MONNAIES ET DETECTIONS

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Monnaies et Détections

Catégorie : Numismatique

La monnaie féodale d’Auxerre

La monnaie d’Auxerre compte parmi les premières frappes féodales de France. Elle date du tout début du Xe siècle. En effet, Richard le Justicier, duc de Bourgogne, profitant de l’affaiblissement de l’autorité des souverains carolingiens et notamment de Charles le Simple, instaura une nouvelle monnaie d’abord pour la cité de Sens vers 895, puis ensuite à Auxerre vers 910. Pour cette monnaie, à l’avers le nom de la ville apparaît sous une forme simplifiée : + AVTSIODER CI (Autisiodero civitas = cité d’Auxerre) et pour l’autre face, le duc Richard préféra supprimer toutes les références à l’empereur en retirant la légende : + CRATIA D-I REX ainsi que le monogramme carolingien. Il ne mit cependant pas son nom à la place mais remplaça la légende par trois besants en triangle à l’extrémité d’une des branches de la croix centrale. Ces trois besants pourraient être le symbole des trois pouvoirs qu’avait alors Richard le Justicier sur la cité d’Auxerre c’est-à-dire : le comitatus (comte d’Auxerre), l’episcopacvs (droit de désigner l’évêque), et l’abbatiat laïc de l’abbaye Saint-Germain d’Auxerre. La croix, quant à elle, est caractéristique avec sa forme pattée et pointée ; elle est dite : “croix auxerroise”.

Cette nouvelle monnaie auxerroise eût un grand succès car elle fut frappée pendant près de 250 ans. Il est à noter que pendant toutes ces années de frappe de nombreuses variétés ont vu le jour…

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Denier d’Auxerre sous Richard le Justicier (898-923)
A/ : + AVTSIODERCI, croix auxerroise, le D est un C rétrograde.
R/ : anépigraphe, croix auxerroise, trois besants en triangle à l’extrémité d’une branche de la croix entre deux grènetis. Argent. 1,58 g. 21 mm.
Réf. : Poey d’Avant 5880. Collection privée. Rareté R2

La période qui s’étend de 284, date de l’accession de Dioclétien au pouvoir à 337, année de la mort de Constantin I offre une très grande richesse numismatique et de très nombreuses possibilités de collection : on peut collectionner les principaux types de monnaies (à l’exception des aurei et des solidi, réservés aux plus fortunés), mais aussi envisager une collection des portraits de la tétrarchie ou des membres de la dynastie constantinienne. Les thématiques des revers, qui sont le reflet des évolutions idéologiques et religieuses de l’époque sont particulièrement intéressants, bien que moins variés que les revers des époques précédentes. Les revers des monnaies passent de Jupiter et du Génie du peuple romain à Sol Invicitus avec, à la fin du règne de Constantin, une apparition très discrète du chrisme, symbole de la nouvelle religion officielle de l’Empire. 

Aperçu d’ensemble de l’histoire monétaire de la période

Aurelianus de Dioclétien frappé à Antioche en 285 après JC. L’exergue du revers porte la marque XXI, qui signifie que la pièce contient 20 parts de cuivre et 1 part d’argent. Photo © Pegasi Numismatics

On trouvera dans l’ouvrage de Georges Depeyrot (cf. bibliographie, pages 152-170) une bonne description de l’histoire monétaire de la période. Au moment où Dioclétien accède au pouvoir, le système monétaire romain qui avait atteint un état de délabrement inimaginable après 50 ans de dévaluations ininterrompues avait déjà été réformé avec succès par Aurélien (270-275 après JC). On retrouve donc au début du règne de Dioclétien les “aureliani” qui sont des monnaies créées par la réforme d’Aurélien pour remplacer les antoniniens, monnaies de billon fortement dévaluées et de mauvaise facture qui ont été produites en très grandes quantités au moment du paroxysme de la crise du IIIe siècle.

L’instauration de la tétrarchie a été accompagnée d’une réforme monétaire en 294 après JC. Un nouvel aureus taillé au 1/60e de livre (5,45 grammes) et portant la marque Σ est créé.

L’argenteus, une pièce d’argent taillée au 1/96e de livre (soit 3,41 grammes) est mise en circulation. Il s’agit de monnaies comparables aux deniers frappés à l’époque de Néron. Enfin, un grand bronze taillé à 1/32e de livre (10,32 grammes) est créé, ainsi qu’une petite monnaie de cuivre de 5 grammes et quelques monnaies plus petites encore mais qui n’occupent qu’une place marginale dans le nouveau système…

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Notes africaines IV

Après l’Histoire, l’Histoire continue. Après que la province d’Afrique a cessé d’être un enjeu majeur, elle le demeure tout de même. Il est fondamental de comprendre cette tension, afin de saisir l’importance historique tardive de l’Afrique. Car après la grande époque de la conquête, après les temps de l’intégration à l’Empire, tout n’est pas achevé. 

