26 Speed 34 a trouvé une médaille religieuse de sainte Philomène : elle est couchée dans son tombeau et tient une palme à la main, une ancre et deux épées se croisent sous la pierre tombale. On aperçoit un ange au dessus et on lit la légende suivante : S PHILOMENA R/ ‘ au revers la légende est : CORPVS MVGNANI QVIESCIT’ trois flèches pointes en bas nouées par un tissus dans une couronne de laurier. je n’ai pu retrouver la signification de ces symboles .
Sainte Philomène, Vierge et Martyre, vénérée en Italie à Mugnano, près de Naples, où se trouvent son sanctuaire .elle fut vénérée en France grâce au curé d’Ars.
oyé oyé de la seine et marne voila ,la rentrée est faite et nous voila de retour dans la forêt et les champs des alentours voici quelques objets qu’un de mes potes ( j’ai passé le virus a 3 personnes c’est derniers mois),a sortis de terre 1) petit godet en bronze Diamètre 26 mm Hauteur 8 mm2) bronze plat 3 cm sur 2.5 cm3 ) médaille en bronze 4 ) c’est en plomb Diamètre 25 mm Si vous avez une idée de ce que cela peut être et d’une estimation de date ….
Médaille religieuse dont le style est fin XVIe ou début XVIIe siècle, en l’honneur d’un Saint François (le saint à l’avers avec la légende S(anctus) FRANCI(scus), au revers scène de la vie du saint avec la légende abrégée : S(ignum) FID.MG. S.IOS. A.L.A. Le tout étant de savoir de quel Saint François il s’agit : plutôt un Jésuite, si l’on en croit le style : Saint François Xavier (1506-52) qui partit évangéliser l’Asie ? Saint François Régis (1597-1640) qui évangélisa le Vivarais et le Velay ? Cela pourrait être aussi Saint François DE PAULE, calabrais, FONDATEUR des MINIMES (1416-1507), et il y a aussi Saint François DE SALES (1567-1622) fondateur de l’ordre de la Visitation ! Les supputations sont donc nombreuses. Appel est fait à la sagacité des lecteurs pour effectuer leur choix ! Le petit objet en bronze est une bouterolle, extrémité qui terminait le fourreau en cuir d’une arme blanche de l’époque médiévale semble-t-il. On retrouve une pile à godet plus détaillée en termes de gravure que l’objet N°17 de ce numéro et plus ancien. Un poinçon avec une fleur de lys représente l’autorité royale de contrôle, et il y a la lettre D et en dessous 15 G 6. Le G ne signifiant nullement gramme mais grain, unité de mesure de l’époque. Il aurait été intéressant de connaître le poids de ce godet pour essayer de le rattacher à sa fonction précise, en effet, l’anarchie régnait à cette époque parmi les mesures de poids. On trouvait différentes unités : la livre, l’once, le gros, le denier, le grain. Non seulement ces mesures variaient de région à région, mais, bien que portant le même nom, elles différaient suivant la nature de la grandeur pesée (et cette distinction n’était pas innocente : l’unité de mesure pour un produit rare était généralement plus petite que celle utilisée pour un produit plus courant). La gravure sur le bord du godet a son importance aussi, mais je n’ai pu la déchiffrer.
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Bonjour, je vous envoie la photo de cette curieuse petite médaille religieuse en argent, poids 0.91g, hauteur 16mm, largeur 14mm. Pouvez-vous m’orienter sur son époque et son identification ? Bien amicalement, Dominique du 78.
Art populaire local fin XVIIIe siècle – Vierge à l’Enfant d’un côté entre deux luminaires et Saint Sacrement au revers entre deux cierges ou flambeaux. Peut-être une médaille frappée pour Notre Dame de Chartres plutôt que ND du Puy (Notre Dame La Souterraine) ?
Voici une médaille Louis-Marie Grignon de Montfort de 1830. Pourriez-vous me dire la valeur et la nature du métal ?
