MONNAIES ET DETECTIONS

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Monnaies et Détections

Archive pour juin, 2019

Trouvaille 103.11.quatro

Plaque découverte en forêt 54. Quelle était son utilité ? On distingue toutes sortes de chiffres frappés après fabrication de l’objet avec deux personnages dont un qui souffle. Objet militaire ou forestier ? 6,5 cm sur 6 cm, 45 g.

On sèche ! Il ne nous a pas été possible de retrouver l’utilité de cette petite applique. Plaque militaire possible, forestier ? Nous ne le pensons pas. Commençons par décrire la plaque car l’image est assez réduite. Sur la base d’un triangle équilatéral se trouve posée une espèce de « cloche » ou poids gravé du chiffre 8 imposant et d’une gravure plus modeste en dessous : date 21.1.30, à droite de la « cloche » un K suivi d’un petit g et peut-être logiquement un s. Aux deux tiers de la hauteur du triangle se trouvent deux portraits stylisés de profil et se tournant le dos, l’un semble avoir les yeux fermés à gauche et l’autre souffle fortement, le symbole de l’air expiré faisant une avancée dans la découpe de l’applique. Des chiffres et lettres sont présents sur les fronts de deux visages, E12 et 13187. Est-ce notre imagination : le visage de gauche semble émacié, voire provenant d’un mort, et le visage joufflu expirant l’air représente la vie ? On pense plutôt à une plaque relevant une notion de poids 8 kgs mais la symbolique du visage soufflant le contredit fortement. Ami lecteur, cela sera notre objet mystère du mois, si vous avez un semblant de réponse merci de nous en faire profiter. MO**

Trouvaille 103.11.ter

Monnaies en argent découvertes en forêt 54. La monnaie de gauche : demi franc Charles Quint 1618, principauté d’Orange. 6,8 g, 30 mm. La monnaie de droite : teston Charles Quint 1624, Besançon. 8,2 g, 28 mm. Quelles valeurs peut-on donner à ces monnaies ? Quel est leur degré de rareté ?

Non la monnaie de gauche est attribuée à Maurice de Nassau principauté d’Orange,, réf: PA# 4591-4592, MAVRITIVS. I. D. G. PRIN. AVR. CO. NA / F sur croissant. Buste de Maurice de Nassau à droite, cuirassé, drapé, avec une fraise, contenu dans un cercle lisse. Maurice I, par la grâce de Dieu, prince d’Orange, comte de Nassau. Revers : un cornet en début de légende, SOLI. DEO. HONOR. ET. GLORI. 1624. Croix fleuronnée et fleurdelisée. À Dieu seul l’honneur et la gloire. Monnaie en état TTB- estimée à 200 euros. Teston Charles Quint 1624, Besançon + CAROLVS. V – IMPERATOR. Buste lauré, drapé et cuirassé à gauche de Charles Quint ; à l’exergue 8 dans un cartouche. Revers : + MONETA. CIV. IMP. BISONT. Armes de Besançon dans un écu, au-dessus (date). Cette monnaie est fatiguée et se négocie dans cet état 70 euros.

¼ d’écu Henri 2 de Navarre en argent. 1580. 7,4 g, 27 mm. Monnaie découverte en forêt 54.

HENRICVS. III. D. G. REX. NAVARRAE. D B Croix fleurdelisée. Traduction avers : Henri III, par la grâce de Dieu, roi de Navarre, seigneur de Béarn. Revers : GRATIA. DEI SVM. Q. D. SVM. 1586. Écu couronné parti de Navarre et de Bourbon. Grâce à Dieu, je suis ce que je suis. Etat TTB 150 euros.

Trouvaille 103.11.bis

Monnaies en argent découvertes en forêt 54. La monnaie de gauche : teston Henri 2 de Navarre, 9,2 g, 27 mm. 1577 ? 1587 ? La monnaie de droite : franc Henri 2 de Navarre, 10,6 g, 31 mm. Quelles valeurs peut-on donner à ces monnaies ? Quel est leur degré de rareté ?

