Ce ne sont pas des monnaies, comme a l’air de le penser Hervé à Saverdun, mais des poids qui garantissaient l’exacte pesée des marchandises achetée. Je crois qu’on s’en servait pour les achats alimentaires quotidiens. L’époque va du début du treizième siècle a la fin du quinzième. les deux exemplaires ci-contre sont des poids de un huitième de livre, soit environ 25g. l’avers représente une porte de Toulouse et le revers serait censé représenté l’église de saint Sernin. Il n’existe pas vraiment d’ouvrage sur la matière.valeur pour le plus beau : dans les 400F.


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Août.24,2001
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