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Diamant bleu

L’un des plus beaux diamants découverts depuis un siècle ! Il pesait plus de 31 carats lors de sa découverte en janvier 2014 dans une mine de Cullinan, Afrique du Sud. Une fois taillé il n’en restait plus que 12,03 carats. Mais 12 carats d’un bleu intense qui en font désormais le diamant le plus cher du monde ! La pierre brute fut vendue 25 millions de dollars, il y a toujours un risque que la pierre explose pendant la taille… Six mois de tailles et polissages pour obtenir un diamant de taille coussin et vendu au prix record de 48,4 millions de dollars ! Un nouveau record qui écrase tous les précédents, toutes pierres confondues. Achat réalisé à Genève, lors d’une vente de pierres exceptionnelles, par un milliardaire hongkongais qui a rebaptisé le diamant « The Blue Moon of Joséphine » la lune bleue de Joséphine, pour sa fille âgée de sept ans. Il n’est pas dit qu’elle le porte tout de suite…
Source : leparisien.fr

88.27

Une modeste trouvaille de Jean-Luc en Haute-Garonne : quelle pouvait être l’utilité de cet ensemble ? Un anneau de forme ovale et de section hexagonale relie deux plaques demi-losangiques décorées du même motif floral postérieur au XVIIIe siècle. Les deux plaques présentent sur leur face interne deux trous de rivets indiquant donc que cet ensemble reliait d’autres éléments. On avait pensé à un fermoir de livre mais cela ne peut être le cas.

Si un lecteur sait de quoi il s’agit merci de nous contacter pour en faire profiter tout le monde dans le prochain numéro via le courrier des lecteurs.

Le monnayage colonial français

Le monnayage atypique de la Nouvelle-France (première partie)

L’histoire coloniale de l’Amérique commence peu après la découverte du Nouveau Monde par les Européens (Christophe Colomb en 1492).

Carte des possessions européennes suite au traité de Tordésillas en 1494.

Les Espagnols et les Portugais se partagent les nouveaux territoires découverts. Les autres pays européens en sont exclus.

L’actuel territoire américain devient rapidement un enjeu international : les grandes puissances coloniales occidentales se lancent dans l’exploration et la conquête du Nouveau Monde puis bâtissent de vastes empires coloniaux qui finissent le plus souvent par être absorbés militairement et politiquement par d’autres empires.

La Nouvelle-France fait partie du tout premier empire colonial français (1534-1763).

Cette première colonie plus précisément, vice-royauté du royaume de France, se situe en Amérique du Nord. Elle est d’abord une colonie-comptoir administrée par des compagnies de commerce coloniales, puis une colonie de peuplement sous le gouvernement royal du Conseil souverain. Sa capitale est Québec.

Le plus :
une peau de castor

Le territoire de la Nouvelle-France représente près du tiers de l’Amérique du Nord. Il est constitué des colonies suivantes : le Canada, l’Acadie et la Louisiane.

À son apogée, il comprend ainsi le bassin versant du fleuve Saint-Laurent, des Grands Lacs et du Mississippi, le nord de La Prairie, et une grande partie de la péninsule du Labrador.

Une monnaie de carte de 50 livres 1714 (avers/revers)

La position géographique de la Nouvelle-France empêche l’expansion vers l’ouest des colonies britanniques d’Amérique du Nord, alliées aux amérindiens Iroquois, ainsi que le ralliement des treize colonies à la Terre de Rupert (actuelle Baie d’Hudson).

Ceci va entraîner de nombreuses tensions qui culmineront avec l’affaire Jumonville en 1754, événement déclencheur de la guerre de la Conquête qui se soldera par la reddition de la Nouvelle-France en 1760, puis par le traité de Paris de 1763.

La conquête de la Nouvelle-France

Dès le XVIe siècle, la Nouvelle-France attire les conquérants et les négociants européens.

En 1534, pour le compte du roi de France François Ier , Jacques Cartier explore la baie des Chaleurs au Canada, qui deviendra la plus importante des colonies de la Nouvelle-France. Il y rencontre des nations autochtones (Micmacs) et y fait, en tout, trois voyages.

