MONNAIES ET DETECTIONS

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Monnaies et Détections

brèves 130

M I L L E M O N N A I E S …
Dans une cruche… C’est la belle découverte d’un prospecteur polonais, Michał Łotys de Zaniówka, dans l’est de la Pologne qui utilisait un détecteur de métaux, dans un des champs de sa famille, il recherchait une pièce de tracteur perdue par sa sœur… Quand il a eu la surprise de trouver un trésor ! Environ mille pièces de cuivre, cachées dans une cruche en terre, un dépôt daté du XVIIe siècle. Les monnaies sont des pièces polonaises et lituaniennes dont la plus grande partie fut frappée entre 1663 et 1666. Bien qu’il soit assez volumineux, le trésor n’avait pas une très grande valeur, il aurait permis tout au plus à l’enfouisseur de se payer deux paires de chaussures en cuir à l’époque où il fut caché…

Législation détection métalique

Monsieur Steyer  nous fait parvenir ce courrier de la commission européenne qui lui est adressé au 10 mars 2023. Ce courrier a, au moins, la faculté d’apporter un système  de défense juridique à un prospecteur qui a maille sur le terrain face à des gendarmes formés par le serail anti prospection. Interrogé par l’UE, le ministère français de la Culture répond nettement que, hors cadre de recherche archéologique, la détection est totalement libre.

  le problème est l’intention systématique de recherche du patrimoine apporté par les archéologues lors de leurs plaintes et la peur du prospecteur qui ne veut pas aller au tribunal pour se battre contre cette plainte abusive.

mais en publiant cette réponse, il se pourrait bien que quelques personnes “plus couillues”  (vous nous pardonnerez l’expression) y aient recours.

éditorial 130

Quel constat hilarant ! Les médias nous gâtent jour après jour avec des découvertes sensationnelles réalisées par des “archéologues amateurs” (sic) en Angleterre et au Danemark, entre autres pays. Même notre section brèves ne fait pas exception. Et hop, encore un article sur les pièces de monnaie inédites dénichées par des prospecteurs belges en 2022 et 2023, oui, vous avez bien lu, déjà en 2023, avec une publication scientifique en prime ! Mais qu’est-ce que nos chers archéologues fabriquent pendant ce temps-là ? Ils jouent aux pouces, c’est ça ? Attendent-ils patiemment que nous déclarions nos trouvailles par pur hasard ? Histoire de se mettre dans de beaux draps et d’être qualifiés de pillards ? Pourtant, la détection de loisir est libre, je dis bien LIBRE, comme le précise clairement le courrier du ministère de la culture en réponse à la commission européenne (page 8). En dehors du cadre de la recherche archéologique où une autorisation est nécessaire, vous avez tout à fait le droit de nettoyer un terrain (avec l’accord du proprio depuis 2016), de chercher des météorites, de collectionner les douilles de chasse ou même de retrouver la clavette perdue de l’agriculteur. Et lorsque vous tombez par hasard sur un objet archéo, comme le moule du faux-monnayeur à la page 54, la plupart des découvreurs se demandent : “Bon, qu’est-ce que je suis censé en faire, alors ?” Une situation loufoque pour les prospecteurs français.

