Pierre a trouvé un insigne de pèlerinage en cuivre (dimensions?) XVIIe s – cela pourrait être Saint Nicolas avec un des trois enfants a ses pieds les deux autres manquent ainsi que la crosse dont un bout pourrait subsister a droite?
Il s’agit bien d’une enseigne de Saint Nicolas, patron officiel de la Lorraine et patron des voyageurs, période fin XVIème – XVIIème siècle
Sources : Les enseignes en bronze, Répertoire des trouvailles en Hainaut occidentale, Paul Govaert, Namur, 1951
bonjour, je suis un nouveau venu dans le milieu…voici ma première trouvaille dans la plaine de la Saône très sablonneuse…pièce? Médaille? Elle est assez lourde (bronze?) mesure un peu plus de 3cm mais est creuse…c’est en grattant la terre avec un cure dent en bois qu’elle s’est percée. on a l’impression qu’il y avait quelque chose d’écrit autour sur l’autre face,on ne voit plus rien j’ai aussi trouvé quelques monnaies mais toutes très usées malheureusement (on devine Marianne, napoléon III,…) merci et bravo pour votre revue que je découvre meilleurs vœux pour 2012 olivier (01)
Il ne s’agit pas d’une monnaie, cela ressemble plus à un simple morceau de métal d’un alliage fer combiné avec quelques parts de cuivre. Le tout sous l’action des oxydants et peut être du feu a donné ce résultat boursouflé ou on pourrait croire lire une légende monétaire…
la monnaie carolingienne est un denier de Quentovic (pas de calais) A/ GRATIA DI REX R/ QVVENTOVVICI – Monnaies carolingiennes Charles II le Chauve (840-877) . Monogramme de Charles sous forme HRLS Croix cantonnée d’un besant en 1 et 4. Un léger manque de métal sur la bordure a une heure sinon TTB estimée à 200€
et terminons par la gauloise, un Denier de la tribu des Rèmes région de Reims : au type ATEULA-VLATOS : au buste ailé et au taureau entre étoile a cinq branche et S inversé. avers : Buste ailé de face, la tête chevelue tournée à gauche ; les pectoraux développés, un torque au cou ; légende devant le visage, légende ATEULA revers : Taureau tourné à droite, relevant la tête, sur une ligne d’exergue ; une esse au-dessus du dos et une rosace quadrilobée entre les pattes ; légende devant l’animal VLATOS (vers 60-30 av. J-C), monnaie en état correcte de conservation TB+: comptez 150 €
Marcel est en Eure et Loire, ces quatre monnaies en argent font partie de ses trouvailles : commençons par les royales, il s’agit de trois monnaies de louis XIIII : deux pièces de cinq sols aux insignes et une pièce de dix sols respectivement avec des dates de frappes 170 ? Apparemment un coin bouché, 1703 et 1706 pour des ateliers BB pour les 5 sols et A pour la 10 sols, l’état des monnaie : la premier est un petit TB, la seconde est légèrement tréflée et la troisième accuse un beau coup sur la tranche et quelques rayures sur les flancs ce sont des monnaies courantes qui s’estiment entre 25 et 40€
c’est une médaille frappée par les bénédictins depuis le XVIe siècle, appelée médaille de Saint Benoit ou encore surnommée médaille des sorciers. Elle provient plus particulièrement d’Alsace et d’Allemagne et se répandit par la suite dans tout le royaume. Son texte conjuratoire en invoquant le nom du Christ était censé repousser les forces du mal et les envoûtements de sorcellerie La traduction des inscriptions mystérieuses de la médaille est la suivante :avers : C S P B : Crux Sancti Patris Benedicti : Croix du saint Père Benoît. N D S M D : Non Draco Sit Mihi Dux : Le dragon ne doit pas être mon guide. C S S M L : Crux Sacra Sit Mihi Lux : La croix doit être ma lumière.
Revers : V R S N S M V : Vade Retro Satana, Numquam Suade mihi Vana : Arrière Satan, ne me tente jamais par la vanité. S M Q L I V B : Sunt Mala Quae Libas, Ipse Venenum Bibas : Ce que tu offres, ce n’est que du mal, ravale ton poison. IHS au centre, est une abréviation et une translittération imparfaite du nom de « Jésus » en grec
Kamel à Gimont a trouvé ce petit dépôt de monnaies romaines toutes de la même période concernée : à savoir :Maximianus , Constance Chlore et Constantin I le grand
De haut en bas et de gauche à droite Deux follis de Maximianus du premier règne 286-305 avec légende variée : et revers classique : Tête laurée de Maximien Hercule à droite Revers : SALVIS AUGG ET CAESS FEL KART , Carthage debout de face , tête à gauche ,habillée d’une longue robe et portant des fruits dans chaque main , le second Revers : GENIO POP ROM // PLN ( londres) Genius (le Génie) debout à gauche, nu, le manteau sur l’épaule gauche, coiffé du modius, tenant une patère de la main droite et de la gauche une corne d’abondance.