Portrait de Jacques Cartier

Les coureurs des bois (trappeurs) entreprennent la traite des fourrures ou pelleterie (castors notamment) pendant la seconde moitié du XVIe siècle. En raison de problèmes causés par cette traite, le roi Henri IV accorde des monopoles de traite à des groupes de marchands à partir de 1588, dans le but de financer la colonisation des Amériques entreprise tardivement en raison des guerres de religion.

Ce n’est qu’en 1600 que le premier comptoir commercial permanent est établi à Tadoussac.

En 1603, Samuel de Champlain, sur la pointe Saint-Mathieu, conclut un traité d’établissement au Canada avec les tribus amérindiennes : Montagnais, Malécites et Micmacs. Des colons français s’y implantent alors de façon permanente après la fondation de la ville de Québec en 1608.

Portrait de Samuel de Champlain

La vallée du Saint-Laurent devient désormais le cœur d’un développement colonial maritime, avec pour centre le cap Diamant et l’île d’Orléans, séparés par la baie de Beauport.

La Nouvelle-France est une vice-royauté et à tour de rôle, de hauts personnages de la Cour sont nommés vice-roi de Nouvelle-France.

En avril 1663, Louis XIV établit une institution le Conseil souverain de la Nouvelle-France (ou Conseil supérieur de Québec) qui réside dans la colonie.

La création de ce conseil signe la fin du contrat de la Compagnie de la Nouvelle-France, mise sur pied par le cardinal Armand de Richelieu, qui avait failli, selon les vue royales, à sa tâche d’établir une colonie de peuplement en Amérique.

Les trois principaux personnages à y siéger sont le gouverneur, l’évêque et l’intendant. Des conseillers les assistent dans leur tâche.

Structures administratives de la Nouvelle-France

L’intendant préside les délibérations. Tous les membres répondent au Secrétaire d’État à la Marine de la France. Ceux-ci sont choisis parmi la noblesse française. Le Conseil souverain comprend en plus neuf fonctionnaires, entièrement responsables de tous les sujets législatifs, exécutifs et judiciaires. L’intendant est responsable des affaires civiles, incluant l’administration de la justice et le développement du régime seigneurial, des finances et du commerce.

Cinq conseillers servant de Cour d’appel, forment la plus haute cour de justice en Nouvelle-France. (Le nombre des conseillers passe à 12 à partir de 1703.)
Les capitaines de milice ont le rôle de faire le recensement et d’informer les habitants des plans de l’intendant pour le développement de la colonie et de rendre compte des soucis de la population.

L’évêque a, quant à lui, la commande des affaires religieuses, comprenant la charité, l’éducation, les hôpitaux et la conversion des Amérindiens.

Le gouverneur de ce régime est le représentant direct du roi de France. Il est responsable de la défense et des relations diplomatiques.
Le Conseil souverain peut émettre des règlements de police mais avec le temps, il devient presque exclusivement un tribunal d’appel.

Par un édit du 5 juin 1675, le Conseil souverain est réorganisé. Il est assimilé aux parlements du royaume et ses membres sont nommés à vie par commission royale.

Le 16 juin 1703, le nombre de conseillers est révisé et passe à 12. À partir de cette date, le roi de France ne désigne plus l’institution que sous le nom de Conseil supérieur. L’usage des expressions Conseil supérieur de la Nouvelle-France, Conseil supérieur de Québec ou simplement Conseil de Québec est fréquent. Conseil souverain du Canada est aussi parfois employé.
Cette structure gouvernementale dure jusqu’à la chute de la Nouvelle-France en 1760. Sa dernière réunion a lieu le 28 avril 1760, le jour même de la bataille de Sainte-Foy.

Le Canada relève directement du gouverneur de la Nouvelle-France qui siège à Québec. Cependant, la colonie connaît la création de trois gouvernements régionaux distincts : celui de Québec (1608), des Trois-Rivières (1634) et de Montréal (1642).

La région des Pays d’en Haut comprend le bassin versant des Grands Lacs, dont les forts de Pontchartrain (Détroit) et Michillimakinac (Sault-Sainte-Marie) forment à peu près les uniques pôles de peuplement français après la destruction de la Huronie.

Le Canada correspond aujourd’hui globalement au Québec ainsi qu’à différentes parties de l’Ontario et du Manitoba et aux États du Michigan, de New York, de l’Ohio et de Pennsylvanie. Par suite de la conquête de 1759, son patrimoine a évolué à travers le nationalisme « ancien canadien » de la Province de Québec et du Bas-Canada, auquel s’est ensuite substituée l’identité canadienne française, puis québécoise.