Vos identifications sont exactes : un teston de Henry II de Navarre millésime illisible. Bustes affrontés d’Henri, lauré et cuirassé avec le col fraisé et de Marguerite de Valois, avec un petit chapeau, une robe avec un grand col fraisé, les deux profils surmontés d’une couronne. Une vache passante à gauche dessous HENRICVS•II•D•G•REX•NAVARRE•D (vache) B Henri II, par la grâce de Dieu, roi de Navarre, seigneur de Béarn. Au revers : Écu couronné à multiples quartiers. GRATIA•DEI•SVM•ID•QD• SVM•1577. Grâce à Dieu, je suis ce que je suis. Henry II de Béarn, futur Henry IV de France est aussi Henry III de Navarre, cette monnaie est un petit TB+ et s’estime à 120 euros et elle n’est pas aussi courante que l’on pourrait le croire. La monnaie de droite est attribuée au même prince (1572-1589). Avers : HENRICVS II D G REX NAVARRE. Buste de Henri III de Navarre lauré et cuirassé à droite avec le petit col gaufré, l’armure ornée d’un masque de lion. Revers : (fleuron) GRATIA. DEI. SVM. ID. QVD. SVM. Croix formée de quatre fleurons et cantonnée de quatre H couronnées. Monnaie courante état TB++, comptez 100 euros.

