Trouvé à Chambéry, voici un denier de Louis le Pieux de 1,36 g en argent et de diamètre 1,9 cm.
Avers : HLVDOVVICUSHIPAC
Revers : ARELATUM
Christophe
Rien à rajouter, si ce n’est un léger doute sur l’authenticité car le poids de 1,36 g est un peu inférieur à la moyenne de l’époque (1,55-1,6 g), bien que cet écart de poids soit tout à fait plausible aussi. En tout cas, exemplaire rare et de qualité, estimé à 4000 € si authentique.
La seconde présente la légende ROGERCOMES avec une croix cantonnée de quatre croissants rattachés par un fil.
Revers : BITERIS et URBS en croix (c’est l’avers de la Bernard Hatton). Réf 3821 sur le Poey d’avant pour la légende et le revers, et réf 3824 pour les croissants. On devrait l’attribuer à Roger Ier (1130-1150), mais la description de l’avers avec les croissants se rattache à Bernard Hatton. Y a-t-il eu mélange des coins au moment de la frappe sous Bernard Hatton ?
Un dupondius de Lyon au portrait d’Octave et de César, frappé en 36 avant Jésus-Christ.
Avers : IMP.CAESAR./DIVI. IVLI./ DIVI. F . Imperator Cæsar/Divi Iuli Divi Fili (L’imperator César divin Jules fils du divin). Tête d’Octave nue à droite, adossée à la tête de César laurée à gauche ; entre les deux, une palme.
Revers : Une proue de navire à droite ornée d’un œil et d’un dauphin ; un astre au-dessus et COPIA en dessous. Exemplaire dont le revers est plus visible que l’avers. Ce sont des monnaies rares dont l’état est très souvent moyen. Son estimation est de 270 €.
Quatre monnaies de la région Midi-Pyrénées trouvées par Yann dans l’Aude et Ariège limitrophe :
Une obole du type de Grabel (Hérault). Tête bouclée à gauche ; le nez pointé ; croix formée de quatre cantons ornés en un d’un pendant en ellipse au 1er canton, une balle de fronde au 2e, une hache au 3e avec un point au-dessus et trois globules posés en triangle au 4e. Monnaie en état TTB, comptez 200 €.
La première féodale est un denier de Raymond Trencavel (1150-1167).
Avers : R TRENCAI. croix, (Raymond Trencavel).
Revers : BITERIS: CIV. au centre les lettres RE et deux étoiles à six rayons pointées. Belle monnaie en excellent état, juste un léger manque de métal sur le grenetis, estimation 500 €.
Voici deux monnaies à identifier et estimer si possible. La petite a été trouvée à Marseille et la plus grosse donnée par mon grand-père. Petite monnaie :
Poids : 1,4 g
Diamètre : 1,4 cm
État : très bon
La photo est moyenne, jolie patine naturelle. Grosse monnaie :
Poids : 24 g
Diamètre : 3,2 cm
Merci d’avance et encore bravo pour votre revue. Laurent
La photo de la mérovingienne n’est pas publiable, trop floue, on se contentera de la monnaie grecque…
Attribuée à Syracuse en Sicile, 405-400 av. J.-C., il pourrait s’agir d’un décadrachme.
Avers : Tête d’Aréthuse à gauche, couronnée d’épis de blé, portant des triples pendants d’oreille et un collier de perles, entourée de quatre dauphins. Légende à l’arrière : SV-RA-KO-SION.
Revers : Quadrige conduit par un aurige à gauche ; au-dessus, la Victoire volant à droite et couronnant l’aurige ; sous la ligne de terre, différents éléments de la tenue militaire tels que le bouclier, la cuirasse et le casque alignés sur une lance.
Mais le décadrachme pèse plus de 42 g en argent. Votre monnaie est sans doute une reproduction car le poids de 24 g ne correspond pas et sa valeur très élevée (plus de dix mille euros) penche en ce sens, ainsi que l’ignorance de l’origine de cette monnaie que vous a donnée votre grand-père (à moins qu’il soit d’origine sicilienne…).
J’ai trouvé cette médaille ou ce pendentif avec mon détecteur : Lieu de découverte : Sommières 30250 (Gard) Poids : 18 grammes Dimensions : 4 cm x 5 cm Matière : bronze, patine verte
Il semble qu’elle ressemble aux armoiries de la ville de Sommières. Au revers de cette médaille sont inscrits un chiffre ou des lettres : V I incliné, à voir sur les photos ci-jointes. Je vous remercie de procéder à l’identification de cette trouvaille. Nadine
Dommage, on n’a pas la taille (diamètre) et on ne voit pas le trou de l’attache supérieure que je suppose percée. Cela ressemble à un pendant de bronze ou de cuivre composé d’un disque central portant le décor d’un méreau armorié inséré de manière mobile dans un anneau auquel il est rattaché par un petit anneau – le tout devait être émaillé de couleurs ou peint à l’origine. Ce type de pendant décoratif très original se fixait sur les harnachements de chevaux ou de chariots. Époque fin XIIIe à début XIVe siècle d’après le style.