Lors du premier recensement effectué en Nouvelle-France, en 1666, on compte 3 215 Européens dans la vallée du Saint-Laurent.

C’est en 1664 que débarquent les premières Filles du Roy, huit cents Filles venues de France et éduquées à Paris par la fine fleur de l’aristocratie française.

L’arrivée des Filles du roi en 1663.

Elles s’installent à demeure en Nouvelle-France jusqu’en 1673, représentant un apport de près de 25 % de la population en place. 9 ans après les premières arrivées, la population double pour un total de « 6 700 âmes en 1672 » ; elle triple en 1682, moins de 18 ans après l’arrivée des premières Filles du Roy, pour un total de 10 000 âmes.

Un siècle plus tard, la population s’élève à 90 000 personnes. Les colons français ayant peuplé le Canada de la Nouvelle-France proviennent principalement de Paris, de l’Île-de-France et des provinces françaises d’Aunis, d’Anjou, de Bretagne, du Maine, de Normandie, de Picardie, du Poitou, de Saintonge et de Touraine. Les filles du Roi proviennent de l’Orléanais alors que quelques dignitaires arrivent directement d’Île-de-France.

Plaisance ou Colonie de Terre-Neuve est fondé par les Basques du sud-ouest de la France et principalement peuplée par les colons venus de la Nouvelle-France où ils s’étaient préalablement établis.

L’Acadie est explorée vers l’an mil par les Vikings. Dès le XIIIe siècle, des pêcheurs basques, bretons et normands (pour la pêche à la morue et la chasse à la baleine) ainsi que des marchands de fourrures fréquentent les côtes.

Carte des voyages vikings vers Terre-Neuve au XIIe siècle.

Lorsque Champlain explore la région, il identifie deux peuples, les Souriquois, correspondant aux actuels Micmacs et vivant à l’est du fleuve Saint-Jean ainsi que les Etchemins, vivant à l’ouest. Leur mode de vie est basé sur la chasse, la pêche et la cueillette.

La première implantation de colons a lieu en 1604 en Acadie.

La Louisiane est une colonie ainsi nommée en l’honneur du roi Louis XIV. Elle est formée du bassin versant du fleuve Mississippi.

Découvert en 1673 par Louis Jolliet et le père Marquette, le territoire est pris par Cavelier de la Salle en 1682, au nom du roi de France, avant que Pierre Le Moyne n’y fonde la colonie en 1699.

Portrait de Cavelier de la Salle.

Elle est subdivisée en deux régions administratives : la Basse-Louisiane et le Pays des Illinois, dit la Haute-Louisiane. Cette dernière région englobe la vallée de l’Ohio, fortement prisée pour le commerce de la fourrure, alors que la Basse-Louisiane s’étend sur les plantations de cannes à sucre et de coton. Outre les terres fertiles des grandes plaines, on trouve aussi en Louisiane, la culture du chanvre, de l’indigo, du lin et du tabac.
Les capitales de la Louisiane sont établies au Fort Maurepas (à Biloxi dans l’état du Mississippi), puis au Fort Louis de La Mobile (à Mobile dans l’Alabama) et finalement, au Vieux Carré de La Nouvelle-Orléans. Pour sa part, le fort de Chartres (à Saint-Louis Missouri) devient le siège des administrations régionales du pays des Illinois.
La Louisiane comme la Baie du Nord est principalement peuplée par des colons provenant de Nouvelle-France. On a une migration de colons d’un territoire à l’autre en Nouvelle-France.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 88

Une robe de princesse…

Ou tout comme, magnifique trouvaille de plongeurs en mer du Nord, près de l’île de Texel, Hollande. En 2014 un groupe de plongeurs repère l’épave d’un navire marchand du XVIIe siècle, qu’un déplacement de sable sur le fond a fait apparaître. Ils vont y trouver un paquet contenant une robe quasiment intacte après plus de 400 ans sous l’eau ! Il aura fallu plus d’un an et demi de traitement avant de pouvoir l’exposer au grand jour, la robe est en velours rouge brodé, elle était accompagnée d’une pochette en velours rehaussée de fils d’argent brodés, damasquinage, contenant un peigne à épouiller (les poux) en corne de vache, c’est tout de suite moins romantique… Mais ça reste tout de même une incroyable découverte ! L’ensemble est désormais exposé au Musée de Skil Kaap sur l’île de Texel.
Source : thehistoryblog.com