Tout d’abord, Septime Sévère (1), bien sûr, est originaire de Leptis. Il est donc, par définition, un Africain, et, à dire le vrai, le premier empereur issu de la province d’Afrique. Son accession au pouvoir, en 193 de notre ère, signale la montée en puissance des élites issues des marges romaines.

Après lui, surtout, l’épisode des Gordien joue un rôle non négligeable : en 238, l’empire se renouvelle en Afrique. Rome revient à elle-même à partir de la province d’Afrique. Reprenons l’épisode : au début de l’année 238, l’empereur est un soldat. Il s’agit de Maximin le Thrace, qui a revêtu la pourpre grâce au bras des militaires…

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L’union latine

L’Union latine (1865-1928) : une union monétaire européenne avant « l’Euro »

Le 5 francs germinal de l’Union latine inspirateur de l’Euro ?

Au cours des différentes époques historiques certaines monnaies eurent une dimension internationale : monnaies d’Athènes (Ligue de Délos), denier romain, monnaies d’or musulmanes, florin italien, thaler germanique, pistole espagnole. Elles dominèrent leur époque, voire coexistèrent sur les marchés internationaux pour certaines d’entre-elles. 

Le 23 décembre 1865, une nouvelle union monétaire, l’Union latine va voir le jour.

L’or affluant en 1848 des mines d’or de Californie (découvertes en 1840) et en 1851, des mines d’or d’Australie (découvertes en 1850), a fait chuter le cours de l’or, provoquant une crise du bimétallisme, c’est-à-dire de la coexistence des pièces d’or et d’argent aggravée par les effets de la guerre de Sécession, qui obligea l’Angleterre à importer plus de textiles d’Inde et à payer les soldes débiteurs de sa balance des paiements, en argent. La conjugaison de ces événements provoqua une crise des règlements en monnaies d’argent.

Pour remédier à ces troubles, le 23 décembre 1865, quatre pays signent à Paris, une convention dite « de l’Union latine » (présidée par Félix Esquirou de Parieu, fervent partisan d’une union monétaire « prélude aux fédérations pacifiques du futur ») qui permet de créer une union monétaire européenne : l’Union monétaire latine. Une autre convention, avait été signée préalablement à Paris, le 20 novembre 1865, tentant d’harmoniser les poids et titres des monnaies nationales pour sauver le régime bimétalliste de Germinal et rétablir l’intercirculation des monnaies d’argent entre les pays concernés.

Ce sont quatre pays de l’Europe « du Sud » (Belgique, France, Italie et Suisse, d’où le terme « latine »). Ils s’inspirent du système du franc germinal et fixent la valeur de l’argent au 15e de la valeur de l’or et des pièces doivent être frappées selon les mêmes diamètres, les mêmes titres (teneur en métal) et les mêmes poids. Les pièces d’or resteront inchangées ainsi que les pièces d’argent ou de 5 lires, ce qui sauvera les apparences du bimétallisme. Les autres pièces d’argent seront transformées en monnaies divisionnaires (2 francs, 1 franc, 50 centimes et 20 centimes) avec un titre réduit (835 millièmes d’argent au lieu de 900) et un pouvoir libératoire limité à 50 francs ou 50 lires.

L’Empereur Napoléon III ne désespère pas de voir l’Union latine s’étendre au monde entier…

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Les Cinq francs argent des Cinq pays de l’Union latine

Constantin contre Dioclétien

Certains empereurs romains n’ont pas pu ou n’ont pas voulu agir et c’est à peine si leurs noms sont encore connus aujourd’hui. Ce n’est pas le cas de Dioclétien (244-311 après JC) et de Constantin I (272-337 après JC) qui ont tous les deux tenté de changer le cours de l’histoire. Mais ces deux personnages historiques de grande envergure ont déployé une politique radicalement différente et on peut dire que Constantin a pris l’exact contre-pied de Dioclétien.

Dioclétien voulait un retour à la religion traditionnelle de Rome qui respecte du “Génie peuple romain”, qui est représenté au revers de cette monnaie.