Ci-joint, deux objets en alliage de cuivre de 10 centimètres de haut, de type petites poulies sur axe. Un lecteur a-t-il une idée de ce dont il pourrait s’agir et de son époque ? Merci d’avance.
Nostromo
Il s’agit vraisemblablement d’un ridoir. Les haubans d’un voilier sont tendus avec ce système. Il permet de fixer un câble à l’extrémité où se situe la poulie et de le tendre au moyen de la tige filetée, cette dernière se fixant sur la partie fixe du pont du voilier (la cadène). Bien entendu, ce système a été étendu à d’autres applications que la marine à voile. N’étant pas en inox, mais bien en cuivre, je pencherais pour une datation au milieu du XXe siècle.
Jean, dans le Périgord, a trouvé ces deux objets bizarres. Le premier rappelle immédiatement une balle par sa forme, mais cette hypothèse ne résiste pas à un examen approfondi. En effet, un cône de plastique rouge ou de fer (je ne peux le savoir) est inséré dans la partie étroite de cette pièce, qui est creuse. À l’évidence, c’est un morceau séparé d’un ensemble plus complexe. Pourquoi pas le réacteur d’un modèle réduit d’avion en jouet ? Le second objet est tout aussi étonnant. D’un métal extrêmement dense, lisse et lourd, on a façonné un animal imaginaire. Des traces de peinture rouge subsistent sur la tête, et deux trous de fabrication sous la bête prouvent la modernité de l’objet. La pièce de un franc vous donne l’échelle. Alors, d’où provient cet objet ? Des premiers Kinder Surprise, comme la trouvaille 59.08 ? À vous, lecteur, de nous faire part de l’origine de cette figurine.
Le double tournois est certainement la monnaie royale française la plus commune. Frédéric Droulers, dans son répertoire des monnaies de Louis XIII à Louis XVI évalue la production totale de doubles tournois à au moins 600 millions d’exemplaires. Rares sont les prospecteurs qui n’en ont pas trouvé au moins un au détour d’un chemin, dans un bois ou une pâture… Ces monnaies souvent frustes furent par excellence les monnaies du peuple. C’est sans doute ce qui les rend attachantes. Les doubles tournois ont en plus une place très intéressante dans l’histoire monétaire française. C’est ce que nous allons examiner rapidement ci-dessous.
Le double tournois est une monnaie qui se trouve très fréquemment en prospection. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder sur Youtube quelques vidéos présentant des sorties détection. Ainsi peut-on voir un certain Augustin déterrer un double tournois dans un champ des Yvelines avec son détecteur ACE 250 (voir à cette adresse : http://goo.gl/vTY54), ou encore deux amis qui, armés de leurs détecteurs Goldmax Power, déterrent diverses monnaies dans un champ fraîchement labouré. Parmi leurs trouvailles figurent bien entendu les sempiternels doubles tournois… (adresse : http://goo.gl/p2oB3).
Pour être tout à fait convaincu que le double tournois est une monnaie qui se trouve fréquemment en prospection, il suffit de lire les “Chroniques de la prospection ordinaire”, qui paraissent dans tous les numéros de Monnaies et Détections. Alexandre déclarait ainsi…
Voici les photos de deux monnaies que je vais vous décrire.
La 1ère en argent :
1/10 d’écu au bandeau de Louis XV 1756, 2,70g.Particularité : Atelier N. Elle n’est pas dans le GADOURY royales blanc de 1987.
Je l’ai découverte dans une vigne à un quinzaine de km à l’Ouest de Narbonne. La 2ème en bronze (et en mauvais état) :Un AS de l’Empereur AUGUSTE, 6,75g. Sur l’avers le U d’AUGUSTUS est remplacé par un T. Sur le revers, j’ai cru lire : UFUSIIIVIRAAAFF. Je ne l’ai pas retrouvé dans le ROMAN COINS.Je l’ai découverte dans un champ de lavande à l’Est de Montélimar.
A-t-elle une valeur particulière malgré son état ? freddy 26
Le Droulers donne le dixième d’écu de 1576 pour Nantes a un nombre de frappe de dix neuf six cent soixante dix sept exemplaires ce qui n’en fait pas un exemplaire rare et dans le petit Tb de votre monnaie cela en fait un exemplaire a trente euro. Concernant la romaine, c’est manifestement un faux, , écriture grossière avec gros traits et erreur de lettre, je ne me suis pas amusé à déchiffrer le revers mais cela ne fait pas de doute