88.13

Bonjour, voici une monnaie trouvée dans le Hainaut (Belgique) en septembre 2014 par Anthony. Elle fait 15 g et 36 mm de diamètre, en argent. Merci d’avance pour votre estimation, Jacques.
Brabant, Duché, Albert et Isabelle (1598-1621), AR demi-ducaton, 1619, Anvers. Avers : bustes accolés des archiducs à droite. Revers : Ecu couronné, tenu par deux lions, au-dessus du bijou de la Toison d’or. Cette monnaie est en état TB avec une grosse rayure sur l’avers et une usure plus marquée sur le revers, elle s’estime 130 euros.

Les créatures dans la numismatique

Chimère et créature sur un frontispice d’église.

Au Moyen-Age les croyances populaires, l’imagination des esprits et la superstition font apparaître quelques créatures étranges sous forme de monstres ou d’animaux étranges dans le monde de tous les jours qui sont en réalité des transformations du diable, faisant partie intégrante de chaque individu, du simple vilain gueux farouche, au bigot roi de France. Le monde médiéval craint le démon à un point qu’il rend fou certains individus. Plus tard l’Inquisition en fut un exemple.

Humain étrange sculpté sur un mur d’église.

Double tête diable et pape sur une médaille protestante du XVIe siècle.

A l’origine les anges déchus deviennent des démons, leur chute est mentionnée dans le livre d’Enoch que l’on date du IIe siècle avant Jésus-Christ. C’est à partir du XIe siècle dans la religion chrétienne, que le diable devient petit à petit une composante de la vie religieuse. Le personnage satanique est créé à partir des textes bibliques par des théologiens. Progressivement, les multiples personnages que le diable représente ont des prénoms attribués dont les plus connus sont : Lucifer, Belzébuth, Asmodée ou encore Sémiasas, Cocatrix, Mastéma, Astaroth, Gavial, Azazel, et bien d’autres. Le personnage maléfique est alors considéré en théologie comme le chef des esprits célestes précipités en enfer à cause de son orgueil. L’ange déchu connu sous le nom de Lucifer, croyait, grâce à sa beauté, pouvoir rivaliser avec Dieu, puis il devint donc le prince des ténèbres et son apparition en tant que personnage infernal se situe vers le début du XIe siècle. Suivi de Satan au XIIe siècle étant lui aussi un ange déchu dont le nom désigne « l’adversaire de Dieu ».

Diable ailé semant des billes dans un escalier pour faire chuter un religieux.

Au XIe siècle, on reconnait d’après des textes six variétés de démons : les terrestres, les aquatiques, les souterrains, les aériens, les infernaux et les ignés (feu). Ils sont rencontrés sous diverses formes humaines ou animales souvent déformées et terrifiantes comme le serpent, le dragon, le crocodile, la chat noir qui en sont les incarnations les plus représentatives. Sur de nombreuses cathédrales les têtes grimaçantes sont le témoignage de l’imaginatif de la vision du mâlin que les sculpteurs ont admirablement représenté par des faces cornues et grimaçantes aux longues oreilles ou encore par des reptiles sortant des bouches ou des têtes de chats.
L’époque post-médiévale représente le diable par un bouc ou parfois par un tronc d’arbre au visage d’homme affreux sans membre, ou encore vêtu de noir au visage rouge feu avec une voix cassée.
Dans toute la France, ayant perduré jusqu’à nos jours, on retrouve des légendes qu’incarnent les représentations de créatures étranges, dont certaines font encore frissonner les touristes ou les habitants des villages.
Le dragon reste l’image la plus significative du diable dont l’origine de cet animal fabuleux a suscité de la part de l’imagination des poètes une puissance physique qui représente à elle seule les facultés des autres animaux : les griffes du lion signe de royauté, les ailes de l’aigle pouvant voler très haut, la queue du serpent permettant de ramper en silence. Le jet de flamme du dragon sortant de sa gueule lui permet de brûler ce qu’il veut, et la fascination de son regard rassemble tous les éléments de la séduction.