Trouvaille 103.11

Bonjour cher magazine, voilà un an que je suis abonné et je me suis dit que ce serait bien d’alimenter un peu ce magazine que j’aime tant. Je fais de la détection depuis environ 6 ans, avec dans un premier temps un Garrett euroace (que je possède toujours) et dans un second temps un XP Déus. Je prospecte essentiellement en champ labouré (comme beaucoup) et l’hiver je vais en forêt et quelquefois en pré. Je vous envoie 60 photos numérotées a et b pour l’avers et le revers. Je ne pense que pas qu’il y ai vraiment d’objets exceptionnels dans le lot, bien qu’à chaque fois qu’on trouve quelque chose, ça le reste. Chaque photo est agrémentée d’un petit commentaire sur la feuille « identification ». Je vous envoie mes découvertes de façon anonyme car je préfère ne prendre aucun risque avec la DRAC qui semble nous traquer de plus en plus. D’autant que je suis fonctionnaire (je ne dirai pas lequel mais en uniforme et qui fait des contrôles sur la route), et qu’en cas de problèmes je risque la double peine : pénale et de mon employeur. J’ai d’ailleurs plusieurs collègues qui font également de la détection et nous faisons de temps en temps des sorties ensemble. Je me nommerai pour l’occasion PIERRE54, Pierre n’étant pas mon vrai prénom mais 54 étant mon vrai département. J’ai découvert un « trésor » l’hiver dernier en forêt, en détectant au hasard dans un coin où je n’étais jamais allé, dans une forêt à 30 minutes de chez moi (à 10 km à vol d’oiseau du château de Vaudémont, lieu bien connu en Lorraine des férus d’histoire comme moi). J’ai trouvé 228 monnaies, environ 60 % en billon et 40 % en argent. La plupart de celles en billon sont des monnaies lorraines, gros et demi gros, les monnaies en argent sont des monnaies royales, ¼ et 1/8e d’écu, ¼ de franc, demi franc et franc, le tout va d’environ 1550 à 1624. Les monnaies étaient étalées sur environ 10 m2 et de 1 à 30 cm de profondeur. Parmi toutes ces monnaies, j’ai trouvé 2 petits clous pour la maroquinerie et aucun contenant. Je pense donc que vers 1625, un homme à cheval (un noble certainement car vu l’endroit on se demande bien ce qu’un commerçant ferait là…) est passé là et que sa sacoche s’est décloutée et que toutes ses pièces sont tombées, les éparpillant partout. Elles ont été recouvertes au fil des ans par l’humus, et moi, je suis passé par là 450 ans plus tard. Bien sûr, j’aurais voulu pouvoir déclarer cette découverte mais on le sait, c’est s’exposer à beaucoup de tracasseries… Pour moi, les choses ne peuvent changer qu’au niveau européen. Les lois sont de plus en plus uniformisées au niveau européen, et tant qu’on aura pas de loi à ce niveau, l’Etat français ne changera pas les siennes sur ce sujet. J’ai une collègue avec qui j’ai discuté détection qui m’a dit qu’une de ses amies faisait des études d’archéologie et qu’elle détestait les détectoristes. J’ai demandé à ma collègue si elle savait pourquoi. Tout simplement parce que les archéologues ont peur de perdre leur travail !! Je pense qu’il ne faut pas chercher plus loin la raison de leur blocage, et que s’ils étaient vraiment passionnés par l’histoire, ils seraient finalement heureux de toutes ces découvertes. Or, ce n’est pas le cas. Donc, j’en viens à me dire que la plupart de ces gens font ce métier uniquement comme un gagnepain… D’autant que toutes ces découvertes, les emmèneraient moins sur le terrain et donc moins de défraiement en vue et donc une baisse de salaires… J’ai d’ailleurs une anecdote concernant la DRAC. Il y a deux ans je détectais dans un champ près de chez moi, quand je vois un autre détectoriste au bout du champ, un homme d’une cinquantaine d’années avec un détecteur assez ancien. Je vais le voir, histoire de discuter un peu. Finalement, on a discuté pendant près de 2 heures. Il m’explique qu’il détecte depuis près de 30 ans, et (et c’est ça le plus surprenant) qu’il fait un rapport de ses découvertes à la DRAC !, sur l’endroit de sa découverte avec photos… Il connaît personnellement 2 personnes y travaillant, un couple. Cet homme a d’ailleurs découvert en forêt des haches (du néolithique ou de plus tard, je ne sais plus). Il a donc fait son rapport à la DRAC et ce couple qu’il connaît a voulu savoir exactement où il avait fait sa découverte. Il les a donc emmenés sur le terrain pour leur montrer. – « Mais, ils t’ont pas demandé de leur donner ta découverte ? – Non, pas du tout. – ???? » Je sais où se trouve cette forêt. Il y a un habitat de l’époque de ses haches qui y est répertorié !! Personnellement, je n’y suis jamais allé. D’ailleurs cet homme détecte sur tous les emplacements des anciennes villa galloromaines du secteur, et donc au vu et au su de la DRAC (!!?!). J’y cru rêver quand il m’a dit ça. Un errement local certainement. Je tiens à préciser que cet homme est de toute bonne foi, et qu’il n’est en rien un affabulateur. En ce qui concerne la parution des articles, je pense qu’un article sur la législation européenne de la détection pourrait être intéressant car beaucoup emmènent leur détecteur en vacances. J’espère qu’une bonne partie de mes photos seront publiées, que ce soit pour le partage ou pour une identification et évaluation. J’y ai mis quelques-unes des 228 monnaies découvertes, les plus belles évidemment. 80 % restent très effacées… Voilà, j’espère que je n’oublie rien. En vous souhaitant une longue vie, cher magazine. Pierre 54

Votre trouvaille trésoraire de 228 monnaies est intéressante et aurait pu faire la couverture de la revue dans la série : « ces trésors découverts en attente de déclaration sans risque ». Il suffisait de nous envoyer une photo des monnaies regroupées en tas… Il n’est de toute manière pas trop tard pour le faire ! On ne mettra pas toutes vos trouvailles dans ce numéro mais elles apparaitront au fur et à mesure des prochaines sorties. Monnaie palestinienne découverte en labours 54 dans un champ que je fais chaque année (découverte après le 4e passage !). Surprenant de découvrir une monnaie en provenance d’un pays aussi lointain. Dans ce champ, je trouve régulièrement du militaria. Je suppose qu’un militaire en poste, peut être au Liban, qui était sous tutelle française à l’époque a ramené cette monnaie en souvenir en France et l’a perdue près de son campement. C’est typiquement le type de découverte que j’aime faire en détection… 10,5 g, D 30 mm.

