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99.17

Bonjour, j’ai trouvé ce poids de ville au cours d’une sortie avec des amis, j’ai effectué quelques recherches et il correspond à la ville de Béziers ! Si quelqu’un peut m’en dire plus à son sujet, j’aimerais bien savoir ! Merci ! Poids 24,1 g, épaisseur 0,5 cm, hauteur 3 cm, largeur 2,7 cm. Chevreuil34
Rare et très beau poids uniface en forme d’écu et aux armes (trois fleurs de lys surmontant quatre bandes horizontales) pour la ville de Béziers, doté d’une belle patine uniforme. Ce poids était en usage dans la ville du XVIe au XVIIIe siècle. Il s’agit de 1/16e de livre ou once. ID Ricko34

98.04

Petit sceau naval en verre bleu, trouvé en forêt dans l’Hérault. Si quelqu’un a des précisions à m’apporter sur la datation et l’origine de cet objet… ? Merci par avance Tété le lutin 34
L’objet a pour dimensions 19 mm sur 16 mm (il est légèrement ovale). Il manque la partie annulaire mais c’est une  très jolie bague sigillaire du début XVIIIe siècle, montée pour le sceau à partir d’un camée gravé ou d’une pâte de verre bleue sertie dans le métal et figurant un navire. La bague était portée probablement par un membre important d’une compagnie de navigation et de commerce maritime du type Compagnie des Indes Orientales - ou bien par un armateur affrétant des navires de commerce maritime pour lesdites compagnies, en commandite. La forme du gaillard arrière est schématisée et stylisée en poire sur de nombreuses gravures métalliques comme celles des jetons de Nuremberg, extrêmement répandus (on accentue un effet d’optique vu de trois quart arrière). Belle trouvaille !

Brève de bronze

 

Par une matinée radieuse et lesté d’un pote détectisant, le cousin Gaston s’en allait promener sa poêle de par la garrigue héraultaise.
Comme à l’ordinaire c’est au pif qu’il choisissait ses lieux de glaneries artefactiennes, et c’est donc avisant une colline accueillante, que Gaston s’y hâta.
Non non, y’a pas de jeu de mot.
Il faisait beau, tout ça, nani nannère.
Et bon.

Un large chemin tracé au bull arpentait le promontoire et menait en son puech (ou « puy », attendu que les sommets de collines se nomment comme ça, entre autres en Occitanie, alors que généralement les « puits » sont dans les creux… ici les puys sont en haut et les puits en bas… faut pas chercher…) jusqu’à une esplanade au milieu de laquelle trônait un château d’eau.
Les abords défoncés par les travaux n’avaient aucun air archéologique, ni le moins du monde patrimonial, c’est donc la conscience tranquille et sifflotant une paillarderie, que la partie de détecte commença. Entre les pots de petits suisses, les étrons coiffés de leur PQ à fleurs, accompagnés du mégot de circonstance (non, pas celui de la clope, le vrai, le dernier issu du serrage de conclusion) (rohhhh Najac ! Oui je sais…………..) les canettes de bière et autres reliefs que les promeneurs et pique-niqueurs avaient abandonnés sur place, les deux poêleurs espéraient bien qu’il devait gésir quelques monnaies modernes…
Passons sur les tas de merdouilles polluantes et autres machins d’aluminium, dont les coins à pique-nique sont jonchés, le quidam étant vraiment un porc.
Encore que le porc est probablement plus propre et respectueux de son environnement.
Bref.

Après une bonne heure de rien du tout, et à la limite de la fuite vers le plus proche estaminet, le premier qui fit sonner un espoir quelque peu concret, fut le pote à Gaston.
A une petite vingtaine de centimètres de creux, icelui sortit une magnifique hache de bronze.
Pitaing cong, se dit le cousin, c’est la première fois qu’il détecte, je l’amène avec moi et c’est lui qui pioche du beau !!!
Il ne pouvait pas dire mieux… une hache ? Point du tout, ce fut 7 de ces dames qu’il tira du trou, posées les unes sur les autres…
Gaston s’étouffait…
L’esprit vaquant à des pensées égorgeantes et vengeresses, mené par la poêle affreusement silencieuse, le Gaston fut brusquement tiré de ses rêveries par un tintement caractéristique du père Fisher. Claquement aigu et sec, bien que relativement faible. C’était à moins d’un mètre du trou de son pote. Du détecteur s’entend. Le trou.
Encore une tirette de bibine, probablement.
Allez, hop Gaston creuse mais point de tirette et ça continue de sonner… et de plus en plus fort et de plus en plus net.
Jusqu’à une bonne soixantaine de centimètres, lorsqu’une petite masse verte se montre.
Dégageant l’objet délicatement, c’est une belle hache de bronze qui apparaît.
Superbe pioche de rattrapage, et battement de cœur !
A tout hasard et surtout par acquis de conscience, notre homme passe un autre coup de propointeur. Rebelote, ce dernier couïne pleins pots.
Une autre !

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 94

93.01

J’aimerais avoir quelques infos sur la datation et l’origine de cette croix fortuitée dans l’Hérault… Gros restes de dorure… sous la croute après nettoyage. Dimensions : 4,5 cm x 3,7 cm… épaisseur : 0,2 cm… Ricko 31
Le motif de cette croix est élaboré et semble, avec son motif de rosaces en grenetis, appartenir du fin moyen âge au XVIe siècle, mais sans la bélière on ne peut affiner la datation. ID : JHD

Trouvaille 77.24

Cette monnaie a été trouvée par Gérard dans l’Hérault, il s’agit d’une pièce attribuée à Sextus Pompeius. C’est un Aureus, frappé en Sicile 37-36, MAG PIVS IMP ITER : tête nue de Pompée à droite, dans une couronne de chêne visible à 11 h “Magnus pius imperatori iterum” (Pompée, le grand, pieux Imperator pour la deuxième fois). Revers : PRAEF CLAS ET O-RAE MIT EX. S. C “Praefectus classis et oræ maritimæ ex senatus consulto” (Préfet de la flotte et de la côte maritime par décret du Sénat) Sextus Pompee face à Pompée le grand. Lithus et tripode dans le champ. Cette monnaie est très rare et le coup visible sur la tranche à 11 h (avers) la décote (espérons que cela ne soit pas un coup de piochon !) Monnaie en état TB+ estimée à 15000 €.