Dragon tenant la toison d’or sur un jeton des Pays-Bas daté de 1683.

Dans l’Antiquité le dragon est consacré à la déesse Minerve pour indiquer que la véritable sagesse ne dort jamais. Puis à Bacchus pour lui exprimer les fureurs de l’ivresse. Le dragon était aussi l’objet d’un culte en Orient ; l’Antiquité grecque en fit le gardien du jardin des Hespérides afin qu’il garde, grâce à ses multiples têtes, toutes les pommes d’or, mais celui-ci fut tué par Hercule.
Les Grecs, les Romains et les Chinois l’adoptèrent pour enseigne de guerre. Le christianisme personnifia en lui les puissances du démon et le plaça ainsi dans ses légendes. Le Moyen-Age le mit dans ses féeries et la chevalerie le prit comme type symbolique du vrai courage et on le retrouve dans les blasons du temps. On connait la légende de saint Georges terrassant le dragon ; l’histoire du chevalier Gozon de l’ordre de Malte luttant contre un dragon formidable ; l’Archange saint Michel écrasant le dragon infernal étant l’ennemi du genre humain ; et quelques fois c’est la Vierge-mère aplatissant sous son pied suivant les prophéties, la tête du dragon, qui n’est autre que le serpent de la Genèse.

Dragon d’un frontispice d’église.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 88

Sous la baignoire…

L’or se cache un peu partout et bien souvent il y reste ! C’est certainement la pensée d’Alif Babul, plombier de profession et exerçant à Calgary, Canada. Alors qu’il rénovait une salle de bain, en démontant une vieille baignoire il a bien aperçu un objet rectangulaire couvert de crasse et de poussière, il allait le balancer dans la benne à ordure quand une chose a retenu son attention. Le poids de l’objet pour sa dimension semblait anormal, démesuré… de l’or !
Un lingot d’un kilo, caché là par un ancien propriétaire et oublié pour x raisons… Honnête, Alif a fait part de sa trouvaille au nouveau propriétaire, qui de par la loi canadienne est l’unique bénéficiaire de cette découverte, les deux hommes ont le sourire pour la photo, mais après tout, avec une bonne scie à métaux tout peut se partager…
Source: cbc.ca new/canada

88.14

Pierre, dans le Périgord, a trouvé deux monnaies anglaises, un gros et un demi gros pour Edouard III (1361-1369)
Le gros. Avers : (couronne) EDWARDVS D GRA REX ANGLZ FRAnC D hYB, buste couronné et drapé d’Édouard Ier de face dans un double nonalobe orné de trèfle (Édouard, par la grâce de Dieu, roi d’Angleterre, seigneur d’Irlande). Revers : CIVI-TAS – LON-DON ; légende extérieure : (soleil) POSVI – DEVm

A-DIVT-ORem. Revers : croix coupant les légendes, accostée de trois besants posés en triangle dans chaque cantonnement. Traduction revers : Cité de Londres ; j’ai fait de Dieu mon sauveur.
Le demi gros est du même type. Ces monnaies s’estiment entre 40 et 70 euros.

Le Garrett ACE 400i

Début années 2000, Garrett crée une petite révolution et met à la portée de tous la détection comme loisir avec ses ACE 150 et 250. Suit, un peu plus tard, L’EuroAce équipé du disque de recherche DD 28 x 22 cm, spécialement calé, adapté pour la recherche européenne avec une plage de pixels supplémentaires de résolution pour discriminer les cibles ferreuses en « haute résolution ».
Annoncé début 2016 comme le nouveau fleuron de la toute nouvelle série ACEi (« i » pour international), avec les 200i et 300i et dans l’attente d’un digne successeur au GTI 2500, le détecteur ACE 400i remplace désormais l’EuroAce. Il en reprend l’essentiel mais dispose aussi de nouvelles fonctionnalités comme « Iron Audio » rendue célèbre par les AT Pro et AT Gold et d’un affichage numérique « ID » réelle carte d’identité de la conductivité des cibles détectées.
Est-il plus performant et en quoi se différencie-t-il de son prédécesseur ? Je vais essayer de répondre à ces diverses interrogations dans ces quelques pages de présentation et d’essais !

