MONNAIES ET DETECTIONS

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Monnaies et Détections

Archive pour août, 2001

Trouvaille 4.19

De Stephane: Double écu d’or (non daté) de Philippe II roi d’Espagne(1556-1598), de l’atelier monétaire de Séville (lettre S à gauche de l’écu). PHILIPUS II DEI GRATIA (Philippe II par la grâce de Dieu)

HISPANIARUM REX (Roi d’Espagne) Le chiffre romain II à droite de l’écu signifie double écu.

Valeur  760 € en moyenne  (Référence Cayon n°3886, Las monedas españolas)

Trouvaille 4.18

Envoyé par anonyme :

Double tournois de la principauté d’Orange (près d’Avignon) Avers : FRED.HENR.D.G.PRIN.AV (Frédéric Henri par la grâce de dieu prince d’Orange). Frédéric Henri de Nassau était prince d’Orange et Stadhouder de Hollande de 1625 à 1647. Il avait épousé une fille de Gaspard de Coligny.

Revers DOVBLE TOURNOIS 1632 (ou 1642, le troisième chiffre se lit mal)

(voir Monnaie et détection n°1 page 15)

Environ 4 €

Trouvaille 4.17

Nicolas de Millau

Monnaie de billon de Charles VII ou Charles VIII appelée « blanc à la couronne » de l’atelier de Lyon (caractérisé par le trèfle final).

Avers : KAROLUS*FRANCORUM*REX (Charles roi des Français)

Revers : SIT*NOME*DNI*BENEDICTUM (Béni soit le nom du Seigneur)

La ponctuation s’effectue avec une molette à 5 pointes caractéristique de la dernière émission de Charles VII (1456) ou de l’émission de Charles VIII (1488).

Les monnaies de Charles VII ont un poids théorique de 3,02 grammes, celles de Charles VIII pèsent 2,84 grammes

Valeur : environ 60 €

Trouvaille 4.16

Trouvaille d’une monnaie gauloise à Villemur  dans le Tarn : rattachée aux Volques tectosages, cette monnaie est différente du type cubiste  le plus répandu, elle s’apparente au type languedocien : Avers :Tête à gauche avec chevelure faite en grosses mèches, œil de face , oreille,collier de perles. Revers : lunules seules aux premier, deuxième et quatrième cantons, lunule avec une oreille tournée vers l’extérieur au troisième canton. Besant au centre de la croix. l’état de la monnaie est moyen. Ce type se trouve en général  dans l’Aveyron. Estimation 60 €

Trouvaille 4.15

Dominique  en haute –Garonne a trouvé cette très jolie plaque boucle de  l’époque mérovingienne. La patine est splendide, le décor diffère du type aquitain traditionnel. La plaque de forme rectangulaire avec un élargissement en forme de cercle à une èxtrémité présente une décoration  faite d’une succession de virgule , partant du centre et tournant et s’élargissant  au fur et à mesure. Dans la partie rectangulaire, deux traits torsadés et cillés font office de décoration. De plus, tout le pourtour de la plaque supporte deux traits parallèles reliés a distances égales par des petits axes perpendiculaires Très jolie plaque de belle conservation.

Trouvaille 4.13

Jean-François,  nous présente cette obole gauloise de moins d’un demi gramme issue du monnayage à la croix . cette monnaie se retrouve sur le Saves en référence 428. groupe des oboles à la croix type non assimilable à des groupes connus. Tête à gauche à figure longue et sourcils épais. Revers :ellipse au premier canton, balle de fronde au second, hache évidée et bouletée deux fois au troisième et enfin trois points en triangle et lunule au quatrième canton. Belle monnaie estimation :150 €

Trouvaille 4.12

  • médaille religieuse (dont on voit les traces de bélière). La vierge à l’enfant de l’avers semble pouvoir être attribuée au monastère catalan de Montserrat. En effet, l’enfant semble tenir dans sa main une scie. Symbole avec la montagne proche, du lieu de pèlerinage, par un jeu de mots dont les anciens étaient friands ! (MONT-SERRAT = MONT SCIE).

Le revers qui semble figurer la croix et les instruments de la Passion du Christ (échelle, lance, tenailles, clous etc…) pourrait indiquer l’appartenance de la médaille à une confrérie de pénitents catalans de Montserrrat du XVIIème s (et non pas d’époque médiévale). Les pénitents, tels qu’ils existent encore à Perpignan (confrérie de la Sanch) étaient chargés d’accompagner et d’assister les condamnés jusque et sur le lieu de leur supplice (d’où par analogie, la représentation des instruments du supplice du Christ).

Trouvaille 4.11

Alain de Nice  nous envoie ce scan d’un objet à vocation décorative, certainement sur un mors ou  autres lanières de cuir qui servaient de harnachement quelconque. On aperçoit distinctement les clous de rivets  en fer qui traversaient le cuir. La décoration n’étant pas spécifique d’une période quelconque , je  préfère ne pas me prononcer au niveau de la datation. 2lément de demi-ceint XII- XVI°

Trouvaille 4.10

Un prospecteur  de Carcassonne  a découvert dans une vigne voisine cet écu partagé par la croix du Languedoc dans la partie gauche et un animal debout à droite. C’est un objet à vocation décorative malgré l’absence de système de fixation sur le bois. Les traces d’émail ou de pâte de verre sont encore très présentes : fond d’azur pour l’animal et croix du Languedoc dorée sur fond rouge. La taille est de 55 x 45 mm. Belle trouvaille !

  • écu à rapprocher de l’écu à la croix de Toulouse paru dans le M&D n°1. les armes pourraient faire penser à celles de Bernard ou de Bertrand – Jourdain de l’Isle ( seigneur de l’Isle-Jourdain en Gascogne) qui étaient : parti de gueules, à la demi-croix cléchée, vidée et pommetée d’or (l’Isle) et de …au lion de …(ref : la Plagne – Barris, sceaux gascons n° 214).

Bernard-Jourdain avait épousé une sœur de Raymond VI, comte de Toulouse. Contrairement à ses frères et Bertrand-Jourdain, il avait pactisé avec les Croisés du Nord et avait laissé occuper sa terre en 1212. A la mort de Simon de Montfort, libre de tout engagement, il reconnaît la suzeraineté du jeune Raymond, futur Raymond VII.

Trouvaille 4.09

Marc a trouvé cet objet plat représentant au premier abord un autre chien, celui ci étant plus stylisé, une étude plus poussée pourrait faire penser à un griffon  car la patte postérieure droite est surdimensionnée par rapport à l’animal. Il pourrait s’agir d’une décoration de meuble , voire même de ceinture ou un crochet de tablier  de corporation. Dans ce cas, le cas du griffon ne tiendrait plus La vue du revers eut été d’une aide substantielle…

Période du XII-XIV° siècle