Première monnaie de Palestine à passer dans la revue et à notre connaissance à être trouvée au détecteur de métaux en France, cela méritait sa présentation ! Monnaie de 1933 de la Palestine sous mandat britannique. Métal : alliage cuivre nickel 250 000 exemplaires, cotée 25 dollar en l’état TB.

Pistolet semi-automatique Ruby découvert en labours 54. Vu son état, ce pistolet ne pourra plus tuer grand monde…

C’est exact et cela donne une idée de la corrosion des sols saturés d’acide humique. Pour faire bonne figure, nous rajoutons un pistolet Ruby en bon état pris sur le Net au hasard, pour comparer.

Médaille Napoléon 1er, 31,6 g, 4 cm. On m’a donné cette médaille il y a quelques années. En quelle métal est-elle ? Quelle est sa valeur ?

Napoléon Empereur et Roi, médaille, graveur Brenet, 41 mm, Avers : NAPOLEON / EMP. ET ROI. Buste à droite. Revers : aigle impérial sur un foudre. Au-dessus, une Victoire qui le couronne. A l’exergue : DENON D.T. / N / JALEY .FT / 1807. Tranche lisse. Métal en bronze argenté, valeur estimée 25 euros.

Trouvaille 103.07

Un aureus de Titus trouvé dans le Vexin 7,42 g. Ainsi qu’une clé de montre en argent 2,88 g trouvée aussi dans le Vexin (j’imagine la montre). Si vous publiez mes photos pouvez-vous m’indiquer les valeurs ? Marco

Un aureus de Titus, empereur au règne court, Titus, en tant que cesar, AV Aureus. Rome, AD 73. T CAES IMP VESP CEN, buste lauré à droite / PAX AVG, la paix debout à gauche, s’appuyant sur un reste de colonne tenant une branche de palmier dans la main gauche et un caducée dans l’autre main étendue au dessus d’un siège tripode. L’avers est splendide, en Sup, le revers présente deux rayures affectant gravement le bras droit de la Paix et les deux lettres A et X. Pour ce problème cette monnaie s’estime 3 500 euros.

Il s’agit bien d’une clé de montre en argent présentant un décor
de pleine mer semble-t-il, avec des vagues stylisées.

Un trésor sous le plâtre

Quand un chasseur de trésor trouve un trésor par hasard, c’est un signe du destin ! Piotr Koper est célèbre en Pologne pour avoir annoncé la découverte d’un trésor nazi « le train d’or » en 2015, une soi-disant découverte faite à l’aide d’un radar de sol, avec un de ses amis. On avait relayé cette info à l’époque. Le Gouvernement polonais avait plongé tête baissée, dépêchant l’armée sur place pour sécuriser la zone et empêcher le pillage… Les journalistes annonçaient 300 tonnes d’or et ou d’œuvres d’art ! Depuis 2015, malgré plusieurs forages à grandes profondeurs (on ne sait pas qui a payé la facture), pas de train et pas un gramme d’or…
Piotr qui travaillait récemment à la rénovation d’un palais près de Walbrzych au sud-ouest de la Pologne, a sûrement été le plus surpris, en arrachant le vieux plâtre d’une des grandes salles du palais : il a découvert des fresques murales, en assez bon état, qui ont été datées du 16e siècle. Plusieurs des fresques représentent Ferdinand Ier de Habsbourg, empereur du Saint Empire (1558-1564), un vrai trésor…
Source : bigwnews.com

Trouvaille 106.18

Le résultat de ma dernière sortie : une hache, cuivre, 60 mm, L 30 mm, et 7 mm d’épaisseur, poids 72 g, dans le Tarn commune de Gaillac. Pierre
Même si elle n’est pas très jolie et attaquée par les produits déversés par les agriculteurs dans leurs champs, c’est toujours un plaisir d’extraire une hache datée de 4000 ans en moyenne…

Ces petites haches en cuivre ou bronze, entrent dans la catégorie des « Kleine Dicknackigé flachbeile », Kibbert, 1980, p.p. 65-70 et datent de la période de transition chalcolithique/ âge du Bronze, c’est-à-dire avec les vestiges de la civilisation des gobelets campaniformes, 2500 et 1700-1600 avant J.C.

