MONNAIES ET DETECTIONS

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Monnaies et Détections

Archive pour juillet, 2019

Trouvaille 106.11

Bonjour à tous ! J’ai fortuité cette belle amulette dans l’Eure (27), elle fait 4 cm de hauteur et 2,4 cm en largeur. Si vous aviez plus d’infos ce serait top ! Merci Prospect’Eure

Très bel objet ! La patine est magnifique, vous parlez d’amulette à cause de l’anneau de préhension cassé ? C’est une hypothèse oui. L’objet a quatre côtés identiques et ajourés en fenêtre triangulaire, permettant d’apercevoir une tige centrale ronde descendant verticalement, mais plus courte que l’objet en lui-même. L’amulette semble avoir quatre pieds pour une pose sur un plan horizontal. L’objet est antique à n’en pas douter, mais impossible de mieux préciser sa datation pour le moment. Nous restons en attente d’éventuelles précisions de lecteurs connaissant ce domaine d’attribution. Fabrication en bronze coulé.

Il s’agit bien d’une amulette ou d’un talisman dit « à cage ouverte ». Ces objets datent du premier âge du fer (HALLSTATT -800 à -450). Ils existent aussi « à cage fermée » et renferment en général un petit galet. Leurs fonctions semblant différentes des premiers seraient plutôt des pendeloques bruissantes (qui font du bruit), découverte pas fréquente pour la France…, voir ci-joint « à cage ouverte ». A signaler à une publication archéologique ou historique…, si cela les intéresse ! …

Trouvaille 106.10

Gigi officie à Grenade-sur-Garonne, voici un panel de ses trouvailles variées : une clé gallo-romaine à paneton simple en bronze avec une tige quadrangulaire longue et décorée de simples traits. Elle est datée du Ier au IIIe siècle. A ses cotés on distingue un poids monétaire italien pour Gènes, correspondant au teston de la fin du XVe siècle ou à l’une de ses divisions puisque le poids n’est pas indiqué. On termine par un petit bronze ibero-punique pour Ibiza : le dieu Bes est vêtu d’une jupe, il tient une masse et un serpent. A ses côtés symboles et lettres. Au revers la légende punique YBSHM accompagnée du nombre 50. Nous sommes au premier siècle avant JC. Ce n’est pas une monnaie rare et son estimation est de 50 euros.

Trouvaille 106.09 bis

Bonjour. Abonné depuis plusieurs années à votre excellent magazine, habitant dans le département du Doubs 25, je détecte depuis 4 ans avec un Minelab xterra 705 et depuis 1 an un Déus XP avec tête de 28. Mes coins de prédilection : région pays de Montbéliard, forêt et labour. Fréderic

On continue avec une petite fibule symétrique, arquée, émaillée de différentes couleurs remplissant des figures géométriques. Les deux derniers objets sont tout aussi disparates : une amulette, anneau perlé en alliage cuivreux ou rouelle époque gallo-romaine possédant deux à trois rangs de perles autour de la circonférence et un petit buste en bronze féminin, probablement l’extrémité d’un couteau médiéval

Cahiers de prospection 2000

Suite des cahiers de prospection tenus après chaque sortie depuis 1993 par un fidèle abonné de la revue. Alexandre