Ben déjà ce n’est pas de l’or… Je pense que c’est du cuivre avec une fine couche d’or (mais alors très fine)… Et je ne pense pas qu’elle date de 1830… En effet, le 18 juillet 1830 les catholiques assistent à la première apparition de la Vierge… Au soir du 18 juillet 1830, Catherine est réveillée par un enfant auréolé d’un halo de lumière. Elle le suit dans l’église ouverte et éclairée par de nombreuses bougies ; L’enfant lui demande de s’agenouiller près de l’Autel où la Vierge Marie l’attendait, elle lui délivra alors son message, mélange de prédictions politiques et religieuses. Ce message prédisait notamment la révolution de Juillet 1830 en France, les événements politiques sanglants de 1870, la mort de l’Archevêque Darboy en 1871 et le grand chaos politique qui s’ensuivit. La Vierge Marie lui annoncera enfin le regroupement de 2 communautés religieuses à l’étranger, une aux États-Unis (fondée par Elisabeth-Ann Seton) et une en Autriche fondée par Léopoldine de Brandis. Beaucoup de médailles représentant l’Immaculée Conception portent la date de 1830 !! En voici d’ailleurs un autre exemple… Pour ma part, je pense qu’elle date du début du XXe siècle ! En ce qui concerne sa valeur, elle est particulièrement impressionnante, en effet lors de vos prochaines sorties en détection, prenez-la avec vous…. Les monnaies d’or vont se multiplier voilà, Je ne peux en dire plus !! ID Fenchu
Voici, exhumé d’un fond de tiroir par Daniel en Ariège (une fois n’est pas coutume), lecteur de la revue et habituel fournisseur de trouvaille au détecteur pour ce même article, une médaille en bronze conservée religieusement avec un papier manuscrit datant de 1904. Mazette, déjà plus d’un siècle ! La médaille, sans patine, semble usée et présente deux bustes face à face, mais autant que je vous lise l’identification faite par ce Monsieur Macé il y a un siècle plus tôt : « La médaille, d’une date certainement postérieure à l’empereur Constantin, est probablement datée de la Renaissance portée d’un côté, deux têtes auréolées avec en haut l’inscription PET PAV qui est l’abréviation de PETRUS PAULUS et qui signifie Saint Pierre Saint Paul. En bas, l’inscription ROMA. De l’autre côté, deux têtes sans auréoles avec en haut l’inscription SALVAT MUNDI.MATER SALVAT qui est l’abréviation de Savator mundi mater salvatoris et qui signifie : Le sauveur du monde la Mère du sauveur. En bas, l’inscription Roma. Rennes le 7 Mai 1904 suivi de la signature de Monsieur Macé. J’ai toujours beaucoup de plaisir à ces petits instants du passé, ces écrits, qui le temps de la lecture font revivre deux personnes. Ce Monsieur Macé de Rennes fut certainement sollicité par le propriétaire de la médaille pour une identification, un siècle plus tôt, hier donc ! et déjà une éternité pour nous… Cette médaille et sa lettre ont dû donner à Daniel autant de plaisir à la lecture que d’exhumer une nouvelle monnaie même si sa valeur est plus sentimentale qu’autre chose.
Monsieur, je suis lecteur de votre magazine qui me donne beaucoup de plaisir à lire.
Je suis commerçant et mon passe temps est la détection depuis seulement un an.
J’ai eu la chance de trouver différentes choses que j’aimerais vous soumettre, je les ai découvertes dans la région de Bourg en Bresse, là où j’habite.
La première est une pièce que j’ai trouvée sur le bord de l’Ain sur la rive faite de galets.
La deuxième est un médaillon que j’ai découvert à 25 cm de profondeur dans un près dans la Bresse profonde. Amicalement Jean-Luc S
Un sol français de louis XV de 1721 (lettre d’atelier sous l’écu illisible sans valeur de collection) et une médaille du XVI° XIX° siècle représentant un saint en train de prier mais la lecture de la légende se rapportant a celui ci est illisible je ne peux vous en dire plus.
une très belle médaille peu courante trouvée dans l’Aude
Au recto :
Il s’agit du Couronnement de la Vierge.La Vierge couronnée donne lieu à de magnifiques oeuvres d’Art dès l’époque médiévale. C’est au 12ème siècle que la croyance dans l’Assomption du corps de Marie s’impose. Cet honneur fait par Dieu à l’une de ses créatures, rend celle-ci plus proche de Dieu et donc plus apte à intercéder pour les hommes auprès de son FIls. Nous avons ici la représentation très rare de la Trinité : 1 Dieu en 3 personnes. A gauche, Jésus tient sa croix, à droite, Dieu le Père identifiable par le triangle qui lui sert d’auréole et au-dessus, le Saint-Esprit plane sous la forme d’un oiseau (habituellement une colombe… un peu grande ici…) La Vierge, à genoux, reçoit la couronne aux 12 étoiles.
