Armand a trouvé dans le Béarn ce pendentif en argent, très joli, d’inspiration hispanique. Il représente Notre-Dame de Covadonga dans un cartouche elliptique surmonté d’un rempart crénelé. Une armature emprisonne une couronne d’olivier. Au revers, on retrouve au sommet le même rempart crénelé, mais les quatre portes ont fait place à quatre lettres formant le mot DIOS et la légende « hoc signo vincitur inimicus », qui se traduit par « Par ce signe est vaincu l’ennemi ». Pour la petite histoire, Don Pelayo, le premier roi des Asturies, est célèbre par la victoire gagnée contre les Maures dans Covadonga et qui a initié la reconquête de l’Espagne. Pelayo aurait vu dans le ciel une croix entourée de la lumière avec les mots « hoc signo vincitur inimicus ». D’autres disent que Pelayo est arrivé à la Grotte de l’Auseva (ethymologiquement, Covadonga signifie grotte de la dame) en poursuivant un malfaiteur et qu’un ermite qui vénérait une image rustique de la Vierge lui a dit que le meilleur était d’invoquer la protection divine au moyen de la Très Sainte Vierge pour obtenir le triomphe des armes chrétiennes. Il a donc construit une croix de chêne, qui lui a servi d’étendard pendant la bataille, et la rendue célèbre. Cette croix fut vénérée par la suite par tous les monarques.


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Dans :
Mar.3,2009
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