La médaille de Sainte-Hélène

Napoléon meurt le 5 mai 1821 après huit semaines d’agonie, sur l’île de Sainte-Hélène. Cette terre du bout du monde située à 1900 km à l’ouest de l’Afrique, en plein Atlantique sud, est une île volcanique escarpée, lugubre et battue par les vents. « Le diable a chié cette île ! », se serait exclamée l’épouse du général Bertrand, l’un des compagnons d’exil de l’empereur. A peine 24 heures plus tard, son médecin traitant, le chirurgien corse Francesco Antommarchi, qui est aussi un légiste expérimenté, va autopsier le corps de son auguste patient. Sept autres médecins sont présents.
Il est important de préciser que l’autopsie avait été demandée par Napoléon lui-même. Le médecin corse livre son compte-rendu en date du 8 mai. Ce dernier est concis. Les 16 points évoqués dans le document ainsi que le contenu des autres rapports sont reproduits.
L’examen a porté, conformément à la demande du défunt, sur la partie thoraco-abdominale. Le cœur et les poumons sont jugés sans particularités, le foie « engorgé et d’une grosseur plus que naturelle ». Au niveau gastrique, le médecin décrit de multiples anomalies. L’estomac est le siège d’un ulcère cancéreux fort étendu avec une perforation de 6 mm. Il est en outre rempli en partie d’une substance liquide noirâtre d’une odeur piquante et désagréable. Au lendemain de la mort du vaincu de Waterloo, c’est donc la thèse de la maladie de l’estomac qui l’emporte. Plus tard, la théorie de l’empoisonnement à l’arsenic fera surface mais bon, cela est une autre histoire…

… La suite de l’article dans Monnaies & Détections n° 106

Un ange en or

Encore un prospecteur anglais qui nous fait part d’une belle découverte ! Gareth Millward est aux anges et il a de quoi, son détecteur Garrett AT Gold, qui porte bien son nom, lui a permis de découvrir sa première pièce d’or ! Une monnaie qui porte un ange sur une face et un navire sur l’autre, frappée sous le règne du Roi Henry VII (1485-1509) pendant la dynastie Tudor. La monnaie en superbe état est estimée à 5000 euros ! Gareth a vraiment beaucoup de chance, après avoir montré la monnaie au propriétaire du terrain, celui-ci à renoncé à sa part (de 50 %) et lui a conseillé de la garder en souvenir, estimant que l’on ne devait pas en trouver tous les jours ! Sur ce dernier point, il n’a pas vraiment tort…

Source : derbytelegraph.co.uk

Trouvaille 130.07

Un aureus de Titus trouvé dans le Vexin 7,42 g. Ainsi qu’une clé de montre en argent 2,88 g trouvée aussi dans le Vexin (j’imagine la montre). Si vous publiez mes photos pouvez-vous m’indiquer les valeurs ? Marco Un aureus de Titus, empereur au règne court, Titus, en tant que cesar, AV Aureus. Rome, AD 73. T CAES IMP VESP CEN, buste lauré à droite / PAX AVG, la paix debout à gauche, s’appuyant sur un reste de colonne tenant une branche de palmier dans la main gauche et un caducée dans l’autre main étendue au dessus d’un siège tripode. L’avers est splendide, en Sup, le revers présente deux rayures affectant gravement le bras droit de la Paix et les deux lettres A et X. Pour ce problème cette monnaie s’estime 3 500 euros.

Il s’agit bien d’une clé de montre en argent présentant un décorde pleine mer semble-t-il, avec des vagues stylisées.