Jeudi 13 avril 2000
L’après-midi je pars à Diciés. Il fait très beau. J’y reste de 16 h à 20 h en faisant l’aplomb du parc. Je fais d’abord le bord du parc puis je vais faire le morceau de champ au débouché du chemin de Bordeneuve (il y a plein de voitures de pêcheurs). Je trouve en tout une vingtaine de pièces mais à part un liard de France et un Antoninien très abimé, il n’y a que des doubles tournois complètement lisses. Après je passe le long du pivot d’irrigation et là je trouve tout de suite un fond de tasse de sigillée (mais sans estampille) et un peson entier de tisserand en pâte de brique, puis des pièces et des morceaux de plomb. En tout je trouve de nouveau 20 monnaies, un dé à coudre, des plombs de pêche et de chasse, 1 bouton de garde mobile. Je rentre juste avant la nuit. On aurait dit que le détecteur sentait que demain je vais en acheter un autre : c’est la première fois que je trouve autant de pièces en quelques heures. Mais en arrivant à la maison et en triant et nettoyant, déception, car ce ne sont de nouveau que des doubles tournois lisses.
Samedi 15 avril 2000
J’ai posé un jour de congé pour aller chercher mon nouveau détecteur chez Gilles (Xplorer, 4590 francs quand même, presque la moitié d’un mois de salaire). Je discute avec un client, il veut m’échanger la petite obole à la croix que j’avais apportée pour la montrer à Gilles. On échange les numéros de téléphone mais pas question de m’en séparer. L’après-midi je vais essayer le nouveau détecteur à Clauzel. Je tombe sur Yves qui me fait voir le ponton de pêche qu’il a construit sur l’Ariège, il me dit que la veille il a pris 17 anguilles. Il me parle aussi des parachutages d’armes à la Ginestière. Je vais dans le champ derrière sa villa, en face de la falaise qui est de l’autre côté de la rivière : pas un son, même pas du plomb… juste un anneau en fer. Il faudra que je m’habitue au nouveau détecteur, il faut porter le bloc à la ceinture et ce n’est pas commode pour se baisser, il faut le mettre en arrière, ou alors l’accrocher à la canne mais cela l’alourdit. Je vais sur la chapelle disparue, là par contre je sors plein de plombs et des clous, mais pas une seule pièce. Il faudra peaufiner les réglages car il sonne bien sur les ferreux. Je vais ensuite vers la plage, et là je tombe sur un coin de quelques mètres carrés, dans un angle du chemin, juste au nord du champ, où coup sur coup je sors 6 doubles tournois, puis 3 autres dispersés. Sur un, on voit bien 3 fleurs de lys, la date, 1610 et une tête à droite… Je repars avant la nuit tout en prospectant, et entre les pompes et la station de relevage je trouve un Napoléon III avec une belle patine. En le nettoyant à la maison je vois qu’en fait c’est une pièce de Victor Emmanuel roi d’Italie, elle a sûrement été apportée et perdue par quelque immigré italien. Puis juste au niveau de la ferme, je sors une magnifique pièce en argent de Napoléon III, une pièce trouée de 1939 et un double tournoi. Le détecteur est plus puissant que le Minelab, il faut que je m’habitue aux sons et à bien localiser la cible.
Samedi 22 avril 2000 (Pâques)
Je pars à Diciés vers 16 h. C’est couvert. Je ne peux rester qu’un petit moment car il commence à pleuvoir mais je voulais essayer le nouveau détecteur sur ce terrain. Je trouve un morceau de plomb qui semble avoir une pièce d’un côté, une pointe de charrue et une cartouche à broche. Mais la pluie m’oblige à partir. En plus ils ont déplacé le pivot et je ne m’y repère pas bien. Surprise : arrivé à la maison, le morceau de plomb avec la pièce s’avère être en fait une magnifique tête de bronze. Le plomb est un petit rectangle (plomb de balance, ou sceau ?) la tête est en ronde-bosse, très belle, avec un diadème, il y a des stries sous le menton. Mais je n’arrive pas à lui donner une facture certaine : romaine, médiévale, ou moderne ?
Lundi de Pâques 24 avril 2000
Je vais à Dicies à 15 h, le ciel est bleu, il fait très beau, la terre a séché après la pluie de dimanche. Je me gare près du petit pont du ruisseau, il y a des voitures de pêcheurs, ou bien de jeunes qui doivent faire l’omelette au bord de la rivière. Je fais toute la zone au bord du champ en restant parallèle à l’Ariège, mais je ne trouve pas grand-chose : une pièce trouée, une autre de 1936, et un double tournoi assez lisible. Par contre en revenant sur le pivot j’ai la chance de trouver une jolie monnaie gauloise à la croix, en bel argent, puis un as de Nîmes, plein de plombs et un morceau de polissoir en pierre noire.
Lundi 8 mai 2000
De 15 à 19 h je monte à Rieumajou car Gilbert m’a dit qu’il labourait. En fait tout le coteau est encore en herbe, il a juste commencé à disquer le haut du plateau. Il est d’ailleurs en train de continuer. Je trouve un demi-as de Nîmes en arrivant sur le plateau, puis plus rien, à part 3 morceaux de plomb informes. Je sors une grosse clavette d’attelage de remorque et je l’apporte à Gilbert sur son tracteur. Il me dit que normalement ils devraient semer le soja dans une semaine. Le soir j’appelle Dominique, il me dit que lui aussi est allé à Dicies (donc j’avais raison, les trous que j’avais vus n’étaient pas ceux de lapins ou de blaireaux). Il a trouvé du médiéval derrière le parc, et du gallo-romain vers le ruisseau.

