8 Voici un objet en laiton découvert il y a quelques jours sur une plage normande, cet objet mesure à peine 7cm de large et 5,5cm de hauteur. A la base, il y a deux trous avec un pas de vis. J’aimerais bien connaître son époque et son utilité. Minelab
Je ne vous demande plus quelle est la marque de votre appareil…Votre objet avait une fonction décorative évidente, style haut de grille en fer forgé ou applique de carrosse , il est impossible de redonner son utilisation exacte Les deux pas de vis ont l’air usiné; Mais pour l’avoir trouvée sur la plage , il y a peu de chance qu’un citoyen très incivil ait jetée, là , la grille qui traînait au fond de sa cour….
Bonjour, Je vous sollicite à nouveau pour quelques trouvailles de ces derniers mois que j’ai du mal à identifier. Les pièces à la croix étaient toutes ensemble, neuf au total (deux exemplaires en scan joint). la médaille et la déco dans le même champ la clef dans un labour un peu plus éloigné Merci de votre aide Daniel – Vaucluse
Le Vaucluse , voyons il n’y aurait pas une ville qui s’appelle Avignon là-bas ? Une ville qui fut une cité papale, un pape qui utilise comme symbole les clés croisées de Saint- Pierre, tout ça doit se recouper et il y a rarement du hasard à tout cela. Vos monnaies sont du milieu du XVI° siècle environ mais je ne peux pas détailler car elles sont trop abîmées. Il en est de même pour la médaille, on distingue le Christ sur la croix et un personnage avec un voile, sans doute Marie. Quant à la clé et au trou de serrure, ils ne sont visiblement pas de la même époque. La clé peut remonter au XV° siècle et l’applique décorative ne doit pas dépasser le XIX°.
n° 15.07 : la clé n’est pas de style XVe mais fin XIII e s – petite clé de coffret – applique de serrure XIXs – médaille religieuse fin XVIII e s ou début XIXs
Philippe de Saint -Claude, nous demande des précisions sur sa monnaie nettoyée au papier émeri force quatre ! Il s’agit d’un sol de Louis XV, tête nue enfantine, frappé en 1721, lettre d’atelier sous l’écu illisible., cela pourrait être un demi sol , vous pourrez le savoir en pesant votre monnaie : 6 grammes est le poids du demi sol, je vous laisse calculer le poids du sol tout seul…
Bonjour , je vous soumets ce Denier 1er type de Dreux de Louis VI le Gros , pour un indice de rareté suivant son é.tat ainsi qu’ une possible estimation . Merci d’avance. Découvert en forêt dans le 78, près d’ un chemin
je vous soumets cet ensemble monétaire constituée de 8 Gros-2 de Louis IX-2 de Philippe VI-3 de Louis de Male-1 de Jean III(sous toute réserve…) trouvés dans une forêt du 78 en début d’ année à une profondeur de 30cm assez proche d’ un chemin en lisière Ce mélange d’époques et de nationalités était- il courant à l’ époque ?Comme pour le denier, auriez- vous un indice de rareté ainsi qu’une possible estimation à me fournir? Je ne vous cache pas la joie que cette découverte a pu me faire…) je vous en remercie par avance Cordialement Alex (75)
On rentre dans le monnayage féodal pour les trois monnaies suivantes : trois gros « compagnon au lion » de Louis de Male comte de Flandre Gros Compagnon au lion, (1346-1384), c. 1346-1364 A/ LVD-OVI-C’x CO-MES. Légende extérieure : +BNDICTV: SIT: NOME: DNI: NRI IHV. XPI. Longue croix coupant la légende intérieure. R/ + .MONETA FLAND’, lion passant à gauche. Bordure extérieure formée de onze trèfles et d’un lion. Pièces frappées à Bruges , à Gand et à Malignes . profitons en pour un petit résumé :
Louis de Male (1330-1384) est le fils de Louis, comte de Flandre, tué à la bataille de Crécy (1346). Louis de Male va essayer de maintenir une politique de stricte neutralité entre le roi de France et celui d’Angleterre. En 1382, il devient duc de Bourgogne. Sans héritier mâle, il a marié sa fille Marguerite à Philippe le Hardi, fils de Jean le Bon, capturé avec son père à la bataille de Poitiers. Les trois monnaies de gauche à droite décotent en fonction de leur état. Environ 80 € pour la première à 50 euros pour la troisième.