Régalez-vous en lisant, Gilles Cavaillé

20 dollars or Liberty

La pièce de 20 dollars américaine, portant la Liberty, fut créée en 1866, d’un poids de 33.5 grammes. Elle fut frappée uniquement dans deux ateliers entre 1866 et 1876, à San Francisco, Californie du Nord, dont
la marque d’atelier est un S, sous l’aigle et Carson City, la capitale du Nevada, c’est la « Carson-City » la plus recherchée par les collectionneurs, sa marque d’atelier étant CC, sous l’aigle et au-dessus du TWENTY. Il y a quelques semaines, un collectionneur de la Sarthe a vendu aux enchères sa collection de pièces d’or, il ne savait pas avant l’expertise, qu’il y avait dans le lot, une rarissime 20 dollars Liberty frappée en 1870 à Carson City, d’après les archives la frappe de 1870 (cc) serait de 3700 exemplaires ! Si les autres monnaies sont parties aux alentours de 1 500 euros pièce, la 1870 Carson City, malgré ces rayures, coups et marques d’usage, a atteint la somme de 297 128 euros ! Un record, qui va permettre au vendeur de conserver sa maison… Un Texan a même appelé le commissaire-priseur, se demandant comment cette pièce avait pu finir dans une collection d’un petit village français ? La réponse est très simple, en 14/18 les soldats américains débarquaient à Brest, où un immense camp militaire avait été installé, un site bien connu des prospecteurs bretons, des dollars or y ont été trouvés… À cette époque ont payait encore en franc or et en dollar or, et donc de nombreux dollars or ont changé de mains et il en reste encore beaucoup dans les bas de laine du grand Ouest, j’ai connu un ébéniste qui en avait découvert une vingtaine, dans le double fond d’une vieille armoire dans le Morbihan… Si vous avez accès à la collection de vos parents / grands- parents, regardez, si par hasard il n’y aurait pas une 1870cc…

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Bonjour je vous envoie une photo de ma trouvaille dans un champ en Loire atlantique 44 l´été dernier c’était ma première grosse trouvaille un mois après avoir acheté mon premier détecteur. Au passage votre magazine est génial ne changez rien Cordialement Gaël 

Hache à aileron  fatiguée sauvée de la destruction totale par un prospecteur. Elle se situe à l’intermédiaire : entre les haches à ailerons et les hache à douille car ses ailerons subterminaux sont complétés par un élément de fixation sous forme d’anneau latéral la période retenue est 900-800 avant jésus Christ.

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Aujourd’hui, 24h après avoir reçu mon deus 2 flambant neuf, et 10 ans après mes débuts en prospection, j’ai trouvé ma première monnaie en or. Dans l’Hérault, dans une garrigue au pif pas bien loin de la maison. Je pense avoir identifié un Agnel d’or de louis x le hutin frappée en 1315. Ci joint des photos. Poids 4.09 g diamètre 25 mm J’ai vu que la monnaie pouvait avoir une cote assez folle. La mienne est légèrement voilée mais en bel état. Je n’y ai pas touché à part un rinçage à l’eau claire en rentrant. Pensez-vous que cela soit possible de la redresser ? Connaissez-vous quelqu’un capable de le faire sans aucun risque pour la monnaie? Olivier

 On vous conseille de la laisser telle quelle, sinon utiliser deux planchettes de bois bien lisse, dans les mâchoires d’un étau, elles enserrent la monnaie et vous serrez de temps en temps d’un demi-tour mais il restera la trace du pli…

Agnel d’or de louis X le hutin,  (1314-1316) Agnel d’or. 6 mai 1315. Agneau pascal nimbé debout à gauche détournant la tête vers une bannière. R/ Croix feuillue dans un quadrilobe. D. 234. Ci. 238. L. 240. Fr. 259.

On a du mal à distinguer les trois filets du gonfanon , et la laine de l’agneau est usée à deux endroits  ce n’est pas un état TTB+ on est sur un état légèrement inférieure, estimation a 4500-5500€

Copenhague 10 Marseille 0

(ou la triste histoire de la mort du bon sens français)