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

Trouvaille 106.09

Bonjour. Abonné depuis plusieurs années à votre excellent magazine, habitant dans le département du Doubs 25, je détecte depuis 4 ans avec un Minelab xterra 705 et depuis 1 an un Déus XP avec tête de 28. Mes coins de prédilection : région pays de Montbéliard, forêt et labour. Fréderic

Commençons par l’objet circulaire ajouré. Fibule du second siècle ou broche bien plus récente ? Décors striés parallèles sur chaque rayon, emplacements évidés supportant à l’origine des éclats de verres ou petites pierres et absence de décors émaillés, nous penchons pour une broche et non fibule circulaire gallo-romaine. Suit un petit pendentif en argent dont la boucle d’accrochage est cassée. Il représente un personnage vêtu d’un long manteau saluant de la main droite et appuyé sur un bâton. Notez l’usure de l’objet (visage disparu) dû au frottement sur la peau… Il a servi longtemps. Une petite applique en tôle de bronze, un crochet de tablier représentant une tête de profil indéterminée fin XIX°

Petite enseigne-pendentif de pèlerins, argent ou bronze blanc ?, St Nicolas tenant une crosse ici cassée et levant les bras, manquant aussi à ses pieds les 3 enfants du saloir. St Nicolas, patron des voyageurs et de la lorraine, époque XVIIe siècle. (Sources : les enseignes en bronze, répertoires des trouvailles en Hainaut occidentale, P. Govaert, Namur 1951).

Le ridicule ne tue pas ! Extrait du Républicain lorrain :

