Edito 144
Eric Dallera a évoqué, en page 32, le retour de l’empereur Napoléon Ier de l’île d’Elbe et sa remontée vers Paris en passant par les Hautes-Alpes. C’est la période des Cent-Jours. Il y raconte une anecdote qui m’a replongé dans ma jeunesse et a fait resurgir des souvenirs oubliés, mais ô combien sympathiques.
Dans les années 80, je lisais une revue qui s’appelait Trésors et Détections. Audinot y relatait déjà cette même anecdote, qui m’avait donné envie de prendre mon Austin Mini, de quoi camper, ainsi que mon Fisher 1265X de l’époque. J’avais alors décidé de remonter une rivière asséchée, où je pensais pouvoir retrouver l’endroit où se serait cachée cette fameuse caisse d’or.
J’ai passé trois jours, seul au monde dans cette combe, mais je n’étais pas arrivé le premier : j’ai très vite repéré des trous récents. Malgré tout, je me suis obstiné. Au final, je suis reparti bredouille de la caisse et de ses Napoléons, mais riche d’un splendide pied-de-biche, oublié par un collègue prospecteur avant moi. Cet outil fait toujours partie de mon inventaire de prospection.
Merci, Eric, pour ce rappel. Je suis certain que vous aussi, lecteurs, vous vous retrouvez souvent dans les récits de nos auteurs.
Bonne lecture,
Gilles Cavaillé

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Dans :
Jan.15,2026
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