Le 24 février 2023, un usager inscrit sur le groupe facebook anglais XP DEUS GROUP II, Pieter Wemmers, a publié les photos suivantes avec ce commentaire : « Cette semaine, j’ai visité Copenhague. Près du musée national (le long de Stormgade) je suis tombé par hasard sur 35 à 40 piliers représentant des gens qui cherchaient avec “notre” XP (DEUS ou ORX). Quelle façon amusante de décorer les rues !
De fait, le musée national de Copenhague présente une nouvelle collection archéologique au public, issue uniquement de trouvailles faites par les prospecteurs Danois. Sur leur site internet, le directeur se fend d’un commentaire heureux : « Nouvelle exposition : Les citoyens ordinaires trouvent les plus grands trésors Chaque année, les Danois ordinaires trouvent des milliers d’objets. Équipés de détecteurs de métaux, ils trouvent des traces de l’histoire dans le sol. Certaines découvertes sont extraordinaires et sont déclarées trésors. Il est unique au Danemark que des citoyens ordinaires puissent partir à la chasse à l’histoire. C’est interdit dans de nombreux pays. Depuis 1241, la loi stipule que le trésor doit être remis au roi. Aujourd’hui, tout trésor doit être remis au Musée national via les musées locaux, car le trésor nous appartient à tous. Les découvreurs reçoivent une récompense – une compensation de trésor. Dans l’exposition “La chasse au passé du Danemark”, vous rencontrerez certaines des personnes qui ont déterré le passé, vous suivrez leur chasse et vous pourrez voir ce qu’elles ont trouvé dans le sol. «Ce sont des gens ordinaires qui ont remis certains des objets les plus importants que nous ayons au Musée national. De cette façon, des gens ordinaires au fil des siècles ont créé ce musée avec des archéologues, des historiens et d’autres employés du musée, explique le directeur Rane Willerslev. »
Lien du musée de copenhague : https://en.natmus.dk/museums-and-palaces/the-national-museum-of-denmark/exhibitions/the-hunt-for-the-denmarks-past/
Ce faisant, ce directeur de musée encourage tout bonnement la population locale à prospecter ! rendez-vous compte, le musée national danois expose un XP deus comme ultime outil d’aide à l’archéologie, et dans le même temps, la région Paca expose aussi dans un musée un détecteur pour son thème de collection : pillage du patrimoine !
Bien évidemment, cette différence de traitement entre prospecteurs danois et anglais à mettre en rapport avec le traitement réservé aux prospecteurs français, doit être dénoncée activement. Vous pouvez participer à votre niveau à renverser la vapeur en multipliant les partages sur tous les réseaux sociaux de ces positions européennes qui encouragent la prospection encadrée. L’information de la population française provoquera un questionnement sur les positionnements scandaleux de la plupart des archéologues français. On vous le dit, c’est cette année que tout se jouera, quand les médias se rendront compte de cela, les futurs reportages pourraient, non pas se focaliser sur le terme « pillage » employés par les archéologues mais bien, sur un partenariat efficace et bénéfique pour les deux parties aujourd’hui ennemies. Il faut renverser le rapport de force et on a besoin de vous tous.

Gilles Cavaillé

Vieilles pétoires et trésor

Il y a quelques semaines, le gouvernement français a lancé une ‘‘collecte’’ des armes non déclarées détenues par les Français, bien souvent des armes récupérées par héritage. Officiellement c’est pour votre sécurité, la phrase magique, les mauvaises langues diront que c’est par peur d’une révolte, le litre d’essence à 2 euros, l’inflation galopante et les coupures de courant pouvant finir par exaspérer…
Toujours est-il que cette collecte d’armes a permis de récupérer des trésors, de nombreuses armes de
grande valeur ont été données, par des propriétaires qui auraient dû se renseigner un minimum avant… De nombreux collectionneurs ont été scandalisés de voir des armes de grandes raretés et donc de grandes valeur jetées à la ferraille ! Parmi les raretés, on signale, une très rare carabine Lefaucheux à barillet, une winchester dont toutes les parties métalliques étaient plaquées or ! Une des armes les plus spectaculaires à avoir refait surface est très certainement ce fusil de géant ! Un Tankgewehr M1918, de
fabrication allemande, le premier fusil antichar « et le seul » de la Première Guerre mondiale, une arme aux dimensions démesurées, 1.68 mètre de long pour 17.3 kilos et produite à seulement 15 000 exemplaires.Pour ce fusil hors norme, les Allemands avaient mis au point une munition en acier trempé, capable de traverser 20 mm de blindage à 100 mètres de distance… Le propriétaire de cette arme a finalement pu repartir avec, il doit soit la faire neutraliser ou la vendre à un musée… Et parmi toutes ces armes, un vrai trésor, dans les Ardennes une femme a donné aux gendarmes un pistolet ayant appartenu à son défunt mari, l’arme était dans une boîte, celle-ci avait un double fond, découvert par les gendarmes, double fond contenant une liasse de billets, le montant total n’a pas été révélé, on sait seulement qu’il avait plusieurs milliers d’euros !

