Bonjour, pas de trésor mais la moitié d’une bouteille des années 1950, je pense. Mais impossible de l’identifier avec comme inscription : DIN SMMTISOSA 58142 BLK RED53R6BRN ZEN7 BLU. Hauteur : 9,5 cm, diamètre : 3,8 cm. Cdt, Yves.
Il s’agit tout bonnement d’un objet moderne, l’attache remorque électrique pour transférer les commandes de lumières sur la remorque. Les indications sont les codes couleurs des fils.
Bonjour l’équipe de monnaies et détection, pourriez-vous identifier cet objet en bronze articulé ? Il y a encore des traces de dorures. Dimensions : 4,5 cm de longueur et 2,3 cm de large. Je l’ai trouvé dans l’Orne, dans un champ de culture. Merci, Gillou.
C’est une agrafe ou pendant de harnais ajouré, formé par une croix pommelée sur bras oscillant. La croix est inscrite dans un cadre lobé et articulée par une cheville dans la partie supérieure. Un objet très proche est référencé sur le site du Louvre, numéro d’inventaire : MR 3443. Appelé par le musée « Agrafe » ?? On ne voit pas pour quelles raisons nommer cet objet agrafe. Il s’agit d’un pendant de harnais époque XIIIe-XVe. voir exemplaire proche trouvaille 125.19
Bonjour à tous. Pour faire écho à la trouvaille de Gilou dans votre numéro précédent (144.14), voici un pendant très similaire avec la “fleur articulée” encore parfaitement fonctionnelle. Trouvée dans l’est du Loiret. Très beaux restes de dorure. Poids 17,3 g, hauteur 39 mm, largeur 24 mm, épaisseur 7 mm. Cordialement, Clyde 45.
Bonjour, trouvés dans les Bouches-du-Rhône, plus précisément dans la basse vallée de l’Arc, ces deux plombs de scellé, plutôt en bon état, qui m’interrogent sur leur origine et les produits qu’ils « plombaient ». Le premier est d’une épaisseur de 1 mm, il mesure environ 23 mm de diamètre, il pèse environ 4 g. Son avers sur trois lignes : E( ?) TCON [Fleur de lys] ROLLEDE REIMS [Fleur de lys] 1745. Son revers présente une petite languette située en face, vraisemblablement d’une partie identique cassée. Plomb de textile ? Le deuxième plomb a un diamètre de 20 mm et peut se décrire comme deux cercles repliés l’un sur l’autre. Son épaisseur est alors d’environ 3 mm. Il pèse environ 8 g. L’avers montre un blason que l’on peut décrire comme séparé en quatre zones : 3 en haut et une en bas : En haut à gauche : la croix de Jérusalem. Au milieu ; un lambel. À droite ; une fleur de lys. En bas, quatre bandes verticales, celle à gauche étant barrée de deux longues « virgules » obliques que j’avais prises initialement comme des défauts. Le revers du plomb révèle le chiffre 7762 dans un cercle centré. Habituellement, les plombs sont plus communs pour moi et font plutôt référence à des produits de chaux et ciments ou des marchandises du Paris Lyon Marseille… mais là ? Merci. Joël.
La première lettre est soit un E ou, pour notre lecture, un S, mais on distingue bien le fait que le plomb a pris un coup à l’emplacement de la lettre, ce qui rend difficile la lecture de cette première lettre ; notre lecture ST ou ET CONTROLE de Reims 1745. Le XVIIIe siècle marque l’apogée et l’expansion de la manufacture de textile à Reims. À la fin du siècle, 40 000 personnes vivent de cette industrie. Ce plomb de contrôle est classique et les deux lettres devant « contrôle » sont peut-être un marquage de reconnaissance du contrôleur. Oui il s’agit bien d’un plomb de textile. Venons-en au second plomb : c’est un très joli scellé à plateaux, posé sur une étoffe de la ville d’Aix. 1762 est bien la date. Rappelons que les armes de la ville d’Aix sont la croix de Jérusalem, le lambel d’Anjou Sicile et la maison d’Anjou qui rappelle son influence française avec la fleur de lys. Dans la partie basse, les bandes rappellent l’Aragon.
Poids : 43,30 g et 48,18 g, tailles : 60 mm x 25 mm et 60 mm x 30 mm. Métal : Bronze, Lieu : Champs en Savoie. Merci à vous pour vos recherches, Philippe. Nos recherches n’ont rien donné, on avait pensé à deux bouterolles, mais comment seraient-elles reliées au cuir de la gaine sans rivets ? Non, décidément, pour cet objet mystère, il faut une recherche collégiale de nos lecteurs. MO**
Bonjour à toute l’équipe. Encore une petite trouvaille sympathique, un joli morceau de bague. Toujours dans le même champ, juste à côté de chez moi. Champ qui est adjacent à mon village. À 30 km au sud-est de Dijon. Concernant la gravure du chaton, j’ai trouvé à quoi correspond le symbole. Il s’agit du Chrisme, mais par contre, ce qui me paraît curieux, c’est le P qui est gravé à l’inverse. Sauriez-vous me dire, s’il vous plaît, pourquoi ? Et quel âge peut avoir ce morceau de bague ? Une origine peut-être ? En vous remerciant par avance. Pépé Jo.