En 284, date à laquelle Dioclétien est proclamé empereur, l’Empire romain sort à peine d’une crise militaire et politique qui aurait pu lui être fatale. Au cours du IIIe siècle, l’instabilité politique grandit, les coups d’état militaires se succèdent et mettent en évidence ce que Ferdinand Lot (cf. bibliographie n° 1) a qualifié comme “le vice fondamental de l’Empire”. Quel est ce vice ? “L’Empire romain, en dépit des apparences, n’a pas de constitution. Il ne repose que sur la force, une force brutale déchaînée par les appétits les plus bas.” (op. cit., p.20). C’est en 235 après JC, après l’assassinat de Sévère Alexandre et de sa mère, qu’éclate la grande crise du IIIe siècle, qui a failli provoquer la disparition de la civilisation romaine. Après cette date, les empereurs, chefs d’une des plus importantes constructions politiques qui ait jamais existé, ne sont plus que des “esclaves soumis à un monstre aux cent têtes, un Caliban sans idéal, sans foi ni loi : l’armée romaine. Et l’histoire de l’Empire n’est et ne sera qu’une suite de pronunciamentos.” (op. cit. p. 21-22).

Pendant cette période troublée, les légions romaines cantonnées loin de Rome font et défont les empereurs pour diverses raisons plus ou moins discutables sur un plan moral. Ainsi tel personnage est nommé empereur car il est riche. Aussitôt sa fortune épuisée, les légions l’assassinent sans autre forme de procès. Les légions peuvent aussi tuer leur chef s’il est trop strict sur la discipline. F. Lot rajoute qu’elles peuvent également tuer “pour un caprice, pour le plaisir, parfois même pour un motif plausible, quand l’élu est incapable de vaincre les barbares” (op. cit. p.21). “Naturellement, ces armées se battent entre elles”, rajoute-t-il, “chacune ayant la prétention d’imposer l’élu de son choix”…

Constantin fut un adepte de Sol Invictus. L’avers de cette monnaie présente le buste de Constantin et son revers celui de Sol Invictus, “compagnon de l’Empereur”.

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Tout au long de leur longue histoire les Romains ont entretenu des relations conflictuelles avec les Gaulois et les Germains. Aussi existe-t-il d’assez nombreuses images de ces peuples sur les monnaies romaines. C’est ce dont il sera question ci-dessous. 

Denier, 48 av. JC. Avers : tête barbue de guerrier gaulois (Vercingétorix).

Adrien Blanchet est, semble-t-il, le premier a avoir eu l’idée de grouper les monnaies romaines représentant les Gaulois et les Germains (voir bibliographie n° 1). Dans un article paru en 1891, il s’est attaché à établir une sorte de catalogue des monnaies romaines représentant ou mentionnant dans leurs légendes les Gaulois et les Germains. Il dénombre et décrit ainsi plus d’une quarantaine de monnaies.

Ce catalogue est assez proche de l’exhaustivité en ce qui concerne les images de Gaulois ; il n’en va pas de même à propos des images et des mentions des Germains : en effet, si les monnaies impériales romaines qui évoquent ou qui représentent les Germains se trouvent en nombre relativement limité au commencent de l’Empire, leur nombre est de plus en plus important à partir de la fin du IIe siècle après JC et jusqu’au IVe siècle…

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Découvrons l’Histoire à travers la monnaie

Du 5 francs Louis XVIII (1815) aux 5 francs Hercule de la Deuxième République (1848)

De la monarchie constitutionnelle à la Deuxième République. Comment expliquer l’échec des régimes politiques qui se sont succédés de 1815 à 1851 ?

Première partie

 La restauration de la monarchie : Louis XVIII et Charles X

La famille Bourbon, restaurée sur le trône en 1814, pour quelques mois, revient en 1815 après le deuxième échec de Napoléon Ier (les Cent-Jours), et gouverne la France jusqu’en 1830. On appelle Restauration, cette période de 16 ans où elle est au pouvoir.

5 francs Louis XVIII, buste habillé (1815)
Frappée dans l’atelier de Perpignan (Q) par Abel De Lorme (grappe de raisin). Tranche en creux : Domine Salvum Fac Regem (Que Dieu protège le roi). (25 g, 37 mm, argent 900 pour 1000). Avers : effigie de Louis XVIII à gauche, portant l’ordre du Saint-Esprit sur son vêtement. Titulature : Louis XVIII roi de France / Revers : écu de France surmonté d’une couronne à l’intérieur de deux branches de laurier maintenues par un ruban. Titulature : pièce de 5 francs.

Louis XVIII (1815-1824)

Napoléon Ier vaincu à Waterloo, a abdiqué une seconde fois le 22 juin 1815. Ce même jour, la monarchie est restaurée pour la deuxième fois : le frère cadet de Louis XVI, Louis XVIII, qui était parti précipitamment le 20 mars 1815, après un règne éphémère d’une dizaine de mois, est rappelé sur le trône et arrive à Paris le 8 juillet 1815. Il est proclamé roi de France. Il n’établit pas une monarchie absolue, mais constitutionnelle, car il reprend la charte constitutionnelle établie en 1814 lors de la Première Restauration qui garantit les acquis révolutionnaires de 1789 ainsi que le partage du pouvoir entre le roi, la Chambre des Pairs nommée par le roi, et une Assemblée élue au suffrage censitaire : la Chambre des Députés. Dès son arrivée au pouvoir, Louis XVIII fait frapper une nouvelle monnaie à son effigie. On constate que la mention absolutiste « roi par la grâce de Dieu » a disparu et a été remplacée par « Roi de France », ce qui montre que la monarchie est maintenant constitutionnelle.