Australie, chasse aux météorites et pépites d’or.

Le 25 février 2015 me voici de nouveau en Australie, il est 2h30 du matin à l’aéroport de Perth, c’est la fin de l’été, la température est de 24 ou 25° c’est très agréable pour moi qui adore la chaleur.Je rejoins Patrick sur le parking de l’aéroport, il est venu m’attendre avec mon 4×4 c’est un Land Cruiser HJ60, le moteur est un six cylindres en ligne, c’est un véhicule lent mais costaud, sans électronique mis à part le découpleur automatique des deux batteries, une est pour le démarrage du moteur, l’autre ne sert que pour le chargement des batteries des détecteurs, des piles, des téléphones, ordinateurs, GPS… Il me reste à faire quelques aménagements sur le 4×4 avant de partir dans le bush, je dois y installer ma nouvelle galerie et un deuxième coffre de toit, cela va me prendre environ quatre jours, plus deux pour faire toutes les courses. Tout au long du chemin qui nous emmène chez Patrick à Armadale, nous échafaudons déjà des plans afin de savoir quand nous serons prêts à partir dans le bush. Patrick est mécanicien 4×4, il a tout refait sur mon Toyota afin que je ne risque pas de tomber en panne au milieu du bush, ça m’a couté cher mais ma vie n’a pas de prix. Il vend aussi des pièces détachées de HJ60 par petites annonces, ce qui lui a permis de rencontrer il y a quelque temps un couple de français, Florence et Luc avec qui il a sympathisé, il les a aussi invités à se joindre à nous pour ce périple de recherche de météorites et de pépites d’or. Notre périple vas nous emmener jusqu’à Southern Cross, nous irons un peu plus au nord (200 km) sur le Mount Manning Range pour y chercher des morceaux d’une météorite de fer qui porte le nom de « Mount Dooling » Patrick y a déjà trouvé quatre gros morceaux de cette météorite. Nous devons y rester une dizaine de jours et après aller chercher des pépites d’or sur Leonora. Après ce périple Florence et Luc doivent accompagner Patrick dans la zone désertique de Nullarbor Plain pour y chercher d’autres météorites « Mundrabilla, Camel Donga et Mulga North ». Le 5 mars à 6 heures du matin sonne le départ pour le bush, il nous faut rejoindre la « Great Eastern Hwy 94 » pour aller jusqu’à Southern Cross. Patrick qui est le plus lourd et le plus lent ouvre la route avec son 4×4 et sa remorque, Florence et Luc le suivent avec un superbe HJ61 et moi je ferme la marche avec mon HJ60. Il va nous falloir la journée pour arriver sur le lieu de recherche. Arrivés à Southern Cross nous y faisons notre dernier plein, au nord de la ville la route goudronnée s’arrête-là, nous attaquons une piste de latérite, ce qui nous oblige à augmenter nos distances de sécurité entre chaque véhicule afin que nos moteurs n’avalent pas trop la poussière de celui qui nous précède. Nous roulons depuis 150 km sur une piste bien large, quand Luc met son clignotant à droite et s’engage sur une piste plus petite. Nous y faisons une centaine de mètres pour nous arrêter à coté du véhicule de Patrick, une petite halte de dix minutes afin de nous désaltérer et nous dégourdir les jambes. Allez, c’est reparti, au bout de quelques kilomètres sur cette piste je commence à voir au loin une montagne c’est le Mount Manning Range qui se trouve dans une réserve naturelle.