Au verso :
– la colonne sur laquelle on attacha Jésus pour le fouetter,
– le coq qui chanta 3 fois, comme Jésus l’avait prédit, après que Pierre eût renié son maître 3 fois,
– la tunique de Jésus qui fut jouée aux dés (que l’on voit à côté) car les soldats qui assuraient l’exécution des condamnés avaient le droit de se partager les affaires de celui-ci. Pour satisfaire à cet usage, il aurait fallu déchirer cette tunique pour que chacun en récupéra un morceau. Etant donné sa qualité, les soldats préfèrent la jouer aux dés.
– l’échelle qui servit à descendre le corps de Jésus de la croix.
– le brasero, près duquel Pierre se réchauffait durant la nuit de l’arrestation de Jésus en attendant de voir comment les choses allaient tourner. C’est près de ce foyer qu’il fut reconnu par une servante et autres personnes, et qu’il renia Jésus. Au-dessus, représentation du calice qui sert au sacrifice de la Messe, avec le Saint-Esprit figure de la divinité qui domine l’ensemble (toutes ailes déployées) sous la forme d’une colombe. D’après le graphisme très fouillé de la gravure, je serais tentée de dire médaille du 17ème.
Stéphanie et Raphaël, du département ensoleillé de l’Aude, ont ramassé ces divers petits objets , somme toute assez courants pour les prospecteurs, une paire de bouton de manchettes un Christ sur la croix, deux médaille religieuses,
Yannick, sans indication de localisation, aimerait quelques renseignements sur cette médaille religieuse en bronze ou argent avec la sainte croix. Le personnage est drapé , porte la croix et le calice l’inscription est CRUX BENE fin XVIII° siècle pour l’Italie probablement
Page 34, dans la rubrique « trouvailles », sous la référence 15.19, il est présenté une médaille religieuse avec la mention CRUX BENE. Je crois pouvoir apporter au lecteur toutes les précisions utiles concernant cet objet. J’ai moi-même été confronté à ce type de médaille et j’ai effectué des recherches qui ont apporté les résultats suivants :
Il s’agit d’une médaille de Saint-Benoît brandissant la croix. En règle générale, on peut déceler à l’avers et au revers toute une série de lettres initiales dont voici la signification :
ESMC : du Saint Monte Cassino
CSPB : la croix du Père Saint-Benoît
CSSML : Crux sacra sit mihi lux (que la sainte croix soit ma lumière)
NDSMD : non drago sit mihi dux (que le dragon ne soit pas mon guide)
VRSNSMV : vade retro satana : nunquam suade mihi vana (arrière Satan, ne me tente pas avec des choses vaines)
SMQLIVB : Sunt mala quae libas ; ipsa venera bibas (la boisson que tu offres est empoisonnée. Bois-la toi-même).
La croix de Saint-Benoît est souvent déposée en terre afin de protéger les cultures. Saint-Benoît est devenu patron de l’Europe de 1964 et fêté le 11 juillet.
Avec mes félicitations pour la qualité des informations de votre magazine et mes cordiaux encouragements. Salutations distinguées.
Deux médailles trouvées par Gérard dans les Pyrénées- Orientales dans les vignes mais il ne nous a pas précisé quelle rangée de vigne. Faut être précis Gérard ! La médaille quadrangulaire est pour Saint Joseph (grand portrait à gauche) et Saint ange gardien où on le voit donnant la main à un enfant. Cette médaille date du XIX° siècle. La seconde est plus ancienne et concerne Saint- Roch elle représente sur son revers la Vierge à l’enfant.