Enfin on reste dans la même région avec ce gros au lion : Belgique. Duché de Brabant. Jean III, 1312 – 1355. avers :. MONETA BRABAN’. Lion debout dans un entourage de onze trèfles et un lion. Rv. IO DVX LOT BRAB, en légende intérieure coupée par une croix Très beau. : 120€
Pour répondre à la question d’Alex , les trois derniers types de monnaies étaient contemporains et se croisaient sans problèmes . Seules les monnaies de Saint Louis sont un peu décalées dans le temps puis qu’elles ont été frappées jusqu’en 1270. Elles avaient donc au minimum un temps de circulation de soixante-dix-huit ans pour croiser celles de Philippe VI…
je vous soumets cet ensemble monétaire constitée de 8 Gros-2 de Louis IX-2 de Philippe VI-3 de Louis de Male-1 de Jean III(sous toute réserve…) trouvés dans une forêt du 78 en début d’ année à une profondeur de 30cm assez proche d’ un chemin en lisière Ce mélange d’époques et de nationalités était- il courant à l’ époque ?Comme pour le denier, auriez- vous un indice de rareté ainsi qu’une possible estimation à me fournir? Je ne vous cache pas la joie que cette découverte a pu me faire…) je vous en remercie par avance Cordialement Alex (75)
Eh bien Alex est un petit verni car voilà un second petit dépôt ou plutôt une bourse perdue et retrouvée par Alex, le chanceux. Les huit monnaies m’ont donné du fil à retordre car les avers avaient été mélangés avec des revers ne leur correspondant pas. C’est promis, la prochaine fois je laisserai tomber, car c’est une grosse perte de temps. Alex ne s’est pas trompé pour ses identifications ; deux gros tournois de Louis IX, plus connu sous le nom de Saint Louis, frappés entre 1266 et 1270 avers : LUDOVICUS REX avec une petite croix, la légende extérieure est :BNDICTU SIT NOME DN NRI HV XPI. Au revers un châtel tournois et TURONUS CIVIS avec une bordure de douze lis dans des petits cercles. Pas mal de variantes existent et nous sommes en présence ici d’une légère différence sur le chatel ponctué de deux et trois points .Le premier est mieux conservé que le suivant et vaut environ 200 €, 160 pour le second exemplaire. Les deux autres monnaies sont de Philippe VI et se distinguent de celles de Louis IX par la croix latine qui coupe la légende et le nom du roi Philippus. Etat TB+ pour la première et un état de conservation inférieur pour la seconde, soit un prix moyen de 140 € et 90 € respectivement. On rentre dans le monnayage féodal pour les trois monnaies suivantes : trois gros « compagnon au lion » de Louis de Male comte de Flandre
je suis ravi de vous soumettre cette découverte faite il y a deux jours à la lisière d’ une forêt des Yvelines ;
7 quarts d’ écu-1 teston de Francois II , 1560 à Lyon , 9.08 g-1 de Henri III , 1579 à Rennes , 9.34 g-2 2ième type de Henri IV ,? et 1602 à Bayonne , 8.15 g et 9.54 g-1 de Bearn de Henri IV , 1610 de Pau il me semble , 9.50 g-1 de Navarre de Louis XIII , 1618 de St Palais , 9.31 g-1 de Bearn de Louis XIII , (millésime 1610 comme pour H IV) de Pau, 9.26 gAuriez- vous d’ autres informations et une possible estimation?Merci d’avance.CordialementAlex
Concerne le scan du mail ‘ « ensemble monétaire bis » que je vous ai envoyé le 19.12.03 a 18h10;A la place du teston de François II, il me semble que ce soit un teston de Charles IX frappé au nom de Henri II car un point se trouve sous le différent d’ atelier , dans ce cas précis : Lyon.il semblerait que cette frappe n’ ait duré que quelques semaines et que le nombre ‘d exemplaires soit assez faible.Pouvez- vous me le confirmer?Merci d’ avance.CordialementAlex
Voilà ce que j’appelle une petite trouvaille sympa qui met du soleil dans le cœur de tout prospecteur qui se respecte. Le travail d’imagination qui en découle permet quelques heures futures de bonheur .il semblerait que ce soit une bourse perdue, une bourse de quart d’écus du début du XVII° siècle : de gauche à droite : un quart d’écu du Béarn pour Louis XIII en bon état général frappé en 1610 à Morlàas : environ 120 € suivi par un autre quart d’écu du même roi, mais pour la Navarre et millésime 1628, état TB+ : environ 100 €. La troisième est une très belle frappe d’Henry IV , le père de Louis XIII, toujours pour un quart et pour la Navarre, frappé l’année de sa mort en 1610, tout comme le premier quart, d’ailleurs de Louis XIII, -comme quoi la Régente avait fait les choses rapidement -. Eu égard à l’état de conservation , elle peut être estimée à 140 €. Les deux suivantes sont des quart d’écus deuxième type le premier est une variante sans millésime et l’autre est frappé à Bayonne (lettre L à l’exergue) pour 1602. Le poids de celui- ci est respectable :9,54g contre 8,15 pour le second qui fut rogné. Leurs valeurs oscillent entre 40 € pour le premier et 60 pour le second. Voilà un millésime plus ancien et donc plus usé, car ayant circulé plus longtemps au moment de la perte du lot , attribué à Henry III en 1579: atelier Rennes (le 9 sous l’écu) pour une valeur de 45 €. Enfin la dernière est un teston de François II, un monnayage au nom d’ Henri II avec une double frappe décalée , pour Lyon avec point douzième, état moyen valeur entre 100 et 110 €. Je n’ai rien trouvé de particulier quant au petit point à l’exergue , peut- être qu’un collectionneur plus pointu dans ce monnayage pourra vous renseigner.