la troisième monnaie est un antoninien de Claude II le gothique (268-270 ) c’est la monnaie la plus ancienne pas de présence du revers sur les photos envoyées
La quatrième est un follis de Sévère II (305/307) SEVERVS NOBILISSIMVS CAESAR frappé à Londres (pas de lettres d’atelier à cette époque) Habituellement, les légendes connues pour ce type de monnaie se termine par CAES , il s’agit vraisemblablement d’une variante (CAESAR) revers : encore le classique GENIO POPULI ROMANI
la cinq : Un follis de Constance I Chlore (293-305-306) césar pour Carthage Revers : SALVIS AUGG ET CAESS FEL KART, Carthage debout de face , tête à gauche ,habillée d’une longue robe et portant des fruits dans chaque main , à l’exergue Γ (gamma) pour Carthage , troisième officine
La six : Constantin I le grand (306-337) FL VAL CONSTANTINVS NOB C (Flavius Valerius Constantinus Nobilissimus Caesar soit Flavien Valère Constantin très noble césar) buste lauré et cuirassé à dr., R/ GENIO POP ROM (« Genio Populi Romani » soit « Au génie du Peuple Romain ») le génie, nu debout à gauche, coiffé du modius, le manteau sur l’épaule, tenant une patère à dr. et une corne d’abondance à g., PTR à l’exergue
La 7 : follis posthume de Constance Chlore, Lyon, 306-307 A/DIVO CONSTANTIO AVG, Tête laurée à droite R/CONSECRATIO/ PLG, Aigle debout à droite, regardant à gauche
Toutes ces monnaies sont dans un état moyen l’antoninien de Claude peut être estimée une vingtaine d’euro, les follis s’échelonnent de 20 a 60€ selon l’état de conservation La 4 et la 5 étant les mieux conservés.
Un petit objet en cuivre trouvé par Florent dans l’orne : je pense qu’il s’agit du cône métallique qui ornait jusqu’au début du XVI siècle les aiguillettes. Elles servaient d’instruments d’attache des vêtements ou des pièces d’armures. La caractéristique étant l’enveloppe métallique à l’extrémité du cordon d’attache qui ressemble fort aux aiguilles métalliques de lacets de chaussures. Le bout était pincé sur la corde ou le cuir. L’autre coté de par sa forme bouletée entrait facilement dans le passage qui lui était destiné.
trouvaille d’Emiland dans le Gard une médaille du XVII-XVIII° siècle, buste de Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), réformatrice de l’ordre des Carmes. Fête le 15 octobre. Sainte Thérèse fut canonisée en 1622. Les inscriptions laissent à penser qu’elle n’est encore que bienheureuse (stade avant la canonisation) lorsque la médaille fut frappée, ce qui voudrait dire que l’objet date du début du 17ème. Sainte Thérèse était évoquée contre les maux d’oreille et la peste. Au revers : Saint Jean de la Croix, réformateur des Carmelites Descalzos, compagnon de travaux et ami de Sainte Thérèse de Avila et un des grands poètes mystiques de l´Église Espagnole. ID Agnès
J’ai trouvé ce denier de Charles mais je ne sais pas lequel. En effet les deux petites croix situées sur et sous l’inscription FERT (gothique) ne figurent sur aucun des deniers que j’ai pu voir lors de mes recherches. Elle mesure 18 mm pour 0.79 gr avec une patine noire qui laisserait penser à de l’argent. Serait ce une pièce inédite ?? Olivier
Il ne s’agit pas d’une monnaie inédite, il existe d’innombrable 1/4 de Grosso ou Quarto de Charles II de Savoie 1504/1553 au type FERT en gothique avec soit une croix, sans croix, annelets, sans annelets, avec le nœud, sans le nœud etc… Votre monnaie est un passable B+ estimée à 25€ Ci joint une gravure d’un Quarto avec une seule croix sous le FERT (gravure tirée du Silver coins of médiéval France
Nathalie a trouvé ce petit dépôt disparate caché dans un mur d’une maison a l’abandon. La boite qui contenait ces monnaies en cuivre et deux demi-écus de louis Xv en argent très usés, était à l’ origine une boite de produits médicamenteux ? Régulateur du cœur et excitant du système musculaire sont les propriétés du produits contenus dans la boite, je n’ai pu retrouver la date précise de fabrication car le nom de la marque est en partie cachée, mais je pencherai pour les années 1950-60.
Les monnaies sont variées et extrêmement usées, j’imagine qu’il s’agit de monnaie amassées par un enfant et constituant son trésor de guerre, c’est très éclectique : deux demis écus d’argent royaux (là encore il aurait été intéressant de savoir la provenance car si elles ont été trouvé à l’œil nu sur le sol ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Peut être serait il profitable de prospecter au hasard aux alentours de cette maison.) En Plus de ces deux monnaies on aperçoit du 5 centimes Napoléon III, plusieurs monnaies datant de la révolution et même du double tournoi la monnaie ultime est un jeton italien en laiton jeton moderne des années 1970.
Tout ceci n’a pas de valeur si ce n’est l’émotion qu’a pu ressentir Nathalie a la découverte de cette boite sonnante et trébuchante…