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La symbolique du serpent

 

Revers d’un Aureus de Titus avec Cyste mystique
entourée de deux serpents.


Dans le domaine de la numismatique, le serpent est souvent représenté sur des revers de monnaies, même sur certaines impériales en or, preuve d’un intérêt par les plus grands personnages de l’histoire. Malgré le fait que le serpent soit souvent méprisé, il cache en lui toute une symbolique depuis la nuit des temps. 

Du grec « ophis », de l’hébreu « nahash »ou « tsépha », Il faut remonter à l’ancien testament de la bible pour savoir que le reptile fut un symbole sacré, car un serpent d’airain  appelé « tannin »en hébreu, dit aussi serpent brûlant en bronze, fut créé par Moïse sous forme de bâton, pour la protection des hébreux. Et si une personne était mordue par un serpent, la guérison survenait au simple regard du bâton de Moïse. Dans la Genèse, le serpent prend naissance de l’église catholique, il existe donc comme le premier animal de la création du monde dans le jardin d’Eden, d’où la symbolique de la connaissance et de la vie attribuée au reptile. On le retrouvait dans les rites religieux des peuples primitifs. Sous les pieds de la Vierge Marie, le serpent est vaincu comme péché originel, puis saint Jean l’Evangéliste le prit pour attribut pour le placer dans un calice afin de symboliser une coupe empoisonnée…

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Le double tournois est certainement la monnaie royale française la plus commune. Frédéric Droulers, dans son répertoire des monnaies de Louis XIII à Louis XVI évalue la production totale de doubles tournois à au moins 600 millions d’exemplaires. Rares sont les prospecteurs qui n’en ont pas trouvé au moins un au détour d’un chemin, dans un bois ou une pâture… Ces monnaies souvent frustes furent par excellence les monnaies du peuple. C’est sans doute ce qui les rend attachantes. Les doubles tournois ont en plus une place très intéressante dans l’histoire monétaire française. C’est ce que nous allons examiner rapidement ci-dessous.

Le double tournois est une monnaie qui se trouve très fréquemment en prospection. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder sur Youtube quelques vidéos présentant des sorties détection. Ainsi peut-on voir un certain Augustin déterrer un double tournois dans un champ des Yvelines avec son détecteur ACE 250 (voir à cette adresse : http://goo.gl/vTY54), ou encore deux amis qui, armés de leurs détecteurs Goldmax Power, déterrent diverses monnaies dans un champ fraîchement labouré. Parmi leurs trouvailles figurent bien entendu les sempiternels doubles tournois… (adresse : http://goo.gl/p2oB3).

Pour être tout à fait convaincu que le double tournois est une monnaie qui se trouve fréquemment en prospection, il suffit de lire les “Chroniques de la prospection ordinaire”, qui paraissent dans tous les numéros de Monnaies et Détections. Alexandre déclarait ainsi…

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L’affaire du bouclier

Si l’on pose que le monnayage romain obéit essentiellement à des mécanismes de citation et de référence, qui en font un texte vivant, et comme un palimpseste, il importe d’en apporter certains exemples, particulièrement révélateurs, propres à exposer la dimension textuelle de la numismatique romaine : car il est bel et bon de prétendre que les émissions impériales fonctionnent selon une cohérence interne, encore faut-il le prouver. 

A ce titre, il est possible de prendre un exemple particulièrement pertinent : ce que l’on pourrait appeler l’ « affaire du bouclier », soit la reprise d’un élément du monnayage augustéen sous Claude, à propos de Néron César.

Commençons par le commencement, et par la frappe d’Auguste – probablement une des mieux connues et des plus répandues de toute la période impériale.

A l’avers, le buste lauré du prince, à droite, avec en légende CAESAR AVGVSTVS DIVI F PATER PATRIAE, soit CAESAR AVGVSTVS DIVI Filius PATER PATRIAE (« César Auguste, fils du divinisé, Père de la Patrie ») ; au revers, Gaius et Lucius Césars en toge, debout de face, avec deux boucliers et deux lances entre eux, un simpulum et une cruche dans le champ ; en légende, C L CAESARES AVGVSTI F COS DESIG PRINC IVVENT, Caius Lucius CAESARES AVGVSTI Filii COnSules DESIGnati PRINCipes IVVENTutis, Gaius (et Lucius Césars, Fils d’Auguste, consuls désignés, princes de la Jeunesse…

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