuuu… »! Je savais alors que l’objet, ou la pépite, était dehors !
J’ai donc appliqué à la lettre la recette ancestrale qui me permettrait d’exhumer ma première cible avec ce détecteur de compétition. Roulement de tambours : un clou !
Certes je vous l’accorde, c’est très décevant comme trouvaille mais c’est le quotidien du prospecteur. Il faut s’armer de patience, de persévérance et garder un esprit toujours positif en s’imaginant qu’à chaque instant, vous pouvez croiser le chemin d’une magnifique pépite qui attend là depuis des millions d’années…
Que ça soit pour la quête d’or, d’anciens artefacts, ou de petites monnaies sur une plage, la passion première de ce loisir n’est pas de trouver, mais de chercher… Et sachez qu’en trouvant ce vulgaire clou rouillé je fus très satisfait car cela signifiait une chose importante : mon détecteur fonctionnait et était donc prêt pour le lendemain !

Agenda 92

SAINT-MEDARD EN JALLES • 33
Samedi 4 et dimanche 5 février 2017
38e week-end du collectionneur
Salle Louise Michel, village de Caupian, rue Pierre Ramond, 33160 St-Médard en Jalles.
De 9h à 18h30. Entrée gratuite
Renseignements : 05.56.05.51.25/05.56.95.91.51

ARGENTEUIL • 95
Dimanche 5 février 2017
49e bourse numismatique
Salle Jean Vilar, 9 boulevard Héloïse, 95100 Argenteuil
De 8h30 à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.83.00.46.34

CHEVILLY-LARUE • 94
Dimanche 5 février 2017
37e bourse de Chevilly-Larue
Gymnase Dericbourg, 44 rue de l’Adjudant-chef-Dericbourg, 94550 Chevilly-Larue.
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 01.46.86.50.09

REVEL • 31

Dimanche 5 février 2017
20e bourse toutes collections
Salle Claude Nougaro, route de Castres, 31250 Revel
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 05.62.18.51.54

DRAGUIGNAN • 83

Dimanche 12 février 2017
Bourse numismatique
Complexe Saint Exupéry, salle Malraux, place de la Paix, 83300 Draguignan.
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.74.83.49.25

THYEZ • 74

Dimanche 12 février 2017
36e salon aux Monnaies et Billets
Forum des lacs, 269 rue des Sorbiers, 74300 Thyez
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 04.50.25.81.80

SAINT SEBASTIEN SUR LOIRE • 44

Samedi 18 février 2017
25e salon des collectionneurs
Salle de l’Escall, rue des Berlaguts, 44230 St Sébastien sur Loire
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.85.03.82.36

LAUDUN-L’ARDOISE • 30

Dimanche 19 février 2017
3e Bourse toutes collections
Au forum, route de Saint Laurent des Arbres,
30290 Laudun-l’Ardoise
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 09.60.12.12.71

MISSILLAC • 44

Dimanche 19 février 2017
11e bourse multi-collections
Espace aux mille fleurs, rue de Govilon, 44 780 Missillac
De 9h à 17h. Entrée gatuite
Renseignements : 02.40.1.35.12

HOYMILLE • 59

Samedi 25 février 2017
15e bourse multicollections
Salle polyvalente Zyckelin,
70 rue de Zyckelin, 59492 Hoymille
De 8h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 03.61.38.85.71

ARRAS • 62

Dimanche 26 février 2016
34e salon des collectionneurs
Salles des orfèvres et des Tisserands,
rue du Maréchal Leclerc, 62022 Arras
De 9 à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.14.95.80.18

POLLETRES • 66

Dimanche 26 février 2017
13e bourse numismatique
Salle polyvalente Jordi Barre,
avenue Pablo Picasso, 66450 Pollestres
De 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 04.68.54.50.44

CHATILLON • 92

Dimanche 5 mars 2017
17e salon toutes collections
Espace Maison Blanche,
2 avenue Saint Exupéry, 92320 Chatillon
De 9h à 18h. Entrée gratuite
Renseignements : 01.46.31.56.16

LE BLANC • 36

Dimanche 5 mars 2017
Bourse multicollections
Salle des fêtes et Carnot,
place de la Libération, 36300 Le Blanc
De 9h30 à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.31.87.74.15

AUCAMVILLE • 31

Samedi 18 mars 2017
Numis-Expo 2017
Salle Georges Brassens,
rue des écoles, 31140 Aucamville
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 06.73.55.39.87

MEAUX • 77

Dimanche 19 mars 2017
Salon des collectionneurs
Salle des fêtes,
avenue de la Marne, 77100 Meaux
De 8h à 17h. Entrée 1 e
Renseignements : 06.20.82.51.47

PROVILLE • 59

Dimanche 26 mars 2017
19e bourse multicollections
Espace saint Exupéry,
salle Alain Colas, 59267 Proville
De 9h à 17h. Entrée gratuite
Renseignements : 03.27.81.47.54