Le chrisme (XP) représente le nom du Christ en grec (ΧΡΙΣΤΟΣ), souvent gravé dans un cercle ou sur un disque. Si le P est à l’envers, c’est probablement parce qu’il s’agissait d’une bague sceau et qu’il scellait son empreinte dans la cire. Les bagues-sceaux chrétiennes avec chrisme ont existé dès le IVe siècle, mais leur usage s’est prolongé jusqu’au haut Moyen Âge, voire plus tard. Le style, la gravure inversée et le matériau (bronze) pourraient indiquer une datation plus tardive, possiblement entre le VIe et le IXe siècle.
Trouvé dans le Gard par Davidou23, un nummus de Valens : D N VALEN-S P F AVG. Buste diadémé, drapé et cuirassé de Valens à droite, vu de trois quarts en avant, diadème perlé. Dominus Noster Valens Pius Felix Augustus”, (Notre Seigneur Valens pieux heureux auguste). Revers : SECVRITAS – REIPVBLICAE/ la légende de l’atelier est ici illisible. Victoria (la Victoire) marchant à gauche, tenant une couronne de la main droite et une palme de la main gauche. “Securitas Rei Publicæ”, (La Sécurité du bien public). Réf : RIC.7 b2, TB+. Le portrait est bien conservé, la victoire sur le revers a souffert, on est à une quinzaine d’euros.
Tout d’abord, je viens vous informer que votre magazine est top, je viens de le recevoir de la part du professionnel à qui j’ai commandé l’appareil. Je suis un jeune prospecteur qui détecte depuis l’âge de 12-13 ans (20 ans maintenant). Je vous envoie donc mes dernières trouvailles en photo… 1 : triens de Quentovic en or. 2 : pot retrouvé (environ 700 antoniniens). Salutations, Victorien.
On n’a pas mis les photos des antoniniens, car elles n’étaient pas représentatives. Par contre on garde la mention de votre trouvaille pour qu’ils prennent conscience de leurs positions intenables. Votre Triens a une lecture de légende délicate, car elle est hors du flan pour la plupart. Il semble bien que ce soit un triens de Quentovic avec portrait à droite. Avers : tête diadémée à droite, le diadème terminé par un V derrière la tête, légende circulaire illisible et ne ressemblant pas à la classique légende que l’on trouve sur ces trémessis. Revers : croix potencée, soudée sur une base hémihexagonale contenant un trait vertical. 5 besants sont répartis autour de la croix, non retrouvés sur de précédents exemplaires. Réf B.4989 et variantes début de légende VV On est en 625-635, la monnaie est un beau TTB-. Estimation : 2000 euros.
J’ai trouvé cette superbe médaille religieuse dans un labour en Isère. Elle semble être en bronze blanc (métal de cloche). La bélière est inversée. D’un côté, saint Jean Baptiste, de l’autre, saint Pierre et Paul, tout en latin. Pourriez-vous me dire de quelle époque date cette médaille qui est bien plus belle en réalité que sur les photos ? Poids : 9,44 g Diamètre : 30 mm x 23 mm sans bélière. Merci pour vos recherches, Philippe.
Médaille de saint Jean Baptiste S.IOHANNES BAPT O.P.N (saint Jean Baptiste, Ora Pro Nobis (priez pour nous)) saint Jean Baptiste à gauche, regardant vers le ciel et tenant un bâton terminé par une croix. Revers : saint Pierre et saint Paul en buste, nimbés d’une auréole S.Petrus S.Paulus AP ? Avec une lettre non lisible devant. La forme et le style de la médaille nous orientent vers le XVIIe siècle, la forme de la béliaire n’est pas conventionnelle et mérite d’être soulignée.
Bonjour, sur les conseils d’un membre du site, je me permets de vous demander de l’aide. Il s’agit d’une monnaie en argent que je crois être une monnaie gauloise mais que je ne parviens pas à identifier avec certitude. La monnaie a un diamètre de 11 mm et un poids d’environ 1,5 à 2 g. Elle a été trouvée sur la commune de Moux, je vous joins les photos avers et revers. Merci, cordialement, Daniel (11).
Nous sommes en présence d’un des nombreux exemplaires de quinaires Kaletedoy frappés par les Lingons à l’imitation du monnayage romain : Avers : tête de Rome casquée à gauche, revers : cheval à droite et légende KAALETEDOY. Le triangle bouleté et la lunule sous les pattes du cheval font partie de la légende. Votre monnaie est moins courante à trouver dans l’Aude que dans le Nord-Est de la Celtique. Elle nécessiterait un petit nettoyage de la terre pour bien estimer son état, mais on est sur une monnaie entre 40 et 60 euros, réf :DT.3196.
Photo de l’objet mystère selon Davidou, trouvé dans le Gard : Nous sommes en présence d’un probable fragment d’une boucle milliaire romaine de type dauphins affrontés, datant du IVe siècle et étant peut-être une production typique de l’Angleterre. Voir exemples ci-joint :