Metz – Faits divers. Un trésor archéologique au bout de la « poêle à frire ».
En patrouille sur les bords de la Moselle, à Hauconcourt, les gendarmes de la brigade fluviale de Metz ont découvert, en août dernier, deux hommes équipés de détecteurs de métaux ! Après plusieurs mois d’investigations et une plainte de la DRAC, le dossier vient d’être transmis au parquet de Metz.
«C’était un après-midi d’août dernier, nous étions en patrouille sur les bords de la Moselle à Hauconcourt, lorsque j’ai aperçu des gens avec des poêles à frire », se souvient ce gendarme de la brigade fluviale de Metz. « Je savais que c’était un délit. L’usage des détecteurs de métaux est parfaitement interdit sauf autorisation préfectorale. La règle est simple : on ne peut pas faire de détection en France, et même chez soi. Si on découvre un objet archéologique, il ne nous appartient pas. »
Les gendarmes de la brigade fluviale procèdent alors à un contrôle d’identité des deux hommes. Les militaires photographient les lieux et le matériel utilisé. Ils relèvent l’identité des deux archéologues en herbe qui, ce jour-là, n’avaient pas encore fait de trouvaille sur ce site archéologique daté entre le Ve millénaire avant JC et le XIIe siècle après JC. Un lieu référencé par le ministère de la Culture.
L’affaire aurait pu en rester là sans la ténacité d’un des militaires. L’homme contacte l’antenne messine de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Grand Est. Après plusieurs mois d’investigations et une plainte de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) du Grand Est, les militaires ont saisi une importante collection de pièces du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Sans oublier des éléments militaires datant des deux guerres et de la Révolution française.
« L’endroit où les deux hommes s’apprêtaient à faire des fouilles est un site de fond de vallée, occupé au Tardiglaciaire, au néolithique, à l’âge du Bronze, du Fer et au cours de l’Antiquité mais également au Moyen Âge », indique l’enquêteur de la brigade fluviale. « Ce référencement a été établi à la suite de recherches archéologiques déjà entreprises à cet endroit. Le terrain est répertorié dans une zone où se trouverait un fort patrimoine. »
Dans le cadre de leurs investigations, les militaires ont opéré, en février, une perquisition à Amnéville et à Mondelange, aux domiciles des deux hommes. Il s’agissait de récupérer le matériel de détection utilisé mais aussi de déterminer si le duo était adepte de ce type de fouilles « pour établir la matérialité des faits », souligne le gendarme. « Des réquisitions ont été effectuées sur un site de ventes entre particuliers pour savoir si le duo y vendait des objets qu’ils auraient trouvés. Des recherches qui se sont avérées négatives », poursuit le directeur d’enquête.
Aux domiciles des intéressés, les gendarmes ont découvert un véritable trésor entreposé dans des caves et soigneusement rangé. À savoir, une incroyable quantité de cartouches non neutralisées des deux guerres mondiales, des étuis de cartouches, des boucles de ceintures de la Révolution française mais également des boutons d’uniformes ou des pièces de monnaie. Et même une pièce romaine…
« Pour ne citer que cela, on a découvert 322 douilles de différents calibres et 439 autres, 44 billes de Shrapnel, 60 têtes d’obus des deux guerres mondiales. Chez l’un des deux individus, on a retrouvé 24 pièces dont une de l’époque romaine sans oublier une boîte de 27 pièces de monnaie dont 15 du IIIe Reich, 2 de l’Empire allemand, 1 de l’époque Napoléon III et 3 monnaies romaines. Tout ce butin, découvert sur l’agglomération messine, a été amassé par les deux hommes sur plusieurs années. Ces objets issus des prospections ont été saisis et placés sous scellés ainsi que les appareils de détection (trois détecteurs de métaux et deux pointeurs). »
« Presque un paradoxe quand on pense que les détecteurs de métaux sont en vente libre ! Il est précisé sur la notice que l’on n’a pas le droit de les utiliser », précise le militaire. « Le défaut de mention est une infraction. » À bon entendeur…
Delphine DEMATTE