Matériel et Mécanique
Dès l’ouverture du carton, aucun doute possible, on est bien en présence d’un ACE (couleur jaune, lignes, etc) ! mais avec quelques différences : le logo du dessus plus sobre, noir sur fond jaune ; la canne en « S » démontable en 3 parties, équipée du traditionnel repose bras de la série des ACE, avec comme grande nouveauté la présence de bagues de serrage (plus de mobilités désagréables entre les divers éléments pendant les balayages du disque) !
La poignée en mousse accueille le boîtier de contrôle et continue à offrir une prise en mains confortable. A l’avant de ce dernier, se trouvent la prise de raccordement du disque et le jack pour casque de 6,5 mm. La façade est identique à celle de son prédécesseur avec quelques fonctions supplémentaires : partie haute, l’écran LCD ; partie basse, les 6 touches de réglages, ergonomiques, qui tombent toujours aussi bien sous le pouce.
Le 400ifait le même poids que l’EuroAce, soit 1,25 kg et permet les mêmes longues heures de recherches sans fatigue.

Disque de recherche DD Proformance de 28 x 22 cm et les nouvelles bagues de serrage.

Le disque de recherche « Proformance » DD de 28 x 22 cm (protège disque désormais compris dans le pack) est conservé, bon compromis entre superficie des balayages, profondeur d’investigation. Robuste mais léger, il se fixe au bas de canne avec l’habituelle visserie plastique de qualité Garrett. Son câble, très souple, s’enroule parfaitement. Sa connectique chromée à vis est fiable.

Prise câble.

L’alimentation est assurée par les 4 piles AA alcalines de 1,5 volts habituelles (autonomie moyenne de 30/35 heures, accus possibles sans perte des performances). Elles se logent toujours par le dessus du boîtier de contrôle.

Repose bras, logement piles, prise disque et prise casque jack 6,5 mm, haut-parleur.

Affichages de l’écran LCD
Le GARRETT ACE 400i conserve de l’Euro Ace :
• Echelle de conductivité graphique d’identification par pixels noirs « Iron Résolution », légende détaillée avec les deux grands groupes métalliques : ferreux et non-fereux/métaux « précieux ». Donne une meilleure identification, discrimination des ferreux sur des terrains très pollués. Le curseur noir s‘affiche toujours sous la nature métallique probable des cibles.
• Discrimination progressive et multi-notch visuel pour rejeter/accepter indépendamment une ou plusieurs familles de cibles non consécutives.
• 5 modes de recherche préréglés.
• Indicateur du niveau de charge des piles.
• Sensibilité ajustable sur 8 niveaux.
• Pinpoint/localisation précise et rapide des cibles avec indicateur de profondeur en cm sur trois niveaux, au centre l’affichage de « PP ».
Ce qui fait la différence ce sont les nouvelles fonctions d’affichage et de réglage. L’amélioration majeure de la nouvelle série ACEi 2016 est la visualisation, au centre de l’écran, de la conductivité des cibles par une valeur numérique à 2 chiffres appelée aussi nombre ID. (7)
Complémentaire de l’échelle de conductivité avec l’affichage du curseur noir sous un des 12 segments pour donner une idée de sa nature métallique et la réponse audio, il rend plus exactes, probantes, l’analyse et l’identification des cibles détectées et en permet une identification magnétique d’un simple coup d’œil à l’écran. Il permet de discerner les cibles indésirables répétitives des bonnes, sans être obligé d’employer la discrimination (une tirette d’aluminium, cartouche de chasse donnent, en générale, un nombre ID spécifique). On ne creusera pas systématiquement sur ce type de pollutions.
Au-dessus du niveau de charge des piles, une nouvelle fonction s’affiche « Iron Audio » (8). Visible, on entend les ferreux, quel que soit le mode de recherche choisi, non-visible, on ne les entend plus s’ils sont rejetés.

Le panneau de contrôle et son écran LCD avec ses nouvelles fonctions.

Autre changement majeur, Le 400i fonctionne désormais à une fréquence plus élevée de 10 kHz au lieu de la 8,5 kHz. En binôme avec le disque de recherche, elle offre un bon compromis entre puissance, finesse, précision sur les plus petites cibles et rend le détecteur plus polyvalent. Dorénavant, il est possible de légèrement la décaler. L’autre point fort, est la plage étendue de la discrimination des ferreux pour plus de finesse, précision et la réactivité/vitesse de récupération.
… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 88