Le sol change, il devient sableux, un sable jaune, on se croirait presque dans des dunes de bord de la mer, mais pas d’eau ici, juste une végétation très dense qui ressemble aux genêts que nous avons en France. La piste se rétrécit encore, et nous finissons par la quitter pour une autre sur la gauche. Elle est à peine visible, elle serpente entre les eucalyptus et les genêts, c’est la piste que les chasseurs de météorites ont faite à force d’y passer. Patrick nous dit : « C’est d’ailleurs comme cela que j’ai trouvé le coin, j’ai suivi les traces des autres chasseurs de météorites, je le fais systématiquement ce qui me permet de voir où vont les autres et surtout s’ils trouvent, car ils laissent tous leurs trous grands ouverts, ça me donne des infos sur le dispersement des morceaux de la météorite et surtout leur grosseur, quand je trouve des gros trous avec des gros morceaux de fer rouillé « shels » je sais qu’ils en ont sorti une grosse ». Patrick s’arrête sur la piste, elle fait un creux, il nous apprend que nous sommes dans le petit cratère, car il y en a un autre plus grand, un peu plus loin. Nous ressortons de ce cratère, la piste continue de zigzaguer entre les arbres, il nous montre l’emplacement du second cratère où, dit-il, il a trouvé de nombreuses petites météorites de cinq à une vingtaine de grammes. Nous repartons et allons monter notre camp à environ 900 mètres plus au sud-ouest de ce lieu. Patrick, comme d’habitude, positionne son véhicule à l’écart, car le matin il dort, il n’aime pas le bruit que nous pourrions faire et qui risquerait de le réveiller, j’ai eu l’occasion de voir comment il parle à son père quand cela arrive… Moi je suis habitué de sa façon de faire, c’est la deuxième fois que je pars avec lui, mais cette façon de faire à un peu surpris Florence et Luc. Pas grave, nous nous positionnons un peu plus loin, calculons d’où vient le vent, afin de savoir où nous allons faire en toute sécurité un petit feu pour nous restaurer et qu’aucun d’entre nous n’ait directement la fumée sur nos véhicules. La soirée se passe autour du feu, Patrick qui a l’air d’apprécier énormément Luc fera de nombreux aller retour de son camp au nôtre tout au long de la soirée pour venir discuter avec lui ! Comme je vous l’ai dit Patrick est déjà venu ici plusieurs fois, il a trouvé à plusieurs reprises de belles météorite qui sont exposées sur son bureau, de mémoire, 7 kg, 11 kg, 26 kg et 29 kg avec tout un tas de petites de 5 à 50 g, mais cela fait trois campagnes de recherche qu’il dit ne plus rien trouver, alors il nous prévient, « cela va être dur d’en trouver une de plus de 20 grammes ».

piste sableuse

camps et matériel

Mount Dooling découverte météorite de 383kg

la suite sur le N° 128 de Monnaies&Détections

Edito 128

Monnaies&Détections souhaite une très belle année 2023  à tous les prospecteurs et numismates de France. Ce premier numéro de la nouvelle année démarre par une saga, et quelle saga ! Un vrai roman photo plein de rebondissement et de coups bas mais chut pas de spoiler ! Le final se lira dans le numéro 130. L’année 2023 commence aussi avec une série de reportage à charge contre les prospecteurs, à l’heure où j’écris ces lignes il ne s’est pas passé 48h depuis celui du journal télévisé de l’A2. Nous avons laissé sur leur  site web un commentaire courtois mais qui démontait clairement que  le reportage manquait d’impartialité. Il n’a toujours pas été mis en ligne par le modérateur et il me parait bon de rappeler que la liberté d’expression semble à sens unique dans le service public. Cette année 2023 sera l’année de la bataille pour faire reconnaitre nos droits et prospecter dans un environnement apaisé. C’est cette année ou jamais, et je ne veux plus lire de commentaires sur la page facebook de Monnaies&Détections du genre : « Pour vivre heureux vivons cachés ! » Cette bataille mérite d’être gagnée mais elle ne le sera pas si on n’est pas soutenu par la majorité des utilisateurs de détecteurs de métaux !

 Bonne lecture  Gilles Cavaillé