Encore un article écrit « à la va que je m’en fiche ». La désinformation des médias traditionnels aux ordres du pouvoir est de plus en plus évidente. Ils n’ont plus peur d’écrire de véritables bêtises. C’est ce que doit penser la journaliste Delphine Dematte, journaliste ou alors stagiaire, mais dans ce cas elle est chapeautée par un journaliste expérimenté qui ne devrait pas laisser passer ce tissu d’erreur… Récapitulons. Elle cite le gendarme : « Je savais que c’était un délit. L’usage des détecteurs de métaux est parfaitement interdit sauf autorisation préfectorale. La règle est simple : on ne peut pas faire de détection en France, et même chez soi.» Le gendarme spécifie que le fait de posséder un détecteur de métaux est un délit… repris en cœur par la journaliste.
Cela ne s’arrête pas là, le gendarme précise qu’ils n’avaient rien trouvé. Plus loin dans l’article , l’enquête de gendarmerie aboutit à l’absence de vente d’objets en ligne et elle parle de véritable trésor découvert chez les prospecteurs grâce à la ténacité du gendarme qui a prévenu la Drac qui a porté plainte. Des cartouches, des cartouches et encore des cartouches et il y a même une monnaie romaine qu’elle a utilisé en tête de chapitre pour justifier le mot trésor, suivi d’un butin de pièces en alu du IIIe Reich. Elle est obligée d’énumérer toutes les pauvres monnaies du début XIXe siècle pour justifier ce « pillage » au détecteur… et elle assène le coup de grâce en disant que sur la notice des détecteurs de métaux, on a pas le droit de les utiliser. Le ridicule ne tue plus hélas !
Chère madame Dematte, pour citer Sacha Guitry, si vous me posiez la question de savoir ce que je pense de votre article, je vous répondrai : « Madame, je l’ai parcouru d’un derrière distrait… » Nous espérons qu’il y aura une bonne âme pour lui transmettre notre avis.
La véritable analyse du droit dans cette affaire ne peut être faite sur ce simple article.
On parle de brigade fluviale ? Avant 2016 il y avait une distinction entre le domaine maritime et le domaine terrestre quant à la propriété d’un trésor découvert fortuitement. Maintenant tout vestige archéologique appartient à l’Etat, même découvert fortuitement, si l’emplacement où il a été découvert a été acheté après l’entrée en vigueur de la loi. L’article semble dire que la zone où prospectaient les deux amis était riche de vestiges, mais on ne sait pas si on parle de terrains répertoriés par la Drac ou pas. Si c’est le cas ils sont en infraction, mais… ils n’ont rien trouvé. Il faudrait qu’un juriste puisse définir si le délit d’intention est répréhensible… Mais en aucun cas leur infraction ce jour-là, justifie la saisie de leurs trouvailles faite en détection de loisirs et de leur matériel ! Sauf à vouloir abuser d’autorité en s’appuyant sur des journalistes serviles pour décourager notre passion…
La rédaction
Source : Le républicain lorrain : https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-ville/2019/04/17/un-tresor-archeologique-au-bout-de-la-poele-a-frire

Trouvaille 106.08

Bonjour. Vous trouverez ci-joint les photos de deux pièces à identifier, elles sont toutes les deux en argent mais pas évident côté références. Merci d’avance, Max

Le style de la première monnaie se rapproche de la période mérovingienne. Portrait à droite stylisé, reste de couronne de laurier ? Présence d’une légende VAILIA ? Au revers très décentré on note la présence d’une croix couronnée ? Trilobée ? De même qu’une légende –IANI-. Nous n’avons pas assez d’éléments pour identifier cette monnaie mais nous espérons avoir une réponse plus affirmée grâce aux lecteurs dans le prochain numéro. Le second flan présenté offre un « soleil tourbillonnant » sur ses deux faces avec une usure bien plus prononcée sur l’une des faces. Il ne s’agit pas d’une monnaie mais on pourrait plus le classer dans les jetons de jeux ou autres objets monétiformes divers. Non ID**

Trouvaille 106.06

Bonjour. Je vous transmets des objets trouvés dans la région nord Bourgogne en avril 2018. Pouvez-vous me dater les objets et me les identifier ? Sortie détection entre copains. Danlest
Les 2 objets à bélières sont des brossettes de mors de brides, fin XVII-XVIIIe siècles. Le premier présente un masque de face (voir exemple ci-joint) quant au 2e, je n’y vois rien d’identifiable sur ce cliché… !

Trouvaille 106.05

François officie à Capendu, il a trouvé ce ma foi, assez bien conservé denier tournoi 1659 Guillaume Henry de Nassau, principauté d’Orange. Avers : buste drapé et cuirassé du prince avec la titulature : GVIL HENR D G PRI A. Et au revers : DENIER TOURNOIS 1659. Votre exemplaire présente une usure mais il
est classé en R3 et peut s’estimer une cinquantaine d’euros.

Trouvaille 106.02.bis

un insigne de canonniers représentant deux canons croisés avec un tas de boulets en dessous et une grenade explosant au-dessus : il s’agit d’une boucle de ceinturon d’officier d’artillerie, modèle 1845, second empire. Enfin on termine par une boucle en bronze XV°-XVI°e siècle à double fenêtres, avec les insignes de pèlerins de saint Jacques de Compostelle, une fibule gallo-romaine est à ses côtés et on termine par un objet déjà vu mais impossible de le re-situer : un objet en tôle de bronze ajouré avec des trous carrés de rivets, peut-être une applique crochet de ceinture ?